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Notre-Dame de Paris, joyau de notre patrimoine, joyau de notre Histoire, mais avant tout joyau de notre Foi, joyau vivant des racines Catholiques de la France, sauvée du pire par la Prière !

« Une société qui a édifié pareil chef d’œuvre ne pouvait être obscurantiste comme on a trop voulu nous le faire croire ! »

Alors qu’il longeait les quais ce fut avec cette réflexion comme un jaillissement de lumière qui emplit un jour au début du XXème siècle l’esprit du jeune Henri Charlier qui deviendra un grand penseur et un grand artiste Catholique à ne pas confondre avec Jean Charlier. Il avait marqué le pas pour non pas simplement regarder mais déjà saisi d’admiration pour contempler Notre-Dame de Paris.
Jusque-là élevé dans une famille de francs-maçons athées et anticléricaux acharnés il allait, comme celui qui deviendra son ami, Charles Péguy, entrer en conversion au Catholicisme.

Dieu peut faire du mal un bien : devant le spectacle de Notre-Dame, hier martyrisée, ravagée par les flammes, ont coulé les flots de larmes d’une immense affliction en France et partout dans le monde, et pas seulement celle des Catholiques.

Notre-Dame de Paris aujourd’hui demeure, grâce au formidable courage, grâce à l’héroïsme des pompiers de Paris. Mais c'est surtout la prière des Catholiques de France qui avec leur chapelet ont éteint le feu.

Au fil des ans, dans tout le savoir de leurs métiers et de leur art, de leurs traditions sauvegardées, architectes et compagnons panseront ses blessures. Mais elle demeurera inéluctablement marquée en quelques endroits, balafrée peut-être comme l’Icône de la Vierge Protectrice de Czestochowa.

Mais, comme Charles Péguy, comme Henri et André Charlier, des incroyants, des agnostiques, des athées, découvriront le secret de sa splendeur, par leurs yeux jusque-là ignorée.

Car, comme l’écrivait Henri Charlier : « L’art, surtout chrétien, est chargé de lever le voile qui cache à l’esprit les grandeurs de l’esprit ».

On peut espérer, on peut croire que parmi ceux qui, à notre époque, n’ont cessé en France de tourner ignoblement en dérision l’Église, le Christ et Notre-Dame avec les pires déjections-exécrations blasphématoires, avec toute la haine profanatrice des misérables femen ou celle de forcenés jihadistes, il y en aura pour regretter et se tourner vers Marie, Mère de Dieu.

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Prions pour Macron qui dans sa ridicule allocution du mardi 16 avril à 20h00 n'a pas cité une seule fois le mot « Catholique » et encore moins mentionné la force et la puissance de la prière du monde entier pour éteindre cet incendie. Mgr Aupetit, Archevêque de Paris : " « Ça aurait été sympathique qu’il y ait un petit mot de compassion pour la Communauté Catholique, car c’est quand même les Catholiques qui font vivre la Cathédrale Notre-Dame, qui n’est pas un musée ! » '' Il s'est engagé à la légère à reconstruire en 5 ans la Cathédrale de Notre-Dame de Paris en appelant les Français bâtisseurs et en oubliant qu'ils sont d'abord pour la majorité baptisés dans la Sainte Église Catholique. Serait-t-il capable comme Saint Louis d'échanger sa couronne royale contre la Sainte Couronne d’Épines du Christ ?

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« L’image est saisissante : à travers la fumée et les cendres, malgré le chaos provoqué par les flammes, la Croix apparaît, intacte. La Croix Glorieuse du Christ, au pied de Laquelle tant de pèlerins sont venus déposer leurs prières » s’exclame le Père Yves Genouville, l’assistant ecclésiastique de l’Aide à l’Eglise en Détresse (AED). Comment expliquer le mystère de cette sainte Croix sur l'Autel intact ? C’est un miracle que Notre-Dame tienne encore debout à l'image de cette Pietà du sculpteur Nicolas Coustou derrière le saint Autel de Notre-Dame . Il y avait une extrême pauvreté de cette foule à genoux qui chantait des Ave Maria et qui ont été exaucés. La Couronne d’Épines du Christ, les Saintes Espèces et la tunique de Saint Louis ont été sauvées par le père Fournier, aumônier des pompiers de Paris. « On a même retrouvé le coq de la flèche, qui est tombé intact. Il est toujours là, mais cabossé ! » confie Mgr Patrick Chauvet. Ce coq contient trois saintes Reliques : une parcelle de la Sainte Couronne d’Épines, une Relique de Saint Denis et une de Sainte Geneviève.

