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La Prière pour attendre la mort avec Vigilance, Patience et Persévérance « Rendez-moi, Seigneur, vigilant, attentif, pieux et patient pour comparaître avec confiance devant Votre Tribunal à l’heure de ma mort » de Dom Robert Morel :

Que je m'estimerais heureux, ô mon Dieu, si je pouvais Vous dire comme votre Prophète, que Vous êtes toute mon attente, que c'est vers Vous que tendent toutes mes pensées et tous mes désirs ; que rien ne m'occupe et ne m'intéresse tant que l'heure où Vous viendrez à moi, et où j'irai à Vous, et le moment qui doit nous rendre présents l'un à l'autre. C'est cette attente qui a distingué de tout temps Vos enfants des enfants du siècle et les Israélites, selon l'esprit des Israélites selon la chair. Ceux-ci tout occupés de la vie présente, et de ce qui peut la faire passer agréablement, vivent dans un profond oubli par rapport à Vous, à leur devoir, et à leur Salut, et ne pensent non plus au siècle avenir, que s'il n'était que chimérique, ou qu'il ne les regardât point. Ceux-là au contraire considèrent tout ce qui est dans le monde comme une figure qui passe, y vivent sans attachement, en usent comme n'en usant pas ; font de l'Éternité le principal sujet de leur attention, et sont dans une continuelle attente du moment qui doit les y faire entrer. Que ce soit là, Seigneur, mon partage. Faites, je Vous prie, que je Vous attende sans cesse, et que sans cesse je me prépare à Vous recevoir.

Vous attendre, mon Dieu, et Vous servir, sont deux devoirs dans lesquels votre Apôtre fait consister toute la Piété Chrétienne, et qu'il ne faut point séparer car ce ne serait pas Vous attendre, comme Vous voulez être attendu, que de négliger Votre service, et de vivre comme si on ne Vous attendait pas ! Ce ne serait pas Vous servir comme Vous voulez être servi, que de ne point penser que Vous devez venir, et de ne pas se tenir prêt pour Vous recevoir. Pour Vous attendre comme votre Apôtre nous l'enseigne, et comme votre Grâce nous l'a appris, il faut renonçant à l'impiété et aux passions mondaines, que nous vivions dans le siècle présent avec tempérance, avec justice, et avec piété, gardant toutes les règles de la retenue et de la mortification par rapport à nous-mêmes ; toutes celles de l'équité et de la bonne foi par rapport au prochain ; toutes celles de la religion et de la charité par rapport à Vous. C'est votre Grâce, mon Dieu, qui nous apprend tout cela, que ce soit Elle qui nous le fasse faire.

Que je Vous attende, mon Dieu, comme un serviteur attend son maître ; comme un captif son libérateur ; un exilé son rappel ; un malade son médecin ; un enfant son père ; une épouse son époux ; une brebis son pasteur ; un débiteur sa rançon ; un pauvre son bienfaiteur ; un pupille opprimé son juge et son protecteur : car Vous m'êtes tout cela, et plus que tout cela, puisque Vous m'êtes toutes choses. Mais qu'en Vous attendant j'entre dans des sentiments et dans des dispositions qui répondent à toutes ces vues. Ainsi que je Vous attende avec la vigilance et la fidélité d'un serviteur ; avec les gémissements d'un captif ; avec l'ennui d'un exilé ; avec la confiance d'un malade ; avec l'amour d'un enfant ; avec la tendresse d'une épouse ; avec la docilité d'une brebis ; avec l'humilité d'un débiteur, d'un pauvre et d'un pupille.

Vous ne Vous recommandez rien tant que la vigilance, parce que rien n'est ni si nécessaire, ni si important, ni si rare que de veiller. Qu'il y en a peu, mon Dieu, qui songent comme il faut et à leur mort, et à votre Jugement, et qui Vous attendent avec une vigilance persévérante ! Les commencements de notre conversion sont fervents ; mais notre zèle se ralentit dans la suite. Il faut une Grâce extraordinaire pour porter jusqu’à la fin cette vigilance parfaite qui empêche que l'on ne soit surpris au jour de la mort. Je Vous la demande, ô mon Dieu, qui gardez Israël. Rendez-moi, je Vous prie, vigilant et attentif jusqu’à la mort. Ne Vous assoupissez pas, et ne Vous endormez pas sur moi, et ne permettez pas que je m'endorme, ni que je m'assoupisse. Donnez-moi cette vigilance qui est le fruit de la Foi, la gardienne de la Grâce, et l'assurance du Salut.

