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La Prière pour être Fidèle à nos devoirs de Chrétien « Soutenez-moi, mon Dieu, dans la Volonté que Vous me donnez de Vous être plus fidèle » de Dom Robert Morel :

Vous ne nous recommandez rien tant, Seigneur, que de veiller, d'être attentif, de prendre garde : Vous en faites un devoir indispensable pour tous les hommes, et Vous voulez qu'ils s'en acquittent en tout temps ; c'est que Vous savez de quelle importance est cette attention ; et combien il est dangereux d'en manquer. Il n'y a point de maux où le défaut de vigilance ne nous expose ; point de biens dont une sérieuse attention ne soit la source. J'ai fait, mon Dieu, une triste expérience des mauvais effets que produit l'inapplication par une infinité de fausses démarches, d'égarements, et de chûtes, où elle m'a précipité. Faites, je Vous prie, que j'éprouve désormais les avantages qui reviennent du soin que l'on prend de veiller sur soi-même, d'observer ses voies, d'être attentif à ce que l'on doit faire, et à ce que l'on fait. Ô qu'ils sont grands ces avantages, et qu'ils méritent bien que l'on souffre volontiers tout ce que cette application peut avoir de pénible et de gênant. C'est par elle que nous découvrons nos devoirs, nos défauts, nos besoins ; c'est par elle que nous examinons ce qu'il y a en nous de douteux, que nous corrigeons ce qu'il y a de défectueux ; que nous perfectionnons ce qu'il y a de bien. Enfin c'est par elle que nous purifions nos cœurs, que nous formons nos mœurs, et que nous réglons notre vie.

Préservez-moi, Seigneur, de ce funeste sommeil qui est opposé à la vigilance Chrétienne, et qui donne prise sur nous à l'ennemi de notre Salut. C'est pendant que les hommes dorment que l'ennemi prend son temps pour semer l'ivraie dans Votre champ. C'est pendant le sommeil du père de famille que les voleurs percent la maison, et qu'ils enlèvent son trésor. C'est pendant le sommeil des serviteurs qu'il est à craindre que le maître de la maison ne vienne, et qu'il ne les trouve endormis. Enfin c'est au milieu de la nuit, et pendant le sommeil le plus profond que l'Époux arrive, et que les vierges qui ne sont pas prêtes, et qui manquent d'huile, trouvent la porte fermée, et sont exclues de la salle du festin. Seigneur, éclairez mes yeux, afin que je ne m'endorme point d'un sommeil de mort et que mon ennemi ne puisse pas dire, j'ai triomphé de lui. Ne permettez pas que je n’oublie jamais ni mon Dieu, ni mon âme, ni mon devoir : car c'est là le sommeil de mort que je dois craindre, et dont je Vous prie de me préserver.

Ouvrez-moi les yeux, mon Dieu, sur mes devoirs, et ne permettez pas que je les ferme, ni que je me prive par-là de la lumière du jour. Qui vit sans attention sur lui-même, et sans réflexion sur ce qu'il fait, et sur ce qu'il doit faire, marche comme dans les ténèbres, et court au hasard, ne sachant ni où il met les pieds, ni où il va ; et que peut-il attendre d'une telle conduite, et d'une telle course, que de s'égarer, et de n'arriver jamais au but ? Vous m'avez fait un enfant de lumière par mon Baptême, ne permettez pas que je sois un enfant de ténèbres par ma vie. Faites que je ne perde jamais de vue ni le but où je dois tendre, ni le chemin par où il y faut arriver. Vous m'avez donné votre Loi, afin qu'elle me serve de lampe pour éclairer mes pas et de lumière pour me montrer les Voies que je dois suivre. Faites que je porte toujours cette lampe dans la main ; que je marche continuellement à sa lumière ; que je la consulte en toutes choses ; et que je règle sur elle toute ma conduite, et toutes mes démarches.

