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« Réflexions et propositions à propos du « Mouvement des Gilets Jaunes » :

Un mouvement de colère contre le gouvernement Macron en marche contre le Peuple Français a eu lieu depuis samedi 17 novembre 2018 dernier, le Mouvement des « Gilets Jaunes » ainsi désignés à cause du vêtement signe de ralliement des protestataires.

Une impression certaine et recueillie sur place dans le cadre du mouvement : la seule chose qui réunit tous les participants – mais elle est importante – est leur opposition à la hausse des impôts et taxes divers. La taxe qui a « fait déborder le vase » est celle qui a été imposée sur le carburant.

Les Gilets Jaunes doivent éviter de se diviser en demandant que telle ou telle catégorie subisse plus d’impôts et telle catégorie moins. Tout cela est diviseur. C’est l’impôt en général qu’il convient d’attaquer. L’impôt est fait pour donner à l’État et aux collectivités publiques les ressources nécessaires à leur fonctionnement ; il n’est fait ni pour leur permettre de poursuivre des chimères, ni pour réaliser l’égalisation des fortunes (vers le bas, cela va sans dire).

Le « Mouvement des Gilets Jaunes » manque d’objectifs communs. Civitas propose qu’il demande :

• Premièrement : une remise du système fiscal au niveau où il se trouvait au moins avant le quinquennat de François Hollande.

• Deuxièmement : Un moratoire sur les impôts à savoir qu’aucun impôt ne serait augmenté pendant l’année à venir, et qu’il n’y aurait aucun transfert de charges, supprimant un impôt sur certains pour l’appliquer sur d’autres (comme par exemple le transfert de poids de la CSG sur les retraités soi-disant au profit des actifs).

• Troisièmement : un encadrement de la fiscalité locale qui fixerait des fourchettes et empêcherait des dérapages graves.

• Quatrièmement : la création d’une commission comportant des conseillers à la Cour des Comptes et des représentants des contribuables, qui devrait rendre sous quelques mois, à une date arrêtée, un rapport sur les différents impôts et taxes et la possibilité de les simplifier.

Une 2ème commission du même genre, elle aussi tenue par des délais précis, devrait étudier les dépenses de l’État et des collectivités publiques et faire des propositions d’économies. La dette de la France est déjà de 2 500 milliards d’euros !

(D’ores et déjà, il est demandé que les dépenses liées à l’immigration islamiste, directes et indirectes soient chiffrées à part et qu’un référendum sur leur maintien ou leur suppression soit proposé aux Français).

À la suite des deux rapports qui seraient présentés sous 4 à 6 mois, et qui seraient publiés afin de recueillir les observations des citoyens, il y aurait débat devant les deux assemblées sur la diminution des impôts et la réduction des dépenses publiques. En cas d’impossibilité de trouver un accord une diminution systématique et semblable de 10 % sur toutes les dépenses serait appliquée (dont chaque ministère serait amputé de 10 % de ses ressources).

• Enfin si l’État cherche des suggestions en voici l’une : traditionnellement l’on vote d’abord les dépenses puis l’on dit qu’il y a lieu de les couvrir, c’est-à-dire que l’on force la main des décideurs en vue de la dépense, sous prétexte de nécessité. Aucune ménagère ne procède ainsi et la politique est l’art du possible. Il est donc proposé l’inverse, à savoir que l’État vote d’abord ses ressources et qu’ensuite ait lieu la répartition.

Professeur Franck Bouscau, juriste, membre du Conseil Scientifique de Civitas pour une Cité Catholique


Tous en « Gilet Jaune » à Paris le samedi 24 novembre 2018 pour « Sauver Notre France Catholique »


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Quelqu’un m’a dit : « la dame à côté de toi ...te trouve un peu loufoque ! »

Loufoque ? Regardez plutôt le titre du journal sur sa table : « Il était une Foi » !!! La grande histoire : c'est que j'occupe ma vrai place, celle que j'ai échangée à sa demande avec son mari pour qu'ils puissent voyager à côté et ensemble au départ du TGV N° 6124, voiture 2, place 116 pour Paris le vendredi précédent le samedi 24 novembre 2018 pour la « Manifestation des Gilets Jaunes à Paris ». Ce n'est qu'une 1/2 heure après où j'ai sollicité à son tour son mari pour reprendre ma place sur cette table à quatre places et pour qu'il me prenne en photo pour les réseaux sociaux et le site Catholique.fr.
Et c'est au moment où j'ai crié « Sauvons la France... une France Catholique ! » face à un africain qui riait comme un africain... que j'ai eu le droit à un applaudissement général et que cette petite dame a rajoutée après : « Vous avez tout notre soutien ! » et son mari en me montrant cette photo qu'il avait prise à qui j'ai dit : « je ferai un flou sur votre épouse » qui me rétorqua : « Non ! Nous assumons !!! »

Les « loups phoques » sont ailleurs ! Prions aussi pour eux !!!


Les Gilets jaunes ont envahi Paris


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Alors que le ministre du mensonge Christophe Castaner (106 301 Gilets Jaunes selon Gaztaner, 750 000 selon les syndicats de policiers) avait promis de bloquer les Champs-Elysées, les « Gilets Jaunes », arrivés de façon désorganisée par toutes les rues, ont envahi la plus belle avenue du monde. Bien que pacifiques, c’est avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes que les forces de l’ordre ont tenté de les repousser. Confronté à son impuissance, Christophe Castaner a alors accusé Marine Le Pen d’être à l’origine de quelques violences. C’est un régime aux abois qui se ridiculise sous nos yeux.

