« Messe du 2e Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :


Parole de Dieu pour cette Messe du Deuxième Dimanche du Temps Ordinaire : Dons de l'Esprit, Don du Fils « Saint Paul explique aux Corinthiens comment l'Esprit-Saint fait grandir l'Église : chacun reçoit un don particulier à exercer pour le bien de tous. En lisant sous cet angle l'épisode des Noces de Cana, on est frappé par le rôle capital que joue la Vierge Marie, si humble et discrète soit-Elle. Elle fait preuve d'attention et remarque un manque qui va affecter tous les invités : « Ils n'ont pas de vin » - et non pas : « Mon verre est vide ! » Alors que la Réponse de Jésus est peu engageante : « Femme, que me veux-Tu ? », Marie témoigne d'une espérance paisible en demandant aux serviteurs d'obéir à son Fils, qui n'a encore rien dit. Ceux-ci se montrent dociles et même zélés, remplissant les jarres jusqu'au bord, pour préparer l'abondance du don. Que se passe-t-il dans le Cœur de Jésus, pour que Sa réticence disparaisse ? Et s'Il avait discerné, dans l'attitude de sa Mère, que l'Esprit Saint était déjà présent et L'appelait à agir ? L'enjeu n'est pas de résoudre un problème d'intendance ni de tirer d'embarras les organisateurs de la fête. On célèbre un mariage, c'est-à-dire une union. Or, dans la Première Alliance, les prophètes ont appliqué plusieurs fois la comparaison nuptiale à l'irrévocable Engagement d'Amour de Dieu vis-à-vis de son Peuple. En prodiguant lors d'un mariage le vin de la joie et de la fête, Jésus révèle qu'Il vient épouser l'humanité. Il manifesta sa Gloire, note Saint Jean avec solennité, et Ses disciples crurent en Lui. Ainsi naît la Foi, précieux Don de l'Esprit » (Christelle Javary)



