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Le « Récapitulatif complet du Mouvement des Gilets Jaunes » dans sa chronologie :

- ACTES I et II : L'objectif des « Gilets Jaunes » : suspendre les hausses de carburant prévues pour les prochaines années, et faire un moratoire de l’augmentation de tous les impôts pour une durée significative
- Réflexions et propositions à propos du « Mouvement des Gilets Jaunes »
- Tous en « Gilet Jaune » à Paris le samedi 24 novembre 2018 pour « Sauver Notre France Catholique »
- Les Gilets jaunes ont envahi Paris !
- Le témoignage de Jean-Yves Le Gallou face aux manipulations médiatique de Macron
- Castaner, Aphatie, July, Retailleau, Darmanin et leurs propos sur les « gilets jaunes sur les Champs Élysées » : leurs commentaires révélateurs de leur nullité ou de leur délabrement mental !
- Quelle lecture pouvons-nous avoir des manifestations des gilets jaunes ?
- Désinformation sur la peste brune en gilet jaune
- 130 personnes en garde-à-vue mais aucun activiste d’extrême-droite !
- Marion Maréchal Le Pen avec les « Gilets jaunes » sur les Champs-Élysées
- Le « Mouvement des Gilets Jaunes » va se durcir, car cette France-là a de moins en moins à perdre !
- Plainte contre Emmanuel Macron pour dilapidation de l’argent public, usage abusif de la force publique sur personne vulnérable, racket, violences volontaires avec arme, …
- Le SÉNAT gèle les tarifs de la fiscalité des carburants à leur niveau de 2018 jusqu’en 2022 !
- Les « Gilets Jaunes Catholiques » passent à la vitesse supérieure !!!
- Que le « Mouvement des Gilets Jaunes » se poursuive comme il est né : anarchiquement et à partir des réseaux sociaux !
- Le « Mouvement des Gilets Jaunes » n’a jamais été aussi populaire : 84% d’opinions favorables !
- La côte de popularité d'Emmanuel Macron est à 18% et celle d'Edouard Philippe chute de 6 points
- Les « Gilets Jaunes font exploser » Mélenchon et son parti « La France Insoumise »
- Le discours « insipide » de Macron aux « Gilets Jaunes » du Mardi 27 novembre 2018

- ACTE III : Appel à la « Manifestation des Gilets Jaunes » le samedi 1er décembre 2018 !
- La Manifestation des « Gilets Jaunes » à PARIS du 1er décembre 2018
- Les Manifestations des « Gilets Jaunes » en PROVINCE du 1er décembre 2018
- Le MESSAGE des « Gilets Jaunes » aux 84% de Français sympathisants au Mouvement
- Le BILAN des Manifestations des « Gilets Jaunes » du samedi 1er décembre à Paris et en Régions
- Au moins 136 000 « Gilets Jaunes » ?
- Et combien de personnes interpellées, de casseurs d’ultragauche dans la guérilla et le chaos à Paris ?
- Qui sont les « Responsables » de la guérilla urbaine, l’insurrection et du chaos autour des Champs-Elysées ?
- La Vraie Question porte sur nos « Gouvernants » !
- Castaner et Nuñez convoqués au Sénat devant la Commission des Lois

- APPEL à l'Acte IV : « MANIFESTATION des GILETS JAUNES » le samedi 8 décembre à paris et toute la semaine en province !!!
- Les QUESTIONS aux « GILETS JAUNES » d'Emmanuelle et Robert Ménard
- Cholet : la totalité des Sapeurs-Pompiers ont tourné le dos aux autorités !
- 72% de soutien pour les « Gilets Jaunes »
- Pénurie de carburant en Bretagne
- Mobilisation des ambulanciers, taxis, ...
- Une centaine de lycées bloqués !
- La Pétition de Priscillia Ludosky dépasse le million de signatures !
- Maintien des Barrages « Gilets Jaunes » aux Rond-Points en Région
- Qu’est-ce que va faire Macron ?
- Emmanuel Néron aurait peur que sa garde l’abandonne
- La France est « le pays le plus lourdement taxé du monde » en 2017
- Macron conspué et hué dans sa « visite-surprise » au Puy-en-Velay »
- Macron laisse pourrir la situation
- Édouard Philippe, le « fusible » de Macron en sursis
- François Bayrou rêve tout haut du poste de 1er Ministre d’Édouard Philippe
- Macron désavoue son Premier Ministre Edouard Philippe
- Macron ne s’exprimera au mieux que lundi 10 décembre aux Français ?
- L’Église Catholique de France et ses Évêques appellent par la Prière à la Paix

ACTE IV : les MANIFESTATIONS des GILETS JAUNES du Samedi 8 décembre 2018
- Le SAMEDI 8 décembre à PARIS
- Le SAMEDI 8 décembre en PROVINCE
- Le BILAN du GOUVERNEMENT MACRON du Samedi 8 décembre
- La vidéo-interview d’un « voleur de banlieue » qui ressort libre du Tribunal
- Fiorina, étudiante de 20 ans, a perdu son œil gauche pour toujours
- Le BILAN des « GILETS JAUNES » du Samedi 8 décembre
- L’Appel à l’Acte V « POT de DÉPART de Macron » : '' « On a reporté votre départ, c'est samedi 15 décembre 2018 ! »
- Prions pour la France, les Gilets Jaunes et nos Gouvernants !
- Le discours « bla bla » de Macron du lundi 10 décembre à 20h depuis l'Élysée
- La vidéo « La France a mis un Gilet Jaune » de Bruno Lamy
- Les 4 « mesurettes » de Macron du lundi 10 décembre 2018
- L’attentat islamiste de Cherif Chekatt d’origine algérienne à Strasbourg le 11 décembre était plus que prévisible !
- Le rappeur Saïdou de « Nique la France » relaxé ce mardi 12 décembre
- La Manifestation des Gilets Jaunes du Samedi 15 décembre aura bien lieu !

ACTE V : les MANIFESTATIONS des GILETS JAUNES du Samedi 15 décembre 2018
- Le SAMEDI 15 décembre à PARIS
- Le SAMEDI 15 décembre en RÉGIONS
- L’Évangile du Dimanche 16 décembre : « Que devons-nous donc faire ? » (Lc 3, 10)
- La Mascarade du CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental) dévoilée

ACTE VI : les MANIFESTATIONS des GILETS JAUNES du Samedi 22 décembre 2018
- La Vidéo de l’arrestation violente et abusive d’Éric Drouet
- 38 600 Gilets Jaunes (selon la police) dans la rue la (presque) veille de Noël !

ACTE VII : les MANIFESTATIONS des GILETS JAUNES du Samedi 29 décembre 2018
- 2 jours après l’acte VII qui a rassemblé 12 000 Gilets Jaunes, selon la police, de nouveaux rassemblements ont eu lieu pour le Réveillon face à 147 935 personnels, forces de l’ordre, de sécurité civile et militaires de l’opération Sentinelle mobilisés (un rapport de force indigne pour un joueur de poker)
- Macron réveillonne à Saint-Tropez pour voir la France d'en bas (dans le sud !)

ACTE VIII : les MANIFESTATIONS des GILETS JAUNES du Samedi 5 janvier 2019
- La Lettre ouverte des « Gilets Jaunes » à Macron, le Président fermé, du 3 janvier 2019
- Castaner veut en finir avec les Ronds-points des Gilets Jaunes
- Forte mobilisation des Gilets Jaunes en Province, ville par ville, et à Paris
- Seulement 50 000 Gilets Jaunes selon Castaner ? Mais c'est plus que les Actes VI et VII et moins que les 100 000 Gilets Jaunes réellement recensés !
- La Vidéo du « Benalla de la police nationale » qui tabasse violement à mains nues un Gilet Jaune à Toulon
- 18 Gilets Jaunes tués, blessés graves, handicapés à vie, du fait des violences du régime Macron
- Les VIDÉOS des « Violences Policières » à l’encontre des Gilets Jaunes
- Les « 253 violences policières » signalées sur les Gilets Jaunes par David Dufresne
- 5 339 gardes à vue arbitraires et abusives depuis le 17 novembre 2018 pour seulement 29 incarcérations à Paris
- La Manifestation des « Catholiques Gilets Jaunes » pour l’Épiphanie
- Les Provocations du Régime Macron avant l’Acte IX
- Macron, Edouard Philippe, Castaner, Griveaux, François de Rugy, Agnès Buzyn, Marlène Schiappa, Chantal Jouanno, Céline Lazorthes, Alexandre Benalla, Didier Andrieux, ...
- Le Syndicat de Police UPNI : « Edouard Philippe dit n'importe quoi ! »
- Le Syndicat de Police SCPN : « Le dernier mot à la crise doit être politique, issu du dialogue et de la concertation »
- Le Syndicat de Police VIGI : « Apportez des réponses politiques pour que nous n'ayons plus à prendre des coups à votre place »
- Le Syndicat de France-Police: « Les fichiers casseurs existent déjà et nous ne sommes pas là pour faire un fichier d’opposants politiques »
- Les GILETS JAUNES se MOBILISENT pour l’Acte IX
- Le « Référendum des Percepteurs » du 12 janvier 2019 à 8h00
- Les Gilets Jaunes résistent sur leurs ronds-points et partout en France

ACTE IX : les MANIFESTATIONS des GILETS JAUNES du Samedi 12 janvier 2019
- Ce qui s’est vraiment passé à PARIS le Samedi 12 janvier
- Ce qui s’est vraiment passé à BOURGES le Samedi 12 janvier
- Ce qui s’est vraiment passé en FRANCE le Samedi 12 janvier
- Le fiasco du « Grand Débat National » de Macron
- La « Lettre fermée » de Macron pour un pseudo « Grand Débat National » - Le « Bidouillage » des animateurs de ce « Grand Débat National » - Un « Grand Débat National » inutile et couteux pour la majorité des Français
- Le Collectif « On Ne Lâche Rien » appelle à l’Acte X sur l’esplanade du CESE, place d’Iéna
- Les autres provocations de la semaine pour une encore plus grande mobilisation pour l'ACTE X
- La mascarade du « Grand Débat National de Macron » à Souillac le 18 janvier

ACTE X : les MANIFESTATIONS des GILETS JAUNES du Samedi 19 janvier 2019
- Le SAMEDI 19 janvier à PARIS
- Le SAMEDI 19 janvier en PROVINCE
- 84 000 Gilets Jaunes mobilisés comme la semaine dernière ?
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Les Provocations du Régime Macron avant l’Acte IX

- Chantal Jouanno, Présidente de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), chargée d’organiser le « Grand Débat National du Régime Macron », la nouvelle mascarade après le CESE (37,42 millions de frais de fonctionnement annuels), touchera 14.666 euros par mois en 2019. Puis face au tollé, Chantal Jouanno annonce le 8 janvier qu'elle restera en retrait de ce grand débat truqué mais conserve son poste et son salaire de 176 518€/an à la CNDP.

