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La Prière pour faire un Saint usage de la Santé « Ô Seigneur, Vous seul pouvez donner la Santé à l'âme et au corps parce que Vous seul avez une souveraine Puissance sur l'un et sur l'autre » de Dom Robert Morel :

C’est à Vous mon Dieu, que nous sommes redevables et du Salut de l'âme, et de la santé du corps. C’est de Vous seul que nous vient l'un et l'autre par quelqu'endroit qu'il nous puisse venir. Nul homme, nul art, nul remède ne sauraient ni nous les donner, ni nous les conserver, ni nous les rendre. C'est par rapport au corps et à l'âme qu'il est dit que le Salut vient du Seigneur, et que ce serait en vain qu'on l'attendait de la part des hommes. Vous seul pouvez donner la santé à l'âme et au corps, parce que Vous seul avez une souveraine Puissance sur l'un et sur l'autre, et que Vous pouvez seul régler les passions de l'âme, corriger ses vices, pardonner ses péchés, et donner au corps ce juste tempérament de ses humeurs et de ces parties, dans lequel consiste sa santé. C'est donc à Vous, mon Dieu, que nous devons rendre Grâce de la santé dont nous jouissons ; c'est à Vous que nous devons avoir recours, pour conserver celle que nous avons reçue, et pour recouvrer celle que nous avons perdue. Mais que nous sommes peu fidèles à la pratique de ce devoir ! Hélas ? Nous regardons les Médecins, les remèdes, notre régime de vie comme les causes de notre santé, sans élever notre vue jusqu’à Vous, quoiqu'ils n'en soient tout au plus que comme les canaux, et que Vous en soyez la véritable et l'unique Source. Donnez-nous, Seigneur, des yeux plus éclairés, plus reconnaissants et plus Chrétiens.

Plus le bien que Vous nous faites en nous donnant la santé est grand, plus la reconnaissance que nous sommes obligés d'en avoir doit être grande. C'est le plus doux, le plus précieux, le plus excellent de tous les biens du corps. C'est donc celui que nous devons reconnaître d'une manière plus tendre, plus vive, plus parfaite. Tous les biens du monde ne lui sont pas comparables, elle les surpasse tous ; elle supplée à tous ; sans elle, que servent au riche toutes les richesses ? Avec elle, que manque-t-il au pauvre ? Enfin on se lasse, on se dégoûte de tout, la vie même devient à charge et ennuyeuse ; il n'y a que la santé qui a toujours le même agrément, et dont on ne se dégoûte jamais. Il est vrai que quelque grand que soit ce bien, il est du nombre de ceux qui nous sont communs, non seulement avec les méchants, mais même avec les bêtes, et qu'elles jouissent souvent d'une santé plus forte et plus vigoureuse que nous ; mais ce qui marque l'étendue de votre Miséricorde doit-il diminuer ma reconnaissance, et faut-il que mon œil soit mauvais parce que Vous êtes Bon ? Rien ne marque tant un esprit mal fait, et un méchant cœur, que de chercher des prétextes d'être ingrat. Préservez-moi, Seigneur, d'une conduite si indigne. Rendez-moi aussi sensible à tous les biens que Vous me faites, que si Vous me les faisiez à moi seul.

Quoique de tous les biens du corps la santé soit le principal, je me tromperais moi-même, si je la regardais comme quelque chose de bien considérable, et qui méritât toute mon estime, tout mon attachement, et tous mes soins. Je serais un ingrat si je n'en faisais aucun état ; mais ma reconnaissance ne serait pas raisonnable, si je l'estimais au-delà de ce que Vous voulez que je l'estime. C'est un bien du corps, et par conséquent sujet aux défauts qui sont communs à tous les biens de cette nature, fragiles, inconstants, de peu de durée. Qu'y-a-t-il en effet de plus fragile que la santé, de combien de causes ne dépend-elle pas ? À combien d'accidents n'est-elle pas sujette ? C'est un trésor que la santé, mais que nous portons dans un vaisseau plus fragile que le verre ; car enfin un vaisseau de verre peut se conserver pendant plusieurs siècles, pourvu qu'il soit à couvert de la rencontre des corps étrangers ; mais quand rien au dehors n'intéresserait la santé de notre corps, nous portons dans notre corps même le principe de son affaiblissement et de sa destruction.