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Macron dit « Jupiter » (le dieu romain qui gouverne la terre, le ciel et tous les autres dieux) s’adressant à un lépreux de français en « Gilet Jaune » avec son Castagner qui aime la castagne



Le témoignage de Jean-Yves Le Gallou face aux manipulations médiatique de Macron :

« J’étais sur les Champs-Elysées de 10h30 à 15h, voici les faits dans une optique de ré-information :

1- les tirs de lacrymogènes et les canons à eau sont intervenus un peu avant 11h sans aucun incident préalable. En contradiction avec la doctrine habituelle de maintien de l’ordre.

2- Les « violences » au moins jusqu’à 15h ont été très limitées : feux de palettes, panneaux de chantiers (merci Hidalgo !) déplacés et tags d’extrême gauche sur des vitrines. Contrairement aux affirmations des médias de propagande gouvernementale

3- 5000 puis 10 000 manifestants dans l’ensemble paisibles ; à 99% Français de souche ; 1% outre-mer ; environ 85% d’hommes ; divers socialement mais avec une majorité venue de la France périphérique ; pas de bobos à part quelques… melanchonistes siglés.

4- Diverses tendances politiques mais Marseillaises fréquentes, pas d’internationale, des drapeaux tricolores et des drapeaux des provinces, quelques identitaires en groupe dont des jeunes femmes.

5- Bref rien à voir avec la description apocalyptique des médias de propagande »

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Photo d’un gilet jaune devant le Ministère de l’Économie et des Finances à Bercy avec sa valise Porsche : « Je suis d’autant plus concerné par les hausses inacceptables de carburant car il n’existe pas de Porsche électrique ! »



Castaner, Aphatie, July, Retailleau, Darmanin et leurs propos sur les « gilets jaunes sur les Champs Élysées » : leurs commentaires révélateurs de leur nullité ou de leur délabrement mental ! (L’AGRIF, le 26 novembre 2018)

Christophe Castaner, nouveau ministre de la transition macronique en remplacement de Gérard Collomb, bien soulagé, a fait remarquer sa grande compétence sinon de conteur, du moins de compteur, en annonçant le chiffre fabuleux de précision du nombre des manifestants « gilets jaunes » : « 106 301 », pas un de plus ! Cela lui vaut désormais d’être goguenardement désigné dans ses services comme « l’agent 106-301 » !
Outre cela, le ministre Castaner s’est ensuite signalé comme un grand stratège politique. Marine Le Pen l’aurait acheté, ce qui n’est pas le cas, qu’il n’aurait pas pu mieux faire pour lui servir la soupe par grosses louches en la désignant sans cesse comme la responsable de la sédition des gilets jaunes, transgressant – oh, les méchants, ! – l’interdit du préfet de police d’aller aux Champs…
Marine Le Pen ne pouvait rêver de meilleur agent politique pour la replacer au centre du débat politique.

Jean-Michel Aphatie, sur une chaîne d’infos en continu, a pour sa part ému la France entière en exprimant avec une poignante émotion, au bord de la crise nerveuse – le pauvre – qu’il n’avait jamais vu une chose aussi inimaginable, aussi horrible sur les Champs Élysées que le spectacle de leur invasion par les « gilets jaunes ».
Avec ses trémolos d’indignation de grand démocrate angoissé, Aphatie, pathétique, nous aurait presque persuadés que ce qui se déroulait était bien pire que la marche sur Rome de Benito Mussolini le 28 octobre 1922 ou le putsch de la Brasserie à Munich par Adolf Hitler le 9 novembre 1923, encore plus atroce sans doute que le défilé des troupes allemandes sur les Champs Élysées le 14 juin 1940.
Et Aphatie s’emportait même contre Serge July qui, selon lui, ne prenait pas conscience du danger.

Serge July, l’ancien leader maoïste de Mai 68, fondateur dans la foulée du journal Libération, sortit pourtant de son calme pour dire sa colère devant ce que pareilles scènes d’anarchie au plus haut lieu des boutiques du luxe français allait coûter à l’image de marque de la France et à ses entreprises.
Néanmoins, en d’autres propos, cet expert en émeutes comparées notait qu’aucune vitrine n’avait été brisée, qu’aucun siège social ni aucune banque n’avaient été attaqués. Si bien que le propos de July semblait être révélateur des tensions dialectiques agitant son for intérieur.
D’un côté, peut-être trouvait-il avec une certaine nostalgie que ces « gilets jaunes » étaient des enfants de chœur en comparaison de ses émeutiers rouges à lui, au temps béni de sa jeunesse où ils flambaient les voitures par milliers, brisaient les vitrines par centaines et que de part et d’autre, forces de police et émeutiers enregistraient des centaines de blessés.
D’autre part, lui qui avait par la suite bénéficié du soutien de la banque Rothschild pour sauver « Libé », semblait rassuré.