- Alors que le salaire de Chantal Jouanno fait polémique, François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, ex-Président de l'Assemblée Nationale avec ses 20 000 € mensuels dont 13 000 ne sont pas imposables et logé à l'Hôtel de Lassay, a déclaré : « Je ne suis pas pour que tout le monde gagne pareil partout dans le public, elle gagne un peu plus que son prédécesseur, plus qu’un ministre… Il y a des joueurs de football qui gagnent un million d’euros par mois et ça choque personne ». Eh bien si ! Monsieur le Ministre, vous choquez tous les Français avec ou sans Gilet Jaune !

- Derrière le cas Jouanno, combien d’instances bidons gaspillent l’argent des Français ? La polémique sur les 176 518 € de salaire de Chantal Jouanno en 2019 pour la présidence de la Commission nationale du débat public met en lumière le scandale et le gaspillage d’argent public de la République des copains de Macron. Les salaires des Présidents d’Autorités Administratives Indépendantes (AAI) et d’Autorités Publiques Indépendantes (API) sont indécents : 238 973€ pour le Président de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF), 223 419€ pour le Président de l'Autorité de Sureté Nucléaire (ASN), 210 197€ pour le Président de la Haute Autorité de Santé (HAS), 200 201€ pour le Président de la Commission de Régulation de l'Energie (CRE), 195 000€ pour le Président de l'Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL, 194 688€ pour le Président de l'Autorité de la Concurrence (AC), 191 883€ pour le Président de l'Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP), 188 700€ pour le Président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA), ...

- Edouard Philippe a annoncé 80 000 forces de l'ordre dans toute la France pour « encadrer moins de 50 000 Gilets Jaunes » samedi 12 janvier 2019 et la création d'un fichier de « casseurs » (résurrection de la loi anti-casseurs d’Alain Peyrefitte en 1970, abrogée par Mitterrand en 1981) visant à mettre un terme aux violences commises en marge des manifestations des Gilets Jaunes. Si c’est comme pour le « Fichier S » ou le « Fichier des Black Blocs » (anarchistes-casseurs ultraviolents de l'ultragauche)… Ou est-ce son rêve secret que les choses pourraient dégénérer, l’inefficacité de ses mesures étant indéniable et inadapté pour régler pacifiquement la crise des Gilets Jaunes. Emmanuelle Gave, avocate et candidate aux Européennes sur la liste des Amoureux de la France : « Les annonces d’Edouard Philippe sont une atteinte à nos libertés fondamentales ! »

- Si Castaner s’est fait remplacer par son premier ministre pour annoncer des mesures relevant du Ministère de l’Intérieur, c’est pour sa (nouvelle) sacrée bévue sur les 120 à 150 euros donnés trop vite aux policiers qui a déclenchée les foudres des commissaires et des officiers de police. La Missive signée des deux syndicats (le SCPN et le SCSI) dénonce la « précipitation », la grave erreur « d’appréciation », demande la tenue « de véritables assises de la sécurité intérieure » et pose « la question du maintien de deux forces de sécurité intérieure » (police nationale et gendarmerie nationale). Encore une incompétence du ministre de l’Intérieur d’opérette qui fait resurgir ce vieux serpent de mer et jette ainsi de l’huile sur un feu déjà virulent !

- C’est encore Christophe Castaner qui provoque avec ses 25 000 Gilets Jaunes à 15h00 (annoncés à 17h00) et 50 000 à 19h00 le Samedi 5 janvier de l’Acte VIII, alors qu’Edouard Philippe lâche 150 000 deux jours après sur le JT de TF1, les Médias alternatifs (RT News, TVLibertés, …) en dénombraient 180 000 à 200 000 et Michel Thooris, secrétaire général de France-Police, parle de 300 000 ! L’ex-joueur de poker de la mafia marseillaise a joué cette carte de minimiser le nombre de manifestant et de les réduire à des casseurs pour sans doute apaiser le Mouvement des Gilets Jaunes qui s’essouffle ?

- Décidément, Christophe Castaner n’en rate aucune. N’y a-t-il personne qui lui a dit que tous ses grossiers « amalgames », toutes ses « infox » qu’il débite sur les Gilets Jaunes depuis neuf semaines ne font que jeter de l’huile sur le feu ? On ne sait pas encore l’origine exacte de l’incendie de l’affreuse « statue de la main jaune » du rond-point à Châtellerault (statue classée dans le Top 3 des monuments et des ronds-points les plus laids de France dans un sondage RMC), que l’agité de l’intérieur en attribue illico la responsabilité aux Gilets Jaunes dans une stupéfiante tirade devant les parlementaires : toute l’histoire du vandalisme y est passée, depuis l’iconoclasme jusqu’aux… talibans destructeurs de Bouddhas ! Ben voilà, la boucle est bouclée, l’amalgame complet : les Gilets Jaunes sont de dangereux islamistes destructeurs d’œuvres religieuses immémoriales rayonnant de beauté et de spiritualité comme il en trône sur les 30.000 ronds-points de France !

- Céline Lazorthes, amie et soutien de Macron aux présidentielles de 2017, à la tête de la société Leetchi qui, quelques heures après la mobilisation du régime Macron et ses médias, a fermé la Cagnotte de 117 000 € pour Christophe Dettinger et décrété que cette cagnotte serait reversé uniquement sur le compte dédié de l’avocat sur présentation de justificatifs et en aucun cas pour payer son amende ou ses frais de vie en prison.

- Marlène Schiappa, Secrétaire d'État féministe chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations serait dans son twitt du 8 janvier pour l’identification des 8 000 donateurs de la cagnotte du boxeur Christophe Dettinger de 117 000 euros car selon ses propos, il s’agit d’une « forme de complicité » ! Pas étonnant qu’un Gilet Jaune lui réplique le 9 janvier à 13h54 : « A-t-on entendu la poupée Barbie (Marlène Schiappa) quand il y a eu une cagnotte l’an dernier de 90 000 € récoltés sur Leetchi pour le présumée violeur multirécidiviste et islamologue Tarik Ramadan ? »

- Pas étonnant non plus qu’un gitan invite ensuite tous les gens du voyage à « monopoliser Paris » en soutien au boxeur Christophe Dettinger, d’origine gitane : « Macron je vais te dire quelque chose : les gitans c'est comme les braises, quand t'as une braise qui est bouillante et que tu souffles dessus, ça ravive une flamme… Tu as attisé le feu... Comme tu as attisé la haine, tu vas attiser tout le peuple gitan, et quand il va vraiment se réveiller, ça va être autre chose que ce qui se passe en ce moment, là on va te faire du dégât, là on va te faire du grabuge ! » Attention Macron ! En 2018, on estime qu’il y’a environ 300.000 gens du voyages en France !!! Et bientôt c’est un marin breton qui dira : « Emmanuel Macron a semé le vent ; aujourd’hui, il récolte la tempête ! »

- Didier Andrieux, le commandant divisionnaire des 400 policiers en tenue de Toulon, ancien commandant de police du GIPN de Marseille, promu au grade de chevalier de la Légion d'honneur du 1er janvier 2019, qui a frappé violement avec des coups de poing à mains nues des manifestants au visage à Toulon, est quant à lui sous le coup d'une simple information judiciaire qui sera classée sans suite comme les précédentes : ni renvoi, ni prison, ni amende, … mais une mutation voir une promotion.

- Alexandre Benalla, où l’Etat de droit est à nouveau bafoué, avec ce deuxième épisode des affaires Benalla qui nous apprend non seulement que Benalla fait du business en se servant de passeports diplomatiques délivrés par le ministère des Affaires étrangères (MAE) sur les instructions de l’Elysée en usurpant une qualité de conseiller qu’il a pourtant perdue au printemps. Mais mieux encore, on apprend qu’en dépit de la demande de restitution du MAE, les passeports diplomatiques ont été remis avec d’autres documents officiels par des proches conseillers de Macron à côté de l’Elysée, avec l’instruction « d’en faire bon usage » !

- Benjamin Griveaux, porte-parole du Régime Macron : « ON lynche des policiers, ON chante la quenelle de Dieudonné à Montmartre, ON reprend les codes des années 30 pour renverser la République, ON décapite l’effigie du président, ... Derrière ces « ON », un seul visage, lâche, raciste, antisémite, putschiste ». Sûrement le meilleur moyen d'attiser un peu plus cette « Foule haineuse » et de passer pour une victime lorsque des Gilets Jaunes ont frappé à sa porte rue de Grenelle ou sur les « attaques » contre sa femme Julia Minkowski, avocate pro-Macron (Clearstream, Bygmalion, défense de Thomas Thévenoud, ...)

- Encore Benjamin Griveaux, le porteur d’huile sur le feu, qui veut, comme son maître, cadrer ce « grand débat » duquel a déjà été retiré le thème de l’immigration : « Le grand débat national ne doit pas être un grand déballage, ni une volonté de rejouer l’élection de 2017, mais un moment de dialogue nourri à l’issue duquel se formuleront des propositions ». Et de rajouter sur BFMTV Macron le 8 janvier à 19h38 : « Je refuse que les Français débattent de l’IVG, de la peine de mort ou du mariage pour tous ». C’est donc cela le Grand Débat Démocratique du Régime Macron ?

- Macron préfère recevoir ce lundi 7 janvier les responsables du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) afin de discuter de l’évolution de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat pour s’allier aux 8.8% de musulmans en France et favoriser l'action culturelle islamique en France par le biais de son Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (Isesco) plutôt que de débattre avec les Gilets Jaunes sur le Pacte de Marrakech, l’immigration,…

- Et Luc Ferry, ancien ministre et soutien de Fillon en 2017, qui se montre plus royaliste que le roi Macron et appelle à tirer à balles réelles sur les Gilets Jaunes : « Qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois, écoutez, ça suffit ! On a la 4e armée du monde, elle est capable de mettre fin à ces saloperies ! »

- Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Les Républicains) s’associe au Régime de La République En Marche (LREM) de Macron en lançant une cagnotte sur la plateforme Leetchi en faveur des forces de l'ordre pour surtout dénoncer la « lâcheté » de Christophe Dettinger qui pourtant reconnaît totalement ce qu'il a fait, le regrette, l'assume, et s'est constitué prisonnier pour être aujourd’hui incarcéré jusqu’à son jugement du 13 février prochain comme 216 autres Gilets Jaunes actuellement en prison. Malgré l’article 432-11 du code pénal qui interdit formellement ce type de démarche par une personne dépositaire de l’autorité publique (10 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende), Renaud Muselier a une grande confiance dans la Justice Française !