Ce n'est pas la santé du corps dont nous jouissons maintenant que nous devons regarder comme notre grand bien ; celle qui nous intéresse le plus, est celle de notre âme, ou celle que Vous nous faites espérer pour notre corps après la Résurrection. Hélas ! Que nous servirait-il d'avoir le corps sain et vigoureux, si l'âme est languissante d'avoir maintenant un corps plein de vie et de santé, s'il doit brûler éternellement dans l'Enfer ? Mais quel lieu avons-nous de nous affliger d'avoir la santé du corps faible et languissante, si celle de l'âme est forte et vigoureuse, et si notre corps même en doit avoir une parfaite et inaltérable pendant toute l'Éternité ? Faites, mon Dieu, que ce soit sur cela que je règle mes dispositions par rapport à ma santé. Que mes plus ardents désirs, ma principale application, mes premiers soins soient de procurer la santé de mon âme ; et que pour ce qui regarde celle de mon corps, je travaille avant toute chose à m'en assurer une éternelle, aux dépens même s'il est besoin et par le sacrifice, de la temporelle.

Hélas ! Qu’est-ce que cette santé temporelle de mon corps en comparaison de celle que Vous me promettez ? Ne peut-on pas dire que c'est une véritable maladie, puisqu’elle n'est jamais si parfaite qu'il n'y manque quelque chose ; et que dans l'état le plus vigoureux où nous puissions être dans ce monde, nous avons besoin d'user de remèdes pour ne pas mourir. Il n'y a de véritable santé pour le corps, que l'état d'immortalité, d'incorruptibilité, de spiritualité et de gloire où il se trouvera après la Résurrection, et qui le rendra conforme au Corps Glorieux de mon Sauveur ; mais il ne jouira de cet avantage qu'après s'être dépouillé de tout ce qu'il y a en lui de mortel, de corruptible, d'animal et de terrestre ; il ne sera conforme après la Résurrection au Corps Glorieux de mon Sauveur, qu'autant qu'il aura été pendant sa vie conforme à son Corps Souffrant. Or quelle conformité peut-il y avoir entre votre Corps Souffrant, mon Sauveur, et celui d'un homme qui ne refuse rien au sien de tout ce qui peut contribuer à sa santé, et qui au préjudice même de sa santé, lui accorde tout ce qui peut lui faire plaisir.

L'ordre que Vous voulez que j'observe dans ce qui regarde ma santé est que je préfère celle de mon âme à celle de mon corps, et celle de mon corps à son plaisir. Mais, combien de fois, mon Dieu, ai-je transgressé cette règle, et renversé cet ordre, en préférant la santé de mon corps à celle de mon âme, et mon plaisir à ma santé. Seigneur, qui avez réglé mon devoir en établissant cet ordre, réglez, je Vous prie, mon cœur et ma conduite, en me le faisant aimer et pratiquer. Donnez-moi tout le zèle que je dois avoir pour le Salut de mon âme. Donnez-moi tout le mépris que Vous voulez que j'ai pour les plaisirs du corps ; faites que je les regarde comme le poison de l'âme, et comme l'affaiblissement et la ruine de la santé du corps ; et que je n'estime rien de plus indigne d'un Chrétien, d'un pénitent, d'un solitaire, que de les aimer, de les rechercher, et de s'y plaire.

Ce n'est pas aimer véritablement mon corps, ni lui rendre ce que je lui dois, que de lui faire mener une vie de plaisir ; c'est la santé que je lui dois et non pas la volupté ; encore, à parler en Chrétien, est selon la vie de l'esprit, ne lui dois-je point la santé ; mais le châtiment, mais l'assujettissement, mais le travail ; c'est en l'affaiblissant, en le domptant, en le fatiguant que je m'acquitterai de mes devoirs par rapport à lui, et que je lui donnerai des marques effectives de l'amour que je lui porte ; car ce n'est point l'aimer comme il faut, que de le flatter dans ses convoitises, et de connive à ses mauvaises inclinations, puisque c'est contribuer à le corrompre et à le rendre malheureux pour toujours. Peut-on appeler amour une molle complaisance qui lui fait acheter, au prix d'une éternité de tourments, quelque légère satisfaction d'un moment ? N'est-ce pas plutôt une véritable haine, et une horrible cruauté ? Donnez-moi, Seigneur, pour mon corps des sentiments plus réglés, plus salutaires ; faites que je le haïsse pour le temps, et que je l'aime pour l'Éternité en le privant des fades douceurs de cette vie, et lui procurant par cette privation les délices ineffables et éternels de l'Autre.

