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L’avortement : première cause de mort dans le monde en 2019 !
D’après les statistiques de Worldometers, site indépendant, il y aurait eu 58,6 millions de morts dans le monde en 2019, dont 13 millions de maladies diverses, 8 millions victimes du cancer, 5 millions du tabac et moins de 2 million du SIDA. Les 43 millions d’avortements officiellement répertoriés dans le monde en 2019 ne figurent pas dans ce décompte de mortalité, car les enfants à naître, même s’ils ont dès leur conception toute l’information génétique pour leur vie d’adulte (sexe, couleur des yeux, de la peau, des cheveux etc.) ne sont plus reconnus comme des êtres humains vivants. En réalité, ils sont bien des êtres humains qui meurent d’une mort violente par l’avortement, qui arrête un cœur qui bat. Il y eut donc 100 millions de morts en 2019 ! (Source : LifeSiteNews Steven Ertelt, 31. 12. 2019)

En Italie, 70 % des gynécologues refusent de pratiquer l’avortement au nom de leur liberté de conscience.

L’avortement aux États-Unis

Si « L’avortement redevient un crime aux États-Unis » malgré qu’aucune des lois sur l'avortement adoptées en 2019 n'est encore entrée en vigueur et l'avortement demeure légal dans les 50 États américains, le nombre d’avortement est en baisse : 1,3 million d'avortements en 2000, 1,1 million avortements en 2010, 862 000 avortements en 2017 et de 2007 à 2016, dernière période d'analyse, le nombre et le taux d'avortements ont diminué respectivement de 24% et de 26%.

Le Discours de Donald Trump à la Marche pour la Vie 2020

Voici le remarquable « Discours de Donald Trump contre l’avortement » sous-titré en Français à la Marche pour la Vie aux Etats-Unis, le 24 janvier 2020 à Washington, qui mérite vraiment d’être regardé et écouté : « Les jeunes sont au cœur de la Marche pour la Vie et c’est votre génération qui fera de l’Amérique une nation pro-famille, pro-vie. Nous tous aujourd’hui nous comprenons cette vérité éternelle que chaque enfant est un don précieux et sacré de Dieu. A toutes les femmes qui sont ici aujourd’hui : votre dévouement élève toute notre nation, et nous vous remercions pour cela. A toutes les mamans qui sont ici aujourd’hui : nous vous célébrons aujourd’hui, et nous déclarons que les mères sont des héros. Toute personne mérite d’être protégée et nous savons que toute âme humaine est divine et que toute vie humaine née et à naître est faite à la sainte image du Dieu tout-puissant. Faites que la mission de votre vie soit de répandre la grâce de Dieu ».


Ce n’est pas par hasard que Donald Trump a annoncé le 2 mai 2019 une réglementation autorisant les personnels de santé à décliner de prodiguer des soins heurtant leurs convictions religieuses et qu’il a participé le vendredi 24 janvier 2020 à la « Marche pour la Vie 2020 » avec des centaines de milliers de personnes et déclaré :
« Moi, Donald J. Trump, président des États-Unis d'Amérique, en vertu de l'autorité que me confèrent la Constitution et les lois des États-Unis, proclame par la présente le 22 janvier 2020 Journée nationale de la sainteté de la vie humaine. Aujourd'hui, j'appelle le Congrès à se joindre à moi pour protéger et défendre la dignité de chaque vie humaine, y compris celles qui ne sont pas encore nées. J'appelle le peuple américain à continuer de prendre soin des femmes pendant les grossesses inattendues et à soutenir l'adoption et le placement familial de manière plus significative, afin que chaque enfant puisse avoir un foyer aimant. Et enfin, je demande à chaque citoyen de cette grande nation d'écouter le bruit du silence provoqué par une génération perdue pour nous, puis d'élever la voix pour toutes les personnes touchées par l'avortement, visibles et invisibles. En foi de quoi, j'ai apposé ma signature ce vingt et unième jour de janvier de l'an de notre Seigneur deux mille vingt, et deux cent quarante-quatrième de l'Indépendance des États-Unis d'Amérique ».


