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Quel monde voulons-nous pour demain ?

Ce marché de la procréation humaine se nourrit de l’industrialisation des modes de procréation ; il considère les femmes et les hommes comme des fournisseurs de main-d’œuvre et des producteurs de matière première – ovocytes, sperme, utérus – pour fabriquer l’enfant sur commande, voire sur mesure


Ces marchés de la procréation humaine constituent :

Une discrimination subie par l’enfant : ne cédons pas à la revendication d’une procréation artificielle (PMA) pour femmes seules ou vivant à deux, alors que tant d’enfants souffrent du manque d’un père.

Une violence faite aux femmes : ne traitons pas les femmes en « productrices » d’enfants (GPA) ou d’ovocytes, alors qu’est révélé le harcèlement sexiste dont certaines sont victimes.

Une menace pour les plus fragiles : n’entérinons pas la sélection des êtres humains avant la naissance (eugénisme), alors que les méga bases de données médicales risquent de créer de nouvelles discriminations entre les faibles et les forts.

Une manipulation du corps humain : ne livrons pas l’embryon humain et son génome au marché et à ses profits (bébé OGM), alors que des multinationales transhumanistes, entendent en tirer profit pour mettre la main sur le destin de l’humanité.

Défendons notre humanité contre le marché de la procréation humaine !



Pour SIGNER la PÉTITION CONTRE un « marché mondialisé de la procréation humaine » cliquer ICI


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Les « 5 Arguments contre la PMA sans père » d’Aude Mirkovic :

Aude Mirkovic, Mère de famille, Maître de conférences en droit privé et Juriste engagée pour défendre la cause des Enfants, énumère 5 Raisons de s’opposer à la PMA sans père, mesure phare de la révision des Lois de Bioéthique 2018.

1. PMA généralisée
Admettre la PMA pour les femmes signifierait l’abandon du critère thé­­rapeutique actuel, puisque les femmes céli­bataires ou homosexuelles ne souffrent pas particulièrement de stérilité : la PMA serait alors accessible non seulement aux femmes mais, surtout, à tout le monde, y compris les couples hétérosexuels fer­tiles, numériquement les plus nombreux et qui constituent à n’en pas douter la véritable cible du marché de la procréation. Ce marché se hâtera, une fois le verrou thérapeu­tique levé, de proposer des prestations sur mesure pour choisir tel aspect chez l’enfant ou éviter tel autre non souhaité.
La PMA pour les femmes signifierait donc le passage à la PMA de convenance, non que la PMA devienne d’un coup un par­cours sans contrainte, mais parce que le recours à la PMA ne serait plus dicté par la nécessité médicale.

2. La PMA conduit à la GPA
À partir du moment où l’on se fonde sur une idée erronée de l’égalité pour inventer une prétendue inégalité, dont seraient vic­times les femmes céliba­taires et en couple de femmes, cette même idée erronée ne tardera pas à dénoncer une supposée injustice dont souffriraient cette fois les hommes du fait qu’ils ne peuvent pas porter d’enfants. Si les diffé­rences naturelles sont vécues comme des inéga­­lités, des injustices, alors les hommes subissent une injustice du fait qu’ils ne peuvent pas porter les enfants.

3. Marchandisation du corps
La PMA pour les femmes générali­serait le recours à des gamètes extérieurs qui devient non plus l’exception, mais sys­tématique, les dons de sperme ne suf­­fisant pas. La PMA pour les femmes aggraverait cette « pénurie ». Une solution déjà préconisée serait d’augmenter le nombre des apports en les rémunérant. Mais, si le législateur emprunte cette voie, rien ne justifierait de limiter la rémunération aux gamètes : la pénurie en matière d’organes pourrait, elle aussi, justifier la marchandisation généralisée du corps.

4. Violation des droits de l’enfant
Priver délibérément un enfant d’un de ses parents méconnaît son droit, dans la mesure du possible, de connaître ses parents et d’être élevé par eux, proclamé par la Convention internationale des droits de l’enfant.

5. Adoption détournée
La PMA au sein des couples de femmes prévoit le remplacement du père par l’adoption de l’enfant par la seconde femme. Pourtant, écarter délibérément le père de l’enfant de manière à ce que l’enfant n’ait qu’un seul parent connu, sa mère, et le rendre ainsi adoptable, constitue un détournement de l’adoption : l’adoption ne prive les enfants de rien, et certainement pas de leurs parents biologiques. Elle intervient au profit d’enfants déjà privés, par les malheurs de la vie, de leurs parents. Ce que l’adoption répare, la PMA sans père le provoque. (voir également d’Aude Mirkovic : « PMA : et l’Enfant dans tout ça ? »)


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Voir également sur la Mascarade des « Etats Généraux de la Bioéthique en 2018 » :
Pour voter CONTRE un « Marché mondialisé de la procréation humaine » ou la « Pétition d’Alliance VITA contre le Marché de la Procréation »
Pour voter CONTRE la proposition de loi sur la « Création d’embryons humains dédiés à la recherche »
Pour voter POUR le « Principe d’interdiction de donner la mort »
Pour voter CONTRE « l'Assistance Médicale à Procréation (AMP) aux couples de femmes homosexuelles et aux femmes seules »
Pour voter POUR « l’inscription des Géniteurs homme et femme de tout enfant dans son Acte de Naissance dans tout cadre parental »