Je dois aimer mon corps, mais avec règle, avec ordre, avec mesure. Je dois l'aimer, mais en maître, en Chrétien ; sans m'en rendre esclave ; sans devenir moi-même tout charnel. Je dois l'aimer ; mais d'un amour libre, spirituel, élevé. Le premier effet de cet amour doit être d'en avoir soin ; mais ce soin consiste bien moins à lui procurer la santé, qu'à veiller à la garde de ses sens ; à ne lui permettre rien qui soit contre l'ordre ; à le tenir toujours dans le devoir, et à l'y faire rentrer quand il en est sorti. Plus on aime son corps de cet amour, moins on est complaisant et indulgent à son égard ; on ne lui souffre rien, on ne lui pardonne rien ; on le traite comme un esclave ou comme un ennemi. Mais à ce compte, mon Dieu, puis-je dire que j'aime mon corps comme je le dois aimer, moi qui bien loin de veiller sur ses sens, leur donne une liberté entière, qui le flatte en tout, qui ne le contraint en rien, qui ne sait ce que c'est que de le châtier, de le mortifier, de le priver du moindre plaisir, de lui faire la plus petite peine ? Moi enfin qui l'aime jusqu’à en faire mon idole et à le substituer à Votre place ? Ah ! Malheureux que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort, et de l'amour déréglé que je lui porte ?

Ce sera votre Grâce, ô mon Dieu, par Jésus-Christ mon Sauveur ; c'est Elle seule qui peut me délivrer ; c'est d'Elle seule que j'attends ma délivrance ; sans Elle le péché règne dans mon corps, mon corps règne sur mon âme, et je me trouve tout charnel, et vendu pour être assujetti au péché ; sans Elle j'abandonne au péché les membres de mon corps pour lui servir d'armes d'iniquité et je lui mets moi-même en main de quoi m'attaquer et me vaincre. Enfin sans Elle, je suis un sacrilège qui profane votre Saint Temple par le mauvais usage que je fais de mon corps. C'est votre Grâce seule qui peut remédier à tous ces maux ; donnez-La-moi donc, je Vous prie, et Elle rétablira toutes choses, en Vous faisant régner dans mon âme ; en rendant mon âme maîtresse de mon corps, en me délivrant de la servitude du péché et de ma chair ; en Vous consacrant de nouveau les membres de mon corps, et rendant à votre Temple sa première Sainteté.

Ne sommes-nous pas bien déraisonnables, bien aveugles, bien ennemis de nous-mêmes, d'avoir pour notre corps un amour si excessif, si déréglé, que nous soyons presque toujours occupés de ce qui regarde sa santé ou son plaisir ? Sommes-nous donc disciples d'Hippocrate ou d'Épicure ? Prétendons-nous apprendre du premier à conserver et prolonger notre vie, et du second à la passer agréablement et dans les plaisirs ? Mais l'un et l'autre ont-ils pu avec toute leur science, ou prolonger leur vie d'un jour, ou l'exempter de misère ? Et, si les maîtres ne l'ont pu faire, les disciples le feront- ils ? Non, mon Dieu, ce n'est pas à une telle école que nous apprendrons à régler nos sentiments touchant la vie et la santé. Ce n'est ni à Hippocrate ni à Épicure que nous devons nous adresser pour savoir ce que nous devons faire, et quel régime nous devons garder pour vivre et pour être heureux. Vous êtes notre Maître et notre unique Maître. Vous avez les Paroles de la Vie Éternelle ; Vous êtes venu pour nous donner la vie, et une vie surabondante ; c'est donc Vous que nous devons écouter ; c'est votre Doctrine que nous devons suivre. Vous nous enseignez qu'il faut mépriser, haïr, perdre sa vie dans ce monde, afin de la conserver pour la Vie Éternelle. Malheur à nous si nous écoutons des étrangers qui nous inspirent le contraire ; et afin de conserver notre vie pour le temps, nous la perdons pour l'Éternité.

