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La Prière de Monsieur l'Abbé Guillois « Jésus, mon Dieu, je Vous adore comme souverain Juge des vivants et des morts » :

« Jésus, mon Dieu, je Vous adore comme souverain Juge des vivants et des morts : c'est comme tel que l'Eglise Vous offre aujourd'hui à nos adorations, en nous rappelant cette scène si effrayante qui doit terminer le temps, ce Jour redoutable où Vous, mon Dieu, remplissant la fonction de Juge universel, Vous rendrez à chacun selon ses œuvres. Je crois, Seigneur, d'une ferme foi, que je serai témoin de ce formidable Jugement ; que mon corps étant sorti de la poussière de la terre, je Vous verrai, dans ma chair, venir avec une grande Puissance et une grande Majesté, sur la nuée qui Vous servira de Trône. Mais quelle place Vos Anges m'assigneront-ils alors en votre Présence ? Au pied de Votre tribunal, serai-je soutenu par les consolations de l'espérance, ou déjà en proie aux horreurs du désespoir ! Seigneur, Vous m'enseignez Vous-même la route que je dois suivre pour être, à ce Jour terrible, placé dans les rangs de Vos brebis fidèles ; Vous me dites : « Veillez et priez sans cesse, afin que Vous soyez jugé digne d'être préservé des fléaux qui fondront sur les pécheurs, et de paraître avec confiance devant le Fils de l'Homme ». Gravez, Seigneur Jésus, cette divine Leçon au fond de mon cœur, en caractères ineffaçables, et qu'elle soit désormais la Règle invariable de ma conduite ».

Ainsi soit-il.


Ambroise Guillois (1796-1853) – « Les Saints Évangiles des Dimanches et des principales Fêtes de l'année », p. 7, chez Fleuriot (1840)


Voir également de M. l'Abbé Ambroise Guillois :
La Prière de M. l'Abbé A. Guillois après une Confession « Ô mon Dieu, je Vous ai dévoilé les plaies de mon âme » en sortant du confessionnal
La Prière de M. l'Abbé Guillois sur l’aumône « Ô mon Dieu, je répandrai mes biens dans le sein des pauvres »
La Prière de Monsieur l'Abbé Guillois sur le Jugement dernier « Jésus, mon Dieu, je Vous adore comme souverain Juge des vivants et des morts »