« Messe du 3e Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :


Parole de Dieu pour cette Messe du Troisième Dimanche du Temps Ordinaire : Aujourd'hui « De retour chez les Siens, après avoir acquis une certaine renommée, Jésus ne se comporte pas comme une star en tournée. Il agit comme Il L'a toujours fait, et s'Il entre dans la synagogue le jour du sabbat, c'est selon son habitude, note Saint Luc. On pourrait dire avec un brin d'humour qu'Il est un « bon paroissien », prenant une part active à la Célébration, Il se lève pour faire la Lecture - là encore, nul privilège, chaque fidèle pouvait jouer ce rôle. Tout de même, quelle scène étonnante que ce face-à-face entre Jésus, le Verbe de Dieu, et le Texte biblique ! Le passage prévu par la Liturgie est tiré du Prophète Isaïe, et Jésus le reçoit comme la Révélation de sa Mission et de son Identité. Porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, c'est ce qu'Il fait chaque jour en enseignant, en guérissant les malades, en faisant bon accueil aux pécheurs. D'où ce commentaire percutant, qui va à l'essentiel en quelques mots : « Aujourd'hui s'accomplit ce passage de l'Écriture ». Ce Texte a beau avoir été écrit au moins cinq siècles auparavant, c'est encore pour aujourd'hui qu'il parle. L’aujourd’hui de la Visite du Christ à la synagogue de Nazareth, comme l'aujourd'hui de notre Célébration de ce Dimanche. A-t-on jamais entendu Dieu parler au passé ? Il nous arrive trop souvent de ruminer nos fautes d'hier - « J'aurais dû ... » - ou de nous complaire dans une nostalgie illusoire - « L'Église, c'était mieux avant ... », Mais si nous croyons à l'aujourd'hui du Salut, l'Esprit vient nous ouvrir un avenir et une espérance » (Christelle Javary)



La Méditation pour la Messe du Troisième Dimanche du Temps Ordinaire (année C) : Ce Corps qu'est l'Église Aujourd'hui, Saint Paul nous rappelle que l'Eglise est une réalité organique. Ce n'est pas une entreprise pyramidale. Chaque membre de l'Église est dépositaire de la même foi, et nous sommes tous les disciples du Christ. De nos jours, l'avenir structurel de l’Eglise pose question. Qu'en sera-t-il des paroisses d'ici 10, 20 ou 50 ans ? Restera-t-il seulement quelque chose ? Ou est-ce que l'Église, au moins en Europe, est destinée à devenir comme la Rome antique, dont il ne reste qu'une collection de ruines qu'on aime à visiter en racontant leur histoire ancienne ? Une chose est sûre, on n'est plus au temps de la splendeur passée, si tant est qu'une telle chose ait jamais existé. Si la structure interne de l'Église demeure, ses manifestations extérieures sont pour le moins diminuées, voire absentes. Combien de banlieues sans église où se rassembler ? Combien de gens qui n'ont jamais entendu parler de Jésus sinon au hasard d’un documentaire ou d'un article de journal ? L’âge des paroisses de trente habitants avec un Curé et deux Vicaires est loin derrière nous et, à vue humaine n'est pas près de revenir. Mais est-ce si grave ? Quand on s'inquiète pour l'avenir de l'Église, on s'inquiète souvent, en fait, pour son avenir structurel. Comment continuer à entretenir des presbytères inhabités ou des églises abandonnées ? Comment faire fonctionner un évêché ou une paroisse, avec le manque de moyens financiers, comment continuer à subvenir aux moyens des Prêtres, Religieux et Religieuses ? Mais l'Église n'est pas d'abord une structure, c'est un Corps. Or, dans un corps, si on s'intéresse de près à ce qui se passe au niveau de la tête et du cerveau, il n'y a pas que ça d'important, et un rhumatisme dans le doigt de pied est au moins aussi handicapant qu'un mal de tête. L'Église Corps du Christ, qu'est-ce que c'est ? Bien sûr, il y a d'abord Jésus Christ, la Tête de l'Église, Seul et Unique Prêtre, parce que Seul et Unique Médiateur entre l'humanité et Dieu. Puis on a ceux qui Le représentent, ou plus exactement qui Lui permettent de célébrer les Sacrements en Lui prêtant, le temps d'une Messe ou d'une Confession, tout leur être. Ils ne sont pas l'Église, mais ils en font partie et sont à son Service. On a aussi les personnes qui décident de consacrer leur vie à la suite du Christ en suivant les vœux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance. Moines et Moniales, Religieux et Religieuses, à l'écart du monde ou dans le monde, ils sont les Disciples de Jésus qui prient pour l'humanité, sans discontinuer, et qui offrent leur vie en réparation pour les péchés de tous. On a enfin le Peuple immense des Baptisés qui, quels que soient leur état ou leurs conditions de vie, s'efforcent de vivre selon les principes moraux que Jésus nous a enseignés. Inspirés par la vie des Consacrés, renforcés par la réception des Sacrements, instruits par la Tradition et le Magistère de l'Église, ils vivent, là où ils sont, comme le sel de la terre et la lumière du monde. La cure d'amincissement des moyens ecclésiaux n'est pas la fin de l'Église. Peut-être qu'à l'avenir au lieu d'un village de pécheurs bien organisé, il ne restera qu'un phare, avec un gardien. Et que sa lumière suffira pour indiquer à chacun où sont les dangers de ce monde, et comment faire pour arriver à bon port sans échouer. Ce qui compte le plus, ce ne sont pas les moyens de l'Eglise, mais son Corps qui est constitué de chaque Baptisé. Ce qui est important, c'est de ne pas apostasier, de ne pas rejeter le Christ et ses Enseignements, quand on est Chrétien. C'est de chercher à se former, au niveau des connaissances mais aussi de la mise en pratique, pour vivre comme Jésus nous L'a demandé. De continuer à rendre un culte à Dieu, en communauté, même là où on n'est que deux ou trois. De conserver la prière quotidienne, la réception des Sacrements chaque fois que c'est possible, la soif de Dieu et la volonté de parvenir jusqu'à son Royaume. Ce qui compte, c'est d'accepter d'être sauvé par Jésus Christ, en s'efforçant d'aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme soi-même. Le sel, quand il y en a trop, ça donne soif d'autre chose. La lumière, quand elle est trop violente, donne des envies de ténèbres. Le Corps de l'Église n'a pas besoin d'être triomphant pour exister. Il faut juste qu'il accepte de reconnaître le Christ comme son Dieu et son Sauveur, et qu'il marche à sa suite, humblement, là où on est. Si chaque cellule de ce Corps s'efforce de garder la foi et de la transmettre aux cellules qui la touchent, alors Jésus trouvera cette foi encore en vie quand Il reviendra pour nous emmener dans son Royaume » (Père Fabrice Chatelain)