La différence que Vous mettez entre un homme sage et un insensé, c'est que les yeux du sage sont à sa tête, au lieu que ceux de l'insensé sont égarés, et pour ainsi dire, au bout du monde. Celui-là sait ce qu'il doit faire, s'applique à ce qu'il fait, et ne se conduit point à l'aventure ; celui-ci vit hors de lui-même, est emporté par sa passion, et fuit les égarements de ce mauvais guide. Le sage a toujours son âme et votre Loi dans ses mains comme les deux choses du monde qui lui sont les plus chères, qu'il lui importe le plus d'avoir toujours devant les yeux, et dont il doit éviter l'oubli avec le plus de soin ; au lieu que l'insensé oublie et néglige l'un et l'autre, tout occupé de son corps et de ses passions. Le sage a toujours dans ses mains son âme pour la garder, l'examiner, la conduire ; et votre Loi pour la suivre comme son guide, se l'appliquer comme sa règle, et la consulter comme son miroir. Il s'y considère sans cesse, y étudiant son cœur, et comparant sa vie avec ses devoirs au lieu l'insensé qui en détourne les yeux, de peur d'y apercevoir ses obligations, ou ses défauts, ou ne s'y regardant que superficiellement et en passant ; il oublie aussitôt ce qu'il y a vu, et n'en fait aucun usage pour réformer sa conduite. Faites, Seigneur, qu'à l'exemple du sage je m'y regarde sans cesse, et avec attention ; et que je n'y étudie mes devoirs que pour les remplir, et mes défauts que pour les corriger.

Hélas ! Seigneur, nous nous oublions nous-mêmes pendant que Vous êtes tout occupé de nous ; nous négligeons de porter notre âme dans nos mains, pendant que vos Anges ne dédaignent pas de nous porter dans les leurs. Votre bonté paternelle pour nous est telle que Vous ne Vous contentez pas de nous donner des hommes pour veiller sur nous, pour nous garder, pour nous conduire ; Vous commandez encore à vos Anges d'avoir soin de nous, et de nous garder dans toutes nos voies. Vous faites plus encore : car Vous veillez Vous-même sur nous, toujours attentif à nos besoins, toujours prêt à nous secourir et à nous défendre. Mais bien loin que tous les soins et toutes les précautions que Vous prenez pour assurer notre Salut, nous dispensent de veiller et de nous précautionner nous-mêmes, c'est cela même qui nous y oblige davantage, parce que c'est ce qui nous en fait voir plus clairement la nécessité. Vous ne veillez avec tant de soin pour notre Salut, que parce que notre ennemi veille infatigablement pour nous perdre. Vous savez quels sont nos devoirs, nos dangers, nos besoins : c'est ce qui Vous rend attentif en notre faveur ; mais n'est-ce pas aussi ce qui devrait réveiller notre attention et notre vigilance ? Ô Dieu qui gardez Israël et qui veillez sans cesse sur nous ; faites que je veille avec Vous, et ne permettez pas que pendant que le Ciel, la terre et l'Enfer veillent pour moi ou contre moi, je sois le seul qui m'endorme, quoique personne n'ait tant d'intérêt de veiller que moi.

Donnez-moi, Seigneur, tout l'amour que je dois avoir pour Votre service ; et j'aurai toute la vigilance, toute l'attention, et tous les soins que Vous demandez dans Vos serviteurs : car rien n'est plus vigilant, plus attentif, plus soigneux que l'amour. Il veille dans le temps même que l'on dort, toujours attaché à ce qu'il aime, sans jamais le perdre de vue. Quand on aime son devoir autant qu'on le doit aimer, on n'a garde de l'oublier, ou de manquer d'attention à s'en acquitter. On l'a toujours devant les yeux ; on s'en occupe avec plaisir ; on en fait sa joie, sa consolation, ses délices. Quand on ne l'aime pas, on l'oublie, on le néglige ; ou si on y pense, c'est avec chagrin ; si on s'en acquitte, c'est à regret. On s'en fait une peine, une croix, un supplice. Heureux qui Vous sert avec amour, parce qu'il a le bonheur de Vous plaire et de goûter combien il est doux de Vous servir. Mais malheur à celui qui ne Vous sert qu'avec tristesse et à regret, parce que Vous rejetez les services ; et qu'il s'en fait un fardeau accablant, et un joug insupportable. Répandez, je Vous prie, Seigneur, votre Charité dans mon cœur, et faites-moi éprouver combien Votre fardeau est léger, et Votre joug doux et aimable.