- La « Justice Française » condamne le mercredi 9 janvier à une simple amende de 5 000 euros avec sursis le rappeur Nick Conrad qui a diffusé une vidéo où il enfonce un revolver dans la bouche d'un homme blanc avant de lui tirer dessus, montre un homme blanc qui court pour sa vie, prend une balle dans le dos avant d’être pendu, … et a chanté : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps ». Son clip lancé sur YouTube intitulé PLB pour « Pendez les Blancs » est sans équivoque. Nick Conrad appelle à longueur de rimes à assassiner des personnes blanches, à les descendre « très brutalement », à les fouetter, … Mais c’est beaucoup moins grave qu’un boxeur Christophe Dettinger, déjà condamné à 1 mois de détention ferme avant sa comparution, qui a craqué en faisant reculer un CRS protégé par un bouclier et armé d’une matraque et qui ne l’a blessé réellement que dans son amour-propre et sans commune mesure avec un commandant de police Didier Andrieux qui a frappé violement avec des coups de poing à mains nues des Gilets Jaunes au visage à Toulon !

- Le 10 janvier à 12h54, c’est encore Marlène Schiappa, qui twitte : « Des « puissances étrangères », notamment les « responsables italiens », ont peut-être « financé les casseurs » ! Du grand n’importe quoi qui dépasse sa mission de Secrétaire d'État féministe chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations. Elle n’a donc rien à faire que de discriminer Matteo Salvini, vice-Premier ministre italien, qui a appelé Emmanuel Macron à quitter le pouvoir et Luigi Di Maio, chef de file du Mouvement Cinq Etoiles Italien, qui a proposé une boite à outils aux Gilets Jaunes pour structurer leur mouvement. A moins qu’elle soit « payée par les Français pour lutter contre les discriminations faites à Emmanuelle Macron » ?

- La « Technique Castaner » pour stigmatiser les Manifestations des Gilets Jaunes : « Les Gilets Jaunes marchent dans le calme. Soudain, les forces de l’ordre organisent une nasse et enferment les manifestants dans un périmètre restreint pendant une demi-heure ou une heure. La tension monte, les forces de l’ordre tirent des gaz lacrymogènes, la tension monte encore d’un cran, les affrontements deviennent plus violents, la police riposte avec des grenades de désencerclement et des tirs de LBD 40. Ensuite laisser faire les « Black Bloc » de l’ultragauche pour la casse et les racailles de banlieues pour le pillage… Reste plus qu’à attendre que les médias fassent leur boulot pour garder leurs avantages et subventions » ! Sans oublier de balancer régulièrement quelques tweets pour attiser la colère...

- Le petit « Twitt de Castaner » du jeudi 10 janvier à 12h16 de l’Hôtel des Invalides pour ses vœux à la Gendarmerie : « Si certains ont à ce point perdu le Nord qu'ils ne savent plus de quel côté se trouvent la justice et le droit, et en viennent à subventionner la violence, à récompenser les brutes, à rémunérer l'outrage, moi je sais que les défenseurs de notre liberté, c'est vous. » Cela ne concerne bien-sûr ni les Gilets Jaunes ni le Commandant de Police Didier Andrieux de Toulon ni la cagnotte de Renaud Muselier sur la plateforme Leetchi en faveur des forces de l'ordre et encore moins sa fonction d’agitateur !

- Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, lors de la consultation citoyenne recueillant en un mois les préoccupations de 900 Gilets Jaunes à la mairie de Saint-Chély-d'Apcher dans le nord de la Lozère le jeudi 10 janvier, se moque ouvertement du Mouvement des Gilets Jaunes : « Vous avez l’impression que l’on cherche à vous mettre la tête dans le sable mais on veut vous faire du bien ». Sans doute à coup de matraque, de flash-ball et de grenade pour interdire toute manifestation ou par un « grand débat national » qui s’avère déjà comme un Grand Fiasco !

- Nouvelle menace et provocation de Castaner à 14h30 le vendredi 11 janvier à quelques heures de l’Acte IX : « Ceux qui appellent aux manifestations demain savent qu’il y aura de la violence et donc ils ont leur part de responsabilité. Que les choses soient claires : demain, je le dis, ceux qui viennent manifester dans des villes où il y a de la casse qui est annoncée savent qu’ils seront complices de ces manifestations-là ». Des Gilets jaunes forcément complices et donc tous coupables des débordements ? De quoi jeter de l'huile sur le feu avant l'acte 9 ?

- Macron a-t-il volontairement jeté de l'huile sur le feu avant les nouvelles manifestations des Gilets Jaunes du 12 janvier ? La veille de l'acte 9, le président a ainsi déclaré, lors d'un point presse, devant les maîtres-boulangers réunis à l’Elysée pour la traditionnelle galette des rois : « Les troubles que notre société traverse sont parfois dus au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu'on peut obtenir sans qu'un effort soit apporté. S'il n'y a pas cet engagement, ce sens de l'effort, le fait que chaque citoyen apporte sa pierre à l'édifice par son travail, par son engagement au travail, notre pays ne pourra jamais pleinement recouvrer sa force, sa cohésion ». Une maladresse de plus ou une nouvelle provocation ?

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Sept Français sur dix (70%) jugent que le gouvernement porte « une grande responsabilité des violences » qui ont eu cours lors des dernières manifestations (sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié le 10 janvier).


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Le Syndicat de Police UPNI : « Edouard Philippe dit n'importe quoi ! »

Jean-Pierre Colombies, le porte-parole de l'association policière Union des Policiers Nationaux Indépendants (UPNI), interviewé par RT France le 8 janvier après les annonces la veille d’Edouard Philippe au JT de TF1 prônant la fermeté à l'encontre des manifestations des Gilets jaunes s'inquiète de la stratégie adoptée par l'exécutif et déplorent un manque de dialogue : « Edouard Philippe dit n'importe quoi ! Quand il annonce des sanctions accrues pour les personnes participant à des manifestations non-déclarées, je rappelle que les dispositions existent déjà dans le code pénal, à l'article 431. Il s'agit d'un délit déjà puni par un an d'emprisonnement. Mais le pire est peut-être le message politique que ces déclarations envoient : nous nous trouvons dans une situation où le Premier ministre de notre pays prévoit déjà qu'il y aura des manifestations violentes à l'avenir. A aucun moment, il ne semble se poser la question d'une sortie de crise et il ne parle que du bras de fer. La réponse est purement sécuritaire. C'est un peu court ! »

« C'est à se demander si le gouvernement ne cherche pas la confrontation ! Par ailleurs, sur le principe annoncé du « casseur-payeur », Philippe ne fait qu'annoncer des choses qui existent déjà... Il veut faire payer les casseurs ? Je rappelle que c'est déjà prévu à l'article 222-13 alinéa 4 du code pénal. C'est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende et ça va jusqu'à cinq ans en cas de violences physiques. Je ne sais pas qui est son conseiller justice, mais ce que fait le gouvernement actuellement, ça me rappelle les années Sarkozy. On montre les muscles, mais on n'est pas dans la réflexion, on ne cherche pas à savoir où tout cela va mener ».

« On va dire aux policiers qu'ils doivent poser le doigt sur la couture et retourner au combat, mais les flics sont déjà sur-sollicités ! Je pense qu'avec cette logique, on va vers une configuration d'accident. Il y a actuellement une polarisation des images et des actes de la part du gouvernement. C'est trop facile et dangereux. Les gens attendent de vrais actes politiques, pas des mesurettes et surtout pas une invitation à remettre ça ! Le gouvernement se lance dans une stratégie binaire : il y aurait d'un côté les citoyens et de l'autre les forces de l'ordre. Mais la police, ce n'est pas une équipe de gros bras qui serait là pour protéger le gouvernement. La police n'est pas partisane, elle est là pour défendre l'intérêt général. Ce n'est pas « Venez me chercher ! »

« Ce ne sera pas eux sur le terrain, ce seront les policiers ! Ce gouvernement ne peut pas se contenter d'une opposition police-citoyenneté, c'est très dangereux. D'ailleurs, vous remarquerez que l'exécutif ne parle plus des mesures économiques qu'attendait le public, on ne parle plus de la TVA, des taxes sur le carburant, ni surtout de la répartition des richesses, tout cela est totalement noyé dans un discours sécuritaire ».


Le Syndicat de Police SCPN : « Le dernier mot à la crise doit être politique, issu du dialogue et de la concertation »

Dans un tweet, le Syndicat des Commissaires de la Police Nationale (SCPN) a eu une analyse similaire le 7 janvier à 22h07 : « Le dernier mot à la crise doit être politique, issu du dialogue et de la concertation. Ce n'est pas un match Police / Gilets Jaunes ».


Le Syndicat de Police VIGI : « Apportez des réponses politiques pour que nous n'ayons plus à prendre des coups à votre place »

Le Syndicat de Police VIGI a également considéré que le ministre de l'Intérieur en demandait trop à ses forces de l'ordre et a déclaré sur Twitter le 7 janvier à 19h51 : « Apportez des réponses politiques pour que nous ne soyons plus insultés à votre place, que nous n'ayons plus à prendre des coups à votre place. Ce n'est pas la République qu'ils veulent outrager, mais le gouvernement. Par contre honte à eux de s'en prendre aux mauvaises personnes ».


Le Syndicat de France-Police: « Les fichiers casseurs existent déjà et nous ne sommes pas là pour faire un fichier d’opposants politiques »

Enfin, Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France-Police, s’exprime sur RT France le 10 janvier en ces termes : « Les Gilets Jaunes sont dans leur ultra-majorité pacifiques et la réponse doit être politique et pas sécuritaire… Si un procès doit être intenté pour des bavures, il devra être intenté à Monsieur Castaner pour des ordres qui poussent vers l’escalade... Les fichiers casseurs existent déjà et nous ne sommes pas là pour faire un fichier d’opposants politiques... Il suffit de céder sur le RIC pour que demain le Mouvement des Gilets Jaunes s’arrête… Nous avions recensé 300 000 manifestants pour l’Acte VIII… »




Les GILETS JAUNES se MOBILISENT pour l’Acte IX...