Signe-de-Croix Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.


Antienne d'ouverture de la « Messe du Troisième Dimanche du Temps Ordinaire » :

« Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière. Devant Lui, Splendeur et Majesté, dans son Sanctuaire, Puissance et Beauté » (cf. Ps 95,1.6)


Prière d'ouverture de la « Messe du Troisième Dimanche du Temps Ordinaire» :

« Dieu Éternel et Tout-Puissant, dans ta Bienveillance, dirige nos actions, afin qu'au Nom de ton Fils bien-aimé, nous portions des fruits en abondance. Par Jésus-Christ, ton Fils, notre Seigneur, qui vit et règne avec Toi dans l'unité du Saint-Esprit, Dieu, pour les siècles des siècles. »


Lectures de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :


Première Lecture du Livre de Néhémie (Ne 8, 2-4a.5-6.8-10) de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :

« Tout le peuple écoutait la Lecture de la Loi »

« En ces jours-là, le prêtre Esdras apporta le Livre de la Loi en présence de l’assemblée, composée des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre. C’était le premier jour du septième mois. Esdras, tourné vers la place de la porte des Eaux, fit la Lecture dans le Livre, depuis le lever du jour jusqu’à midi, en présence des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre : tout le peuple écoutait la Lecture de la Loi. Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois, construite tout exprès. Esdras ouvrit le Livre ; tout le peuple le voyait, car il dominait l’assemblée. Quand il ouvrit le Livre, tout le monde se mit debout. Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très Grand, et tout le peuple, levant les mains, répondit : « Amen ! Amen ! » Puis ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur, le visage contre terre. Esdras lisait un passage dans le Livre de la Loi de Dieu, puis les Lévites traduisaient, donnaient le sens, et l’on pouvait comprendre. Néhémie le gouverneur, Esdras qui était prêtre et scribe, et les Lévites qui donnaient les explications, dirent à tout le peuple : « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu ! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! » Car ils pleuraient tous en entendant les Paroles de la Loi. Esdras leur dit encore : « Allez, mangez des viandes savoureuses, buvez des boissons aromatisées, et envoyez une part à celui qui n’a rien de prêt. Car ce jour est consacré à notre Dieu ! Ne vous affligez pas : la Joie du Seigneur est votre rempart ! »