Bruno Retailleau, un peu plus tard, devait quant à lui se signaler par ce mirobolant propos d’analyse de la politique de Macron, à la lumière de l’histoire : « Quand on se prend pour Louis XIV, on peut s’attendre à des frondes ! ». (sic !)
Retailleau n’a évidemment pas la culture politique de celui qu’il a jadis trahi, Philippe de Villiers. Ce dernier aurait pu le souffleter avec dédain en lui rappelant que c’est justement parce que Louis XIV avait connu, jeune enfant, les périls de la Fronde, qu’il ne voulut jamais risquer de les voir se renouveler et qu’il devint le Grand Roi.
Outre l’étalage de son ignorance historique, Retailleau a commis simultanément l’indécence de comparer Macron à Louis XIV. On peut certes méditer sur les défauts et les erreurs du Grand Roi, mais en comparaison, Macron n’est qu’un micron !
Dommage pour Retailleau qu’il ne sache pas plus intelligemment le cibler. Ce n’est pas Louis XIV qui se serait fait peindre avec son épouse la Reine, l’un et l’autre entourés de mignons arborant sur leur « tee-shirt » l’inscription « noir et pédé » !

Gérald Darmanin quant à lui, que nous nous épargnerons d’évoquer pour ne pas céder à la facilité, a déclaré que les « gilets jaunes » sur les Champs, c’était pour lui « un défilé de chemises brunes » (sic !). À ce niveau de débilité, en effet, mieux vaut ne pas commenter. Et c’est un ministre, ça !!!

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Maître Bernard Hawadier : QUE NOUS DISENT LES GILETS JAUNES ?

Quelle lecture pouvons-nous avoir des manifestations des gilets jaunes ?