Gardez-moi, Seigneur, de ce sommeil et si funeste et si commun, qui consiste dans l'oubli de Dieu, de la mort, du Jugement, et ne souffrez pas que j'y donne lieu par mes infidélités ou par ma négligence. On ne tombe pas tout d'un coup dans cet état, mais on y vient tôt ou tard, et on y est même entraîné par son propre poids quand on ne fait point d'effort pour se retenir. Il a son commencement, son progrès et sa consommation. Ce n'est d'abord qu'une pesanteur de tête ; cette pesanteur dégénère en assoupissement, et cet assoupissement se change enfin en un profond sommeil. Le remède à ce mal serait d'exciter sa foi, de renouveler ses résolutions, et de redoubler ses efforts, pour dissiper cette pesanteur et vaincre cet assoupissement ; mais je me rends aux premières attaques, vaincu par ma propre paresse et par la douceur du sommeil. Ah, Seigneur ! Excitez Vous-même ma Foi : tirez-moi du lit de la paresse ; renversez-le, s'il est besoin, pour m'obliger à en sortir ; tenez-moi toujours sur pied, toujours dans un état à ne pouvoir ni dormir ni même sommeiller, toujours attentif à votre Retour, et prêt à Vous ouvrir quand Vous frapperez.

Vous ne cessez, mon Dieu, de nous avertir qu'il faut veiller, et de nous menacer que Vous viendrez nous surprendre ; mais notre peu de foi fait que nous nous endormons et sur Vos avertissements et sur Vos menaces, et que nous pensons aussi peu à la mort et au Jugement, que si nous étions assurés de n'en être pas surpris. Faut-il s'étonner si le nombre de ceux qui le sont est si grand, et s'il y en a si peu qui ne le sont pas ? Rien n'est plus sûr que de se mettre au nombre de ceux qui le doivent être. On ne l'est que parce que l'on se flatte que l'on ne le sera pas. Faites, Seigneur, que je profite et de Vos avertissements, et de Vos menaces ; que je vive dans une continuelle vigilance, observant toutes mes démarches et tous les mouvements de mon cœur ; ne perdant jamais de vue ni le dernier moment de ma vie, ni l'Éternité qui en dépend.

Ce qui fait que la plupart sont surpris, c'est qu'ils se flattent d'une longue vie, et qu'ils regardent la mort comme fort éloignée ; mais quand Vous ne nous auriez pas avertis que Vous viendriez à l'heure que nous n'y penserions pas, tant de morts subites et imprévues que nous voyons arriver chaque jour ne devraient-elles pas nous convaincre de la folie qu'il y a de faire fonds sur la vie ; et de se tenir assuré d'un seul moment ? Vous avez voulu mon Dieu, que notre dernière heure nous fût inconnue ; afin que nous regardions chaque heure comme pouvant être la dernière ; et que vivant toujours dans l'incertitude, toujours dans l'attente de votre Venue, nous soyons toujours en garde contre le péché et contre la paresse. Faites, mon Dieu, que nous entrions dans Vos vues et dans Vos desseins ; et que notre ignorance sur ce point serve à nous rendre sages et à nous faire tenir toujours prêts.

Ce ne sera pas une vigilance oisive et sans action qui nous mettra en état de paraître devant Vous, et qui nous empêchera d'être surpris ; mais une vigilance d'examen sur nos défauts ; d’attention à nos devoirs, d'application aux bonnes œuvres, à la prière, à la pénitence, et aux exercices de piété. Faites que la mienne me rende semblable à un serviteur, toujours occupé aux intérêts de son maître ; et à un portier toujours appliqué à examiner ce qui entre et ce qui sort, ne laissant rien entrer d'étranger ni d'ennemi dans une âme par les sens qui en sont comme les portes ; et n'en laissant rien sortir de ce qui Vous appartient que selon Vos ordres ; observant tous les commerces et toutes les intelligences que mon cœur peut avoir au dehors au préjudice de Votre service ; et me tenant toujours dans l'état où je souhaite que Vous me trouviez quand Vous viendrez.

Donnez-moi, Seigneur, une vigilance agissante, mais dont l'action soit réglée par votre Volonté. Car Vous ne nous tiendrez compte que de ce qui y aura été conforme. Tout ce qui se fait ou sans Votre ordre, ou contre Votre ordre, passe devant Vous ou pour une oisiveté indigne de récompense, ou pour une action mauvaise, et qui mérite châtiment. Malheur à celui que Vous surprenez ou faisant mal, ou ne faisant rien, ou faisant toute autre chose que ce que Vous demandez de lui. Malheur donc à moi, si je ne change de conduite, et si je continue de négliger les obligations de mon état, pour m'engager dans des affaires et des occupations qui n'en sont pas. Faites, mon Dieu, que j'agisse toujours, mais que je me renferme dans les devoirs de ma profession, afin que quand Vous viendrez me juger, Vous me trouviez occupé à l'œuvre dont Vous m'avez chargé, et dont je dois Vous répondre.