Vos enfants sont noyés dans du formol sans anesthésie quand ils naissent vivants après un avortement raté

Connue mondialement depuis la sortie du film « Unplanned », basé sur son histoire telle qu’elle l’a racontée dans le livre du même nom, la militante pro-vie américaine Abby Johnson était en Pologne du 11 au 15 février 2020. Cette ancienne directrice de clinique-avortoir de « Planned Parenthood » (nommée « employée de l’année en 2008 ») s’est convertie à la défense de la Vie en 2009 après avoir assisté à un avortement réalisé avec échographie sur un enfant à la 13e semaine de grossesse, puis s’est convertie à la Foi Catholique en quittant l’Eglise épiscopale (qui est ouvertement pro-avortement et pro-LGBT) en 2012. Elle est aujourd’hui mère de huit enfants et dirige l’organisation « And Then There Were None » spécialisée dans l’aide aux employés et personnels médicaux souhaitant quitter l’industrie de l’avortement (près de 560 personnes aidées à ce jour), mais elle est aussi très engagée dans l’aide aux femmes enceintes en difficulté. Elle milite en outre aux Etats-Unis et dans le monde en faveur de l’interdiction de l’avortement. En Pologne, Abby Johnson s’est exprimée dans plusieurs églises du pays, y compris à l’important sanctuaire de la Providence divine de Lagiewniki, à Cracovie. Le dernier jour de sa tournée polonaise, elle participait à Varsovie à une conférence à la Diète où elle avait été invitée par le groupe parlementaire pour la Vie et la Famille. Abby Johnson s’en est alors pris à ces gens qui recherchent le « compromis » sur l’avortement, appelant les Polonais à voter pour les politiciens inconditionnellement pro-Vie. Certes, a-t-elle convenu, la législation polonaise est bien meilleure que la législation américaine en ce qui concerne la protection du droit à la Vie. « Mes amis, je suis ici aujourd’hui pour vous mettre en garde », a-t-elle toutefois lancé aux quelque 350 personnes réunies, « vous pouvez penser nous avons une meilleure loi » et « nous protégeons mieux nos enfants », mais des compromis ont été passés même ici, en Pologne. Il y a toujours trois raisons qui permettent de déchiqueter des enfants innocents dans le ventre de leur mère. » Abby Johnson faisait allusion aux grossesses issues d’un viol, comme celle qui a donné naissance à son fils Jude, qu’Abby et son mari ont adopté en 2015 alors qu’il était un nouveau-né. Elle faisait aussi allusion aux grossesses mettant en danger la santé physique ou la vie de la femme enceinte, qui sont des cas exceptionnels, mais surtout aux avortements eugéniques, dont une majorité, en Pologne comme ailleurs, concerne des enfants avec trois chromosomes 21 ou avec d’autres syndromes compatibles avec la vie. Or ces avortements sont généralement réalisés à un stade tardif, durant le deuxième trimestre de grossesse – autorisés jusqu’à la fin du deuxième semestre de grossesse en Pologne, ils sont sans limite de délai en France –, et la militante américaine a raconté à l’assistance médusée comment, de l’aveu même de sages-femmes polonaises qui lui avaient livré leur témoignage trois jours plus tôt, des enfants sont noyés dans un seau rempli de formol sans aucune forme d’anesthésie quand ils ont le malheur de sortir vivants du ventre de leurs mères après un avortement raté (ce qui arrive assez régulièrement avec les avortements tardifs, et pas seulement en Pologne). « Pouvez-vous imaginer une mort plus douloureuse pour un enfant ? », a demandé l’ancienne directrice de clinique de « Planned Parenthood ». « Cela se passe ici, dans vos hôpitaux, en Pologne. Le problème de l’avortement vous concerne aussi. Il y a eu des compromis de faits en Pologne, dans votre Parlement », a poursuivi Abby Johnson en appelant les Polonais à exiger de leurs députés qu’ils votent le projet de loi citoyen bloqué au Parlement depuis début 2018 par la majorité PiS. Un projet de loi visant à interdire les avortements eugéniques qui avait pourtant recueilli plus de 800 000 signatures dans ce pays de 38 millions d’habitants. Son appel sera-t-il entendu par les Polonais ? Il a en tout cas été relayé dans de nombreux médias de droite. En outre, le Tribunal constitutionnel a été saisi une nouvelle fois le 23 décembre 2019 par un groupe de 119 députés de la Diète (sur un total de 460) qui remettent en cause la constitutionnalité de la clause de la loi polonaise de 1993 autorisant les avortements en cas de maladie ou anomalie grave et incurable de l’enfant à naître, c’est-à-dire ceux que l’on qualifie justement d’avortements eugéniques. La saisine précédente, réalisée en 2017, n’avait pas été examinée et s’était éteinte avec la fin de la législature en cours en octobre 2019. Rappelons par ailleurs que le président Andrzej Duda, candidat à sa propre réélection en mai prochain, s’est engagé à ne pas opposer son veto à une éventuelle loi interdisant les avortements eugéniques. S’il est un pays européen où l’Américaine Abby Johnson a une chance d’être entendue après le succès du film « Unplanned », c’est bien la Pologne. Egalement présent, le défenseur des droits des enfants Mikolaj Pawlak a fait remarquer qu’une telle conférence n’aurait pas pu avoir lieu dans l’enceinte du Parlement d’un pays comme l’Islande – qui se vante d’avoir éliminé la trisomie 21 – ou… la France….