Il n'y a, mon Dieu, de véritable bonheur sur la terre que pour ceux qui Vous servent avec amour ; car ce bonheur consiste dans la paix du cœur et dans le repos de la consolation, et c'est en Vous servant avec amour que l'on goûte cette paix et ce repos. C'est l'amour de votre Loi qui donne la paix aux hommes, et c'est votre Amour qui leur fait aimer votre Loi. C'est la confiance en Vous qui met la conscience en repos, et c'est encore votre Amour qui inspire cette confiance. Qui ne Vous aime point, n'aime point votre Loi ; et qui n'aime point votre Loi est sujet à se troubler de tout, parce que cette Loi même toute bonne, toute Sainte qu'elle est devient pour lui une occasion de trouble par la sévérité de ses préceptes et de ses menaces, et par l'opposition qu'elle a à ses sentiments et à ses dispositions. Celui au contraire qui l'aime n'y trouve rien qui ne le rassure, parce que son amour lui en découvre le prix, lui en fait goûter la douceur, et lui inspire des sentiments et des inclinations conformes à ce qu'elle prescrit. Plus cet amour est parfait, plus la paix qui en est le fruit est solide et profonde. Si j'avais autant d'amour pour votre Loi, qu'en avait votre Prophète, mon cœur comme le sien serait toujours prêt à Vous obéir ; tous les troubles, toutes les inquiétudes, toutes ses alarmes viennent de son peu d'amour : augmentez-le et rien ne sera capable ni d'affaiblir son obéissance, ni de troubler sa paix.

Vous voulez, mon Dieu, que je me rende attentif à ce que Vous demandez de moi ; et que j'accompagne cette attention d'un amour sincère. Rien de plus juste, mais rien aussi de plus difficile pour moi, ni de plus opposé à la dissipation naturelle de mon cœur, qui se répand vers toutes sortes d'objets, et au funeste penchant de mon cœur, qui ne se porte que vers les choses sensibles. Donnez-moi, Seigneur, ce que Vous me commandez, et commandez-moi ce que Vous voudrez. Fixez mon esprit et mon cœur dans le souvenir et dans l'amour de votre Loi. Rappelez mon esprit de ses épanchements, et appliquez-le à ce que Vous m'ordonnez. Détachez mon cœur de ce qu'il aime, et tournez tout son penchant vers son devoir en lui en inspirant l'amour ; car le poids qui l'entraîne c'est son amour, et de quelque côté qu'il se porte, c'est par son amour qu'il s'y porte. Hélas ! Je ne sens dans mon propre fonds qu'un poids accablant qui m'entraîne vers les biens sensibles ; répandez dans mon cœur ce poids spirituel et céleste, qui m'élève vers Vous, et qui m'y attache.

Faites, mon Dieu, que le service que je Vous rends soit libre et volontaire, que je Vous serve avec le cœur d'un enfant, et non avec la crainte d'un esclave ; que mon obéissance n'ait point d'autre principe que votre Esprit et votre Amour ; elle ne saurait Vous plaire si elle n'est conforme à Celle de votre Fils ; donnez-lui cette conformité, en faisant qu'à son Exemple je regarde Votre volonté comme la règle de la mienne, et que je fasse mes délices, ma nourriture, et ma vie de l'accomplir. Ce n'est l'accomplir qu'en apparence, que de l'accomplir sans amour ; ce n'est pas dans la seule pratique des devoirs extérieurs que consiste le Culte que je Vous dois, et que Vous demandez de moi ; ce n'en est là, pour ainsi dire, que comme le corps ; ce qui en est comme l'âme, c'est l'amour ; sans lui rien ne Vous plaît ; tout est rejeté comme faux, comme vide, comme défectueux, parce que c'est l'amour qui est la vérité, la plénitude, et la perfection de tout ce que nous Vous offrons ; ce qui Vous plaît toujours, et que Vous ne rejetez jamais, c'est ce qui vient d'une volonté pleine, parfaite, et qui Vous est toute dévouée ; c'est le sacrifice d'un esprit pénétré de votre Vérité et d'un cœur embrasé de votre Amour. C'est là, Seigneur, ce que Vous me demandez, et c'est aussi ce que je Vous demande.

Tel qu'aura été le service que je Vous rends, telle en sera la récompense. Si je ne Vous sers qu'en apparence, et par une fidélité purement extérieure, je ne recevrai qu'une récompense vaine et apparente ; si c'est dans la Vérité, je serai récompensé de même. Qu'il est donc important, mon Dieu, de ne se pas arrêter à la seule lettre de votre Loi ; mais d'être animé de son esprit, et de donner à notre obéissance un caractère de vérité qui Vous la rende agréable. Faites, je Vous prie, que la mienne soit telle, et que je ne sois pas du nombre de ces hypocrites, qui ne cherchent que l'approbation des hommes, et qui ne retirent pour le fruit de leurs travaux qu'une vaine estime, et une gloire trompeuse. Que dans l'acquit de mon devoir et dans l'obéissance que je Vous rends, je n'aie point d'autre vue que de Vous plaire sans me mettre en peine ni de l'estime des hommes, ni de leurs mépris.