Que gagnons-nous, mon Dieu, par tous les soins, et par toutes les peines que nous nous donnons en faveur de notre corps et de notre santé, lors même que nous le faisons avec succès ? En prolongeant notre vie nous prolongeons notre exil ; en procurant à notre corps une santé forte et vigoureuse, nous affaiblissons notre âme ; nous donnons des forces et des armes à notre ennemi. Nous renforçons notre prison et nos chaînes. Hélas ! Seigneur ne sommes-nous pas assez malheureux d'être obligés de vivre éloignés de Vous ; faut-il que nous ajoutions à ce malheur celui d'aimer notre exil, de craindre notre rappel, et de mettre tout en œuvre pour en différer l'exécution ? N'avons-nous pas assez de penchant pour le mal, assez de difficulté pour le bien ; assez de peine à soutenir tous les combats intérieurs et domestiques, sans augmenter tout cela en fortifiant notre chair, et affaiblissant notre esprit. Enfin que pourrait-on penser d'un prisonnier qui passerait tout son temps à relever les murailles de sa prison, que l'on ne puisse aussi penser de nous-mêmes, lorsque l'on nous voit tout occupés à procurer à notre corps toutes ses commodités, et à en éloigner tout ce qui peut lui être incommode ? Seigneur, faites-moi bien comprendre ces vérités, et rendez-m'en la connaissance salutaire, en faisant que j'y conforme mes sentiments, et que j'en fasse la règle de ma conduite.

Quel sujet puis-je avoir d'aimer si fort la santé de mon corps, et de me la procurer par tant de soins et par tant de peines, puisqu’elle est souvent fatale à celle de mon âme, et un obstacle à mon Salut ? Non, mon Dieu, je ne Vous demande point la santé, mais ce que je Vous demande, c'est que si Vous me la donnez, Vous me donniez aussi en même temps la Grâce d'en user d'une manière qui contribue et à votre Gloire et à mon Salut. Ne serait-il pas bien étrange que j'employasse à Vous offenser et à me perdre ce que Vous me donnez pour Vous servir et pour me Sanctifier. Hélas ! Seigneur, rien n'est plus commun que ce désordre. Combien y en a-t-il à qui la santé est une occasion de dérèglement, et qui ayant vécu dans l'innocence pendant qu'ils étaient malades, s'abandonnent à la dissolution quand ils se portent bien ? Mais quel usage ai-je fait moi-même de la santé que Vous m'avez donnée ? En ai-je pris occasion de Vous servir avec plus de fidélité et de ferveur, et de travailler avec plus de soin et d'application à ma perfection et à mon Salut ? Ah ! Seigneur, que j'ai de choses à me reprocher sur cela, et que de matières de Pénitence !

C'est pour la faire, que Vous m'accordez la santé dont je jouis. Faites, je Vous prie, que je l'emploie à cet usage. La Pénitence que l'on fait dans le temps de la maladie, se sent ordinairement de la faiblesse du malade ; et si lorsque l'on jouissait d'une vigoureuse santé, on n'a pas eu le courage et la force de se faire la violence nécessaire à une véritable Pénitence, comment peut-on se flatter qu'on le pourra dans un temps de faiblesse et de maladie ! Qu'il est dangereux de différer de jour en jour à se convertir, et de remettre sa conversion au temps de la maladie ? C'est tout risquer que d'user d'un semblable délai, parce que c'est s'exposer à mourir dans le péché et sans Pénitence. Il est vrai, mon Dieu, que Vous avez promis de pardonner les péchés à quiconque en fait une sincère Pénitence ; mais Vous n'avez promis à qui que ce soit de ceux qui la diffèrent, ni le temps, ni la Grâce de la faire. Ne permettez donc pas, je Vous prie, que pouvant la faire maintenant, je la remette à un temps où je ne le pourrai peut-être pas. En me donnant le temps de la faire ; donnez m'en aussi l'esprit et le cœur.