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Énorme intox des éditorialistes aux ordres du Régime Macron car selon ce même sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié le 10 janvier : « 84% des électeurs du Rassemblement National (RN) soutiennent aujourd'hui le Mouvement des Gilets Jaunes ». Et si 60% des Français soutiennent les Gilets Jaunes, c’était 59% mi-décembre et 61% le 1er janvier. Il n'y a aucune baisse mais au contraire un soutien constant et massif aux Gilets Jaunes !

- Le « Référendum des Percepteurs » du 12 janvier 2019 à 8h00

Des Gilets Jaunes, comme Maxime Nicolle alias « Fly Rider », appellent à un « Référendum des percepteurs » le 12 janvier 2019 en retirant du liquide de son compte bancaire. Une initiative à laquelle tout le monde peut participer, Gilet Jaune ou non.
En sus des occupations classiques de ronds-points et des manifestations dans la rue, une nouvelle façon de montrer son soutien au mouvement a émergé sur Facebook. Il s'agit du « Référendum des Percepteurs », que des Gilets Jaunes définissent comme le fait pour un grand nombre de personnes de retirer au même moment – en l’occurrence le Samedi 12 janvier à 8h – le maximum d'argent possible de leur compte en banque. « On va retirer notre argent des banques », commente ainsi Maxime Nicolle, dans une vidéo diffusée le 7 janvier.
Destiné également à ceux qui n'ont pas envie de manifester dans la rue ou qui sont en désaccord avec le gouvernement sans pour autant porter de Gilet Jaune, ce concept est mis en valeur depuis une semaine sur différents groupes du mouvement. Par le biais de cette proposition, « légale » et « non-violente », ses initiateurs souhaitent que les Français « votent » au distributeur.
Le but de l'initiative ? Que les banques crient « au secours » et que cela ait un « impact » sur le gouvernement, explique Maxime Nicolle. Avec l'argent retiré, il invite à « aller payer en liquide les petits commerçants ». Selon un journaliste de Libération, Maxime Nicolle a également posté un message détaillant une « Opération je sauve mes ronds ! »
Dans une vidéo diffusée le même jour et visionnée plusieurs milliers de fois, l'internaute « Tahz San » détaille l'impact qu'une telle initiative – « le pire cauchemar des élites », selon lui – aurait sur les banques si elle est massive et coordonnée. Il souhaite que par ce moyen de pression le gouvernement cède sur le Référendum d'Initiative Citoyenne. « Ils ne compteront plus combien nous sommes mais combien on leur a fait perdre », poursuit-il.
En décembre 2010, l'initiative de l'ancien footballeur, Éric Cantona, qui avait appelé les Français à vider leur compte bancaire afin de créer une panique, avait été massivement relayée sur Facebook et YouTube. « S'il y a 20 millions de gens qui retirent leur argent, le système s'écroule », expliquait-il, poursuivant : « La révolution se fait par les banques ». Un appel qui avait fait le buzz à l'époque


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- Les Gilets Jaunes résistent sur leurs ronds-points et partout en France :

Le 16 décembre, à l'antenne de France info, le Président de l'Assemblée Nationale, Richard Ferrand, expliquait vouloir « libérer l'espace public » et n'hésitait pas à suggérer d'envoyer « les CRS ou les gendarmes à la campagne » sur les sites encore occupés par les Gilets Jaunes. Castaner, avait alors demandé aux préfets la « libération complète et définitive » d’une centaine de ronds-points bloqués en France avec 2500 Gilets Jaunes… Ah ! Ces Gaulois ! Ces gueux, ces sans dents, ces gens qui ne sont rien et qui font de la résistance !

- Le 8 janvier, sur la Côte d'Azur, à la suite de leur entretien avec le maire d'Antibes, une centaine de Gilets Jaunes ont par exemple décidé de maintenir leur présence sur le rond-point de Provence, où ils se relaient jour et nuit. Comme le rapportait Nice matin le même jour, ces Gilets Jaunes ont exprimé leur intention de défendre ce lieu symbolique du nord d'Antibes, devenu leur quartier général, face aux forces de l'ordre qui devraient venir les déloger : « Le recours à la force est donc nécessaire », avait prévenu Jean Leonetti (LR), le maire d'Antibes.

- En Loire-Atlantique, dans la ville de Donges, le rond-point des Six Croix est également dans le viseur de la préfecture, une requête en référé ayant été déposée par le préfet le 4 janvier, demandant l'expulsion des Gilets Jaunes présents sur place. Comme le rapporte France 3 Pays de la Loire, ces derniers se sont rendus au tribunal administratif de Nantes le 8 janvier, accompagnés du maire de la commune, François Cheneau, qui les a soutenus dans leurs précédentes actions. Le tribunal administratif a mis sa décision en délibéré d'ici la fin de la semaine.

- Le 8 janvier, un internaute a partagé sur les réseaux sociaux, depuis Castelnaudary dans l'Aude, des images qu'il présente comme « la reconstruction du local Gilets Jaunes du rond-point Intermarché », alors que les flammes l'avaient ravagé dans la nuit du 5 au 6 janvier. Dans un de ses tweets, l'internaute se félicite de « la mobilisation de tous les sympathisants frustrés qui ne cessent de croître », affirmant ensuite : « Nous sommes là pour le peuple non pour être violentés mais pour résister ! »

- En région parisienne, une mobilisation nocturne de Gilets Jaunes a eu lieu dans la ville de Pontault-Combault, comme en témoigne une diffusion lancée en direct sur Facebook, en fin de soirée le 8 janvier. Un compte Twitter pro-Gilets Jaunes qui a relayé une partie de la vidéo affirme que « plus d'une centaine » de citoyens se seraient rassemblés « au rond-point de Carrefour ».
- En Bretagne par exemple, des Gilets Jaunes organisaient le 8 janvier leur premier débat en public à la salle des fêtes de Paimpol et font salle comble. Si certains ont déploré l'absence, en raison d’un voyage prévu à Las Vegas, du député La République en marche (LREM) de la circonscription, Éric Bothorel, le ton général était à l'anticipation de la suite des actions. Selon leurs propos, rapportés par Le Télégramme, certains participants ont ainsi proposé des actions se substituant à l’occupation des ronds-points face aux multiples tentatives de démantèlements, certains Gilets Jaunes envisagent en effet une transformation de leur action.

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- À Montpellier, le 3 janvier était organisé un « Atelier pour rédiger un référendum d'initiative citoyenne (RIC) en toutes matières » car tout le monde est capable d’écrire un RIC, rassembler et approfondir plusieurs propositions et doléances, ses conditions de déclenchement, la définition de ses champs d'application, contrôler la validité des signatures, … Depuis maintenant plusieurs semaines en effet des ateliers citoyens fleurissent sur les ronds-points de France. Selon le baromètre Harris Interactive pour RTL et M6 dévoilé ce 2 janvier, 80% des personnes interrogées se disent favorables à l'utilisation du Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) pour proposer une loi. Cet outil démocratique, popularisé notamment par Etienne Chouard depuis le référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005, permettrait à toute proposition d'un citoyen français – qu'elle soit législative, abrogatoire, révocatoire ou constituante – de faire l'objet d'un référendum national, si tant est qu'elle regroupe un nombre suffisant, restant à définir, de signatures de ses compatriotes. Pour mettre en place cette mesure chère aux Gilets jaunes, une modification de l'article 3 de la Constitution est nécessaire. Depuis la réforme de la Constitution en 2008, il faut en effet réunir « un cinquième des membres du Parlement, soutenus par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales », soit au moins 185 députés et sénateurs et plus de 4,5 millions d'électeurs, pour pouvoir déclencher un référendum dit d'« initiative partagée ».

Maxime Nicolle, alias Fly Rider, sur le RIC et les citoyens de la République Française ont l’air d’appuyer cette demande : 80% des Français seraient favorables pour proposer une loi ; 72% pour en abroger une ; 63% pour mettre fin au mandat d’un élu (sondage Harris Interactive, RTL, mercredi 2 janvier 2019) : « Si on a plein de revendications, l’État va nous en prendre une ou deux et on l’aura profond. Par contre, si on demande tous la même chose, que chacun puisse donner sa voix avec un Référendum d’Initiative Citoyenne, comment ils font pour dire non ? »

- Le mercredi 9 janvier, une centaine de Gilets Jaunes de l’Eure et de la Seine-Maritime ont bloqué l’accès à la préfecture de l’Eure, boulevard Georges-Chauvin à Évreux. Arrivés sur place vers 7 heures du matin, ils ont amassé des pneus contre la porte d’entrée puis se sont installés devant. Des manifestants ont souhaité être reçus par le préfet de l’Eure, Thierry Coudert. Ce que le représentant de l’État a accepté, à condition « que l’accès au service public puisse être garanti » a tenté d’expliquer au mégaphone le directeur départemental de la sécurité publique, Éric Maudier. Ce que les manifestants ont refusé. « Nous ne retirerons les pneus qu’après la réunion » s’est écrié Jason, un des porte-parole. En dépit des sommations, les Gilets Jaunes n’ont pas souhaité partir. Ils ont été délogés par les policiers puis dispersés à coups de gaz lacrymogènes. Un des manifestants, âgé de 26 ans a été blessé à la tête, après avoir reçu une capsule de bombe lacrymogène. Il a été transporté par les sapeurs-pompiers à l’hôpital. Les Gilets Jaunes ont ensuite défilé dans les rues du centre-ville, en scandant des slogans anti-Macron. Ils ont effectué un sit-in à l’angle de la rue Chartraine et de la rue de Verdun. Ils se sont ensuite dirigés à la Caisse d’allocations familiales, puis à la mairie, avant de revenir vers midi, devant la préfecture dont l’entrée a été protégée par les forces de l’ordre.

- Le mercredi 9 janvier, la visite du président Emmanuel Macron à Créteil pour l'inauguration de la maison du handball à 14h30 n'est pas passée inaperçue : plusieurs Gilets Jaunes l'attendaient de pied ferme. La police vers 15h30 a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants.

