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Quelques « Citations et Pensées » du Bienheureux Frédéric Ozanam :

« C'est précisément parce que les catholiques sont attaqués qu'il est désirable qu'ils se fassent sentir et respecter partout, dans la politique, dans la science, dans les arts » (Bx. Frédéric Ozanam)

« La vie est une école où Dieu fait l'éducation des chrétiens : dans cette école il y a peu de récréations, beaucoup de fatigue, des leçons sévères et malaisées à comprendre. Mais le Maître est bon, les leçons ne tendent qu'à nous rendre meilleurs et parfaits » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Après les consolations infinies qu'un catholique trouve au pied des autels, après la joie de la famille, je ne connais pas de bonheur plus grand que de parler à des jeunes gens qui ont de l'intelligence et du coeur » (Bx. Frédéric Ozanam)

« II faut penser comme si l'on devait quitter la terre demain, et il faut travailler comme si l'on ne devait la quitter jamais » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Il faut montrer que toutes les vérités nous intéressent, que nous voulons le progrès de toutes les lumières légitimes, et qu'au milieu des combats, nous avons encore l'âme assez sereine pour songer aux pacifiques intérêts de l'étude. » (Bx. Frédéric Ozanam)

« La difficulté capitale d'une ère nouvelle, c'est de trouver des hommes nouveaux » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Oui, nous sommes des serviteurs inutiles, mais nous sommes des serviteurs, et le salaire n'est donné qu'à la condition du travail que nous ferons dans la vigne du Seigneur en l'endroit qui nous sera assigné » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Tu verras que le cœur gagne à s'élargir, que les affections anciennes se réchauffent au contact des nouvelles » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Dans le clergé, tous les jours, croît le nombre de ceux qui comprennent que la vertu sans la science ne suffit pas au ministère sacerdotal » (Bx. Frédéric Ozanam)

« La question qui agite aujourd'hui le monde autour de nous n'est ni une question de personnes ni une question de formes politiques, mais une question sociale ; c'est la lutte de ceux qui n'ont rien et de ceux qui ont trop » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Tu trouverais bien de la paix et du contentement si tu pouvais te pénétrer de ces idées, que nous ne sommes ici-bas que pour accomplir la volonté de la Providence ; que cette volonté s'accomplit jour par jour, et que celui qui meurt laissant sa tâche inachevée est tout aussi avancé aux yeux de la suprême justice que celui qui a le loisir de l'achever tout entière » (Bx. Frédéric Ozanam)

« II y a quelquefois plus d'amour dans une pensée délicate que dans une action courageuse ; et, quelque part que soit l'amour, sous quelques traits qu'il se révèle, jamais on ne saurait l'accueillir avec trop de joie et de reconnaissance » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Pourquoi craindrais-je Dieu ?, je L'aime tant. » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Ne pensons pas nous être acquittés envers le peuple si nous lui avons appris à lire, à écrire, à compter » (Bx. Frédéric Ozanam)

« On ne comprend jamais si bien ce qu'il y a de sacré dans la famille qu'au moment l d'en fonder une nouvelle » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Il y a de la place pour toutes les œuvres de charité possibles, sans qu'elles se nuisent entre elles » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Quand Dieu nous relève de notre tâche, il montre à nos regards émerveillés, ce que Lui, le grand artiste invisible et présent partout, a fait de toutes ces fatigues qui nous semblent si stériles, et il daigne placer dans son grand palais ces faibles œuvres de nos mains» (Bx. Frédéric Ozanam)

« Deux écoles se sont formées, qui ont tout ramené à la production ou à la distribution des richesses » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Vous me disiez que des joies infinies couronnent ici-bas les unions chrétiennes. Sainte Elisabeth nous a révélé les chastes secrets de la piété conjugale » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Je ne sais rien de plus doux sur la terre que de trouver, en rentrant chez moi, ma femme bien-aimée avec ma chère enfant dans ses bras » (Bx. Frédéric Ozanam)