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L’avortement en France

Le nombre d’Interruptions Volontaires de Grossesse (IVG) s’est élevé à 224 300 avortements en France en 2018 par rapport aux 216 700 avortements pratiqués en France en 2017. Depuis 2001, le nombre d’IVG varie, chaque année, entre 215 000 et 230 000. En 2018, il est supérieur de 3 % à celui de 2017 et le taux de recours s’élève à 15,4 IVG pour 1 000 femmes résidentes en France, contre 14,8 l’année précédente. Il s’établit ainsi à son maximum depuis 1990. La majorité des IVG concerne les femmes de 20 à 24 ans et correspond à un avortement toutes les trois naissances.

- 224 300 avortements par an en France
- 615 avortements par jour en France
- 26 avortements par heure en France
- 1 avortement chaque minute en France pendant les heures d’ouverture des « avortoirs français »

Si ces chiffres sont des statistiques pour nos Gouvernants, ce sont avant tout des Êtres Humains qui se seraient appelés Louis, Chloé, Maëlys, Louise, Clément, Armelle, Henri, Stanislas, Alice, Marie... L’avortement est la mort cruelle et violente d’un Être Humain Vivant ! N’en déplaise à Simone Adolphine Weil


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Macron, l'euthanasie du père et de l’enfant
En France, après les Manifestations du 6 octobre 2019 et du 19 janvier 2020 contre le « projet de loi bioéthique anti-éthique » de Macron, ce fils de 2 mères (l’une génitrice et l’autre d’adoption avec 25 ans de plus), a déclaré le Dimanche 26 janvier 2020 pour fêter les 30 ans de la ratification de la Convention internationale des droits de l’enfant à Pascale Morinière, présidente des Associations Familiales Catholiques (AFC) qui l’interrogeait sur la « PMA sans père » et son projet de loi : « Je comprends votre problème, c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle. Tous les psychanalystes vous diront le contraire ». Jusqu’à présent, le ministre Agnès Buzyn avait été la seule à déclarer de façon assez stupéfiante « qu’un père pouvait être une grand-mère ». Elle a désormais l’appui du chef de l’Etat mais pas de 82% des Français qui considèrent que l’Etat doit garantir aux enfants nés de PMA « le droit d’avoir un père et une mère ».