- Le jeudi 10 janvier, plus de 100 véhicules VTC sortent leurs Gilets Jaunes et lancent une « opération escargot » sur le périphérique et l’autoroute A1 jusqu’à l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle autour des principaux terminaux. Une file est laissée dégagée pour les secours et il faut prévoir deux bonnes heures de ralentissements. Ils se dirigeront ensuite vers Paris, pour se réunir, vers 16h30, devant les portes du ministère de la Transition écologique et solidaire, boulevard Saint-Germain à Paris, dans le VIIe arrondissement. Les chauffeurs de VTC manifestent en Gilets Jaunes pour réclamer une détaxe sur le carburant et l’instauration d’un numerus clausus pour réguler la profession : « On veut l'instauration d'un tarif minimum VTC: on gagne moins de 4,5 euros par heure, c'est inacceptable ! »

- Le vendredi 11 janvier, lorsque sur la page Facebook « Acte 9 : rassemblement des Gilets Jaunes au centre de la France », 2 700 personnes annonçaient leur participation au rassemblement et 13 000 se disaient intéressées à l’appel de Priscillia Ludosky et Maxime Nicolle à un rassemblement dans la ville de Bourges, chef-lieu du Cher, le samedi 12 janvier à 10h00… Le maire de Bourges, Pascal Blanc (né à Vichy), a déjà pris des mesures dont la fermeture des bâtiments publics, des musées, des bibliothèques, de l'Hôtel de ville et mairies annexes. Le mobilier urbain a été démonté et des chantiers sécurisés. Catherine Ferrier, préfète du Cher, a déclaré sur BFM TV (la chaine dictatoriale du Régime Macronien) : « Ce que je vais interdire par arrêté que j'ai signé et qui va être publié, c'est toute manifestation dans le centre-ville, le centre historique »

- Une « marche citoyenne » est annoncée par des Gilets Jaunes samedi 12 janvier 2019 pour l'Acte IX à Montbéliard, avec un départ du Pied des Gouttes à 14h puis direction la Sous-Préfecture.

- Au Mans, après plusieurs actions menées par les Gilets Jaunes comme le blocage de la collecte des déchets ou bien encore une distribution de tracts devant Pôle Emploi à Sablé-sur-Sarthe, le rendez-vous est fixé samedi 12 janvier 2019 à 13 h00 place de la République. Plusieurs départements limitrophes seront mobilisés en Sarthe notamment la Mayenne, le Loir-et-Cher ou bien encore l’Indre-et-Loire.

- A Paris la Défense, la page Facebook « Actes 9 : Paris Nous Revoilà !!! » annonce 3 200 participants et 16 000 intéressé(e)s pour un rendez-vous à 9h00 à l’Arche de la Défense

- A Paris, la page Facebook « Résurrection des Gilets Jaunes 2019 » annonce 3 500 participants et 20 000 intéressé(e)s pour des rendez-vous à Paris de 9h00 à 20h00 qui seront donnés ultérieurement

- A Paris, la page Facebook « Acte 9 Tous à Paris » annonce 2 800 participants et 19 000 intéressé(e)s pour des rendez-vous à Paris qui seront donnés au dernier moment comme pour les autres pages « Acte 9 - Dissolution de l'Assemblée Nationale ! », « Acte 9 : Marche des Gilets Jaunes Contre Toute Violence »,...

- A Chartes, le départ de l’Acte IX est prévu à 12h00 samedi 12 janvier sur le nouveau rond-point de Luisant situé près du rond-point de Barjouville sur la rocade de Chartres. Les Gilets Jaunes de Chartes mais aussi de Dreux, Illiers-Combray, Voves, Châteaudun ou encore Nogent-le-Rotrou emprunteront l’avenue de la République pour rejoindre la préfecture, dans le centre-ville de Chartres, en passant par la place des Épars.

- A Montpellier, les motards en colère de la FFMC 34 encadreront la manifestation des femmes Gilets Jaunes ce samedi 12 janvier. Le rendez-vous est fixé au parvis de la mairie de Montpellier à 13h00 pour un départ à 14h00 dans les rues de Montpellier jusqu’au Corum.

- Dans le Vaucluse, 4 manifestations sont prévues ce samedi 12 janvier pour l'Acte 9 des Gilets Jaunes dont une seule a été officiellement déclarée en préfecture qui se déroulera le matin à Avignon. Les Gilets Jaunes se retrouveront à 10 heures cours Jean Jaurès avant de remonter la rue de la République et d'assister à des prises de parole sur la place du Palais des Papes. D’autres Gilets Jaunes se donnent rendez-vous à 14h30 sur le parking de l'île Piot à Avignon pour une destination... inconnue ! A Carpentras, une marche blanche en mémoire des victimes des manifestations est prévue dans le centre-ville partir de 14 heures. A Apt, les motards annoncent une opération escargot à partir de 14 heures avant la manifestation en ville prévue à 15h.

- Dans le Var, un rassemblement est prévu à Toulon à 13 heures Place de la Liberté où le Commandant de Police, Didier Andrieux, a sauvagement frappé à mains nues plusieurs manifestants au visage. Une marche « pour une justice sociale et fiscale » est organisée à partir de 10 heures entre Flassans-sur-Issole et Le Luc. Cette marche sera suivie d'un pique-nique. D'autres Gilets Jaunes doivent se rassembler à 11 heures sur le parvis de la mairie de Sollies-Toucas. Les Gilets Jaunes du Cœur du Var doivent, eux, inaugurer en début d'après-midi leur « Arc de Triomphe » au niveau du rond-point de la Paix du Cannet des Maures. Ces Varois ont reconstitué en palettes de bois une réplique du monument parisien saccagé le 1er décembre dernier lors de l'acte III des Manifestations des Gilets Jaunes.

- Dans les Bouches-du-Rhône, une manifestation des Gilets Jaunes est prévue à 14 heures sur le Vieux-Port à Marseille.

- En Dordogne, à Marsac-sur-l'Isle, le rassemblement est prévu à 9h30 devant le rond-point de « Bureau Vallée » pour distribution de tracts et ralentissement des véhicules tout au long de la matinée du 12 janvier. Les Gilets Jaunes vont se retrouver en début d'après-midi à Périgueux vers 13h30 au rond-point Yves Guéna. Ils prendront ensuite la direction de la préfecture où ils ont prévu de faire du bruit. Les manifestants sont invités à apporter casseroles et ustensiles de cuisine pour taper dessus. A Bergerac, la manifestation est annoncée pour 14h devant le palais de justice. Un rassemblement déposé en préfecture. Les Gilets Jaunes ont d'ailleurs tenu à le préciser sur le tract annonçant l'événement. A Ribérac, le rassemblement est prévu à 9h00 place de la liberté avant une manifestation à 10h00 pour réunir les mécontents du Grand Ribéracois et du Sud-Charente. En ce qui concerne Sarlat, les Gilets Jaunes ont prévu de tracter sur le marché dans la matinée. A Eymet, les Gilets Jaunes seront encore une trentaine mobilisés sur le rond-point à l'entrée de la commune. Dans l'est du département, une réunion est organisée à 9h30 à Terrasson-Lavilledieu sur l'avenue principale et les manifestants prendront la direction de Brive dans l'après-midi.

- En Corse, les collectifs de Gilets Jaunes d'Ajaccio, Bastia, Porto-Vecchio, Propriano, Corte et Balagne doivent se réunir ce samedi 12 janvier à partir de 10 heures dans les locaux de l'Université à Corte. Ils ont pour projet de se structurer en association et de former un collectif régional. Celui-ci pourrait compter au total près de 5 000 adhérents selon ses organisateurs.

- A Lille, le lieu du rassemblement est à nouveau la place de la République à 13h30 samedi 12 janvier pour l’Acte IX.

- A Rouen, 2 manifestations sont prévues : la première à partir de 10 heures devant l'Hôtel de ville puis de nouveau au même point de rendez-vous à 14h pour la deuxième partie de la journée. Pour le reste du week-end, certains Gilets Jaunes appellent également à retourner sur le rond-point des vaches à Saint-Etienne-du-Rouvray à partir de 10 heures dimanche 13 janvier

- Au Havre, également 2 manifestations sont prévues : la première à 10 heures devant l'Hôtel de ville et la deuxième à 14 heures devant la gare. Pour le reste du week-end, un appel est lancé en faveur d'une marche de femmes Gilets Jaunes dimanche 13 janvier au Havre à partir de 14 heures.

- A Strasbourg, le rendez-vous des Gilets Jaunes est Place de la République à 10h00 pour ensuite parvenir au Parlement Européen à 11h00. Une affluence de plusieurs centaines, voire quelques milliers de personnes est attendue, grâce à des covoiturages depuis le Bas-Rhin (Wasselonne, Sélestat, Brumath…) et des venues depuis toute l’Alsace et au-delà.

- Dans La Manche, les Gilets Jaunes marcheront pacifiquement en direction du Mont-Saint-Michel ce samedi 12 janvier 2019 pendant l'Acte IX du mouvement. Lancée sur le réseau social Facebook sous l'intitulé « Tous ensemble au Mont-Saint-Michel », la manifestation se veut une « marche pacifique et familiale ». L'appel au rassemblement est lancé aux Gilets Jaunes normands et bretons.

- A Toulouse, les différents groupes Facebook des Gilets Jaunes « ACTE 9 ! On lâche rien ! En avant vers la victoire ! », « Acte 9 – Toulouse toujours là ! », … se sont mis d’accord sur une manifestation groupée pour l’acte 9. Le samedi 12 janvier devrait donc être rythmée par une action au métro Minimes sur la ligne B à 10 heures, suivi d’un pique-nique et d’un « sitting » sur la place du Capitole à 12h30, et enfin d’un cortège partant du métro Jean Jaurès à 14 heures.

- En banlieue de Vesoul (Haute-Saône), à Noidans-lès-Vesoul, les manifestants du Mouvement du Gilet Jaune sont d'ores et déjà présents aux abords du rond-point du Leclerc Express, selon La Presse de Vesoul. Ils se donnent rendez-vous au même endroit ce samedi 12 janvier à partir de 10h pour l'acte 9 des Gilets Jaunes. La circulation risque donc d'être perturbée à ce carrefour giratoire demain.

- Sur le Viaduc de Millau (Aveyron) ce samedi 12 janvier pour l'acte 9, les Gilets Jaunes locaux veulent effectuer une marche symbolique après s'être rassemblés à 10h au rond-point de Saint-Germain.

- À Bordeaux, les Gilets Jaunes se retrouveront à partir de 13h au départ de la place de la Bourse pour l’Acte IX du samedi 12 janvier. Attention, le maire Alain Juppé a fait en sorte que la circulation des bus et des tramways soit interrompue dès 12h30 pour gêner le rassemblement.