L'effet le plus ordinaire de la santé, est d'effacer de notre esprit la pensée et la crainte de la mort, ou de ne nous la laisser voir qu'en éloignement, d'une manière qui ne fait que très peu d'impression sur nous. Cependant rien ne nous est si salutaire, si important, que d'y penser et que de la craindre, dans le temps même de la plus vigoureuse santé, parce que nous sommes toujours en danger d'être surpris, et que cette pensée et cette crainte nous faisant tenir sans cesse sur nos gardes, nous empêche de l'être. Plus nous nous croyons en assurance, plus nous avons sujet de craindre. C'est dans le temps que nous y penserons le moins, que Vous nous menacez de venir ; lorsqu’ils diront : Nous voici en paix et en sureté ; ils se trouveront surpris tout d'un coup par une ruine imprévue, comme une femme grosse par les douleurs de l'enfantement, dit votre Apôtre, sans qu'il leur reste aucun moyen de se sauver. Faites, je Vous prie, Seigneur, que j'évite cette surprise par une Foi prévoyante, cette ruine par une ferme Espérance, ces douleurs par celle de la Pénitence, et ce désespoir de tout moyen de Salut par la Fidélité à me servir de tous ceux que Vous me donnez pour y travailler.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière pour faire un Saint usage de la Santé, p. 198-215, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour faire un Saint usage de la Santé dans « Toutes les Prières pour les personnes Malades », dans « Toutes les Prières pour les personnes Agonisantes », dans « Toutes les Prières sur la Foi » et dans « Toutes les Prières sur l’Espérance » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel (o.s.b.) :
- La Prière pour régler sa vie Chrétiennement sur les Exemples de Jésus-Christ « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler sa vie Chrétienne sur Celle de Jésus-Christ « Ai-je jamais bien compris ce que c'est que d'être Chrétien, et ce qu'il faut faire pour en mériter le Nom, et pour en remplir les devoirs ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour vivre de la Foi Chrétienne « Seigneur, augmentez en moi la Foi que Vous m'avez donnée » de Dom Robert Morel
- La Prière pour être Fidèle à nos devoirs de Chrétien « Soutenez-moi, mon Dieu, dans la Volonté que Vous me donnez de Vous être plus fidèle » de Dom Robert Morel
- La Prière pour toujours vivre en la Présence de Dieu « Ô mon Dieu, votre Providence nous rappelle sans cesse votre Présence dans notre vie » de Dom Robert Morel
- La Prière pour réparer et recouvrer la Grâce de Dieu « Donnez-moi, Seigneur, ce cœur diligent, humble, reconnaissant qu'il faut avoir pour conserver et pour recouvrer votre Grâce » de Dom Robert Morel
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler ses sens et sa langue par la raison « Ô Seigneur, apprenez-moi et à parler et à me taire en mettant une sûre garde à ma bouche et une porte à mes lèvres » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire un Saint usage de la Santé « Ô Seigneur, Vous seul pouvez donner la Santé à l'âme et au corps parce que Vous seul avez une souveraine Puissance sur l'un et sur l'autre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour bien régler son Emploi du Temps « Ô Seigneur, ne permettez pas que je perde Tout en perdant le peu de Temps qui me reste à vivre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour se détacher de la vie présente « Détachez-moi, Seigneur de toutes les douceurs de la vie présente, et je n'aurai plus ni de crainte ni d'aversion de la mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre la mort avec Vigilance, Patience et Persévérance « Rendez-moi, Seigneur, vigilant, attentif, pieux et patient pour comparaître avec confiance devant Votre Tribunal à l’heure de ma mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Crainte et avec Confiance « Secourez-moi, Seigneur, dans la nécessité où je me trouve de régler ma Crainte et ma Confiance comme il faut » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir dans un esprit de Pénitence « Ô mon Dieu, c'est la Pénitence qui nous prépare à votre Royaume mais c'est votre Grâce qui prépare nos cœurs à la Pénitence » de Dom Robert Morel
- La Prière pour penser souvent à l'Éternité « Heureux celui qui s'occupe dans le temps de ce qui doit l'occuper dans l'Éternité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable « Redressez-moi, mon Dieu, changez-moi et convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance et même Le souhaiter avec sincérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler nos jugements sur Ceux de Dieu « Apprenez-moi, Seigneur, à régler mes jugements sur les Vôtres selon les Règles immuables de votre Vérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Joie « Faîtes, Seigneur, que mon espérance me fasse tressaillir de joie de me voir sur le point de mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour recevoir la mort avec Amour « Faites, mon Dieu, que je meure par Amour avec Vous et comme Vous sur la Croix » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir comme meurent les Saints « Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes et que ma fin soit semblable à la leur pour mériter d'avoir part à leur Bonheur » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel