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La Prière pour mourir comme meurent les Saints « Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes et que ma fin soit semblable à la leur pour mériter d'avoir part à leur Bonheur » de Dom Robert Morel :

Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes, et que ma fin soit semblable à la leur mais que je vive donc aussi de la vie des Justes, afin qu'imitant leur Vertu je mérite d'avoir part à leur Bonheur. Hélas, nous voudrions tous mourir comme meurent les Saints, mais nous ne voulons pas vivre comme ils vivent. Leur mort nous plaît parce que nous savons qu'elle est précieuse devant Vos yeux, et qu'elle les rend heureux pour jamais. Mais leur vie nous fait peur, parce qu'elle est humble et pénible ; et que nous aimons à vivre dans les plaisirs et dans l'éclat. Donnez-nous, Seigneur, des sentiments plus justes et plus salutaires. Faites-nous bien comprendre quel est le Bonheur de la mort des Saints ; et combien il est nécessaire d'imiter la Sainteté de leur vie pour avoir part à ce Bonheur. Une mort heureuse est le partage des Saints, nul n'y peut prétendre s'il ne travaille à le devenir. Faites donc, mon Dieu, que nous nous y appliquions de toutes nos forces, et que nous aimions un travail qui doit être suivi d'un si doux repos.

Ce n'est qu'en Vous seul, mon Dieu, que nous en pouvons trouver de véritable, soit pendant notre vie, soit à notre mort ; hors de Vous notre vie n'est que travail et inquiétude ; et notre mort que trouble et que tourment. Heureux qui vit pour Vous, et qui ne cherche de repos qu'en Vous, parce qu'il y trouvera ce qu'il cherche, et ce qu'il ne saurait trouver partout ailleurs. Mais malheur à l'âme audacieuse qui Vous quitte dans l'espérance de trouver quelque chose de meilleur que Vous. Elle a beau chercher et se retourner en tout sens, elle ne trouvera de repos nulle part, tout lui sera incommode ; rien ne pourra la contenter. Hé ! Comment trouver du repos dans des choses qui n'en ont pas ? Vous seul, mon Dieu, pouvez être notre repos, parce que Vous seul êtes parfaitement tranquille, et que Vous tranquillisez toutes choses. Mais ce n'est pas sur la terre que nous devons nous attendre de jouir d'un parfait repos. La nécessité où nous sommes de combattre, et la crainte que nous avons de succomber nous empêchent d'en goûter toute la douceur. Ce n'est que par la mort que nous sommes délivrés de cette nécessité, et de cette crainte, et que nous entrons dans Votre parfait repos. Tout celui dont nous pouvons jouir présentement n'est qu'un commencement, un essai, un avant-goût de Celui que nous attendons. Hélas ! Seigneur, quand viendra-t-il ce parfait repos qui doit mettre fin à tous nos travaux, à tous nos combats, à toutes nos craintes ?

Heureux sont les morts qui meurent dans le Seigneur, c'est-à-dire, dans la vérité de la Foi, dans l'unité de son Corps, et dans l'amour de sa Loi, parce qu'ils se reposent désormais de leurs travaux, et que leurs œuvres les suivent. C'est là, mon Dieu, ce que Vous avez dit par votre Esprit à votre Disciple bien-aimé ; et ce que Vous lui avez commandé d'écrire pour nous. Mais dites-nous-le Vous-même, écrivez-le Vous-même dans nos cœurs par le même Esprit, et imprimez-y si avant le souvenir et l'amour de ce Saint Repos, qu'il nous soit toujours présent, et que nous soupirions sans cesse après Lui. Hélas ! Encore un coup, quand viendra-t-il ce parfait Repos qui doit nous délivrer de toute peine, de tout danger, de toute inquiétude, où nous n'aurons point d'autre occupation que de Vous voir sans fin ; de Vous aimer sans dégoût ; de Vous louer sans fatigue, où nous entrerons dans votre Joie, dans votre Gloire, dans votre Béatitude ? Ah ! Seigneur, qu'un tel Repos vaut bien la peine que nous y aspirions de tout notre cœur, et que nous travaillions de toutes nos forces à Le mériter. Il faut qu'il en coûte ; mais peut-on l'acheter trop cher ; c'est le travail qui en est le prix ; mais y a-t-il de travail, quelque pénible qui puisse être, que la vue et l'espérance d'un tel Repos ne rendent doux et aimable.

Mais si le souvenir de ce repos est si doux, que sera-ce du repos même ? Hé ! Qui pourrait, ou dire ou concevoir, quelle est la douceur du repos que Vous accordez à Vos bien-aimés ? Quelle est la joie dont ils tressaillent sur leurs lits ; quelles sont les délices dont ils sont enivrés dans Votre sein ? Leur mort n'est point une mort, mais un sommeil par la profonde Paix dont ils jouissent, et par la Résurrection de leurs corps qu'ils attendent. Leur âme repose dans Votre sein par le bonheur qu'elle a de Vous posséder. Leur corps se repose dans le sein du tombeau par l'Espérance d'en sortir un jour spirituel et glorieux. Donnez-nous, Seigneur, quelque part à cette Paix et à cette Espérance. Hélas ! Quand verrons-nous couler ce fleuve de Paix dont Vous inondez le Ciel, et où Vous noyez vos Saints dans l'Éternité ? Quand ferez-Vous cesser pour jamais toute guerre et domestique et étrangère ? Quand nous mettrez-Vous comme vos Saints hors d'insulte à l'égard de Vos ennemis ? Quand nous renfermerez-Vous pour toujours avec eux dans Votre sein ?