- À Nantes, 1 500 Gilets Jaunes sont attendus en centre-ville dans l'après-midi où un dispositif policier sans précédent depuis le début du Mouvement va être mis en place.

- En Picardie, les Gilets Jaunes prévoient de se rassembler à Amiens notamment pour une manifestation « musicale et festive » déclarée en préfecture de la Somme. Le rendez-vous est fixé à 10h00 devant la Maison de la culture d'Amiens puis une balade à vélo doit se dérouler sur les boulevards d’Amiens avec tambours et trompettes.

- À Reims, le rassemblement des Gilets Jaunes est prévu sur le parvis de la Cathédrale en début d'après-midi à 14h00. Le préfet a interdit les manifestations sur l'autoroute A344 et donc la traversée urbaine de Reims ainsi qu'aux abords du stade Auguste Delaune.

- À Perpignan, les Gilets Jaunes se sont donné rendez-vous en début d’après-midi au Palais des congrès. Une marche est ensuite prévue dans le centre-ville.

- À Saint-Brieuc, le départ est fixé à l’aéroport de Trémuson vers 10h00. Les Gilets Jaunes prévoient ensuite une opération escargot sur la Nationale 12 en direction du rond-point de Brézillet, occupé durant plusieurs semaines. Les manifestants devraient enfin converger à pied vers la place du Général de Gaulle et déambuler en ville pacifiquement jusqu'à la fin de l'après-midi.

- À La Rochelle le rassemblement des Gilets Jaunes est prévu à 14h00 place de Verdun.

- En Indre-et-Loire, la manifestation « départementale » des Gilets Jaunes aura lieu à Loches de 10h00 à 12h00 et une autre à Tours à 14h00.

- À Orléans, le Rassemblement des Gilets Jaunes est prévu à 14h00.

- À Grenoble, le rassemblement des Gilets Jaunes est annoncé pour 13h00 dans un parc proche du centre-ville pour ensuite manifester en centre-ville notamment aux abords des grandes enseignes (Galeries Lafayette, FNAC, Mc Do...).

- À Clermont-Ferrand, les des Gilets Jaunes ont rendez-vous à 13h30 en centre-ville place des Bughes pour un retour sur cette même place.



L'ACTE IX : les MANIFESTATIONS des GILETS JAUNES du Samedi 12 janvier 2019


Ce qui s’est vraiment passé à PARIS le Samedi 12 janvier

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06h00 : mise en place des 14 blindés BR14 et des 5 000 policiers, gendarmes et CRS armés de grenades, flashball, …

08h00 : selon la RATP, plusieurs stations de Métro et de RER de Paris ne sont pas desservies ce 12 janvier en raison de la mobilisation des Gilets Jaunes, sur ordre de la police. De nombreuses lignes de Bus sont limitées ou déviées dans le centre de Paris.

Les stations suivantes sont fermées et les correspondances ne sont pas assurées :
- Tuileries (ligne 1)
- George V (ligne 1)
- Argentine (ligne 1)
- Concorde (lignes 1, 8 et 12)
- Champs-Elysées-Clémenceau (lignes 1 et 13)
- Franklin Roosevelt (lignes 1 et 9)
- Charles-de-Gaulle-Etoile (lignes 1, 2, 6 et RER A)
- Miromesnil (lignes 9 et 13)
- Varenne (ligne 13)
D'autres stations pourraient être fermées dans la journée, selon le déroulement de la mobilisation. Le site de la RATP mettra à jour ses informations sur le sujet.

09h16 : les premiers Gilets Jaunes arrivent par petits groupes aux abords du quartier de Bercy dans le 12e arrondissement de Paris.

10h00 : rassemblement à Bercy, place du Bataillon du Pacifique, pour cet acte 9 déclaré en préfecture de Paris. Le cortège des Gilets Jaune partira du boulevard de Bercy à 11h pour se rendre place Charles de Gaulle où la dispersion est prévue à 17h. C'est la nouveauté de l'acte IX des Gilets Jaunes à Paris, les milliers de manifestants étaient entourés de civils portant des brassards blancs, chargés de canaliser le mouvement ce samedi 12 janvier.

10h30 : de plus en plus de manifestants à Bercy : la place est bondée de Gilets Jaunes

10h52 : selon BFM-TV-MACRON, 24 personnes ont déjà été interpellées ce matin à Paris

11h12 : le cortège des Gilets Jaunes avec Éric Drouet est parti en entonnant la Marseillaise ! L’itinéraire prévu et déclaré en préfecture : Bd de Bercy, rue de Charenton, avenue Daumesnil, rue de Lyon, place de la Bastille (pause 30 minutes), rue Saint Antoine, rue de Rivoli, Bd de Sébastopol, Bd Saint Denis, de Bonne Nouvelle, Poissonnière, Montmartre, Haussmann (pause 30 minutes Havre/Tronchet), place Saint Augustin, place du Pérou, Bd Haussmann, rue du Faubourg Saint Honoré, place des Ternes, avenue de Wagram, place Charles de Gaulle. L’objet (titre déclaré) : « pour demander une vraie justice sociale et améliorer la qualité de vie des citoyens »

11h24 : le grand cortège des Gilets Jaunes se dirige vers Dugommier, l’ambiance est « bon enfant »

11h49 : pour Eric Drouet interviewé par RT France : « cette manifestation autorisée devrait se dérouler dans le calme »

12h00 : 24 interpellations ont eu lieu depuis ce matin en région parisienne à l'occasion de contrôles d'identité en amont de la mobilisation des Gilets Jaunes selon la préfecture de police de Paris.

12h10 : plusieurs milliers de Gilets Jaunes sont arrivés place de la Bastille dans le 11e arrondissement de Paris aux cris de « Benalla en prison ! », « Libérez Christophe !», « Emmanuel Macron, tête de con, on vient te chercher chez toi ! »

12h45 : la préfecture de police de Paris a indiqué à la mi-journée 30 interpellations à Paris. Aucun incident n’est à déplorer pour l’instant.

14h00 : selon le ministère de l'Intérieur, environ 32 000 Gilets Jaunes manifestent ce 12 janvier à travers la France, dont 8 000 à Paris pour le plus important cortège.Ces chiffres sont supérieurs à ceux de la semaine passée à la même heure, où la Place Bauveau avait annoncé que quelque 26 000 personnes mobilisées.

14h35 : Place de l'Etoile à Paris près de l'Arc de Triomphe, la police fait usage de gaz lacrymogène pour tenter de disperser les manifestants

14h40 : l’avenue des Champs-Elysées et l’avenue de Wagram sont désormais interdites à la circulation

14h49 : Contrôle d’identité pour Éric Drouet et son entourage. « Restez calme », dit celui-ci, « Ils font leur travail »

15h21 : plusieurs arrestations musclées sont effectuées sur les Champs-Elysées alors que des heurts entre forces de l'ordre et manifestants ont lieu tout autour de la place de l'Etoile

15h24 : Gaz lacrymogène à nouveau utilisé avenue de Friedland. La foule des Gilets Jaunes doit s’éloigner encore plus de l’Arc de Triomphe. Beaucoup des manifestants s’indignent de l’utilisation régulière du gaz lacrymo.

15h31 : le dernier bilan communiqué par la préfecture de police de Paris fait état de 59 interpellations dans la capitale depuis le début de la matinée.

15h44 : après les bombes de lacrymogène, les forces de l'ordre font usage d'un canon à eau face aux Gilets Jaunes près de la place de l'Etoile.

16h40 : 94 interpellations à Paris selon la préfecture de police

17h15 : 102 interpellations et 74 gardes à vue à Paris selon la préfecture de police

18h15 : 129 interpellations selon la préfecture de police et 74 gardes à vue selon le parquet de Paris

19h00 : à Paris, 8 000 Gilets Jaunes ont manifesté ce samedi selon les chiffres de la préfecture, aucune dégradation n'a été constatée sur le parcours du cortège entre Bercy et la place de l'Étoile, seuls un kiosque à journaux et une poubelle ont été légèrement endommagé dans le quartier de l'Étoile, précise la Préfecture de police. 24 blessés tout de même toujours selon la Préfecture de police



Ce qui s’est vraiment passé à BOURGES le Samedi 12 janvier

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09h33 : une trentaine de gendarmes contrôlent les véhicules des Gilets Jaunes au péage à l'entrée de Bourges

10h37 : ambiance déjà très tendue à Bourges : les forces de l’ordre multiplient les contrôles musclés et prennent tous les équipements de protection

10h45 : la place Seraucourt de Bourges choisie pour sa position centrale à l'appel de Maxime Nicolle et Priscillia Ludosky est investie par des centaines de Gilets Jaunes malgré l’interdiction de la Préfète.

11h15 : selon la préfecture du Cher, 600 Gilets Jaunes rassemblés place Séraucourt à Bourges et 11 interpellations

11h31 : de plus en plus de monde place Séraucourt : la préfecture parle maintenant de 700 manifestants et annonce 15 interpellations.

12h00 : 800 Gilets Jaunes place Séraucourt à Bourges et 17 interpellations dont 5 (une famille avec 3 enfants ?) aux premières heures de la matinée, dans une voiture dans laquelle les forces de l'ordre ont retrouvé des billes métalliques, susceptibles de servir de projectiles. Elles ont été placées en garde à vue, selon le procureur de Bourges Joël Garrigue

12h17 : 1200 Gilets Jaunes rassemblés place Séraucourt selon la préfecture du Cher.

13h15 : à Bourges, les Gilets Jaunes de la France en Colère, Maxime Nicolle et Priscillia Ludosky prennent la parole Place Seraucourt avant le début du défilé

13h44 : le cortège s'est élancé plus tôt que prévu et tente d'entrer dans le périmètre interdit. Mais les forces de l'ordre sont présentes. Les Gilets Jaunes font face aux CRS. Ils se sont engagés dans une ruelle. Une barrière de sécurité empêche les manifestants d'aller plus loin.

14h07 : des Gilets Jaunes sont entrés dans le périmètre interdit en centre-ville. Les premières grenades lacrymogènes ont été tirées au pied de la Cathédrale. L'accès à la préfecture est impossible

14h09 : et voilà ! Les Gilets Jaunes défilent dans le centre-ville de Bourges !!!

