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Les 10 Raisons de manifester pour la « Marche pour la Vie » :

1. Manifester un soutien à Vincent Lambert, à ses parents, à tous les handicapés qui sont dans un état diminué aux yeux du monde mais ni moins vivants ni en fin de vie ;

2. Dire la vérité, 40 ans après la légalisation, sur l'horreur de l'avortement qui ne peut pas être un droit car il consiste à tuer un être humain ;

3. Résister aux promoteurs de la culture de mort, qui veulent faire courber l'échine des défenseurs de la vie sensibles à la stigmatisation violente dont ils font l'objet ;

4. Faire prendre conscience du rôle de la loi Veil pierre angulaire des dérives scientifiques depuis 40 ans : eugénisme des enfants trisomiques, industrie procréatique via la PMA et la GPA, recherche sur l'embryon, euthanasie ;

5. Montrer que de nombreux citoyens ne sont pas dupes sur la réalité du programme : la sédation jusqu'à la mort ou les directives anticipées sont des dérives de nature euthanasique ;

6. Poser un acte politique par la 1ère manifestation de l'année pour s’opposer à l’euthanasie, 1ère transgression de 2015 ;

7. Contrer les pressions des courants de la majorité présidentielle qui exigent une légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie alors que le débat sur la fin de vie est lancé fin janvier à l'Assemblée nationale ;

8. S'opposer aux prochains coups de boutoir contre la vie prénatale (dans les mois à venir : développement de l'accès à l'IVG, notamment par la remise en question de l'objection de conscience) ;

9. Interpeller sur le dérèglement bioéthique et la protection de la vie, alors que le Président Hollande vient de prioriser pour 2015 la protection de la planète contre le dérèglement climatique ;

10. Transmettre le sens du discernement des repères fondés sur le réel et l'envie de s'engager pour défendre l'essentiel : le respect de la vie humaine fragile.



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Le Pape François soutient la Marche pour la Vie et « salue cordialement les participants à cette manifestation » :

« Le Pape François, informé de l’organisation de la « Marche pour la Vie » qui aura lieu le dimanche 25 janvier prochain à Paris, salue cordialement les participants à cette manifestation », écrit le nonce apostolique en France, Mgr Luigi Ventura dans une lettre en date du 8 janvier aux organisateurs. Le nonce cite ce passage du discours du pape à l’Association des médecins catholiques du 17 novembre 2014 dans lequel il rappelle que « la vie humaine est toujours sacrée, valable et inviolable et, comme telle, doit être aimée, défendue et soignée ». « En dehors d’une légitime manifestation en faveur de la défense de la vie humaine, le Saint-Père encourage les participants à la Marche pour la Vie à œuvrer sans relâche pour l’édification d’une civilisation de l’amour et d’une culture de la vie », ajoute le nonce à Paris.



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Le Cardinal Barbarin soutient la Marche pour la Vie : « Cette manifestation garde une grande valeur symbolique, et elle touche plus qu’on ne le croit » :

Elle rappelle que la suppression d’une vie humaine qui commence son cours est une profonde injustice, un acte d’une terrible gravité.

Dans l’année du 50ème anniversaire de la clôture du Concile Vatican II, on ne peut oublier la clarté avec laquelle la constitution Gaudium et spes s’exprime à ce sujet. Il n’est pas question de juger les personnes qui ont vécu (ou participé à) un avortement. Dieu connaît leur cœur et elles savent que Sa miséricorde leur est toujours offerte. Mais quand j’ai entendu, l’an dernier, que maintenant une page s’était tournée, que c’en était fini avec la loi Veil ou avec les situations de détresse, et que chacun pouvait disposer de son corps, je me suis décidé à participer à « la Marche pour la vie ».

Pour janvier 2015, je n’ai pas encore regardé si mes obligations pastorales me permettront d’y prendre part, mais la question de l’euthanasie et de l’accompagnement de tous ceux qui sont en fin de vie, est aujourd’hui un enjeu essentiel et bien embrouillé dans toute l’Europe. Sur ce point aussi, nous avons un témoignage à donner. Je pense aux derniers mois de la vie de saint Jean-Paul II, au début de l’année 2005. Jusqu’au bout, il est resté conscient de sa situation. En février, il a accepté de subir une trachéotomie pour ne pas mourir étouffé, mais le mois suivant, il a refusé, m’a-t-on dit, qu’on lui fasse une gastrectomie. Quand l’heure du départ est venue, pourquoi la craindre ? Nous sommes aimés et attendus !"