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Les pompiers ébahis devant la Croix intacte croient au Miracle ! Notre Dame est la Patronne de la France, Elle en est le cœur, Notre-Dame n’est pas morte. Notre Dame veillait sur Notre-Dame de Paris !


Le magnifique message d'espérance du Père Guillaume de Menthière
Après le terrible incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris en ce début de Semaine Sainte 2019, le Père Guillaume de Menthière, qui prêchait les Conférences de Carême dans la Cathédrale, a écrit un texte avec ces mots justes qui, je l’espère, toucheront de nombreux Français :
« Cette nuit n’était pas faite pour dormir. À la vue de Notre-Dame en flammes, l’émotion était trop forte, la tristesse trop intense, la prière trop nécessaire. Et dire que j’étais encore la veille prêchant sous ces voûtes millénaires où je fus ordonné il y a bientôt trente ans ! Je ne puis vous exprimer la peine qui me gagne à la pensée de cet écrin de tant de nos souvenirs heureux disparu en fumée… Vous avouerais-je pourtant qu’à la consternation a très vite fait place en moi une sorte de reconnaissance subjuguée ? Des propos que j’avais toujours désiré entendre ont semblé jaillir comme par miracle de ce funeste évènement. Au cours de ces heures angoissées, il m’a semblé, en effet, sentir le vieux coq Gaulois se réveiller de sa torpeur. Que de magnifiques paroles unanimes les médias n’ont-ils pas relayées de manière persistante et ininterrompue ! De la part de touristes, de badauds, de journalistes, d’hommes politiques, d’ecclésiastiques, d’esthètes, de pompiers… Des gens de tous âges, de toutes conditions, de toutes origines et de toutes croyances… Une mystérieuse Communion semblait régner enfin sur ce peuple de France dont les mois écoulés avaient si tristement montré au monde le morcellement et les fractures. Cette unité qu’un message présidentiel, prévu le même soir, n’aurait probablement pas réussi à renouer, Notre-Dame, la Vierge Sainte, l’accomplissait sous nos yeux éberlués. Et si c’était encore une fois l’Intervention surnaturelle de la Mère de Dieu qui redonnait à notre cher et vieux pays l’élan de l’espérance ? Bien sûr restent l’infinie douleur de voir ces ruines désolées, l’irréparable perte de tant d’œuvres d’art, et l’abattement devant la tâche colossale de la reconstruction. Pourtant en cette Semaine Sainte qui débouche sur la victoire de Pâques, les Catholiques aiment à se redire que de tout mal, Dieu peut faire sortir un bien. De quel relèvement ce désastre est-il la promesse et l’amorce ? Ces pierres dont le Seigneur nous disaient hier encore qu’elles crieraient, ne les entendons-nous pas, encore fumantes, appeler au sursaut et à la foi ? »

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Lorsque sur internet et les réseaux sociaux, quelques anarchistes, musulmans et responsables de l’UNEF (syndicat étudiant d’extrême gauche) comme Hafa Askar, Madji Chaarana, Malek Syh, Chaibi Nassim, … se réjouissent sur Twitter de l’incendie de Notre-Dame de Paris, que Jack Lang s’est photographié dans un selfie indécent avec la Cathédrale en arrière-plan de l’institut du monde arabe où il se trouvait lorsque l'incendie est survenu… L’Observatoire de la christianophobie en France dresse un état des lieux effarants en ce début d’année 2019 : « 65 actes graves de profanation de l’Église Catholique de France » (+ 25 % par rapport au 1er bimestre de 2018 et + 53 % pour le 1er trimestre 2019).

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Si Victor Hugo dans son roman « Notre-Dame de Paris » publié en 1831 écrivait au Livre X, Chapitre IV : « Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée », il ne s’en réjouissait pas !

C’était parce que l’Archevêché attenant à la Cathédrale avait été la cible de divers saccages. Un incendie avait même été déclenché sur la façade sud où se trouve une des trois emblématiques rosaces. Victor Hugo confiait alors ses craintes : « Les mutilations leur viennent de toutes parts, du dedans comme du dehors… L’Église Elle-même s’effacera bientôt peut-être de la terre ». Un cri du cœur toujours pas entendu ! Le saccage dans la nuit du 2 mars 2019 de la Cathédrale de Saint Denis, Basilique des Rois de France, par un migrant Pakistanais clandestin arrivé depuis deux mois en France et ayant déjà bénéficié deux fois de « rappels à la loi » ne suffisait pas… Il fallait que Notre-Dame de Paris s’enflamme pour de vrai !