14h15 : selon un nouveau décompte de la préfecture, 4 700 Gilets Jaunes défilent sur l'itinéraire officiel et un groupe de 500 personnes est entré dans le centre-ville. Ce qui fait plus de 5 200 Gilets Jaunes à Bourges (selon la préfète de police et donc combien en vrai ?)

16h35 : face à face entre Gilets Jaunes et forces de l'ordre boulevard de la république à Bourges où 6 300 personnes manifestent au total selon la préfecture dont seulement 400 pour la CGT
17h 39 : selon la préfecture en plus des 6 300 manifestants à Bourges ce samedi après midi, il y avait 250 gendarmes mobilisés, 410 policiers dont 290 venus d'autres départements. Soit 660 forces de l'ordre pour 6 300 manifestants, moins qu'à Paris où ils étaient 5 000 contre 8 000 Gilets Jaunes. 16 interpellations dont la plupart le matin au cours de contrôles sur les routes pour arriver à Bourges, 4 personnes ont été blessées dont un CRS touché à la main. Les dégâts sont limités.



Ce qui s’est vraiment passé en FRANCE le Samedi 12 janvier


09h38 : à Saint-Brieuc, près de 200 Gilets Jaunes étaient rassemblés aux alentours de 9h à l’aéroport de Tremuson pour partir en opération escargot vers le rond-point de Brezillet.

10h00 : une cinquantaine de Gilets Jaunes se sont rassemblés au rond-point de la Monnerie à La Flèche dans la Sarthe. Ils espèrent être rejoints au fur et à mesure de la journée par d'autres manifestants. Ils réclament une hausse du pouvoir d’achat, la suppression de la CSG pour tous, et le rétablissement de l’impôt sur la fortune

10h13 : à Nîmes, plusieurs centaines de citoyens en Gilets Jaunes se rassemblent ce matin devant la piscine face au stade des Costières.

10h15 : dans le Jura une opération péage gratuit est en cours depuis ce matin sur l'autoroute A39 à Choisey. Une cinquantaine de Gilets Jaunes est sur place, entourée de gendarmes. Les manifestants laissent passer les automobilistes gratuitement et les caméras de vidéosurveillance ont été masquées

10h21 : à Rouen, 300 Gilets Jaunes devant l'hôtel de ville qui partent défiler dans la rue de l'hôpital au centre-ville pour se diriger rue des Carmes

10h31 : le départ de la manifestation des 300 Gilets Jaunes au Havre pour l’acte9 devant la mairie est imminent.

10h42 : à Pau, les Gilets Jaunes portent 11 cercueils en hommage aux victimes depuis le début de la mobilisation. 450 manifestants sont rassemblés selon la police et 650 selon le comptage des Gilets Jaunes

11h02 : à Calais une centaine de Gilets Jaunes défilent en ville

11h06 : à Loches une centaine de Gilets Jaunes rassemblés devant la salle où le maire doit présenter ses vœux

11h08 : les Gilets Jaunes sont maintenant environ 2 000 à Rouen et se rapprochent de la gare

11h13 : à Nice, 400 Gilets Jaunes sont rassemblés place Masséna pour s'élancer à 11h30 dans le centre-ville en empruntant notamment les voies du tram et en perturbant également la circulation sur la voie rapide

11h15 : au centre d'Avignon, environ 200 Gilets Jaunes au cri de « Macron démission » se dirige vers le Palais des Papes.

11h21 : dans la Creuse, les Gilets Jaunes sont sur le marché de la Souterraine et distribuent des tracts sur le RIC, le Référendum d'Initiative Citoyenne

11h29 : à Caen, importante mobilisation des Gilets Jaunes devant la Tour Leroy aux sons des « Macron démission » après un passage devant l'université, direction la rue de geôle

11h47 : arrivée du cortège des 300 voitures des Gilets Jaunes sur le rond-point du Brézillet après une opération escargot lancée depuis l’aéroport de Trémuson.

12h00 : à Strasbourg 1 000 Gilets Jaunes qui après l’assemblée populaire à 10h00 place de la République ont convergé vers le Parlement européen à 11h00 et ont pris ensuite la direction de la gare de Strasbourg

12h18 : François Hollande part à la rencontre d'une délégation de Gilets Jaunes de la Corrèze

12h23 : à Chantilly un gendarme est filmé en train de déclencher à bout portant une grenade lacrymogène à quelques pas d'un groupe de Gilets Jaunes assis par terre pour les… disperser !

12h24 : suite à une action des Gilets Jaunes sur le Viaduc de Millau, l'A75 est fermée à la circulation dans les 2 sens de circulation. 2 manifestants ont sauté en base jump depuis le viaduc. Les Gilets Jaunes se sont arrêtés sur le viaduc pour déjeuner. Ils ont bloqué la bretelle d'accès dans la matinée et sont bloqués par un cordon de CRS.

12h33 : à Bordeaux 2 000 Gilets Jaunes sont rassemblés à la mi-journée place de la Bourse.

12h36 : à Nîmes 1 500 Gilets Jaunes défilent entre le parking du stade des Costières et le centre-ville.

12h40 : des habitants de Muret en Haute-Garonne en Gilet Jaune ont décidé d'occuper le rond-point dit du petit château à la sortie de la ville

12h41 : à Rouen les Gilets Jaunes sont passés de 300 (10h21) à 3 000 et défilent dans les rues du centre-ville. Ils sont plus nombreux que la semaine dernière pour l’Acte VII

13h04 : à Caen près de 3000 Gilets Jaunes arrivent à la Cour d'appel à côté de la préfecture, terminus de la manifestation. C'est autant qu'il y a une semaine mais cette fois sans dégradations :tout s'est déroulé dans le calme.

13h10 : à Périgueux, 150 Gilets Jaunes sur les boulevards en marche avec des casseroles pour faire du bruit

13h30 : plus de 600 Gilets Jaunes rassemblés dans le calme place de Bretagne à Nantes où un hélicoptère survole le secteur.

13h39 : à Angoulême, les femmes et les enfants en tête de la manifestation « pacifique et familiale » des Gilets Jaunes

13h48 : plusieurs centaines de Gilets Jaunes commencent à se rassembler place du Capitole à Toulouse

13h53 : 250 Gilets Jaunes défilent dans la petite ville de Coutras (9 000 habitants) dans le nord de la Gironde. Ils marchent pacifiquement encadrés par les forces de l'ordre, dans une ambiance « bon enfant ». Sur leurs pancartes, on peut lire « Macron démission » ou encore « Édouard au placard ».

13h59 : au Touquet entre 300 et 400 Gilets Jaunes sont bloqués près de la résidence secondaire du couple Macron aux abords de l'avenir Saint-Jean où une centaine de gendarmes et de policiers sont présents. Plusieurs camions et un car de CRS sont stationnés dans la rue, en renfort des gendarmes mobiles présents toute l'année pour protéger la villa.

14h00 : selon le ministère de l'Intérieur, environ 32 000 Gilets Jaunes manifestent ce 12 janvier à travers la France, dont 8 000 à Paris pour le plus important cortège.Ces chiffres sont supérieurs à ceux de la semaine passée à la même heure, où la Place Bauveau avait annoncé que quelque 26 000 personnes mobilisées.

14h01 : le cortège des Gilets Jaunes s'élance à Bar-le-Duc

14h02 : à Lille, « Libérez Christophe » et « benalla en prison » et « macron démission » scandés par la foule d’au moins 2000 Gilets Jaunes. C’est tendu avant même d’avoir démarré.

14h03 : à Bordeaux des dizaines de motards avec 2 000 Gilets Jaunes se font entendre.

14h05 : à Toulon 2 000 Gilets Jaunes devant le commissariat où Didier Andrieux a frappé violement avec des coups de poing à mains nues des Gilets Jaunes au visage samedi dernier et dont des vidéos révélées par Mediapart prouvent que le commandant aurait été le premier à frapper avant d’être frappé par des manifestants et de recevoir l'aide de ses collègues. Puis le cortège de manifestants s'est dirigé vers la sortie Ouest de la ville... Postés devant l'entrée de l'arsenal, des automobilistes bloqués ont klaxonné pour montrer leur soutien aux Gilets Jaunes. Certains ont également sorti leur propre gilet jaune.

14h06 : à Dijon déjà de très nombreux Gilets Jaunes place de la République pour l'acte 9

14h12 : à Marseille des centaines de Gilets Jaunes se sont rassemblés sur Le Vieux-Port.

14h20 : plus d'un millier de Gilets Jaunes remontent dans le calme le boulevard de Strasbourg vers la place Arnaud Bernard à Toulouse

14h27 : le cortège de 2 700 Gilets Jaunes descend de la place de Bretagne et s'engouffre dans le centre-ville de Nantes sans s'arrêter cours des 50 otages

14h35 : selon les forces de l’ordre, 680 manifestants sont rassemblés à Montbéliard dans le Doubs à la marche pour la « liberté de manifester » vers la préfecture

14h37 : quelques milliers de gilets jaunes rejoints par quelques chauffeurs de Taxis à Marseille

14h40 : à Lyon on compte 1 500 Gilets Jaunes à plusieurs endroits de la ville dont une partie qui vient de partir du Palais des Sports de Gerland

14h43 : à Rouen la tension monte entre les 3 000 Gilets Jaunes et les forces de l’ordre par des tirs de gaz lacrymogène

14h53 : « nez rouges et karaoké » pour l'Acte9 des Gilets Jaunes devant le tribunal d'Amiens

14h54 : 2 000 Gilets Jaunes venus de toute la Franche-Comté entament leur marche dans le centre de Besançon.

14h57 : à Bergerac, les Gilets Jaunes demandent la démission d’Emmanuel Macron en chantant !

14h58 : 600 Gilets Jaunes à Biarritz manifestent en début d’après-midi dans les rues : un défilé bruyant mais calme

15h05 : plus de 1 000 Gilets jaunes ont défilé à Clermont-Ferrand selon le calcul effectué par un journaliste du quotidien régional La Montagne qui a publié sur Twitter une vidéo en accéléré du cortège : « d'après ma calculatrice interne, 1200 à 1300 ! » (sur la vidéo, il en manque un peu en fin de cortège)

15h13 : à Nîmes, plus de 600 motos Gilets Jaunes arrivent au Km Delta pour un défilé en ville.

15h20 : à Tours plusieurs centaines de Gilets Jaunes défilent dans le centre-ville.

15h21 : mobilisation plus importante que samedi dernier à Grenoble où environ 1 500 Gilets Jaunes défilent.