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Les Évêques  : Mgr Dominique Rey – Evêque de Fréjus Toulon ; Mgr Jean Pierre Batut – Evêque de Blois ; Mgr Pierre-Yves Michel – Evêque de Valence ; Mgr Dominique Lebrun - Evêque de Saint-Etienne ; Mgr Olivier de Germay – Evêque d’Ajaccio ; Mgr Raymond Centène – Evêque de Vannes ; Mgr Thierry Sherrer – Evêque de Laval ; Mgr Jacques Habert – Evêque de Séez ; Mgr Yves Le Saux – évêque du Mans ; Mgr François Jacolin – évêque de Mende ; Mgr Alain Castet – évêque de Luçon ; Mgr Marc Aillet – Evêque de Bayonne Lescar Oloron soutiennent la « Marche pour la Vie » et « co-signent le message suivant » :

« Aujourd’hui, plus que jamais, notre société a besoin de renouer avec le caractère sacré de la vie humaine. De toute vie humaine. De la conception à la naissance, jusqu’au moment de la mort naturelle. Parce que le respect de la vie est une valeur universelle, nous sommes tous appelés à la protéger. En la protégeant, nous prenons soin du plus vulnérable d’entre nous, à chaque instant de son existence. Le calendrier politique nous plonge dans une actualité redoutable : après le souvenir des 40 ans de la loi Veil, le 17 janvier, les députés entre en débat à l’Assemblée nationale dès le 21 janvier sur les questions de la fin de vie et la question de la possible légalisation de gestes euthanasiques. Autant d’atteintes au respect et à la dignité de la vie qui touchent au droit humain le plus fondamental, celui de vivre. Aussi, j’encourage les catholiques et toutes les personnes soucieuses du respect de la vie à se joindre à la Marche pour la vie, le 25 janvier prochain à Paris. S’adressant aux membres du mouvement italien pour la vie, le Pape François, soutien de la Marche pour la vie 2015, disait en avril dernier : « Il incombe aux chrétiens de témoigner pour protéger la vie, à toutes ses phases, avec courage et amour ». Il nous appartient aujourd’hui de donner ce témoignage pour asseoir la France de demain sur les valeurs à même de fonder une société juste et fraternelle ».



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L’Abbé Lelièvre soutient la « Marche pour la Vie » et ajoute : « sans la prière, nous ne pouvons ni ne pourrons rien ! » :

« Comme il est bon, que notre Marche pour la Vie de dimanche 25 janvier trouve les racines de son engagement, de son témoignage, et de sa joie, dans la prière. Comme il est bon de puiser dans le Cœur de Jésus et de Marie cette douce et tendre Présence, pour être chacun de nous une présence, humble et douce, auprès des personnes que nous rencontrerons. Nous serons ainsi, serviteurs de la Vie, remplis du don de Force de l'Esprit Saint. Car le combat que nous menons au service de l'amour et du respect de la vie depuis sa conception jusqu'à son terme naturel est immense. Sans la prière, nous ne pouvons ni ne pourrons rien. Nous sommes en présence d'une "conspiration contre la vie", comme l'écrivait Saint Jean Paul II dans son Encyclique l'Evangile de la Vie qui aura 20 ans le 25 mars prochain. Nous voulons implorer pour chacun de nous. Nous voulons implorer pour les jeunes et les familles qui participeront dimanche. Nous voulons implorer pour ceux qui nous verrons dans les rues de Paris, comme sur les images de la télévision et des réseaux sociaux. Que notre cœur soit touché. Que les cœurs se réveillent en face de ce qui "me fait horreur" disait le Pape François en parlant de l'avortement, devant les diplomatiques du monde entier. Comment ne pas pleurer en France les 9 millions d'avortements en 40 ans ! Une loi qui devait contribuer à en réduire le nombre, nous devons constater que, 40 ans plus tard, leur nombre à exploser ! Seule une Mère, celle qui a tant pleuré la mort de son Fils Jésus, peut nous comprendre. Les plaies de son Fils sont source de pardon, de guérison. de Miséricorde. Que notre prière vienne essuyer tant de larmes. Apporter écoute, consolation dans le service à la vérité sur la personne que nous devons donner à la société aujourd'hui. Du 16 au 24 janvier nous prions, avec la prière du chapelet, les paroles mêmes de La Neuvaine, pour notre pays ; confiant ainsi la 10ème Marche pour la Vie : Vierge Marie, Notre-Dame de France, accueillez nos cœurs d'enfants confiants en Votre bienveillance. Guidez les vers Jésus notre Sauveur, pour recevoir de son Cœur les grâces de Sa divine Miséricorde. Nous Vous présentons notre pays, ses souffrances, ses troubles, ses conflits, mais aussi ses ressources et ses aspirations. Accueillez-les, purifiez-les, présentez-les à votre Fils afin qu'Il intercède en notre faveur, qu'Il oriente nos actions vers le Bien et nous guide dans la Vérité. Nous Vous consacrons la France dans la fidélité à l'espérance et la force de l'Esprit Saint reçues à notre baptême. Amen. »

Voir toutes les « Prières pour la Vie »




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Cécile Edel présidente de Choisir la Vie et présidente de la « Marche pour la Vie » : « L’avortement légalisé est l’une des plus graves crises morales que le monde n’ait jamais connue ! » :

La Marche pour la vie est née il y a dix ans de la volonté de plusieurs associations, dont Choisir la Vie, aujourd’hui co-organisatrice de la Marche pour la Vie du 25 janvier, de se réunir afin de commémorer le triste anniversaire des 30 ans de la loi Veil et dénoncer la réalité de l’avortement et ses conséquences sur l’enfant, première victime, et la femme. Devant le succès de la manifestation de 2005, nous avons décidé de pérenniser cette marche, chaque année, au mois de janvier, à proximité immédiate de la date anniversaire de loi Veil, du 17 janvier. Cette marche est le fruit de la persévérance, de la fidélité et de l’espérance.

Persévérance : la cause du respect de la vie et plus spécifiquement la question de l’avortement apparaissent, pour une majorité de personnes, comme surannée, dépassée, perdue d’avance. Pourtant, l’avortement supprime chaque année plus de 220 000 enfants à naître. Les langues commencent à se délier et les femmes ayant subi un avortement osent peu à peu affirmer qu’elles en conservent un traumatisme, une blessure profonde tant physique que psychologique. Alors que d’autres causes obtiennent un retentissement médiatique certain, les opposants à l’avortement, eux, ne bénéficient pas de ce traitement-là...Nous n’avons pas d’autres choix, pour faire entendre la voix des sans-voix, que de descendre dans la rue, même dans le froid d’un mois de janvier, et en nombre croissant. Nous sommes là pour porter témoignage et faire notre devoir. Ne devrons-nous pas rendre des comptes aux générations futures qui nous demanderons ce que nous avons fait de nos frères ?

Fidélité : la tentation est grande pour certains, de vouloir changer les axes de mobilisation de la marche pour la Vie en fonction de l’actualité, estimant que la question de l’avortement ne mobilise plus autant que d’autres sujets plus brulants. Il y a deux ans, en même temps que la MPLV, nous devions affronter le vote de la loi Taubira et nous avions alors renoncé à la marche pour la vie que nous préparions pourtant depuis des mois, au nom de l’unité, afin de permettre à la Manif pour tous de connaître le succès que nous connaissons tous. Il nous semble indispensable aujourd’hui de rester fidèles au mot d’ordre de la Marche pour la Vie et de continuer à oser demander l’abrogation de la loi Veil et dénoncer l’avortement. C’est l’identité même de la Marche pour la Vie.

Espérance : comment ne pas être dans l’espérance, malgré l’autisme de nos gouvernants lorsque nous voyons, chaque année, grossir les rangs des marcheurs, s’engager des jeunes, naître des initiatives locales d’aides aux femmes enceintes en difficultés … ? Car les fruits de la marche pour la Vie c’est aussi cela : dynamiser tout le mouvement pro-vie !

Depuis dix ans, la « Marche pour la Vie » s’est imposée comme la grande mobilisation annuelle de tous ceux qui entendent clamer haut et fort leur opposition à l’avortement (...) Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de personnes osent demander l’abrogation de la loi Veil qui, rappelons-le, tue encore chaque année plus de 220 000 enfants à naître par l’avortement. Cette année, nous « fêterons » (tragiquement !) les 40 ans de la loi Veil et Choisir la Vie, co-organisatrice de la marche, ne saurait passer sous silence ce triste anniversaire. Bien sûr, cette année, nous ne pouvons aussi ignorer l’enjeu majeur de société qui va se jouer dans les mois à venir, notamment le 21 janvier, autour des débats relatifs au projet de loi sur la fin de vie et l’euthanasie. Je souhaite que le caractère unique de cette marche soit de faire le lien constant entre la loi sur l’avortement, boîte de Pandore qui a ouvert le « droit de tuer », sous couvert d’exception, et les dérives euthanasiques qui menacent la France, « droit de tuer » cette fois-ci sous couvert d’une fausse charité.

Il est indispensable que l’embryon soit encore cette année au cœur de la protection revendiquée lors de la Marche pour la Vie. Lors de cette marche, je souhaite que nous réaffirmions notre attachement au respect de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, notre opposition à l’avortement et à l’euthanasie. Pour moi, le mot d’ordre doit être « Parce que tuer ne sera jamais un droit : IVG, euthanasie, stop aux dérives éthiques ! »

Nous parlons beaucoup de la crise économique mondiale. Mais cette crise, avant d’être économique, est une crise éthique, morale et spirituelle. L’avortement légalisé est l’une des plus graves crises morales que le monde n’ait jamais connue !