L’incendie de la Cathédrale Notre Dame de Paris ce Lundi de la Semaine Sainte 2019 ne peut que nous faire penser aux Paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ : « Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai » (Saint Jean 2, 13-25).

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Saint Jean-Paul II avait prononcé le 30 mai 1980 cette belle prière au pied de la statue de Notre-Dame de Paris :
« Vierge Marie, au cœur de la Cité, nous Vous prions pour cette ville capitale. Vous, l’Intacte, gardez-lui la pureté de la foi ! Vierge Marie, depuis ce bord de Seine, nous Vous prions pour le pays de France. Vous, Mère, enseignez-lui l’espérance ! Vierge Marie, en ce haut lieu de Chrétienté, nous Vous prions pour tous les peuples de la terre. Vous, pleine de Grâce, obtenez qu’ils soient un dans l’Amour. Notre Dame de Paris, priez pour nous ! Notre Dame de Chartres, priez pour nous ! Notre Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous ! »

Lire également le commentaire de Monsieur Dominique Ponnau sur cette « Belle statue de Notre Dame de Paris »


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Le Message de Mgr Michel Aupetit, Archevêque de Paris, du mardi 16 avril 2019 :
« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu » (Is 40,1). Ses Paroles du prophète Isaïe résonnent fortement en cette Semaine Sainte où nous accompagnons la Passion et la Mort de Notre Seigneur Jésus-Christ en préparant nos cœurs à la joie de sa Résurrection. Notre-Dame, notre chère Cathédrale, témoin de tant d’événements majeurs de notre pays, a été détruite par un incendie effrayant après avoir résisté si longtemps aux péripéties de son histoire. La France pleure et avec elle tous ses amis du monde entier. Elle est touchée au cœur car ses pierres sont le témoignage d’une espérance invincible qui, par le talent, le courage, le génie et la foi des bâtisseurs, a élevé cette dentelle lumineuse de pierres, de bois et de verre. Cette Foi demeure la nôtre. C’est Elle qui déplace les montagnes et nous permettra de rebâtir ce chef-d’œuvre.

Chers frères et sœurs, chers amis, merci de tous ces nombreux signes d’amitié, d’encouragement qui me proviennent de partout. Merci pour les élans de solidarité, merci pour la Prière fervente qui console notre cœur. Profitons de cette émotion si grande pour vivre intensément cette Semaine tellement décisive pour les Chrétiens. Retrouvons ce don du Père qui nous a été fait à notre Baptême pour que nous devenions Ses enfants. Dieu reste fidèle et attendra toujours que nous revenions vers Lui en nous tendant les bras. Tous les fidèles parisiens sont invités demain à la Messe Chrismale qui aura lieu en l’église Saint-Sulpice. Ce sera l’occasion pour nous tous de manifester notre unité, notre ferveur et notre confiance en l’avenir. Nous sentons bien que nous n’aurons pas seulement à rebâtir notre Cathédrale mais à reconstruire aussi notre Église dont le visage est si blessé. Je propose à toutes les personnes de bonne volonté de mettre à leur fenêtre dans la nuit de Pâques, un lumignon, une bougie, comme nous le ferons dans toutes nos églises en commençant la Vigile Pascale par le rite du feu nouveau. Il signifie que la Lumière éclaire les ténèbres, que la vie triomphe définitivement de la mort. Chers frères et sœurs, chers amis, que ce drame permette à notre pays de retrouver une unité heureuse pour que nous puissions construire ensemble ce qui est écrit au fronton de nos édifices publics : la fraternité. Nous croyons qu’elle trouve son origine dans la Paternité de Dieu source de tout amour.


La Cathédrale Notre-Dame de Paris, c’est « l’âme de la France », comme avait dit en son temps le futur Pape Pie XII. Son incendie en cette Semaine Sainte nécessite plus que jamais notre recours à la prière.