Macron sans enfant est incapable de penser dans sa réforme des retraites que la relance de la natalité est la réponse au vieillissement de la population
Le report de l’âge de départ à la retraite à 64 ans est présenté comme une fatalité par Macron, en cause le vieillissement de la population qui fragilise le système par répartition. Mais il est responsable de ce déséquilibre, car il n’a jamais abordé le sujet avec une vision sur le long terme. Le vieillissement de la population n’est que le résultat d’une baisse importante de la natalité par une politique pro-contraceptive et pro-avortement ! Conditionné par les idées de Mai 68, Macron préfère « jouir sans entrave » et placer les préoccupations matérielles au-dessus des questions de filiation, de famille et de natalité.

Lire aussi la « Propagande pro-avortement et pro-gay dans le Guide Michelin du Portugal »

Le CESE dénonce un retard français sur l’avortement et souhaite son augmentation !
Le 12 novembre dernier, le CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental) a publié une étude « Droits sexuels et reproductifs en Europe : entre menaces et progrès ». L’étude a été menée par la coprésidente du Planning familial français, Véronique Séhier, au nom de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité. La publication, d’une petite centaine de pages, est intéressante à plusieurs titres.
Sans surprise, le document se plaint d’un accès à la contraception et à l’avortement qui ne serait pas suffisant et demande donc une remise à niveau de tous les pays concernant les « droits sexuels et reproductifs » en s’alignant, évidemment, sur celui qui est allé le plus loin dans la transgression. Ainsi l’étude réclame-t-elle, pour la France entre autres, l’allongement du délai pour avorter à 22 semaines et l’extension des conditions réclamées pour permettre une interruption médicale de grossesse (IMG) : la dimension psychique et sociale devrait ainsi être intégrée au « péril grave ». En clair : « des difficultés financières, la difficulté de prendre une décision sur le devenir de la grossesse, une modification des circonstances de vie rendant la grossesse non souhaitable » devraient pouvoir être évoqués pour un avortement tardif. En outre, l’étude préconise que l’IVG instrumentale puisse être faite par des sages-femmes ayant suivi une formation adéquate.
Suppression de la clause de conscience
Une des autres revendications du document est la suppression de la clause de conscience française, honnie par les promoteurs de l’avortement. « La plupart des intervenants et intervenantes auditionnés estiment que cette clause contribue à fragiliser l’accès effectif à l’IVG sur le territoire, notamment là où l’offre de soins est réduite. Sur le plan symbolique, ils et elles font valoir qu’elle maintient un statut « spécifique » au droit à l’avortement par rapport à d’autres types d’intervention, ce qui participe à la stigmatisation de l’acte et des femmes qui y recourent ». La demande n’est pas nouvelle mais la pression augmente. L’existence d’avis différents est de moins en moins bien supportée…
Enfin, l’étude s’inquiète de l’influence des associations pro-vie. L’étude note que les mouvements pro-vie, qui maîtrisent parfaitement les nouveaux codes de communication, savent relayer leurs idées sur Internet ou les réseaux sociaux et se servir des codes de notre société pour porter leur message. (Anne Isabeth dans Présent)

Signez la Pétition « NON à l'avortement sans limite ! » adressée à Patrick Bernasconi, Président du CESE, qui demande que l’avortement soit autorisé jusqu’à l’instant qui précède la naissance en cas de prétendues « circonstances de vie rendant la grossesse non souhaitable ».


« Oui, l’avortement est un homicide ! »