Tout le monde s’accorde à reconnaître à ce mouvement une singularité et une nouveauté. Pour ma part je retiendrai sa diversité tant dans ses acteurs que dans ses slogans. Il ne s’agit pas d’une de ces revendications corporatistes dont nous avons l’habitude. Il s’agit de la réaction du peuple dans sa diversité qui crie son ras-le-bol et son refus d’adhésion, sa perte de confiance.
Ces manifestations nous renvoient la réalité du divorce tant annoncé, tant de fois analysé et pourtant toujours ignoré par les pouvoirs en place.
Ne se reconnaissant pas dans les syndicats, les médias et les partis politiques et ne pouvant plus s’exprimer et revendiquer dans le cadre de corps intermédiaires, la famille, les collectivités territoriales, les métiers et les corporations, dissouts et ayant perdu tout pouvoir au mépris du principe de subsidiarité, le peuple n’a plus que la solution de crier et de revendiquer, seul. Il le fait spontanément, de lui-même, de manière novatrice, innovante, certains disent révolutionnaire. Qu’en est-il ?
J’ai déjà évoqué la nouvelle analyse de Christophe Guilly dans son dernier livre « No Society » (https://editions.flammarion.com/Catalogue/hors-collection/documents-temoignages-et-essais-d-actualite/no-society). Il conclut de la manière suivante : « Dans l’ensemble des pays développés, les classes populaires sont hermétiques au catéchisme des médias, de la classe politique ou académique. Désormais, le monde d’en haut joug sa partition devant des salles vides ».
Mercredi dernier Emmanuel Macron a fait son « mea culpa », il semblait transporté par un éclair de lucidité. Il témoignait ainsi de son constat du divorce entre « la base et le sommet », et constatait publiquement son échec en matière de réconciliation entre le peuple et ses classes dirigeantes. Il découvrait alors que les Français avaient besoin « d’être considérés, protégés, et qu’on leur apporte des solutions, pas seulement des déclarations ».
Le chef de l’Etat reconnait ainsi qu’il est « hors-jeu »; il n’est plus écouté, plus entendu, plus obéi. Ce faisant il paye pour ses prédécesseurs qu’il avait tant décriés en les accusant d’incarner le vieux monde, alors que son monde n’est rien d’autre que le prolongement du leur, sauf la manière…. Il y a trop de Giscard d’Estaing chez Macron ! Souvenez-vous « 2 français sur 3 »…Voilà comment, avec son premier ministre que l’on a perçu désemparé ce soir à la télé, il se trouve obligé de parier sur l’essoufflement des « gilets jaunes », vu qu’il ne peut pas renoncer à une politique qui n’a pas eu le temps de faire ses preuves…. Mais la confiance n’est pas là et ne pourra pas revenir…. Le peuple n’adhère plus, désabusé par tant d’années d’échecs, de mensonges et de reniements de ses politiques. Ils payent 40 ans d’une politique « hors sol » … Le ressort est cassé.
Or à défaut de relation de confiance le chef n’est plus suivi nous dit le Général De Villiers dans son dernier livre « Qu’est-ce qu’un chef ? » (https://www.fayard.fr/documents-temoignages/quest-ce-quun-chef-9782213711669). Je vous invite à visionner son passage chez Ruquier où il a inspiré respect, admiration et adhésion ce qui est suffisamment inhabituel pour être souligné (https://www.youtube.com/watch?v=H48heeCzAbQ).
Les slogans entendus hier et aujourd’hui, au-delà parfois de leur vulgarité ou de leurs excès qui témoignent de la souffrance d’une partie de notre population, manifestent la perte de confiance du peuple vis-à-vis de ses élites et de ses gouvernants. Il n’y a plus d’adhésion. Il faut avouer qu’il n’y a plus de projet mobilisateur. Où les conduit-t-on ? Quelle est la perspective de la politique du pouvoir en place ? Constat auquel renvoie la question posée en écho par les gilets jaunes : que faites-vous de nos impôts, de notre pognon dit l'une de ses égéries ?
Le peuple et ses gouvernants ne s’entendent plus. Ils ne se parlent plus. Il n’y a que des monologues, point de dialogue. Nous sommes confrontés à une situation d’opposition ouverte entre la société et ses élites.
Alors c'est la révolution ?
Dans un passionnant petit recueil intitulé « révolution et mensonge » l’éditeur Fayard (https://www.fayard.fr/litterature-etrangere/revolution-et-mensonge-9782213711683) a rassemblé des textes politiques d’Alexandre Soljenitsyne analysant notamment la révolution de février 1917. Il y écrit : « Toutefois, ce n’est pas la guerre en soi qui a déterminé la révolution, mais c’est l’ancien et passionné conflit entre la société et le pouvoir, exacerbée par la guerre».
La caractéristique du phénomène révolutionnaire est d’exploser alors qu’on ne l’attend pas ou plus et d’être provoqué par un événement inattendu, comme les guerres modernes. Il faut parfois très peu de choses pour que le processus s’enclenche et pour se dire a posteriori qu’il aurait pu ne pas s’enclencher… Pour nous ce ne sera sans doute pas la guerre, mais peut-être l’insécurité, l’immigration non contrôlée (cf infra), le terrorisme islamiste ; que sais-je ?
Nous sommes dans une situation d’instabilité profonde dont les ingrédients sont de nature à faire naître un processus révolutionnaire. Je ne pense pas que la révolution va exploser avec la révolte des gilets jaunes. Mais il suffirait d’une étincelle pour que l’histoire me donne tort.
Dans ces conditions, que faire ?
Souffler sur les braises ? Se réjouir ? Avoir peur ? Fuir ? Se résigner ?
Il faut être attentif, vigilant et bienveillant. Il faut veiller à diffuser des analyses justes, appropriées, vraies.
Dans l’introduction du recueil « révolution et mensonge » on peut lire un petit texte d’Alexandre Soljenitsyne qui insiste sur le fait que confronté au processus révolutionnaire, et à une violence qui le toucha dans sa chair, il explique que la seule chose qu’il y avait à faire et sur laquelle il convenait d’être intransigeant c’était le refus du mensonge, « ne soutenir en rien consciemment le mensonge » !
Oui, refuser le mensonge, les mensonges. Exiger la vérité sur tout et de tous ; et pour commencer des médias, de nos gouvernants et de nos élites. Il s’agit de la seule boussole qui nous reste. Vérité de l’information. Vérité de la réforme. Vérité de l’action conduite. Vérité des besoins et des attentes. Vérité des solutions proposées. Vérité des enjeux géopolitiques, environnementaux, économiques ! Cette exigence peut remettre progressivement tout le monde d’accord, par la vertu du réel.
A titre d’illustration je vous renvoie à une autre lecture, le livre de Laurent Obertone « La France interdite » (https://www.youtube.com/watch?v=wJ5HjZs2YOU) dans lequel l’auteur, journaliste, livre des statistiques, des analyses recoupées qui ont pour objet de briser le plus grand des consensus, le vivre ensemble, que l’on nous impose sur des bases erronées et tronquées sur l’immigration en France.
Or, dans la diversité de leurs origines et de leurs revendications, s’ils n’évoquent pas formellement l’immigration, bien qu’ils parlent beaucoup d’insécurité, les gilets jaunes ne nous crient-ils pas de manière plus large, que notre vivre ensemble ne fait plus consensus ? Leur refus des taxes et leur ras le bol des taxes comme des réglementations, leur rejet d’un discours officiel décrédibilisé, sont l’expression du no society qui peut exploser à la moindre étincelle….
Il serait temps qu’un chef d’Etat nous dise la vérité et nous montre la voie !

(Maître Bernard Hawadier, avocat au Barreau de Draguignan depuis 1978, extrait de son blog http://leblogdebernardhawadier.blogspot.com/2018/11/que-nous-disent-les-gilets-jaunes.html


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Désinformation sur la peste brune en gilet jaune :
Naïma Moutchou, rapporteuse LREM de la loi contre la manipulation de l’information (sic), diffuse une fausse nouvelle : "Paris 1940 ?" en faisant référence au Nazisme. Non ce gilet jaune n’a pas fait de salut nazi sur les Champs-Elysées. Il dit « Ave Macron » (ceux qui vont être pressurés d’impôts te saluent).