La Méditation pour la Messe du Deuxième Dimanche du Temps Ordinaire (année C) : Sainte Marie, Mère de Dieu Nous voyons aujourd'hui Jésus faire son Premier Miracle, en présence de Ses disciples, à Cana. On ne peut pas dire qu'Il ait l'air particulièrement ravi qu'on le Lui demande. Quand sa Mère Lui dit qu'ils n'ont plus de vin, la Réponse est un brin cavalière : « Femme, que me veux-Tu ? » J'ai essayé, en paroisse, une fois ou deux, de répondre comme ça quand on me demandait quelque chose, pour rigoler. Bon, autant le dire tout de suite, la réaction n'est en général pas très bonne : c'est un coup à se faire envoyer sur les roses. Marie, cependant, ne se formalise pas. Elle fait comme si de rien n'était et suit son idée : « Tout ce qu'Il vous dira, faites-le ». Il y a plusieurs choses qui m'impressionnent dans ce petit épisode. Tout d'abord, ceci : Jésus, alors qu'Il n'avait que 12 ans, passionné par la Mission qui L'attendait, était resté au Temple de Jérusalem, au milieu des docteurs de la Loi, après la fête de la Pâque, pour discuter théologie. Marie et Joseph Le cherchent pendant trois jours, puis après L'avoir retrouvé, sa Mère Lui dit « Mon Enfant, pourquoi nous as-Tu fait cela ? » Jésus s'explique, ils ne Le comprennent pas (quel parent comprend son enfant de 12 ans ?), mais « Il redescendit alors avec eux et revint à Nazareth, et Il leur était soumis ». Il a interrompu sa Mission, parce que sa Mère le Lui a demandé. Quelle humilité ! Quelle obéissance ! Le Fils de Dieu Lui-même se soumet à Marie, et suit son idée à Elle plutôt que Sa propre Impatience. Et longtemps après, Marie Lui signifie que c'est bon, allez, Il peut reprendre là où Il avait laissé. Maintenant c'est un homme, Il manifeste un peu d'agacement, et pourtant, encore une fois, Il obéit à sa Mère. C'est Marie qui, par sa Parole, décide de l'agenda du Salut. Mais n'est-ce pas pour ceci que Dieu s'est fait homme, pour unir la Volonté divine et la volonté humaine en Jésus Christ, comme deux cires fondues ensemble ? Eh bien, dans la Volonté humaine du Messie se trouve aussi imprimée la Volonté de sa très sainte Mère. Parce qu'Elle a toujours fait la Volonté de Dieu sans discuter, gardant la Foi devant l'incompréhensible, gardant l'espérance devant la mort, gardant la charité devant la violence et la haine, alors Dieu fait la volonté de Marie, quand Elle Lui demande quelque chose. Il a mis sa Vie entre ses mains, et Il joue le jeu, Il Lui fait confiance, Il La laisse décider du bon moment pour commencer sa Mission. Il n'y a rien que Dieu puisse refuser à Marie, parce qu'Elle ne Lui a jamais rien refusé. On ne Lui a pas donné le titre d'Épouse du Saint-Esprit par hasard. Elle a donné, littéralement, Sa vie, et la Vie de son Fils à Dieu. Et parce qu'Elle a mérité sa Confiance, Il La laisse intervenir à son gré dans l'œuvre de la rédemption. Marie n'est pas Dieu. Elle n'a pas créé le monde. Elle n'est pas au-dessus de la masse de l'humanité. Bien sûr, Elle a été conçue sans le péché originel, mais après tout, Adam et Ève aussi avaient été créés sans lui, et ça ne leur a pas servi bien longtemps. Marie, par Son propre mérite, a conservé intactes sa Foi et sa Confiance en Dieu à travers toutes les épreuves de Sa vie. Elle n'a jamais douté, jamais trébuché, jamais flanché. Quand Elle ne comprenait pas, « Elle gardait ces choses dans son Cœur ». Pas un mot plus haut que l'autre, pas de protestations, de revendications, de colère ou d'exigences arrogantes. Dieu L'avait préservée dès les origines, certes, mais pendant Sa vie, tout le crédit d'avoir conservé cette pureté originelle revient à Marie et à personne d'autre. Et si le chemin de la sainteté est défini par Jésus, la Première à Le suivre parfaitement est Marie, Elle qui est sa Mère non seulement par la chair, mais aussi parce qu'Elle a fait la Volonté de Dieu en toutes choses et pendant toute Sa vie. Jésus est l'Unique Rédempteur. C'est Lui qui a enlevé le péché du monde par sa Mort et sa Résurrection, l'acte de la rédemption ne pouvant être accompli que par Celui qui est à la fois vrai Dieu et vrai homme, unissant le pouvoir du pardon qui n'appartient qu'à Dieu à l'acceptation pleine et entière de ce Pardon qui est la place du Fils de l'homme dans l'œuvre du Salut. Mais Marie est la Mère du Rédempteur, la Servante du Seigneur à Laquelle le Seigneur obéit. Celle dont la Volonté est tellement unie à Celle du Père, que son Fils peut La suivre en toute confiance, que ce soit pour rentrer à la maison ou pour accomplir son Premier Miracle. Donne-nous, Marie notre Mère, une part de la Foi, de l'obéissance et de la docilité à la Parole de Dieu qui furent les Tiennes, pour que nous sachions, nous aussi, ne vouloir et n'agir que dans l'obéissance à ton Fils bien-aimé » (Père Fabrice Chatelain)


Signe-de-Croix Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.


Antienne d'ouverture de la « Messe du Deuxième Dimanche du Temps Ordinaire » :

« Toute la terre se prosterne devant Toi, qu'elle chante pour Toi, qu'elle chante un psaume pour ton Nom, Dieu Très-Haut » (cf. Ps 65, 4)


Prière d'ouverture de la « Messe du Deuxième Dimanche du Temps Ordinaire» :

« Dieu Éternel et Tout-Puissant, qui régis et le Ciel et la terre, exauce en ta Bonté, les supplications de ton Peuple et donne à notre temps la Paix qui vient de Toi. Par Jésus-Christ, ton Fils, notre Seigneur, qui vit et règne avec Toi dans l'unité du Saint-Esprit, Dieu, pour les siècles des siècles. »


Lectures de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :


Première Lecture du Livre du Prophète Isaïe (Is 62, 1-5) de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :

« Comme la jeune mariée fait la joie de son mari »

« Pour la cause de Sion, je ne me tairai pas, et pour Jérusalem, je n’aurai de cesse que sa justice ne paraisse dans la clarté, et son salut comme une torche qui brûle. Et les nations verront ta justice ; tous les rois verront ta gloire. On te nommera d’un nom nouveau que la bouche du Seigneur dictera. Tu seras une couronne brillante dans la main du Seigneur, un diadème royal entre les doigts de ton Dieu. On ne te dira plus : « Délaissée ! » À ton pays, nul ne dira : « Désolation ! » Toi, tu seras appelée « Ma Préférence », cette terre se nommera « L’Épousée ». Car le Seigneur t’a préférée, et cette terre deviendra « L’Épousée ». Comme un jeune homme épouse une vierge, ton Bâtisseur t’épousera. Comme la jeune mariée fait la joie de son mari, tu seras la joie de ton Dieu ».

Le sens de cette Première Lecture du Livre du Prophète Isaïe (Is 62, 1-5) : Il faut adopter un ton particulier pour lire cette prédication du Prophète Isaïe, car il ne s'agit ni d'un récit, ni d'un conte, ni d'une parabole ... mais d'un poème, et pas n'importe lequel : un poème d'amour. À un moment où le peuple juif pouvait avoir l'impression d'être délaissé par Dieu, Isaïe a osé ces mots magnifiques. Le Prophète désigne Dieu par le Nom sacré « SEIGNEUR » qu'il a donné de lui-même au Sinaï pour bien rappeler que l'Alliance est toujours valable. On notera au passage le parallélisme des phrases qui est l'une des caractéristiques de la poésie hébraïque.


Psaume 95 (Ps 95 (96), 1-2a, 2b-3, 7-8a, 9a.10) de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :

R/ Racontez à tous les peuples les Merveilles du Seigneur ! (cf. Ps 95, 3)

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
Chantez au Seigneur, terre entière,
Chantez au Seigneur et bénissez son Nom !

De jour en jour, proclamez son Salut,
Racontez à tous les peuples sa Gloire,
A toutes les nations ses Merveilles !

Rendez au Seigneur, familles des peuples,
Rendez au Seigneur, la Gloire et la Puissance,
Rendez au Seigneur la Gloire de son Nom.

Adorez le Seigneur, éblouissant de Sainteté.
Allez dire aux nations : Le Seigneur est Roi !
Il gouverne les peuples avec droiture.


Deuxième Lecture de la Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens (1 Co 12, 4-11) de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :

« L’Unique et Même Esprit distribue ses Dons, comme Il le veut, à chacun en particulier »

« Frères, les Dons de la Grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous. À chacun est donnée la Manifestation de l’Esprit en vue du bien. À celui-ci est donnée, par l’Esprit, une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; un autre reçoit, dans le même Esprit, un don de foi ; un autre encore, dans l’unique Esprit, des dons de guérison ; à un autre est donné d’opérer des miracles, à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ; à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter. Mais Celui qui agit en tout cela, c’est l’unique et même Esprit : Il distribue ses Dons, comme Il le veut, à chacun en particulier ».

Le sens de cette Deuxième Lecture de la Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens (1 Co 12, 4-11) : Paul médite sur la transformation que notre Baptême a inaugurée au plus profond de nous-mêmes : l'Esprit Saint habite désormais en chacun de nous et nous devenons capables de refléter au sein du monde les différentes Facettes de l'Amour de Dieu.


Alléluia ! Alléluia !

« Dieu nous a appelés par l’Évangile à entrer en possession de la Gloire de notre Seigneur Jésus Christ » (cf. 2 Th 2, 14)

Alléluia !