« S.O.S femmes enceintes en détresse » au 09 62 69 22 04

L’antenne d’écoute de l'association pour les femmes enceintes en difficulté « SOS Femmes Enceintes » a été créée en 2009. En 2019, sept écoutantes se relaient au 09 62 69 22 04 ou par mail à ecoute@sosfemmesenceintes.fr pour assurer une permanence téléphonique quotidienne. Au bout du fil : des hommes inquiets, des femmes enceintes qui rencontrent des difficultés pendant leur grossesse, qui appréhendent l’accouchement… mais aussi des femmes confrontées au choix de l’avortement.
Le Témoignage d’une écoutante « SOS Femmes Enceintes »
Mon téléphone sonne : c’est un appel pour la ligne SOS Femmes Enceintes. Une voix de femme, précipitée, retentit : « J’aurais voulu savoir que vous existiez ». Un silence, puis sa voix se jette de nouveau dans l’espace : « c’est un torrent, une biche affolée, un cerf altéré qui cherche l’eau vive… Toutes ces images venues des Psaumes se pressent dans ma tête, tandis que sa voix raconte, se brise, s’emporte, suffoque… J’aurais voulu vous connaître, à cette époque ! J’étais enceinte. J’avais peur. J’avais des enfants en bas-âge, on m’a menacée au travail, les organismes sociaux m’ont dit que je perdrais mes droits… Personne ne m’a soutenue, personne ne m’a conseillée. J’ai avorté il y a un an ». La jeune femme pleure, s’effondre, et balbutie encore : « Mon bébé… J’ai avorté ! Si j’avais su que vous existiez, je vous aurais appelés ! J’avais besoin d’une parole ! Une seule parole ! Un encouragement ! Quelqu’un qui me dise que j’y arriverais ! J’avais besoin que l’on m’écoute ! » C’est encore ce que cette femme attend : qu’on l’écoute. Qu’on écoute son tourment, ses larmes, sa culpabilité, sa colère, ses difficultés à pardonner… Je ne sais pas comment elle a découvert notre ligne. Comment elle a su que nous aurions peut-être pu lui apporter la parole qu’elle cherchait. Pendant près d’une heure, elle s’épanche. Au-delà de l’écoute que je peux lui apporter et des professionnels que je lui conseillerai à la fin de l’appel, pour faire un travail de guérison et tenter de réparer son couple, son récit est un signe, pour moi et les autres écoutantes. « J’aurais voulu savoir que vous existiez. Je n’aurais pas avorté. J’avais besoin d’une parole, d’une main tendue. Je crois que vous auriez pu être cette chance ». Les mots de cette femme m’ont bouleversée ; ils m’ont rappelé l’importance de notre ligne, et de la diffusion de son numéro. À combien de femmes comme elle, aujourd’hui même, une parole manque ?


Le site internet « IVG.net » au 0800.202.205 (appel gratuit)

Le site internet « IVG.net » SOS-Détresse a été créé en 2008 (bien avant le lancement du portail officiel IVG du gouvernement en septembre 2013) par des Catholiques, René Sentis et Marie Philippe, pour :
- Ecouter gratuitement et anonymement au 0800.202.205 (appel gratuit) 7J/7 de 9h00 à 23h00 des femmes enceintes (y compris des mineurs) qui envisagent l’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse)
- Donner toutes les informations médicales, psychologiques, juridiques ou sociales, et de nombreux témoignages de femmes ayant vécu plus ou moins bien l'IVG sur son forum
- Orienter les femmes enceintes confrontées à l’IVG vers des spécialistes : médecins, psychologues, juristes ou assistantes sociales
- Accompagner les femmes enceintes qui envisagent l’IVG en toute indépendance par rapport aux structures administratives ou étatiques pro-IGV
Suite à la promulgation de la loi sur le délit d'entrave à l'Interruption Volontaire de Grossesse sur Internet du 20 mars 2016, « ivg.net » continue son combat contre le monopole de l'information du Gouvernement sur l'IVG et revendique son droit à la liberté d'expression pour donner de vraies informations sur l’IVG aux femmes enceintes.

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L'association « Choisir La Vie » au 01 45 53 56 80

« Choisir la Vie » est une association française du mouvement Pro-Vie qui organise chaque année à Paris depuis 2005 la « Marche pour la Vie » et a pour objet premier de s'opposer par l'objection de conscience des contribuables au remboursement de l'avortement en les encourageant à déduire de leurs impôts de la part affectée à financer l'IVG. Au comité de parrainage de cette Marche pour la Défense de la Vie, figurent notamment Jean Guitton, Michel Mohrt, Eugène Ionesco, Alfred Sauvy, Jeanne Bourin, Si Hamza Boubakeur et les Pères Guy Gilbert et Joseph Wresinski. Michel Raoult, qui est conseiller municipal de Nanterre et Fondateur de cette Association, meurt lors de la tuerie de Nanterre en 2002 et c’est sa fille, Cécile Edel qui reprend la présidence de l'association « Choisir la Vie » et du site www.sosfemmesenceintes.fr, le portail d’informations sur la grossesse des mineures. Il propose aussi un service d’écoute confidentielle, anonyme et gratuit à destination des parents d'adolescentes enceintes.