Nous ne sommes point vigilants comme nous le devons être, si nous ne sommes toujours prêts d'aller comparaître devant Vous ; et nous ne sommes point prêts, si notre conscience n'est bien purifiée, et si nous tenons encore à quelque chose qui nous empêche de Vous plaire, et de nous présenter devant Vous. Celui-là est prêt, en qui la foi est pure, l'espérance vive, la charité ardente et sincère, et la vie pleine de bonnes œuvres. Heureux celui qui peut Vous dire avec votre Prophète : Mon cœur est préparé, mon Dieu, mon cœur est préparé ; car tout est prêt, quand le cœur est prêt. Préparez donc, je Vous prie, le mien, en y répandant votre Amour, parce que le cœur est prêt, quand il est dans l'ordre ; et qu'il est dans l'ordre, quand Vous êtes le Maître ; que rien n'y domine que votre Amour, et que cet Amour y règle celui du prochain et l'usage de toutes choses.

En nous recommandant la vigilance, vous y joignez la prière ; et nous devons aussi l'y joindre en la pratiquant. L'une est inséparable de l'autre, et toutes deux sont inséparables des bonnes œuvres, puisque l'on ne fait d'attention à ses devoirs, que par le désir de les accomplir, et que l'on ne prie, que pour obtenir la Grâce d'y être fidèle. Vous me commandez de veiller et de prier en tout temps, parce qu'en tout temps je puis être appelé pour comparaître devant votre Tribunal ; faites donc, mon Dieu, que ma vigilance et ma prière soient continuelles, et qu'elles s'entraident et se soutiennent mutuellement ; que ma vigilance Vous rende ma prière agréable, et que ma prière m'obtienne la Grâce de veiller. Hélas, Seigneur, que j'ai de choses à me reprocher sur l'acquit de ces deux devoirs ? Quel usage ai-je fait jusqu'à présent de la prière ? Quelle attention y-ai-je apportée ? Quel fruit en ai-je retiré ? Rien n'aurait dû m'être ni plus familier, ni plus précieux, ni plus profitable que cet exercice ; mais je m'y suis appliqué si rarement, si négligemment, qu'il n'y a pas lieu de s'étonner que j'en ai tiré si peu de profit. Ah, Seigneur, rendez-moi désormais si assidu et si attentif à la prière, qu'elle m'obtienne la Grâce de comparaître avec confiance devant Vous.

Toujours veiller, toujours prier, toujours travailler, c'est le moyen d'être toujours prêt, et de n'être jamais surpris. Mais quel courage, quelle force, quelle patience ne faut-il pas pour cela. Il en faut et pour supporter les peines de la vie, et pour ne pas succomber à la crainte et aux douleurs de la mort. La Vie Chrétienne est une vie de souffrance et de gémissement. Qui veut vivre et mourir Chrétiennement, doit être toujours prêt à tout souffrir, sans réserve, sans exception, sans relâche. C'est une course où l'on n'avance, et que l'on ne termine heureusement que par la patience. Vouloir arriver à une heureuse mort par une vie de joie et de plaisirs, c'est vouloir aller à un but par un chemin qui nous en éloigne. C'est par la patience, mon Sauveur, que Vous avez couru dans la carrière des souffrances, et que Vous êtes parvenu à cette Couronne de Gloire que Vous avez méritée et pour Vous et pour nous. Faites que ce soit par Elle que nous Vous suivions comme notre Chef, notre Modèle, notre Force, comme la Perfection, la Consommation, la Couronne de notre course. Faites que par notre Pénitence nous possédions nos âmes au milieu des peines de cette vie, afin qu'en étant les maîtres, nous puissions Vous les remettre entre les mains à l'heure de notre mort.

Quand il n'y aurait point d'autre peine à souffrir dans la vie que celle de notre exil, ne serait-ce pas de quoi exercer notre patience ? Une âme qui Vous aime autant qu'elle Vous doit aimer, ne saurait vivre sans Vous ; elle gémit d'en être éloignée ; elle soupire sans cesse après votre Présence, et Vous presse avec l'Épouse de hâter votre Retour. La vie lui est à charge, elle brûle du désir d'en voir la fin et quoiqu'elle ne se plaigne pas de Vos retardements, elle ne peut s'empêcher de les trouver bien longs, et de se récrier avec un de Vos serviteurs : Ô Jésus, mon doux Sauveur, que ce peu de temps est long ! Cependant il faut souffrir cette peine avec patience, et ne s'en point affliger avec excès. Vous voulez que nous soyons tristes de Votre éloignement, mais Vous ne voulez pas que cette tristesse nous remplisse le cœur, ni que l'occupant tout entier elle ne laisse aucun lieu à la consolation qui nous doit revenir de l'attente de votre Retour. Faites, mon Dieu, que la Foi me rende sensible à Votre absence ; mais que l’Espérance me soutienne dans cette tristesse, et qu'elle m'empêche de tomber dans l'abattement.