Le sens de cette Première Lecture du Livre de Néhémie (Ne 8, 2-4a.5-6.8-10) : Nous sommes à Jérusalem vers 450 avant Notre Seigneur Jésus-Christ. L'exil à Babylone est fini, le Temple de Jérusalem est enfin reconstruit. La vie a repris. Mais les ruines de la ville ne sont pas encore relevées et le relâchement religieux s'installe insidieusement. Les très nombreux mariages entre Juifs et païens qui ont été contractés pendant la période de l'exil rendent impossible la pratique rigoureuse de la religion juive. Que faire pour ressouder la communauté ? Esdras, le prêtre, et Néhémie, le laïc, ne lui font pas la morale : ils lui proposent une fête autour de la Parole de Dieu. Rien de tel pour revivifier le sens de la famille que de lui proposer régulièrement des réjouissances !


Psaume 18 (Ps 18 (19), 8, 9, 10, 15) de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :

R/ Tes Paroles, Seigneur, sont Esprit et Elles sont Vie (cf. Jn 6, 63c)

La Loi du Seigneur est parfaite,
Qui redonne Vie ;
La Charte du Seigneur est sûre,
Qui rend sages les simples.

Les Préceptes du Seigneur sont droits,
Ils réjouissent le cœur ;
Le Commandement du Seigneur est limpide,
Il clarifie le regard.

La crainte qu’Il inspire est pure,
Elle est là pour toujours ;
Les Décisions du Seigneur sont justes
Et vraiment équitables.

Accueille les paroles de ma bouche,
Le murmure de mon cœur ;
Qu’ils parviennent devant Toi,
Seigneur, mon Rocher, mon Défenseur !


Deuxième Lecture de la Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens (1 Co 12, 12-30) de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :

« Vous êtes Corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce Corps »

« Frères, prenons une comparaison : notre corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul Corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit. Le corps humain se compose non pas d’un seul, mais de plusieurs membres. Le pied aurait beau dire : « Je ne suis pas la main, donc je ne fais pas partie du corps », il fait cependant partie du corps. L’oreille aurait beau dire : « Je ne suis pas l’œil, donc je ne fais pas partie du corps », elle fait cependant partie du corps. Si, dans le corps, il n’y avait que les yeux, comment pourrait-on entendre ? S’il n’y avait que les oreilles, comment pourrait-on sentir les odeurs ? Mais, dans le corps, Dieu a disposé les différents membres comme Il l’a voulu. S’il n’y avait en tout qu’un seul membre, comment cela ferait-il un corps ? En fait, il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : « Je n’ai pas besoin de toi » ; la tête ne peut pas dire aux pieds : « Je n’ai pas besoin de vous ». Bien plus, les parties du corps qui paraissent les plus délicates sont indispensables. Et celles qui passent pour moins honorables, ce sont elles que nous traitons avec plus d’honneur ; celles qui sont moins décentes, nous les traitons plus décemment ; pour celles qui sont décentes, ce n’est pas nécessaire. Mais en organisant le corps, Dieu a accordé plus d’honneur à ce qui en est dépourvu. Il a voulu ainsi qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les différents membres aient tous le souci les uns des autres. Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie. Or, vous êtes Corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce Corps. Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des Apôtres, deuxièmement des Prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les Miracles, puis les Dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses. Tout le monde évidemment n’est pas Apôtre, tout le monde n’est pas Prophète, ni chargé d’enseigner ; tout le monde n’a pas à faire des Miracles, à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter ».

Le sens de cette Deuxième Lecture de la Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens (1 Co 12, 12-30) : En développant la comparaison entre la Communauté Chrétienne et un corps humain, Paul invite au respect dû à chacun : car chaque membre est essentiel à la vie de l'ensemble. Plus profondément, il nous rappelle que la plus haute dignité, la seule qui compte, c'est d'être un membre, quel qu'il soit, de l'Unique Corps du Christ.


Alléluia ! Alléluia !

« Le Seigneur m’a envoyé, porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération » (cf. Lc 4, 18cd)

Alléluia !