En vain me souviendrai-je de mon devoir si je ne l'aime ; mais en vain me flatterais-je de l'aimer si je ne l'accomplis. Préservez-moi, Seigneur, et d'une science sans amour, et d'un amour sans véracité, parce qu'une science sans amour est vaine, et qu'un amour sans action est faux et trompeur. Faites que j'aime le bien que Vous me faites connaître, et que je pratique celui que Vous me faites aimer ; que votre Amour soit en moi le principe de mon obéissance ; et que mon obéissance soit l'effet et la preuve de votre Amour. Ne permettez pas que j'ignore ou que j'oublie votre Loi, ni que la connaissant, ou m'en souvenant je la néglige, ou je la viole. Rendez-moi désormais aussi fidèle à la pratiquer que j'y ai été négligent jusqu'à présent. Hélas ! Je tremble quand je pense à mes infidélités passées et ma faiblesse présente. Soutenez-moi, mon Dieu, dans la Volonté que Vous me donnez de Vous être plus fidèle ; rendez-la ferme et efficace en me fortifiant par votre Grâce, et en m'affermissant dans votre Amour.

Combien de fois, mon Dieu, ai-je résolu en moi-même d'observer exactement tout ce que Vous m'ordonnez ? Combien de fois Vous l'ai-je promis, Vous l'ai-je juré, sans que ni mes résolutions, ni mes promesses, ni mes serments m'aient rendu plus fidèle. C'est peut-être que je ne faisais pas assez d'attention à ma faiblesse, que j'étais trop prévenu en ma faveur, et que je comptais trop sur moi-même. Faites donc qu'en Vous renouvelant maintenant mes promesses, et Vous jurant de nouveau une inviolable fidélité, je ne m'appuie que sur Vous, et que j'attende uniquement de votre Secours la force de Vous être fidèle. Faites-moi bien sentir ma faiblesse, et le besoin que j'ai de votre Grâce ; mais de manière que ce sentiment m'humilie sans m'abattre, qu'il m'inspire une humble défiance de moi-même, et une ferme confiance en Vous.

Plus j'ai sujet de me défier de ma fidélité, plus j'ai lieu de faire fonds sur la Vôtre. Tout homme est infidèle, parce qu'il est menteur. Je suis donc infidèle, parce que je suis homme ; et plus infidèle que personne, parce que je suis plus homme que qui que ce soit. Mais Vous êtes Fidèle parce que vous êtes Dieu, et que la Fidélité est inséparable de Votre nature. Puis-je me défier assez de moi-même, après une si longue expérience de ma faiblesse, et de mon peu de fidélité ; mais puis-je faire assez de fonds sur la Vôtre après en avoir ressenti tant de fois les effets ? Oui, Seigneur, Vous êtes toujours Fidèle, parce que Vous ne trompez jamais personne, et que Vous ne manquez jamais à ceux qui ont recours à Vous avec confiance. Vous êtes Fidèle dans tout ce que Vous dites, dans tout ce que Vous promettez, dans tout ce que Vous commandez, parce que Vous ne dites jamais rien qui ne soit vrai ; que Vous ne promettez jamais rien que Vous ne teniez ; que Vous ne commandez jamais rien qui ne soit possible, juste, salutaire. Soyez encore Fidèle dans les Commandements que Vous nous faites, en nous rendant nous-mêmes fidèles à les accomplir, et nous donnant ce que Vous nous commandez.

