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La Prière de l’Abbé François-Louis Gauthier « Ô divine Marie, je viens Vous saluer et Vous rendre visite » :

« Ô divine Marie, les délices du Ciel et de la terre, la joie de Dieu, des anges et des hommes ; je viens Vous saluer comme Fille du Père Eternel, comme Mère du Verbe incarné, comme Épouse du Saint-Esprit, comme la Reine des Anges et en qualité d'Avocate et Rédemptrice des hommes. Recevez s'il Vous plait le salut et la visite de vôtre très-humble servante, prosternée aux pieds de Vos divines grandeurs, pour Vous rendre ses hommages et pour Vous supplier de la recevoir dans Votre sainte Amitié, afin d'obtenir par Vos mérites les Grâces qui me sont nécessaires pour plaire à Jésus-Christ votre Fils et pour accomplir Ses saints Commandements. Je viens aussi divine Marie, Vous rendre cette visite, pour Vous congratuler de votre Bonheur, car je sais bien que les Anges de Dieu, Vous ont salué de Sa part, comme la plus Sainte et la plus Heureuse de toutes les créatures, étant bénite de Dieu et ayant reçue dans Vos chastes entrailles, le Verbe incarné, par l'opération du Saint-Esprit, vôtre divin Époux. Je me réjouis divine Marie, que Dieu Vous aie préféré aux Anges et aux Archanges, je me réjouis qu'Il ait exalté vôtre Humilité et vôtre Pureté angélique, car Il a fait en Vous des prodiges si grands, que toutes les nations publieront à jamais vôtre Gloire, leurs ayant mérité la descente du Verbe incarné. Car Il a habité parmi nous, quoi que misérables pécheurs et pècheresses, nous ayant fait voir sa Gloire dans la Crèche, sur le Thabor et sur le Calvaire, où Il nous a obtenu la rémission de nos fautes, de la Miséricorde de Dieu son Père. Je me réjouis encore divine Marie, de savoir que Vous régnez avec Lui dans la gloire, assise à la droite de Dieu son Père. C'est pourquoi je Vous prie, ma chère Mère et fidèle Avocate, de me tenir au rang de Vos plus humbles servantes et de Vous intéresser pour mon salut éternel. C'est dans ce dessein que je Vous salue et Vous rends cette visite, avec espérance d'être exaucée de Vous, dans mes humbles prières ».

Ainsi soit-il.


Abbé François Louis Gauthier (1696-1780) – « Conduite pour la vie spirituelle », pages 88-90, Chez Jean Boyer, 1673