130 personnes en garde-à-vue mais aucun activiste d’extrême-droite !
Les contradictions de la grosse presse sont amusantes. Ainsi, « Europe 1 » affirme que 200 militants de groupuscules d’extrême droite, ont pris part aux débordements qui ont lieu lors de la mobilisation des « gilets jaunes » samedi, à Paris. Puis : « Au total, 130 personnes ont été placées en garde-à-vue hier dans toute la France dont 69 rien qu’à Paris ». Et juste après, Europe 1 ajoute : « Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a dénoncé un “durcissement” et la présence de partisans de groupuscules d’extrême droite. Selon les informations d’Europe 1, ils étaient près de 200 à se mêler aux gilets jaunes sur les Champs-Élysées. Des militants d’ultra-droite dont les autorités avaient repéré l’engouement pour le mouvement ces derniers jours. D’après nos informations, ils appartenaient à des groupes comme Génération identitaire ou le GUD ». Si vous vous arrêtez à ce niveau de l’article, vous en concluez naturellement que les personnes placées en garde-à-vue sont des méchants pas beaux d’extrême-droite… Mais pas du tout : ces activistes d’extrême-droite ne feraient pas partie des personnes interpellées. Selon nos informations, parmi les gardés à vue, un profil domine : l’homme européen, inconnu des services de police, âgé de 25 à 40 en moyenne, venu de province. Et en effet, quelques casseurs arborant plusieurs signes « distinctifs » de l’ultragauche repérés lors de leur interpellation appartenant aux milices de la sphère des "Black Blocs" ou "No Border"



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Marion Maréchal Le Pen avec les « Gilets jaunes » sur les Champs-Élysées


C’était donc elle la « perte brune » désignée par Christophe Castaner ? Marion Maréchal Le Pen s’est rendue samedi 24 novembre 2018 sur les Champs-Élysées, en soutien aux « gilets jaunes ». Elle dénonce une « grossière manipulation » du gouvernement, qui a assimilé à « l’ultra-droite » les manifestants présents sur l’avenue, à Paris. Elle explique au Figaro : « Mais devant l’attitude du pouvoir, son mépris de classe à l’égard des « gilets jaunes », et sa réponse surréaliste à leurs revendications, je n’ai pas pu m’en empêcher. Cela faisait une semaine que ça montait. Je me suis dit que ça ferait un petit « gilet jaune » de plus. Mais quand je suis arrivée sur les Champs-Élysées, les vrais « gilets jaunes » étaient partis depuis longtemps. Le mouvement était totalement phagocyté par des militants d’extrême gauche. On entendait des : « A mort le capitalisme ! » Si c’est ça l’ultra-droite, elle a bien changé ! »


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Le « Mouvement des Gilets Jaunes » va se durcir, car cette France-là a de moins en moins à perdre !


Ce que nous avons vu samedi 24 novembre 2018, ce sont les difficultés, voire la détresse, de cette France rurale et périphérique. Une France abandonnée par nos gouvernants au profit du commerce avec la Chine, au profit de la finance mondialisée, au profit des banlieues immigrées aussi. Une France qui bosse et qui ne peut plus s’en sortir. Une France manuelle qui paye la désindustrialisation, le retrait des services publics, la concentration du travail et du capital dans les grandes métropoles. Mais une France qui vit, une France souriante malgré tout, une France qui dégage beaucoup de dynamisme.
Ce que nous avons compris, c’est que le Mouvement va se durcir. Car cette France-là a de moins en moins à perdre. La froideur inflexible de l’exécutif, de plus en plus perçue comme de l’arrogance, n’a rien arrangé. Dans le cortège, nous pouvions sentir du dégoût envers le président de la République jupiterien. Du dégoût aussi pour l’accueil musclé qui leur a été réservé, avec des centaines de camions de CRS, des grenades assourdissantes et des canons à eau. « Vous êtes payés avec nos impôts ! » avons-nous entendu des dizaines de fois. « Vous êtes fiers de vous ?! Vous attaquez le peuple ! », criaient en bon nombre des manifestants qui découvraient ce type de rapport de force.
Des « casseurs », ces « Gilets jaunes » ? Ben voyons… Certains médias industriels mettent en avant des incidents qui ont eu lieu à 21h ou plus tard, alors que la manifestation était terminée. Mais tout observateur présent lors du grand chamboulement des Champs-Elysées (les forces de gendarmerie ont usé de gaz lacrymogène dès 11 heures du matin) a pu constater qu’aucune vitrine n’a été cassée, qu’aucune voiture n’a été visée. Il a vu les pompiers se faire protéger par des « Gilets jaunes ». Oui, nous avions bien affaire à une France habituellement sans histoires.
Elle était venue pour se montrer près du palais présidentiel, pour descendre les Champs-Élysées, et pour obtenir gain de cause. En face, les forces de l’ordre avaient pour mission d’effacer leur visibilité et de faire évacuer les lieux. Le face-à-face a été musclé. Six heures durant, les CRS ont usé de gaz hyper-irritants à forte dose, balancé des grenades assourdissantes dans le public, usé de canons à eau jusqu’à plus soif, et même utilisé quelques fois des flash-ball. Pendant ce temps, les manifestants et quelques habitués de la castagne ont tenté d’avancer, ont mis le feu à leurs barricades, ont jeté des projectiles pour défendre leurs positions.
Cette journée du 24 novembre 2018 laissera des traces. Car l’on voit mal le gouvernement se protéger derrière de tels barrages de CRS tous les week-ends. On le voit mal accepter de voir « la plus belle avenue du monde » en feu un samedi de fréquentation. Surtout, on le sent vulnérable aux pertes associées aux blocages des grandes chaines de magasin – les Sephora, les Casino, les Carrefour, les H&M et autres textiles fabriqués à 3 euros en Thaïlande – presque tous détenus par des fonds financiers situés aux Etats-Unis, au Qatar, en Chine, à la Barbade, aux îles Caïmans… La seule journée de blocage du 17 novembre 2018 avait provoqué des manques à gagner de plusieurs millions d’euros pour ces multinationales. Celles-là même qui influent tant sur la politique de l’Union européenne et auprès desquelles le président Macron porte une oreille très attentive.