L'association « Mère de Miséricorde France » au 0800 746 966

Mère de Miséricorde est une « association de fidèles de droit diocésain », reconnue en 2002 par Mgr Carré, évêque d’Albi. Fondé en 1981 par deux jeunes médecins Chrétiens, Mère de Miséricorde propose de se mettre au service des personnes confrontées à l’éventualité d’une IVG ou à ses conséquences. La vocation de Mère de Miséricorde est de promouvoir la dignité de toute vie humaine, de la conception, à la mort naturelle. Devant une grossesse imprévue, Mère de Miséricorde propose des alternatives et une aide concrète à des femmes confrontées à l’éventualité d’une IVG. Nous accueillons aussi ceux, homme, femme ou couple, qui portent douloureusement la blessure d’un enfant non-né (grossesse extra-utérine, fausse couche, IVG, IMG), afin de les aider à avancer sur le chemin du deuil et/ou à recevoir et s’accorder le pardon… Tout cela, grâce à une écoute téléphonique 7 jours sur 7 au 0800 746 966. En toutes circonstances, nous désirons rester dans une démarche de foi et d’espérance. Nous demeurons dans l’espérance pour toute personne qui nous contacte : Qu’elle découvre l’Amour fou de Dieu pour elle, Qu’elle croie en sa Miséricorde et qu’elle en fasse la douce expérience. Vous serez soutenu spirituellement et anonymement par 4.000 personnes en France, qui se relaient pour jeûner et prier. Depuis 2015, un « Chemin de la Consolation » a vu le jour à la Sainte-Baume grâce à Monseigneur Dominique Rey et l’actuel Mgr David Macaire, archevêque de St Pierre et Fort-de-France, alors prieur des dominicains de la Sainte Baume.