Tel qu'est notre amour pour Vous, mon Dieu, telle est notre pénitence. Qui Vous aime faiblement, succombe aux moindres peines, et aux plus petites difficultés. Qui Vous aime fortement, est supérieur à tout, et à l'épreuve de tout, parce que rien n'est ni plus élevé, ni plus sûr que cet amour. Donnez-moi, mon Dieu, une Charité semblable à celle de votre Apôtre, et je défierai comme lui et la vie et la mort, et tout ce qu'elles ont de pénible et d'affreux. La Charité est forte comme la mort, et plus que la mort. C'est par votre Amour pour nous que Vous avez vaincu cet ennemi du genre humain ; c'est par notre amour pour Vous que Vous voulez que nous la vainquions, et que nous participions à votre Victoire. Faites donc, mon Dieu, que nous Vous aimions d'un amour si tendre, si généreux, si fort, qu'il nous rende invincibles à toutes les forces de la mort en sorte que nous l'attendions de pied ferme ; et que non seulement nous ne fuyons pas devant elle, mais qu'à votre Exemple nous la fassions pour ainsi dire, fuir devant nous.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière pour attendre la mort avec Vigilance et avec Patience, p. 365-379, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour attendre notre mort avec Vigilance, Patience et Persévérance dans « Toutes les Prières de Conversion », dans « Toutes les Prières sur la Persévérance », dans « Toutes les Prières sur la Piété » et dans « Toutes les Prières sur la Patience » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel (o.s.b.) :
- La Prière pour régler sa vie Chrétiennement sur les Exemples de Jésus-Christ « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler sa vie Chrétienne sur Celle de Jésus-Christ « Ai-je jamais bien compris ce que c'est que d'être Chrétien, et ce qu'il faut faire pour en mériter le Nom, et pour en remplir les devoirs ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour vivre de la Foi Chrétienne « Seigneur, augmentez en moi la Foi que Vous m'avez donnée » de Dom Robert Morel
- La Prière pour être Fidèle à nos devoirs de Chrétien « Soutenez-moi, mon Dieu, dans la Volonté que Vous me donnez de Vous être plus fidèle » de Dom Robert Morel
- La Prière pour toujours vivre en la Présence de Dieu « Ô mon Dieu, votre Providence nous rappelle sans cesse votre Présence dans notre vie » de Dom Robert Morel
- La Prière pour réparer et recouvrer la Grâce de Dieu « Donnez-moi, Seigneur, ce cœur diligent, humble, reconnaissant qu'il faut avoir pour conserver et pour recouvrer votre Grâce » de Dom Robert Morel
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler ses sens et sa langue par la raison « Ô Seigneur, apprenez-moi et à parler et à me taire en mettant une sûre garde à ma bouche et une porte à mes lèvres » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire un Saint usage de la Santé « Ô Seigneur, Vous seul pouvez donner la Santé à l'âme et au corps parce que Vous seul avez une souveraine Puissance sur l'un et sur l'autre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour bien régler son Emploi du Temps « Ô Seigneur, ne permettez pas que je perde Tout en perdant le peu de Temps qui me reste à vivre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour se détacher de la vie présente « Détachez-moi, Seigneur de toutes les douceurs de la vie présente, et je n'aurai plus ni de crainte ni d'aversion de la mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre la mort avec Vigilance, Patience et Persévérance « Rendez-moi, Seigneur, vigilant, attentif, pieux et patient pour comparaître avec confiance devant Votre Tribunal à l’heure de ma mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Crainte et avec Confiance « Secourez-moi, Seigneur, dans la nécessité où je me trouve de régler ma Crainte et ma Confiance comme il faut » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir dans un esprit de Pénitence « Ô mon Dieu, c'est la Pénitence qui nous prépare à votre Royaume mais c'est votre Grâce qui prépare nos cœurs à la Pénitence » de Dom Robert Morel
- La Prière pour penser souvent à l'Éternité « Heureux celui qui s'occupe dans le temps de ce qui doit l'occuper dans l'Éternité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable « Redressez-moi, mon Dieu, changez-moi et convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance et même Le souhaiter avec sincérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler nos jugements sur Ceux de Dieu « Apprenez-moi, Seigneur, à régler mes jugements sur les Vôtres selon les Règles immuables de votre Vérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Joie « Faîtes, Seigneur, que mon espérance me fasse tressaillir de joie de me voir sur le point de mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour recevoir la mort avec Amour « Faites, mon Dieu, que je meure par Amour avec Vous et comme Vous sur la Croix » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir comme meurent les Saints « Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes et que ma fin soit semblable à la leur pour mériter d'avoir part à leur Bonheur » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel