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CEC 1601 : « L’alliance matrimoniale, par laquelle un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants, a été élevée entre baptisés par le Christ Seigneur à la dignité de Sacrement. »

Pour voir tous les articles du Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC) sur le Sacrement du Mariage :

I. Le Mariage dans le dessein de Dieu
II. La célébration du Mariage
III. Le consentement matrimonial
IV. Les effets du sacrement du Mariage
V. Les biens et les exigences de l’amour conjugal
VI. L’Église domestique


Voir l’article 48 « Sainteté du mariage et de la famille » sur la dignité du mariage et de la famille de la constitution pastorale « Gaudium et Spes » (les joies et les espoirs) donnée par Jean XXIII au Concile Vatican II et maintenu par Paul VI.


Voir les articles 12 sur le Mariage et la communion entre Dieu et les hommes, 83 pour les Catholiques séparés et divorcés non remariés, et 84 pour les divorcés remariés de l’exhortation apostolique sur les tâches de la famille chrétienne « Familiaris Consortio » publiée en 1982 par Jean-Paul II.


Les articles 11, 35 et 41 de Lumen Gentium :

Lumen Gentium 11 : Par la vertu du sacrement de mariage, qui leur donne de signifier en y participant le mystère de l’unité et de l’amour fécond entre le Christ et l’Église (cf. Ep 5, 32 : « Ce mystère est de grande portée ; je veux dire qu’il s’applique au Christ et à l’Église »), les époux chrétiens s’aident mutuellement à se sanctifier dans la vie conjugale, par l’accueil et l’éducation des enfants ; en leur état de vie et leur ordre, ils ont ainsi dans le Peuple de Dieu leurs dons propres (cf. 1 Co 7, 7 : « Chacun reçoit de Dieu son don particulier, l’un celui-ci, l’autre celui-là. »). De leur union, en effet, procède la famille où naissent des membres nouveaux de la cité des hommes, dont la grâce de l’Esprit Saint fera par le baptême des fils de Dieu pour que le Peuple de Dieu se perpétue tout au long des siècles. Il faut que par la parole et par l’exemple, dans cette sorte d’Église qu’est le foyer, les parents soient pour leurs enfants les premiers hérauts de la foi, au service de la vocation propre de chacun et tout spécialement de la vocation sacrée.


Lumen Gentium 35 : Dans cet ordre de fonctions apparaît la haute valeur de cet état de vie que sanctifie un sacrement spécial, à savoir la vie du mariage et de la famille. Le terrain d’exercice et l’école par excellence de l’apostolat des laïcs se trouvent là, dans la famille où la religion chrétienne pénètre toute l’organisation de la vie et la transforme chaque jour davantage. Là, les époux trouvent leur vocation propre : être l’un pour l’autre et pour leurs enfants témoins de la foi et de l’amour du Christ. La famille chrétienne proclame hautement à la fois les vertus du Royaume de Dieu et l’espoir de la vie bienheureuse. Ainsi, par son exemple et par son témoignage, elle est la condamnation du monde pécheur et la lumière pour ceux qui cherchent la vérité.


Lumen Gentium 41 : Quant aux époux et aux parents chrétiens, il leur faut, en suivant leur propre route, s’aider mutuellement dans la fidélité de l’amour avec l’aide de la grâce, tout le long de leur vie, inculquant aux enfants qu’ils ont reçus de Dieu, avec amour, les vérités chrétiennes et les vertus de l’Évangile. Par là, en effet, ils donnent à tous l’exemple d’un amour inlassable et généreux, ils contribuent à l’édification de la charité fraternelle et apportent à la fécondité de l’Église notre Mère, leur témoignage et leur coopération, en signe et participation de l’amour que le Christ a eu pour son Epouse et qui l’a fait se livrer pour elle. Un exemple semblable est donné par les veuves et les célibataires dont le concours peut être pour la sainteté et l’activité dans l’Église de grande valeur. Pour ceux qui se livrent à des travaux souvent pénibles, leur activité d’homme doit les enrichir personnellement, leur permettre d’aider leurs concitoyens et de contribuer à élever le niveau de la société tout entière et de la création, à imiter enfin, par une charité active, le Christ qui a voulu pratiquer le travail manuel et qui, avec son Père, ne cesse d’agir pour le salut de tous, cela dans une joyeuse espérance, s’aidant mutuellement à porter leurs fardeaux, montant par leur travail quotidien à une sainteté toujours plus haute, même sous la forme apostolique.
Qu’ils se sachent eux aussi unis tout spécialement au Christ souffrant pour le salut du monde, ceux sur qui pèsent la pauvreté, l’infirmité, la maladie, les épreuves diverses, ou qui souffrent persécution pour la justice : le Seigneur dans l’Évangile les a déclarés bienheureux et « le Dieu de toute grâce qui nous a appelés dans le Christ à sa gloire éternelle, après une courte épreuve, les rétablira lui-même, les affermira et les rendra inébranlables » (1 P 5, 10).
Ainsi donc tous ceux qui croient au Christ iront en se sanctifiant toujours plus dans les conditions, les charges et les circonstances qui sont celles de leur vie et grâce à elles, si cependant ils reçoivent avec foi toutes choses de la main du Père céleste et coopèrent à l’accomplissement de la volonté de Dieu, en faisant paraître aux yeux de tous, dans leur service temporel lui-même, la charité avec laquelle Dieu a aimé le monde.