« La Vérité n'a pas besoin de moi, mais j'ai besoin d'elle » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Pour nous, qui faisons profession de spiritualisme, nous avons une opinion plus haute de la destinée des hommes. Comme nous respectons en eux des personnes immortelles qui disposent de leur éternité, nous les croyons maîtres à beaucoup d'égards de leur bonheur ou de leur malheur dans le temps » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Chose merveilleuse, l'homme a la passion de l'immortalité, et il en a peur ; il veut, il poursuit l'immortalité de son nom qui doit mourir, et il doute de la durée de son âme » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Que l'égalité s'opère autant qu'il est possible parmi les hommes » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Nous n'avons pas assez de foi, nous voulons toujours le rétablissement de la religion par des voies politique. C'est que nous savons mal l'histoire de Constantin, comment il se fit chrétien précisément parce que le monde était déjà plus qu'à moitié chrétien » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Nous tenons bien moins à la terre quand les racines par lesquelles nous y étions attachés sont brisées par le temps » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Heureusement, on pleure aussi de joie : il y a de délicieuses sensations pour lesquelles tout autre langage serait insuffisant » (Bx. Frédéric Ozanam)

« La question qui divise les hommes de nos jours n'est plus une question de formes politiques, c'est une question sociale, c'est de savoir qui l'emportera de l'esprit d'égoïsme ou de l'esprit de sacrifice » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Si vous voulez servir Dieu, il faut faire valoir tout ce qu'il Vous a donné et tirer de vos facultés ce qu'elles peuvent » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Vous m'avez toujours connu passionné pour la liberté, pour les conquêtes légitimes des peuples, pour les réformes qui moralisent les hommes en les relevant, pour ces dogmes d'égalité et de fraternité qui ne sont que l'avènement de l'Évangile dans le domaine temporel » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Vous le savez, j'attache beaucoup de prix et je prends infiniment de plaisir à ces petites choses qui représentent de grandes idées » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Les événements les plus contraires de la vie se voient à la même lumière, se rapportent au même principe qui est Dieu. Devant lui, il n'y a point de douleurs inconsolables, il n'y a point non plus de joies sans mélanges » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Il y a dans toute science une autorité, une orthodoxie dont on ne s'écarte pas impunément » (Bx. Frédéric Ozanam)

« La tristesse a ses dangers et se confond souvent avec la paresse, et même, elle occupe la place de celle-ci dans les anciennes énumérations des péchés capitaux » (Bx. Frédéric Ozanam)

« II y a deux manières d'aimer; l'une pour les âmes calmes et timides : elles ne veulent voir que le bien, elles sont heureuses d'ignorer le mal ; l'autre, pour les âmes orageuses et hardies : elles voient le mal, elles le cherchent précisément parce qu'elles ne peuvent le supporter dans ce qu'elles aiment » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Il y a beaucoup d'hommes qui ont trop et qui veulent avoir encore ; il y’en a beaucoup plus d'autres qui n'ont pas assez, qui n'ont rien et qui veulent prendre si on ne leur donne pas. Entre ces deux classes d'hommes, une lutte menace d'être terrible : d'un côté la puissance de l'or, de l'autre la puissance du désespoir » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Enfin, le ciel a des voies merveilleuses, il conduit les âmes à la vérité par des moyens qui semblent faibles, précisément pour qu'à la faiblesse de l'instrument on reconnaisse la main toute-puissante qui s'en sert » (Bx. Frédéric Ozanam)

« La justice est le dernier asile moral, le dernier sanctuaire de la société présente ; la voir entourée d'immondices, c'est pour moi une cause d'indignation à chaque instant renouvelée » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Qui me délivrera de moi-même, si ce n'est Celui à qui nous demandons de nous délivrer du mal ? Demandons ensemble et nous recevrons » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Les grandes fortunes industrielles sont comparables à ces royautés barbares qu'on élevait sur le pavois, et qui étaient portées sur des épaules d'hommes » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Le besoin est grand. La mauvaise herbe de l'égoïsme ne semble-t-elle pas se multiplier sans cesse ? Mais pour aider à ces changements, n'avons-nous rien à faire, rien à changer en nous, rien à rendre meilleur ? » (Bx. Frédéric Ozanam)

« Le salaire doit payer l'ouvrier, c’est-à-dire tout ce qu'il met au service de l'industrie » (Bx. Frédéric Ozanam)


Bienheureux Frédéric Ozanam (1813-1853)

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Voir également sur le Bienheureux Frédéric Ozanam :
La Prière de Fréderic Ozanam pour « discerner sa vocation »
La Prière pour la canonisation du « Bienheureux Frédéric Ozanam »
Les « Lettres sur l’Amour conjugal » du Bienheureux Frédéric Ozanam
La Prière de Frédéric Ozanam « Seigneur, me laisseriez-vous la douceur de vieillir auprès de ma femme »
La Prière de Frédéric Ozanam « Je ne verrai plus le Seigneur mon Dieu sur la terre des vivants »
Quelques « Citations et Pensées » du Bienheureux Frédéric Ozanam