Vous êtes jaloux de l'observance de vos Commandements, et Vous ordonnez qu'on les garde avec une extrême exactitude ? Hé ! Y-a-t-il rien en effet que nous devions avoir plus à cœur ; rien qui soit plus juste, plus doux, plus salutaire ? Quand je n'aurais rien ni à espérer en les accomplissant, ni à craindre en les violant, Votre suprême autorité et leur équité infinie ne devraient-elles pas suffire pour me porter à m'y soumettre ; mais de la grandeur et de la récompense que Vous promettez à ceux qui les observent, et de la peine dont Vous menacez ceux qui les transgressent, ne sont-ce pas encore de nouveaux motifs capables de m'y engager ? Ah ! Seigneur, faites, je Vous prie, qu'une Autorité aussi légitime, aussi aimable qu'est la Vôtre ; que des Lois aussi justes, aussi Saintes que le sont Celles que Vous nous imposez ; que des Promesses aussi magnifiques, aussi infaillibles que Celles que Vous nous faites ; que des peines aussi rigoureuses, aussi terribles que Celles dont Vous nous menacez, fassent sur moi toute l'impression qu'elles y doivent faire ; et qu'elles m'inspirent des sentiments de respect, de soumission d'amour, et de crainte, qui m'affermissent dans la fidélité que je Vous dois, et qui la rendent inviolable.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière d’attention, d’attachement et de fidélité à ses devoirs envers Dieu, p. 151-167, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour être Fidèle à nos devoirs de Chrétien dans « Toutes les Prières sur la Volonté de Dieu », dans « Toutes les Prières sur l’Obéissance », dans « Toutes les Prières sur la Persévérance » et dans « Toutes les Prières sur la Fidélité » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel (o.s.b.) :
- La Prière pour régler sa vie Chrétiennement sur les Exemples de Jésus-Christ « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler sa vie Chrétienne sur Celle de Jésus-Christ « Ai-je jamais bien compris ce que c'est que d'être Chrétien, et ce qu'il faut faire pour en mériter le Nom, et pour en remplir les devoirs ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour vivre de la Foi Chrétienne « Seigneur, augmentez en moi la Foi que Vous m'avez donnée » de Dom Robert Morel
- La Prière pour être Fidèle à nos devoirs de Chrétien « Soutenez-moi, mon Dieu, dans la Volonté que Vous me donnez de Vous être plus fidèle » de Dom Robert Morel
- La Prière pour toujours vivre en la Présence de Dieu « Ô mon Dieu, votre Providence nous rappelle sans cesse votre Présence dans notre vie » de Dom Robert Morel
- La Prière pour réparer et recouvrer la Grâce de Dieu « Donnez-moi, Seigneur, ce cœur diligent, humble, reconnaissant qu'il faut avoir pour conserver et pour recouvrer votre Grâce » de Dom Robert Morel
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler ses sens et sa langue par la raison « Ô Seigneur, apprenez-moi et à parler et à me taire en mettant une sûre garde à ma bouche et une porte à mes lèvres » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire un Saint usage de la Santé « Ô Seigneur, Vous seul pouvez donner la Santé à l'âme et au corps parce que Vous seul avez une souveraine Puissance sur l'un et sur l'autre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour bien régler son Emploi du Temps « Ô Seigneur, ne permettez pas que je perde Tout en perdant le peu de Temps qui me reste à vivre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour se détacher de la vie présente « Détachez-moi, Seigneur de toutes les douceurs de la vie présente, et je n'aurai plus ni de crainte ni d'aversion de la mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre la mort avec Vigilance, Patience et Persévérance « Rendez-moi, Seigneur, vigilant, attentif, pieux et patient pour comparaître avec confiance devant Votre Tribunal à l’heure de ma mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Crainte et avec Confiance « Secourez-moi, Seigneur, dans la nécessité où je me trouve de régler ma Crainte et ma Confiance comme il faut » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir dans un esprit de Pénitence « Ô mon Dieu, c'est la Pénitence qui nous prépare à votre Royaume mais c'est votre Grâce qui prépare nos cœurs à la Pénitence » de Dom Robert Morel
- La Prière pour penser souvent à l'Éternité « Heureux celui qui s'occupe dans le temps de ce qui doit l'occuper dans l'Éternité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable « Redressez-moi, mon Dieu, changez-moi et convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance et même Le souhaiter avec sincérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler nos jugements sur Ceux de Dieu « Apprenez-moi, Seigneur, à régler mes jugements sur les Vôtres selon les Règles immuables de votre Vérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Joie « Faîtes, Seigneur, que mon espérance me fasse tressaillir de joie de me voir sur le point de mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour recevoir la mort avec Amour « Faites, mon Dieu, que je meure par Amour avec Vous et comme Vous sur la Croix » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir comme meurent les Saints « Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes et que ma fin soit semblable à la leur pour mériter d'avoir part à leur Bonheur » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel