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La Prière sur l’Espérance du Prince Alexandre de Hohenlohe « Ô mon Jésus, Vous êtes l'unique Espérance de mon salut » :

« Sauveur du monde, Source de Grâces et de Salut, mon âme se repose en Vous avec confiance, car je n'ai pas de protecteur plus puissant, ni de plus fidèle rémunérateur que Vous. Non seulement Vous m’offrez tous vos Biens, mais votre Miséricorde et votre Libéralité Vous ont dicté la Promesse de me laisser jouir éternellement de Vous-même et de Votre propre Bonheur : aussi êtes-Vous pour moi un riche héritage, et la grande récompense que j'espère, en m’appuyant sur vos Promesses, sur vos Mérites et sur vos Grâces. Animé de cette confiance qui n’hésite pas, je m’approche du Trône de votre Clémence, et je répands devant Vous ma prière, dont je fonde le succès, non sur ma justice, mais sur Votre grande Miséricorde. Il est vrai, ma malice et mon ingratitude me donnent plus de droits aux châtiments qu'aux Bienfaits ; mais je n'en espère pas moins le pardon de tous mes péchés, le secours de votre Grâce jusqu'à la fin de mes jours, et la Vie éternelle. L’espérance de cette Vie bienheureuse devient plus ferme lorsque je m’unis à Vous dans la Sainte Communion ; Elle retentit alors au fond de mon âme votre Promesse : « Celui qui mange ce Pain vivra éternellement ». Cette espérance repose dans mon sein. Que ce Pain sacré devienne la réfection de mon âme, le céleste antidote qui me préserve du mal, la nourriture qui me fasse croître dans le bien, la force et la vigueur qui me soutiennent, la consolation et la joie de mon cœur, et mon viatique à l'heure de ma mort ; car je désire emporter avec moi ce gage certain de mon salut lorsque je paraîtrai devant Vous pour subir mon jugement. Je rougis, et je regrette de n’avoir pas eu toujours cette espérance et cette confiance que mérite votre Bonté, ô mon Jésus, et que demande ma misère ; Vous êtes et Vous serez l'unique Espérance de mon salut, car nul n'a espéré au Seigneur, qui ait été confondu : j'espère aussi, mon Dieu, que jamais Vous ne m’abandonnerez. Conservez-moi, ô Jésus, cette espérance, qui est Vous-même ; conservez-la au milieu de mon cœur dans la prospérité, réveillez-la dans l'adversité, augmentez-la dans la prière, fortifiez-la dans l’agonie, et couronnez-la après ma mort ».

Ainsi soit-il.


Alexandre de Hohenlohe (1794-1849) – « Le Fidèle au pied de la Croix », méditations et prières, p. 15-17, Libraire Potet (1824)

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Voir également du Prince Hongrois Alexandre de Hohenlohe :
- La Prière du Prêtre Alexandre de Hohenlohe « Je ne suis pas digne que Vous, ô mon Dieu, daigniez habiter dans mon cœur »
- La Prière d’Alexander de Hohenlohe « Mon Seigneur et mon Roi, aidez celui qui sans Vous est solitaire et n'a personne pour le secourir ! »
- La Prière du Prince Alexandre de Hohenlohe « Je reviens à Vous, divin Époux de mon âme, baigné des larmes du repentir »
- La Prière du Prince Hongrois A. de Hohenlohe sur la Charité « Ô divin Pasteur qui donna Sa vie pour Ses brebis »
- La Prière du Prince de Hohenlohe sur la Justice de Dieu « Ô redoutable Majesté, ne me soyez pas un sujet de terreur, Vous, mon Espérance pour le Jour de l'affliction »
- La Prière du Prince Alexandre de Hohenlohe à Jésus notre Rédempteur « Venez donc, Rédempteur de mon âme »
- La Prière du Prince Alexandre de Hohenlohe à Jésus notre Médecin « Ô mon charitable Médecin, venez, guérissez-moi et je serai guéri »
- La Prière sur la Nativité du Prince Alexander de Hohenlohe « Ô Jésus, qui prîtes naissance à Bethléem, je Vous adore »
- La Prière après la Sainte Communion du Prince Alexandre de Hohenlohe « Je possède enfin mon Jésus après Lequel j’ai longtemps soupiré »
- La Prière sur l’Espérance du Prince Alexandre de Hohenlohe « Ô mon Jésus, Vous êtes l'unique Espérance de mon salut »