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Il y a en France 800 000 couples souffrant d’infertilité pathologique, et un nombre important de couples de même sexe et de personnes célibataires en souffrance d’enfants.

Dans le même temps, il n’y a que 2615 enfants à adopter en 2015 (Rapport 2017 de l'Observatoire nationale de protection de l'Enfance), placés en famille d’accueil n’ayant pas le droit de s’y attacher, tandis que l’on enregistre 220 000 embryons surnuméraires issus de PMA, et autour de 200 000 avortements par an.

Aujourd’hui les politiques publiques dépensent plus d’argent pour éliminer le vivant que pour le préserver, car la recherche s’oriente toujours plus vers la vie artificielle en remplacement de la vie naturelle.

Pour préserver les enfants fécondés naturellement et éviter les sélections eugéniques et autres manipulations génétiques des modes reproductifs hors corps, une solution inexplorée serait de permettre que ces enfants à naître et non désirés par leurs géniteurs puissent être, à la demande de ces adultes en souffrance, mis au monde pour être élevés par eux.

Nous demandons aux pouvoirs publics de mettre en place, en complémentarité du planning familial, des centres d'AMP et des services d’adoption, une structure de co-parentalité qui puisse proposer aux couples infertiles et aux personnes en demande d’enfants de les mettre en relation avec

1/ les parents d’embryons surnuméraires qui n’ont plus de projet parental pour eux

2/ les femmes qui ne peuvent garder leur enfant non désiré mais préfèreraient tout de même, si cela leur était proposé de façon alternative, cette autre solution que l’accouchement sous X ou l’avortement.

Ainsi priorité sera donnée à l’intégrité et la dignité de l’humanité biologique, sans risque d'objétisation, de sélection eugéniste ni de mutation génétique, par le choix donné aux couples et personnes célibataires de ne pas recourir de façon monopolistique aux techniques de PMA hétérologues (avec gamètes et embryons anonymes) et à de GPA.

Cette co-parentalité sera contractuellement établie au préalable, entre les parents géniteurs inscrits dans l’acte de naissance et les éducateurs inscrits dans le livret de famille. La détention de l'autorité parentale, les modes de garde et d’éducation, comme les droits alimentaires et de succession seront déterminés de gré à gré par la volonté des parties, c'est-à-dire les heureux parents biologiques et sociaux de l'enfant bientôt né.

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Le 29 avril 2018 à 21h00, nous étions 225 signataires POUR, soit 87,2% des 258 votes concernant cette proposition postée le 26 avril 2018 aux « États Généraux de la Bioéthique » !


Voir également sur la Mascarade des « Etats Généraux de la Bioéthique en 2018 » :
Pour voter CONTRE un « Marché mondialisé de la procréation humaine » ou la « Pétition d’Alliance VITA contre le Marché de la Procréation »
Pour voter CONTRE la proposition de loi sur la « Création d’embryons humains dédiés à la recherche »
Pour voter POUR le « Principe d’interdiction de donner la mort »
Pour voter CONTRE « l'Assistance Médicale à Procréation (AMP) aux couples de femmes homosexuelles et aux femmes seules »
Pour voter POUR « l’inscription des Géniteurs homme et femme de tout enfant dans son Acte de Naissance dans tout cadre parental »
Pour voter POUR « la mise en place de structures publiques de co-parentalité entre les parents d'enfants à naître non désirés et des couples ou des personnes désirant devenir parent et n'en ayant pas la possibilité naturelle »
La « Lettre au Pape François » sous forme de Pétition pour interpeller sur les « Lois Bioéthiques 2018 » Notre Très Saint Père lors de son rendez-vous avec Emmanuel Macron le mardi 26 juin 2018 au Vatican