Saint Évangile de Notre Seigneur Jésus Christ selon Saint Jean (Jn 2, 1-11) de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :


« Tel fut le Commencement des Signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée »

« En ce temps-là, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La Mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec Ses disciples. Or, on manqua de vin. La Mère de Jésus Lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus Lui répond : « Femme, que me veux-Tu ? Mon Heure n’est pas encore venue. » Sa Mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’Il vous dira, faites-le. » Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » Tel fut le Commencement des Signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa Gloire, et Ses disciples crurent en Lui ».


Credo


Prière Universelle de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :

R/ Seigneur, écoute la prière de ton Peuple.

Pour la Sainte Église de Dieu, afin que Dieu, notre Seigneur, Lui accorde la paix et l'unité et La protège dans le monde entier, prions le Seigneur. R/

Pour les gouvernants de notre pays et de toutes les nations, afin que Dieu, notre Seigneur, oriente leurs pensées et leurs décisions vers la Paix véritable, prions le Seigneur. R/

Pour ceux qui sont sur le chemin de la conversion et pour ceux qui se préparent à recevoir le Baptême, afin que Dieu, notre Seigneur, leur donne part à la Vie Nouvelle du Christ Jésus, prions le Seigneur. R/

Pour notre famille et nos amis qui ne sont pas ici avec nous maintenant, afin que Dieu, notre Seigneur, entende leurs prières, prions le Seigneur. R/


Prière sur les Offrandes de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :

« Accorde-nous, Seigneur, nous T'en prions, de participer dignement à ces Mystères, car chaque fois qu'est célébré ce Sacrifice en mémorial, c'est l'Œuvre de notre Rédemption qui s'accomplit. Par le Christ, notre Seigneur »


Préface de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :
Vraiment, il est juste et bon de Te rendre gloire, de T'offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à Toi, Père très Saint, Dieu Éternel et Tout-Puissant, par le Christ, notre Seigneur. Dans le Mystère de sa Pâque, Il a fait une Œuvre merveilleuse, car nous étions esclaves de la mort et du péché, et nous sommes appelés à partager sa Gloire ; nous portons désormais ces noms glorieux : Nation Sainte, Peuple racheté, Race choisie, Sacerdoce Royal ; nous pouvons annoncer au monde les merveilles que Tu as accomplies, Toi qui nous fais passer des ténèbres à Ton admirable Lumière. C'est pourquoi, avec les anges et tous les Saints, nous proclamons ta Gloire, en chantant (disant) d'une seule voix : …

« Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus Deus Sabaoth. Pleni sunt caeli et terra gloria tua. Hosanna, in excélsis. Benedictus qui venit in nomine Domini. Hosanna, in excélsis ! »

Communion-Salutaris-Hostia.jpg

Antienne de la Sainte Communion de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :

« Tu prépares la table pour moi ; la Coupe qui m'enivre, comme Elle est admirable ! » (cf. Ps 22, 5)


Voir l’Acte de Communion Spirituelle afin de permettre aux Fidèles Catholiques de Communier spirituellement face au Coronavirus dans un Jeûne Eucharistique en ce Temps de dictature vaccinale « Seigneur Jésus, puisque je suis empêché de Te recevoir sacramentellement » composé par Monseigneur Raymond Centène. Voir également la Prière du Cardinal Rafael Merry del Val pour une Communion Spirituelle « Ô mon Jésus, dans l’attente du bonheur de la Communion sacramentelle, je veux Te posséder en esprit » prononcée par le Pape François lors de sa Messe matinale à Sainte-Marthe le lundi 23 mars 2020.


Prière après la Sainte Communion de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») :

« Répands en nous, Seigneur, ton Esprit de Charité, afin d'unir dans un même Amour ceux que Tu as nourris du même Pain du Ciel. Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur »


Et que Dieu Tout-Puissant, vous bénisse...
Signe-de-Croix Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.


V/ Ite Missa est.
R/ Deo gratias.

V/ Allez, dans la Paix du Christ.
R/ Nous rendons Grâce à Dieu.



Vidéo de la « Messe du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 16 janvier 2022 (année « C ») célébrée et prêchée au Sanctuaire de Lourdes par Monsieur le Chapelain Don Julien Fafart (CSM) :