Voici justement la Prière des Bâtisseurs de Cathédrale d’un auteur anonyme du XIII Siècle :

« Apprends-moi, Seigneur, à bien user du temps que Tu me donnes pour travailler et à bien l’employer sans rien en perdre. Apprends-moi à tirer profit des erreurs passées sans tomber dans le scrupule qui ronge. Apprends-moi à prévoir le plan sans me tourmenter, à imaginer l’œuvre sans me désoler si elle jaillit autrement. Apprends-moi à unir la hâte et la lenteur, la sérénité et la ferveur, le zèle et la paix. Aide-moi au départ de l’ouvrage, là où je suis le plus faible. Aide-moi au cœur du labeur à tenir serré le fil de l’attention. Et surtout comble Toi-même les vides de mon œuvre. Seigneur, dans tout labeur de mes mains laisse une Grâce de Toi pour parler aux autres et un défaut de moi pour me parler à moi-même. Garde en moi l’espérance de la perfection, sans quoi je perdrais cœur. Garde-moi dans l’impuissance de la perfection, sans quoi je me perdrais d’orgueil. Purifie mon regard : quand je fais mal, il n’est pas sûr que ce soit mal et quand je fais bien, il n’est pas sûr que ce soit bien. Seigneur, ne me laisse jamais oublier que tout savoir est vain. Et que tout travail est vide sauf là où il y a amour. Et que tout amour est creux qui ne me lie pas à moi-même et aux autres et à Toi. Seigneur, enseigne-moi à prier avec mes mains, mes bras et toutes mes forces. Rappelle-moi que l’ouvrage de ma main T’appartient et qu’il m’appartient de Te le rendre en le donnant. Que si je fais par goût du profit, comme un fruit oublié je pourrirai à l’automne. Que si je fais pour plaire aux autres, comme la fleur de l’herbe je fanerai au soir. Mais si je fais pour l’amour du bien je demeurerai dans le bien. Et le temps de faire bien et à ta Gloire, c’est tout de suite. ».

Ainsi soit-il.


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« Malgré la violence des flammes, les murs et les fondations de Notre-Dame ont survécu. J’y vois comme un symbole, alors que le toit et une partie de l’intérieur sont détruits, les murs porteurs de notre civilisation ont tenu bon » (Marion Maréchal, twitt du 19 avr. 2019 à 18:00)


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« Cet incendie est un appel de Dieu pour retrouver son Amour. Par ces brasiers apocalyptiques, Dieu a voulu attirer l’attention des hommes pour qu’ils puissent retrouver la foi de leurs ancêtres. Cet Appel est directement et spécialement adressé à la France. La belle nation de Saint Louis et de Jeanne d’Arc, de Charles Péguy et de Paul Claudel a toujours eu un rôle particulier dans la diffusion de la foi. Il faut parfois le feu pour nous ouvrir au Ciel…Notre-Dame revivra car la Mère de Dieu le veut ! » (Cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte divin et les Sacrements)


Notre-Dame de Paris, sur l’Ile de la Cité, c’est le cœur de notre capitale : c’est là que Louis XIII, en 1638, consacra la France à la Sainte Vierge, en action de grâces pour la protection divine obtenue dans les périls qu’il eut à affronter (cf. Le « Vœu de Louis XIII » de Consécration de la France à la Vierge Marie) : « Pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l’église cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix ; nous serons représentés aux pieds et du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre ». Souvenons-nous que le premier spectacle que virent les pompiers après l’incendie, ce fut précisément ce même autel encore éclairé par les projecteurs...


Le Message du Pape François à Mgr Michel Aupetit après l’incendie qui a ravagé la Cathédrale Notre-Dame de Paris :

« Suite à l’incendie qui a ravagé une grande partie de la cathédrale Notre-Dame, je m’associe à votre tristesse, ainsi qu’à celle des fidèles de votre diocèse, des habitants de Paris et de tous les Français. En ces Jours Saints où nous faisons mémoire de la passion de Jésus, de sa mort et de sa résurrection, je vous assure de ma proximité spirituelle et de ma prière. Cette catastrophe a gravement endommagé un édifice historique. Mais j’ai conscience qu’elle a aussi affecté un symbole national cher au cœur des Parisiens et des Français dans la diversité de leurs convictions. Car Notre-Dame est le joyau architectural d’une mémoire collective, le lieu de rassemblement pour nombre de grands évènements, le témoin de la foi et de la prière des catholiques au sein de la cité. En saluant le courage et le travail des pompiers qui sont intervenus pour circonscrire l’incendie, je forme le vœu que la cathédrale Notre-Dame puisse redevenir, grâce aux travaux de reconstruction et à la mobilisation de tous, ce bel écrin au cœur de la cité, signe de la foi de ceux qui l’ont édifié, église-mère de votre diocèse, patrimoine architectural et spirituel de Paris, de la France et de l’humanité. Avec cette espérance, je vous accorde de grand cœur la bénédiction apostolique, ainsi qu’aux Évêques de France et aux fidèles de votre diocèse, et j’appelle la bénédiction de Dieu sur les habitants de Paris et sur tous les Français » (Pape François, le 16 avril 2019).

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