15h35 : à Montpellier, la marche des femmes (700) et les motards en colère (100) rejoignent la Comédie, direction l'esplanade et le Corum

15h38 : des milliers de Gilets Jaunes continuent d'arriver à Toulouse : la place du Capitole est bondée !

15h51 : à Bordeaux, la préfecture a compté 5 000 Gilets Jaunes qui arrivent progressivement sur la place de la Victoire. Le rassemblement s’étend sur 1 km dans bordeaux. Une participation supérieure à samedi dernier. Aucun incident à signaler à cette heure.

16h07 : plus de 2 000 Gilets Jaunes sont arrivés devant la préfecture à Valence

16h40 : à Toulon situation explosive, la police fait usage de gaz lacrymogène contre les manifestants
16h47 : à Toulouse, où un reporter de RT France est présent, les forces de l'ordre tentent également de disperser les 5 000 manifestants à l'aide de gaz lacrymogène sur la place du Capitole.

17h00 : Au Mans 2 000 Gilets Jaunes ont défilé dans le centre-ville. La manifestation s'est déroulée sans casse malgré des tensions avec la police devant la préfecture.

17h34 : la préfecture de Gironde a revu ses chiffres à la hausse : 6 000 Gilets Jaunes ont manifesté à Bordeaux ce samedi, ils sont actuellement rassemblés dans une ambiance plutôt festive place de la Comédie.

17h40 : à Nîmes, plus de 500 Gilets Jaunes sont toujours rassemblés autour de la préfecture et des arènes.

18h15 : fin de la manifestation à Tours qui a rassemblé 1 500 Gilets Jaunes.

18h50 : à La Rochelle 3 000 Gilets Jaunes ont défilé dans la ville.

19h40 : la participation a été en hausse lors de ce neuvième samedi de mobilisation des Gilets Jaunes partout en France. On a dépassé le niveau de participation d'avant Noël où 66 000 personnes avaient été décomptées le 15 décembre. Le ministère de l'Intérieur annonce en effet 84.000 manifestants dont 8 000 à Paris, 6 300 à Bourges, 6 000 à Bordeaux et 5 000 à Saint-Etienne, 3 000 à Caen et Rouen, 2 600 à Nantes, 2 000 à Besançon, au Mans, et 1 500 à Grenoble. Le ministère évoque également 244 interpellations sur l'ensemble du territoire.



Le fiasco du « Grand Débat National » de Macron

- La « Lettre fermée » de Macron pour un « Grand Débat National »
La Lettre dite « ouverte » du président Emmanuel Macron, adressée aux Français dimanche 13 janvier, enferme son grand débat autour d’une trentaine de questions (démocratie, fiscalité, organisation de l’État, transition écologique, laïcité) dont une seule sur l’immigration, alors qu’il vient d’engager la France dans la promotion de l’immigration de masse avec la signature du pacte de Marrakech. Le chef de l'Etat a réussi l'exploit de ne pas mentionner nommément les Gilets Jaunes mobilisés depuis plus de 9 semaines. Aucune question sur le pouvoir d'achat, la souveraineté de la France en Europe qui font pourtant partie des principales revendications du mouvement des Gilets jaunes. Il ne cherche qu'à gagner du temps et ne fait pas non plus allusion aux thèmes du mariage pour tous, de l’IVG ou de la peine de mort qui ont été massivement demandés via la consultation en ligne lancée par le Cese. L’Union européenne n’est absolument pas abordée : alors que les élections européennes approchent, le Président n’évoque pas la question cruciale de l’organisation de l’Europe car il est bien conscient que sa position fédéraliste est extrêmement minoritaire dans le pays. Le processus d’élargissement aux Balkans, le rétablissement des contrôles aux frontières et la concurrence déloyale des travailleurs détachés ne sont pas des sujets importants pour E. Macron. La seule lettre qui intéresserait les Français c’est sa lettre de démission !!!

- Le « Bidouillage » des animateurs de ce « Grand Débat National »
Après la défection fracassante de l'ancien ministre des Sports Chantal Jouanno qui garde son salaire de 176 518€/an et son poste de Présidente de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), Macron a nommé dans l’urgence comme « arbitres » censés assurer l'« indépendance » de son initiative déjà contestée : son ministre chargé des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, la secrétaire d’Etat auprès de son ministre de la transition écologique, Emmanuelle Wargon, et 3 autres copains

- Un « Grand Débat National » inutile et couteux
Selon une étude publiée le 14 janvier par l'institut de sondage OpinionWay selon la méthode des quotas auprès de 1 065 personnes du 9 au 11 janvier, avec une marge d'erreur annoncée de 1,4 à 3,1 points : 67 % des Français considèrent que le « Grand Débat National » ne permettra pas de sortir de la crise des Gilets Jaunes 57 % des Français soutiennent toujours majoritairement le Mouvement des Gilets Jaunes,
52 % des Français, plus d'un Français sur deux, n'a pas l'intention de participer à l'exercice du « Grand Débat National ».
37 % des Français estiment que « cela ne sert à rien » !
Enfin, le coût de l’envoi, en frais postaux, de la lettre d’Emmanuel Macron à chaque Français devrait s’élever à 10 millions d’euros


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L’appel à l’Acte X sur l’esplanade du CESE du Collectif « On Ne Lâche Rien »

La proposition du Collectif « On Ne Lâche Rien » en faveur de l'abrogation de la loi Taubira est arrivée largement en tête des votes lors de la grande consultation organisée par le CESE, il y a quelques jours. Dans sa « Lettre aux Français », Emmanuel Macron déclare « qu'il n'y a pas de questions interdites ». Pourtant, ces derniers jours, les membres du gouvernement et du CESE nous ont bien expliqué qu'il y avait les sujets autorisés, et les autres : un véritable déni de démocratie. Sans même parler des fameuses 700 000 pétitions qui furent rejetées à la poubelle, il n'y a pas si longtemps... A nous de ne pas baisser la garde et de prendre le Président au mot : la crise de la famille, accentuée par une politique favorisant son éclatement et la baisse de son pouvoir d’achat, est au cœur du cri de détresse des Français. Une large part d’entre eux refuse le changement de civilisation imposé par nos pseudo-élites, avec en particulier l’adoption de la loi dite « mariage pour tous ». En réponse au mépris de la parole du peuple de France, nous appelons tous les Gilets Jaunes à participer à l’acte X à Paris pour la Famille et l’abrogation de la loi Taubira. Nous vous donnons rendez-vous : Le samedi 19 janvier 2019 à 14h sur l’esplanade du CESE (9, place d’Iéna, Paris 16e) Manifestons notre indéfectible attachement à la famille, en tant qu’institution fondamentale, dénonçons la déshumanisation de la société et le déni de démocratie qu’incarnait l’adoption de la loi Taubira, avec tout ce qu’elle entraîne dans son funeste sillage. Rassemblons-nous avec nos gilets jaunes dans le calme et sans violence. Cette manifestation est déclarée. Les mouvements et associations amis sont tous les bienvenus.



Les autres Provocations de la semaine pour une encore plus grande mobilisation pour l'ACTE X

- Castaner, ministre de l'Intérieur, face aux 93 blessés graves à déplorer depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, déclare le 15 janvier : « Moi, je ne connais aucun policier, aucun gendarme qui ait attaqué des Gilets Jaunes ». Incompétence ou provocation ?

- à Grand Bourgtheroulde dans l'Eure, le faux « Grand Débat National » de Macron du 15 janvier avec des questions préparées à l'avance, 653 maires triés sur le volet, … ne trompera pas les 67 % de Français qui considèrent que le « Grand Débat National » ne permettra pas de sortir de la crise des Gilets Jaunes. Des « maires coordinateurs » avaient en effet été désignés pour préparer en amont deux questions et les attribuer à deux de leurs collègues dont les noms ont été donnés à l’avance aux préfets.

- la sécurité a été renforcée (4 fourgons de police et au moins un hélicoptère déployé) autour de la base militaire de Francazal au sud-ouest de Toulouse, pour le discours aux armées de Macron le 17 janvier à 17h dans le cadre de la seule cérémonie de vœux qu'il présidera cette année 2019. Les Gilets Jaunes étaient au rendez-vous sur un parking en amont de la base militaire malgré l'accès en voiture impossible et les contrôles d'identité effectués aux abords de la base où la gendarmerie bloquait toutes les entrées.

- la mise en garde à vue d'Alexandre Benalla et sa présentation à la justice le 18 janvier en vue d'une mise en examen est complètement occultée par les médias pour le deuxième « Grand Débat National » de Macron à Souillac. A qui profite le crime ?

- Souillac, un bourg de 3 750 habitants sur les rives de la Dordogne, placé sous haute sécurité pour le soi-disant « Grand Débat National » de Macron du 18 janvier, ressemble à une ville fantôme : les commerces sont en majorité fermés, le marché annulé, des laisser-passer, attestation de domicile et carte d'identité sont exigés aux riverains pour qu'ils puissent gagner leur domicile, aucun visiteur extérieur n'est admis en ce jour de visite présidentielle et les manifestations sont interdites. Repoussés à coups de matraque, les Gilets Jaunes ont tout de même entonné la Marseillaise et ont scandé « Macron démission ».

- Laurent Nunez, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur Castaner, encourage l’emploi des LBD 40, (Lanceur de Balles de Défense) qui projette des balles de caoutchouc à grande vitesse, contre les manifestants pacifiques des Gilets Jaunes alors que 69 blessés graves ont été touchés par des tirs de LBD depuis le début du Mouvement (13 personnes ont perdu l'usage d'un œil). Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat de police Vigi, dénonce les ordres : « Tant qu’on reçoit les ordres de les utiliser avec aussi peu de formation, parfois des ordres inappropriés ou quelques collègues qui peuvent réellement déraper, mais qui sont une minorité, ça ne va rien changer à la situation. Il faut revoir la formation, il faut revoir ceux qui nous donnent des ordres et revoir la doctrine d’emploi du maintien de l’ordre »

_ Un Gilet Jaune, père de famille de 34 ans, a été condamné à huit mois de prison ferme pour avoir jeté des pavés lors d’une manifestation. Le tribunal est allé au-delà des réquisitions du procureur qui demandait 6 mois de prison. L’homme était poursuivi pour avoir jeté un pavé d’1,3 kg sur les forces de l’ordre.

Rendez-vous pour « l'Acte X des Manifestations pacifiques des Gilets Jaunes du Samedi 19 janvier 2019 à Paris et en Province »