Le Poème liturgique d’Hermann Joseph « Ô Cœur du Souverain Roi, je Vous salue d'un cœur joyeux » :

« Cœur du Souverain Roi, Salut. Je Vous salue d'un cœur joyeux, il me plaît de Vous embrasser et c'est le désir de mon cœur. Permettez-moi de Vous parler à cause de la mort que Vous avez soufferte quand pour moi Vous avez défailli. De votre Cœur, ô Cœur bien-aimé, portez sur moi tout l'Amour : c'est là mon désir le plus vif. Par la moëlle de mon cœur, pécheur que je suis et coupable, que votre Amour pénètre à fond, cet Amour qui blesse puissamment quiconque sait s'unir à Vous ... Je Vous crie : « Vivat, vivat » ! Doux cœur, je Vous aime, inclinez-Vous vers mon cœur afin qu'il puisse s'unir à Vous dévotement cœur à Cœur. Rose du cœur, ouvrez-Vous, Vous dont le parfum est si doux : daignez Vous dilater, que mon cœur aspire à Vous, qu'il goûte Votre doux Parfum ... Attirez mon cœur à Vous, ne méprisez pas ce coupable ; pour qu'il soit toujours près de Vous, portez-le dans votre Sein, pour qu'il se retrouve en Vous. Ainsi soit-il. »

Bienheureux Hermann Joseph (1150-1242)

Hermann-Joseph.jpg