(Politique Magazine, à propos de la manifestation du 24 novembre 2018 des Gilets Jaunes)


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Plainte contre Emmanuel Macron pour dilapidation de l’argent public, usage abusif de la force publique sur personne vulnérable, racket, violences volontaires avec arme, …


Un « Gilet jaune » de Saint-Malo a déposé une plainte lundi contre le Président de la République et le gouvernement. « Ils n’avaient jamais vu ça. Les policiers sont allés rechercher dans le code de la constitution pour voir si cela était possible ». Devant la conformité de la demande, l’officier de police a enregistré la plainte pour « les faits de racket, dilapidation de l’argent public, préjudice moral et mise en danger de la vie d’autrui, violences volontaires avec arme, usage abusif de la force publique sur personne vulnérable, atteinte au droit de manifestation ». Il espère que d’autres plaintes seront déposées.



Le SÉNAT gèle les tarifs de la fiscalité des carburants à leur niveau de 2018 jusqu’en 2022 !


Le lundi 26 novembre 2018, sur proposition de la Commission des Finances du Sénat, dont le rapporteur général est M. Albéric de Montgolfier (Les Républicains – Eure-et-Loir), le Sénat a gelé les tarifs de la taxe intérieure de consommation des produits énergétiques (TICPE) à leur niveau de 2018. En conséquence, il a supprimé la trajectoire des tarifs de la TICPE prévue jusqu’en 2022, confirmant ainsi le vote du Sénat l’an dernier, lors de l’examen de la loi de finances initiale pour 2018 qui comportait cette trajectoire. Ce vote est intervenu après avoir constaté que le recours à la fiscalité écologique et énergétique a surtout une finalité de rendement au profit du budget général de l’État, avec en particulier une hausse cumulée de 46 milliards d’euros de la TICPE sur le quinquennat. Le Sénat a ainsi affirmé la nécessité de soutenir le pouvoir d’achat des ménages, compte tenu du niveau déjà très élevé des prélèvements obligatoires.


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Les « Gilets Jaunes » sont hors Radar du Gouvernement !


Le Mouvement des « Gilets Jaunes » en plus d’être immaitrisable sur les réseaux sociaux dans l’expression d’un Peuple Français sans Chef, la « France périphérique », se fiche éperdument des radars-racket du gouvernement. 133 radars ont en effet été détruits entre le 16 et le 26 novembre 2018, soit 20% des radars automatiques hors-service selon le site Radars-auto.com. Les Sociétés d’autoroutes sont également débordées par ce mouvement anarchiste d’enragés qui appelle à la Révolution pour couper la tête du Macron jupitérien, déjà responsable de la mort de 220 000 petits Français par an ! Sans parler de Vincent Lambert, des PMA et GPA, de Manif pour Tous, … Les « Gilets Jaunes Catholiques » ont décidés de passer à la vitesse supérieure !



Que le « Mouvement des Gilets Jaunes » se poursuive comme il est né : anarchiquement et à partir des réseaux sociaux !


Malgré les violences, malgré la minimisation gouvernementale, le deuxième acte de la contestation des « Gilets Jaunes », samedi 24 novembre, a été un nouveau succès. Mais cet étrange mouvement politique sans chef n’en finit pas de perturber à la fois ses adversaires et ses soutiens. C’est pourquoi tant de gens rêvent à voix haute de le « structurer » et de lui donner des « porte-parole ». Pour ma part, je pense que ce serait une énorme erreur stratégique.
Certes, ce mouvement anarchique a un côté inquiétant et dangereux. L’absence de cadres et de service d’ordre a déjà conduit à des drames, comme la mort d’une femme le 17 novembre. Mais, si le mouvement se structure, compte-tenu du rapport de force actuel, il sera récupéré par l’extrême gauche, seule force organisée, au sein des « gilets jaunes », capable de faire triompher des mots d’ordre d’un bout à l’autre de la France.
Dans ce cas, au mieux, la légitime contestation fiscale va être étouffée sous des revendications absurdes (j’entendais récemment Olivier Besancenot dire que la « bonne » réponse à la colère populaire serait la réquisition des logements en centres-villes pour éviter que la « France périphérique » ne soit obligée de prendre sa voiture !). Mais, le pire, c’est-à-dire une situation capable de nous faire regretter M. Macron à brève échéance, serait plus vraisemblable.
Le mieux serait donc que ce mouvement se poursuive comme il est né: anarchiquement et à partir des réseaux sociaux, comme les printemps arabes. Pour la suite, plusieurs scénarios sont envisageables. Je vous en propose quelques-uns, non pas pour faire de la politique-fiction, mais pour tenter de comprendre ce qui se joue sous nos yeux.
Le scénario le plus favorable serait la transformation des « Gilets Jaunes » en mouvement populiste sur le modèle de « 5 étoiles » en Italie qui, après une contestation fiscale, est arrivé en quelques années au pouvoir, grâce à une alliance avec la Ligue. Pour cela, une condition nécessaire est que les patrons de PME y instillent une dose de « poujadisme » – qui aurait deux intérêts : faire fuir l’extrême gauche et rappeler que la fiscalité est une question globale qui touche ensemble entreprises et ménages.
Un autre scénario est possible : que M. Macron pousse délibérément à bout les manifestants pour exiger les pleins pouvoirs, selon l’article 16, et se soustraire à la démocratie. Il ne faut, en effet, pas perdre de vue la question institutionnelle. De même que la monarchie est morte de la contestation fiscale, la république peut tout à fait en mourir. Déjà, au parlement, bon nombre de personnes enterrent la réforme constitutionnelle promue par le président. C’est qu’en effet, la fronde peut fort bien ne pas s’arrêter à Emmanuel Macron et renverser tout l’édifice de la Ve République. On constate au passage à quel point le quinquennat a été néfaste, puisque l’élection présidentielle ne laisse plus la moindre place pour des contre-pouvoirs à l’échelle nationale.
Un autre scénario a déjà été évoqué: il s’agit de la récupération par l’extrême gauche. Je ne crois pas, en revanche, que la droite soit en mesure de « récupérer » le mouvement. Mais elle n’en a pas besoin: ce mouvement est la colère d’une France spontanément identitaire et attachée à ses libertés. En tout cas, nous assistons à l’une des contestations fiscales les plus importantes depuis la grande grève de 1906 et sans doute même depuis 1789. N’oublions pas que l’impôt est au moins aussi injuste qu’à l’époque – mais surtout colossalement plus lourd.

(Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités)


Le « Mouvement des Gilets Jaunes » n’a jamais été aussi populaire : 84% d’opinions favorables !

Les Français sont de plus en plus nombreux à soutenir les « gilets jaunes », selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour « franceinfo » et « le Figaro » publié le mercredi 28 novembre 2018. Le « Mouvement des Gilets Jaunes » est « justifié » pour 84% des Français, soit sept points de plus que dans le même sondage la semaine dernière. 50% des sympathisants LREM interrogés soutiennent les « gilets jaunes », 90% des sympathisants d’extrême gauche, 90% de ceux du Parti socialiste, 96% de ceux d’extrême droite et 75% de ceux de droite.


La côte de popularité d'Emmanuel Macron est à 18% et celle d'Edouard Philippe chute de 6 points

La Révolte des « Gilets Jaunes » fait beaucoup de mal au couple exécutif. La côte de popularité d'Emmanuel Macron baisse de 3 points à 18% en un mois et celle d'Edouard Philippe chute de 6 points à 21%, pour atteindre leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction. Le chef de l'Etat a cédé 7 points en deux mois dans ce baromètre et 76% (+7) des Français interrogés portent désormais un jugement « défavorable » sur son action selon un sondage YouGov réalisée les 28 et 29 novembre 2018 auprès de 1.006 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.


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Les « Gilets Jaunes font exploser » Mélenchon et son parti « La France Insoumise »

Les casseurs d'extrême-droite très à gauche sur les Champs-Élysées ne correspondent pas tout à fait au portrait qu'en avaient dressé Christophe Castaner et Gérald Darmanin. Loin de provoquer un coup de fouet, une remobilisation, la révolte des « Gilets Jaunes » semble créer des fêlures, des tensions, et même carrément des divisions, à l’intérieur du parti de « La France Insoumise ». Les portes claquent, les démissions s’enchaînent. La France Insoumise semble actuellement une poule sans tête. Ou plus exactement la tête – Mélenchon – n’est plus au bout du cou de ce poulet déplumé qui tourne en rond, avec des ailes battant en sens contraire. (Francis Bergeron dans Présent le 29 novembre 2018)



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ACTE III : Appel à la « Manifestation des Gilets Jaunes » le samedi 1er décembre 2018 !


Face à l’incompréhension de Macron qui persiste dans la hausse des carburants au 1er janvier 2019 en prétextant une mascarade écologique sur la voiture électrique plus polluante que les voitures au gazoil (cf. Carlos Tavares, PDG du groupe PSA : « Quelles solutions pour la fabrication de batteries, le recyclage des batteries, l'exploitation mais également l'approvisionnement en terres rares, la nature de la production d'électricité... » et qui se moquent des Français (La presse étrangère démonte Macron : « Les Français ont l’impression d’être pris pour des imbéciles. À juste titre », le mouvement des « Gilets Jaunes » manifestera le samedi 1er décembre 2018 !

L'objectif initial des « Gilets Jaunes » était et est encore : suspendre les hausses de carburant prévues pour les prochaines années, et faire un moratoire de l’augmentation de tous les impôts pour une durée significative

Le but cette fois-ci, c'est d'aller plus loin : demander la démission du président jupitérien Macron. qui ne vaut pas mieux que l'empereur Marc-Aurèle qui martyrisa Saint Justin Martyr. Le « Mouvement des Gilets Jaunes » ne semble donc pas s’affaiblir malgré la mauvaise presse que lui font les journalistes au collier, méprisant envers cette France du petit peuple, la « white middle class », la « France d’avant », celle des terroirs, de la baguette et du béret basque…

Prions aussi pour les « Gilets Jaunes » des Provinces de France qui, jour et nuit, toute les semaines, ne lâcheront rien !

Ainsi soit-il.