Saint Évangile de Notre Seigneur Jésus Christ selon Saint Luc (Lc 1, 1-4 ; 4, 14-21) de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :


« Aujourd’hui s’accomplit ce Passage de l’Écriture »

« Beaucoup ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, d’après ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, furent témoins oculaires et serviteurs de la Parole. C’est pourquoi j’ai décidé, moi aussi, après avoir recueilli avec précision des informations concernant tout ce qui s’est passé depuis le début, d’écrire pour toi, excellent Théophile, un exposé suivi, afin que tu te rendes bien compte de la solidité des Enseignements que tu as entendus. En ce temps-là, lorsque Jésus, dans la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa Renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues, et tout le monde faisait Son éloge. Il vint à Nazareth, où Il avait été élevé. Selon Son habitude, Il entra dans la synagogue le Jour du Sabbat, et Il se leva pour faire la Lecture. On lui remit le Livre du Prophète Isaïe. Il ouvrit le Livre et trouva le Passage où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. Jésus referma le Livre, Le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur Lui. Alors Il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce Passage de l’Écriture que vous venez d’entendre ».


Credo


Prière Universelle de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :

R/ Seigneur, écoute la prière de ton Peuple.

Pour la Sainte Église de Dieu, afin qu'Elle cherche avec toujours plus d'ardeur la Face du Seigneur, et que Ses membres s'efforcent de se purifier de toutes leurs fautes et de tous leurs péchés, prions le Seigneur. R/

Pour ceux qui gouvernent les nations, afin qu'ils travaillent avec intérêt et constance à la paix et au bien-être des citoyens et pour que la véritable justice règne parmi les peuples, prions le Seigneur. R/

Pour les malades, les prisonniers et tous ceux qui souffrent, afin que Dieu, le Père de la Miséricorde, vienne au secours de leurs maux, prions le Seigneur. R/

Pour nous tous réunis ici, afin que le Seigneur nous accorde de persévérer dans la foi et de grandir dans l'amour mutuel, prions le Seigneur. R/


Prière sur les Offrandes de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :

« Accueille avec bienveillance nos présents, nous T'en prions, Seigneur : qu'ils soient sanctifiés et servent ainsi à notre Salut. Par le Christ, notre Seigneur »


Préface de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :
Vraiment, il est juste et bon de Te rendre gloire, de T'offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à Toi, Père très Saint, Dieu Éternel et Tout-Puissant, par le Christ, notre Seigneur. Dans le Mystère de sa Pâque, Il a fait une Œuvre merveilleuse, car nous étions esclaves de la mort et du péché, et nous sommes appelés à partager sa Gloire ; nous portons désormais ces noms glorieux : Nation Sainte, Peuple racheté, Race choisie, Sacerdoce Royal ; nous pouvons annoncer au monde les merveilles que Tu as accomplies, Toi qui nous fais passer des ténèbres à Ton admirable Lumière. C'est pourquoi, avec les anges et tous les Saints, nous proclamons ta Gloire, en chantant (disant) d'une seule voix : …

« Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus Deus Sabaoth. Pleni sunt caeli et terra gloria tua. Hosanna, in excélsis. Benedictus qui venit in nomine Domini. Hosanna, in excélsis ! »

Communion-Salutaris-Hostia.jpg

Antienne de la Sainte Communion de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :

« Je suis la Lumière du monde, dit le Seigneur, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres : il aura la Lumière de la Vie » (cf. Jn 8, 12)


Voir l’Acte de Communion Spirituelle afin de permettre aux Fidèles Catholiques de Communier spirituellement face au Coronavirus dans un Jeûne Eucharistique en ce Temps de dictature vaccinale « Seigneur Jésus, puisque je suis empêché de Te recevoir sacramentellement » composé par Monseigneur Raymond Centène. Voir également la Prière du Cardinal Rafael Merry del Val pour une Communion Spirituelle « Ô mon Jésus, dans l’attente du bonheur de la Communion sacramentelle, je veux Te posséder en esprit » prononcée par le Pape François lors de sa Messe matinale à Sainte-Marthe le lundi 23 mars 2020.


Prière après la Sainte Communion de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») :

« Nous T'en prions, Dieu Tout-Puissant ; nous recevons de Toi la Grâce qui fait vivre : fais que nous trouvions toujours notre gloire dans ce que Tu nous donnes. Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur »


Et que Dieu Tout-Puissant, vous bénisse...
Signe-de-Croix Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.


V/ Ite Missa est.
R/ Deo gratias.

V/ Allez, dans la Paix du Christ.
R/ Nous rendons Grâce à Dieu.



Vidéo de la « Messe du 3ème Dimanche du Temps Ordinaire » du 23 janvier 2022 (année « C ») célébrée et prêchée au Sanctuaire de Lourdes par Monsieur le Chapelain Maxime Kouassi :