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« Confions à Saint Joseph tous ces êtres qui ont été mis à mort dans le sein de leur mère » de Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon
La défense de la vie est, disait le Pape François à l’occasion de la 43e Journée pour la vie, « un devoir absolu qui se réalise dans une multiplicité d’actions et engage tous les citoyens car la vérité du bien de la vie est une valeur humaine et civile, et comme telle, elle demande à être reconnue par toutes les personnes de bonne volonté » (discours du 2 février 2019).
« L’Évangile de la vie se trouve au cœur du message de Jésus. Reçu chaque jour par l’Église avec amour, il doit être annoncé avec courage et fidélité, comme une bonne nouvelle pour les hommes de toute époque et de toute culture »  : ainsi commençait l’encyclique consacrée à la valeur et à l’inviolabilité de la vie humaine du saint pape Jean-Paul II (1995). C’est en transmettant intégralement et fidèlement le message du Christ que les chrétiens constituent « le sel de la terre » (Mt 5, 13). Édulcorer l’Évangile, c’est malheureusement en trahir l’exigence, c’est affadir sa substance, transformer le sel en sucre.
Chers Veilleurs, « Vous êtes la lumière du monde » (Mt 5, 14) ! La lumière que constituent vos Veillées pour la vie est à l’image de la veilleuse du tabernacle. La lampe rouge, point de chaleur de nos églises qui se consume à l’ombre du tabernacle, ne sert pas tant à éclairer l’intérieur de l’église qu’à indiquer la Présence réelle. C’est une flamme « intérieure » et non « extérieure ». Elle ne brûle pas par soi, elle indique un Autre.
Dans un monde de ténèbres, nous avons besoin de veilleurs. Au milieu des structures de mort qui s’organisent sous un vernis de légalité pour planifier la fin anticipée des enfants à naître aussi bien que des personnes réduites par l’âge ou la maladie, vos prières s’élèvent telle une flamme d’espérance. L’espérance d’un monde juste où toute vie humaine, don sacré de Dieu, sera protégée de sa conception à sa mort naturelle.
Lorsque l’homme écoute la tentante promesse du Serpent : « Vous serez comme des dieux » (Gn 3, 5) et usurpe le droit divin de maîtriser la vie et la mort, alors le paradis est perdu et c’est l’enfer que nous vivons, celui d’un « monde parfait » où seul le plus beau et le plus fort a droit à l’existence. Cette « vision idéale » se révèle être à l’exact opposé du message de l’Évangile qui appelle bienheureux le plus fragile, le plus souffrant, le plus dépossédé (cf. Mt 5, 3-12).
« Veillez et priez », nous dit le Seigneur (Mt 26, 41), parce que « sans Lui, nous ne pouvons rien faire » (Jn 15, 5). C’est en étant rattachés au Christ que nous pourrons porter du fruit, et beaucoup de fruit. « Toujours aller jusqu’au bout de votre possible dans l’effort comme si la prière n’existait pas ; mais ne rien entreprendre sans prier comme si seule la prière existait », recommandait Madeleine Delbrêl.
Cette année, nous fêtons le 150ème anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme Patron et Protecteur de l’Église universelle. Lui, le Gardien de la Sainte Famille, chaste époux de la Vierge Marie et Père virginal de l’Enfant-Jésus, il nous apprend à défendre la sacralité de la vie.
Confions-lui tous ces êtres qui ont été mis à mort dans le sein de leur mère, confions-lui la détresse des mères, l’inconscience tragique de ceux qui ont pratiqué l’avortement. Lui qui a libéré Jésus du massacre des Saints Innocents, qu’il fasse de nous et de nos dirigeants des protecteurs de toute vie humaine. Lui qui est le Patron de la bonne mort pour avoir rendu son âme au Père dans les bras affectueux de Jésus et de Marie, qu’il nous rende patients et dévoués au chevet des malades, avec le même soin attentif dont il faisait preuve envers la Sainte Famille.
Que cette nouvelle année stimule notre courage au service de l’Évangile de la vie par l’intercession de saint Joseph, modèle du veilleur dans la nuit. (Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon)

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Lire également le Message de Mgr Dominique Rey sur le projet de loi Bioéthique 2019 « Prions et agissons pour que cessent ces dérives inquiétantes »


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Et « prions pour la fin des avortements » dans le Monde et en France avec la chaîne de prière « Pray to End Abortion » des « 40 Jours pour la Vie » (40 Days for Life) pour le Carême du 26 février 2020 (Mercredi des Cendres) au 5 avril 2020 (Dimanche des Rameaux) proposée par Daniel Hamiche.

Voir également sur l'avortement :
La Prière face aux trop nombreux avortements de Mgr M. Schooyans « Seigneur, donne-nous la force d'être des veilleurs capables d'aboyer »
La Prière de l'Abbé Hervé Soubias pour les enfants qui n’ont pas vus le jour et leurs parents « Vierge des douleurs, Tu es là où la vie s'éteint »
La Prière pour les femmes ayant avorté du Père Louis-Marie Guitton « Seigneur, nous Te demandons pardon pour ces mamans ayant avorté »
La Prière d’une maman après un avortement de Jean Pliya « Père du Ciel je Te demande pardon d’avoir refusé ton Cadeau de Vie »
Les « Litanies de Louange et de Supplication pour la Vie » de la Veillée de Prière pour la Vie à Notre-Dame de Paris le Jeudi 28 mai 2009
La Prière « Ô Marie, nous te confions la cause de la Vie » extraite de l'Encyclique « Evangelium Vitae » de sa Sainteté Jean-Paul II (1920-2005) pour la Vie Naissante
La « Prière pour la Vie Naissante » de Benoît XVI contre l’avortement pour accompagner la Vidéo « Chère future maman » pour sauver des enfants de la sélection prénatale et restaurer la dignité des personnes trisomiques