Voir le « Récapitulatif complet des Gilets Jaunes » dans sa chronologie :


- ACTES I et II : L'objectif des « Gilets Jaunes » : suspendre les hausses de carburant prévues pour les prochaines années, et faire un moratoire de l’augmentation de tous les impôts pour une durée significative
- Réflexions et propositions à propos du « Mouvement des Gilets Jaunes »
- Tous en « Gilet Jaune » à Paris le samedi 24 novembre 2018 pour « Sauver Notre France Catholique »
- Les Gilets jaunes ont envahi Paris !
- Le témoignage de Jean-Yves Le Gallou face aux manipulations médiatique de Macron
- Castaner, Aphatie, July, Retailleau, Darmanin et leurs propos sur les « gilets jaunes sur les Champs Élysées » : leurs commentaires révélateurs de leur nullité ou de leur délabrement mental !
- Quelle lecture pouvons-nous avoir des manifestations des gilets jaunes ?
- Désinformation sur la peste brune en gilet jaune
- 130 personnes en garde-à-vue mais aucun activiste d’extrême-droite !
- Marion Maréchal Le Pen avec les « Gilets jaunes » sur les Champs-Élysées
- Le « Mouvement des Gilets Jaunes » va se durcir, car cette France-là a de moins en moins à perdre !
- Plainte contre Emmanuel Macron pour dilapidation de l’argent public, usage abusif de la force publique sur personne vulnérable, racket, violences volontaires avec arme, …
- Le SÉNAT gèle les tarifs de la fiscalité des carburants à leur niveau de 2018 jusqu’en 2022 !
- Les « Gilets Jaunes Catholiques » passent à la vitesse supérieure !!!
- Que le « Mouvement des Gilets Jaunes » se poursuive comme il est né : anarchiquement et à partir des réseaux sociaux !
- Le « Mouvement des Gilets Jaunes » n’a jamais été aussi populaire : 84% d’opinions favorables !
- La côte de popularité d'Emmanuel Macron est à 18% et celle d'Edouard Philippe chute de 6 points
- Les « Gilets Jaunes font exploser » Mélenchon et son parti « La France Insoumise »
- Le discours « insipide » de Macron aux « Gilets Jaunes » du Mardi 27 novembre 2018

- ACTE III : Appel à la « Manifestation des Gilets Jaunes » le samedi 1er décembre 2018 !
- La Manifestation des « Gilets Jaunes » à PARIS du 1er décembre 2018
- Les Manifestations des « Gilets Jaunes » en PROVINCE du 1er décembre 2018
- Le MESSAGE des « Gilets Jaunes » aux 84% de Français sympathisants au Mouvement
- Le BILAN des Manifestations des « Gilets Jaunes » du samedi 1er décembre à Paris et en Régions
- Au moins 136 000 « Gilets Jaunes » ?
- Et combien de personnes interpellées, de casseurs d’ultragauche dans la guérilla et le chaos à Paris ?
- Qui sont les « Responsables » de la guérilla urbaine, l’insurrection et du chaos autour des Champs-Elysées ?
- La Vraie Question porte sur nos « Gouvernants » !
- Castaner et Nuñez convoqués au Sénat devant la Commission des Lois

- ACTE IV : APPEL à la « MANIFESTATION des GILETS JAUNES » le samedi 8 décembre à paris et toute la semaine en province !!!
- Les QUESTIONS aux « GILETS JAUNES » d'Emmanuelle et Robert Ménard
- Cholet : la totalité des Sapeurs-Pompiers ont tourné le dos aux autorités !
- 72% de soutien pour les « Gilets Jaunes »
- Pénurie de carburant en Bretagne
- Mobilisation des ambulanciers, taxis, ...
- Une centaine de lycées bloqués !
- La Pétition de Priscillia Ludosky dépasse le million de signatures !
- Maintien des Barrages « Gilets Jaunes » aux Rond-Points en Région
- Qu’est-ce que va faire Macron ?
- Emmanuel Néron aurait peur que sa garde l’abandonne
- La France est « le pays le plus lourdement taxé du monde » en 2017
- Macron conspué et hué dans sa « visite-surprise » au Puy-en-Velay »
- Macron laisse pourrir la situation
- Édouard Philippe, le « fusible » de Macron en sursis
- François Bayrou rêve tout haut du poste de 1er Ministre d’Édouard Philippe
- Macron désavoue son Premier Ministre Edouard Philippe
- Macron ne s’exprimera au mieux que lundi 10 décembre aux Français ?
- L’Église Catholique de France et ses Évêques appellent par la Prière à la Paix

ACTE IV : les MANIFESTATIONS des GILETS JAUNES du Samedi 8 décembre 2018
- Le SAMEDI 8 décembre à PARIS
- Le SAMEDI 8 décembre en PROVINCE
- Le BILAN du GOUVERNEMENT MACRON du Samedi 8 décembre
- Le BILAN des « GILETS JAUNES » du Samedi 8 décembre
- L’Appel à l’Acte V « POT de DÉPART de Macron » : '' « On a reporté votre départ, c'est samedi 15 décembre 2018 ! »
- Prions pour la France, les Gilets Jaunes et nos Gouvernants !
- Le discours « bla bla bla bli » de Macron du lundi 10 décembre à 20h depuis l'Élysée
- La vidéo « La France a mis un Gilet Jaune » de Bruno Lamy
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