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Avec 7 900 IVG supplémentaires en 2019, le taux de recours à l’Avortement atteint son niveau le plus haut depuis trente ans avec plus de 232 000 Interruptions Volontaires de Grossesse (IVG) pratiquées en France. Depuis 1995, « le taux global de recours à l’IVG suit une tendance à la hausse », précise la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (Drees) qui dépend des Ministères de la Santé (Olivier Véran) et de l'Economie et des Finances dans son étude publiée le jeudi 24 septembre 2020. Comment se fait-il que cet « Institut gouvernemental » mette plus de 9 mois à accoucher de ce record mortifère ? Pourquoi notre cher Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé, ne nous donne pas dans son point quotidien de 19h00, le nombre de 636 avortements par jour en France ?

Depuis 1995, « le taux global de recours à l’IVG (nombre d’avortements rapporté au nombre de femmes) suit une tendance à la hausse », précise la Drees. En 2019, 232 200 IVG ont été réalisées, soit environ une pour trois naissances. Depuis 2001, ce nombre oscillait entre 215 000 et 230 000. « Les jeunes femmes de 20 à 29 ans restent les plus concernées, leur taux de recours étant de 27,9 IVG pour 1 000 femmes », est-il ajouté. Si les femmes de 20 à 29 ans sont les plus concernées, celles entre 30 et 34 ans y auraient de plus en plus recours depuis 2010.

En 2019, 15,6 femmes sur 1 000, âgées entre 15 et 49 ans, ont eu recours à une IVG en métropole (+ 0,6 point comparé à 2018), et 28,2 femmes dans les départements et les régions d’outre-mer (+ 0,4), d’après des chiffres annuels de la Drees. Ce taux a diminué chez les femmes de moins de 20 ans. Chez les adolescentes entre 15 et 17 ans, il est passé de 10,5 pour 1 000 jeunes filles en 2010, à 5,7 en 2019. Et pour les 18-19 ans, ce taux a également diminué, passant de 22,2 à 16,7 interruptions volontaires de grossesse. Peut-on parler de « + 0,6 point » ou de « légère hausse » (Le Monde du 24/09/2020) lorsqu’il s’agit de 7 900 morts supplémentaires ?

Corrélation entre niveau de vie et recours à l’IVG : depuis les années 2010, le taux de recours à l’IVG augmente chez les trentenaires, note l’étude, tandis qu’il diminue chez les moins de 20 ans. Les disparités territoriales restent fortes, variant « du simple au triple selon les régions ». Les recours sont plus élevés en Ile-de-France, dans le Sud-Est, et dans certains départements et régions d’outre-mer où le taux monte jusqu’à 39, comme en Guadeloupe et en Guyane. Pour la première fois, la Drees a croisé les données sur les IVG avec les données fiscales, mettant en évidence un lien de corrélation entre niveau de vie et recours à l’avortement, « les femmes les plus précaires recourent sensiblement plus à l’avortement que les plus aisées ». Quelle est donc cette « Justice égalitaire républicaine » ?

La voie médicamenteuse majoritaire : depuis l’autorisation des IVG par voie médicamenteuse, en 2001, le nombre d’avortements chirurgicaux est en baisse constante. En 2019, 70 % des IVG ont été pratiquées de façon médicamenteuse, contre 30 % en 2001. En 2019, 25% du total des IVG aurait été réalisé en dehors d’un hôpital, c’est-à-dire dans un planning familial, un centre de santé ou un cabinet libéral. Dans les Outremers, le chiffre grimpe à 42%. Quels sont les laboratoires qui profitent de ces pratiques médicamenteuses mortifères ? Les mêmes qui veulent rendre obligatoire le vaccin du Covid et fabriquent les pilules avortives ?

Par ailleurs, près d’une IVG sur cinq est réalisée entre la 10e et la 12e semaine de grossesse, délai légal maximal. La moitié des IVG serait pratiquée à moins de 8 semaines de grossesse contre 1 IVG sur 20 entreprises entre 12 et 14 semaines d’aménorrhée, donc durant les deux dernières semaines du délai légal. C’est pourquoi, pendant la crise sanitaire du Covid, la délégation aux droits des femmes à l’Assemblée Nationale représenté par Laurence Rossignol a préconisé de porter de 12 à 14 semaines ce délai pour rassurer Olivier Véran qui s’inquiétait de ne pas battre le record d’Agnès Buzin. A quoi servent nos Ministres de la Santé ou plutôt qui servent-ils ?

Pour dire « NON à la progression des Avortements en France » à Olivier Véran


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