C'est de Votre sein, mon Dieu, que nous sommes sortis ; c'est dans Votre sein que nous devons retourner, c'est la mort qui nous y ramène. Elle n'est pour les Justes qu'un voyage de la terre au Ciel, un rappel de leur exil en leur Patrie, un passage de ce monde à leur Père. C'est ainsi, mon Sauveur, que Vous avez considéré Votre mort ; c'est ainsi que nous devons regarder celle de tous vos Saints ; c'est par la mort qu'ils Vous sont tous réunis, et qu'ils vont où Vous êtes, pour demeurer éternellement avec Vous ; car Vous ne voulez point être séparé ni de Vos membres, ni de Vos frères ; Vous ne voulez point avoir de bonheur qui ne Vous soit commun avec eux. Après que je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé le lieu, je reviendrai, dites-Vous, et vous retirerai à moi, afin que vous soyez où je serai. Allez trouver mes frères, dites-Vous encore, parlez leur ainsi de ma part ; Je monte à mon Père et à votre Père, à mon Dieu, à votre Dieu. Ô Bonté infinie de Votre part ! Ô Bonheur ineffable de la nôtre !

Ce n'est qu'aux yeux des insensés ou des infidèles que les Saints paraissent mourir, et que leur sortie de ce monde passe pour un comble d'affliction. Un vrai Chrétien, un homme qui juge des choses par la Foi et selon la Vérité, regarde leur mort comme leur Pâque, comme leur délivrance parfaite de toutes les misères de ce monde, et comme un passage à la véritable Vie. Ils gémissaient dans une terre étrangère, sous une domination dure et tyrannique, dans des travaux pénibles et accablants ; Vous les délivrez de la mort par cette dure servitude, de ce joug pesant, de ces travaux insupportables ; Vous leur donnez cette terre, ce royaume, ce repos que Vous leur avez promis, ou plutôt Vous devenez Vous-même tout cela à leur égard, en les faisant demeurer, régner, reposer éternellement en Vous. N'est-ce pas là pour eux une véritable Pâque, et le jour de la joie de leur cœur ?

Tous les jours de la vie présente sont pour un Chrétien, qui en juge selon la Foi, des jours de tristesses et de larmes ; et malheur à celui qui en juge autrement ; mais le jour de sa mort est pour lui une fête et un jour de consolation, parce qu'il met fin à ses larmes, et qu'il se fait de la tristesse de la pénitence, dans la joie du Seigneur. Le monde est maintenant dans la joie, mais il pleurera éternellement. Les larmes, la tristesse, les gémissements sont présentement le partage des Saints ; mais le temps des pleurs et des gémissements finira ; Vous essuierez toute larme de leurs yeux ; il n'y aura plus pour eux ni mort, ni pleurs, ni cris, ni affliction, parce que le premier état sera passé, et que l'esprit qui les a fait pleurer et gémir, leur remplira le cœur et d'une joie parfaite, qui ne finira jamais. Ah ! Seigneur, qu'il vaut donc bien mieux pleurer et gémir maintenant avec vos Saints, afin de se réjouir éternellement avec eux, que de prendre part à la joie du monde, et de s'exposer par-là à pleurer éternellement avec lui.

Comment pouvons-nous être maintenant dans la joie, étant éloignés de Vous ? Ou comment les Saints pourraient-ils être tristes, ayant le bonheur de jouir de votre Présence ? La vie présente est le temps de l'absence de l’Époux, et le temps de Son absence est un temps de tristesse pour l'Épouse. Il faut que la Foi la rende sensible à l'éloignement de son Époux, qu'elle lui fasse passer sa vie dans les gémissements d'une veuve triste et désolée, et qu'elle ne cherche point d'autre joie, que celle que lui donne l'espérance de le rejoindre. C'est la seule qu'il nous est permis de goûter maintenant ; mais qui bien loin de satisfaire nos désirs, ne sert qu'à les rendre plus ardents, et à nous faire soupirer après Vous avec plus de force. Il n'y a que votre Présence et la vue de votre Visage, ô Divin Époux, qui puisse donner une joie parfaite à l'Épouse, et il n'y a que la mort qui Lui puisse procurer cet avantage. C'est le jour qui doit Vous rendre présents l'un à l'autre, l'unir parfaitement à Vous, et faire qu'elle ait avec Vous une même table, un même trône, un même lit, un même cœur et un même esprit ; enfin c'est le jour de ses noces et de la joie de son cœur. Heureux ceux qui sont appelés à ces Divines Noces, et qui travaillent à se rendre dignes d'y entrer !

C'est par notre mort que nous entrons en possession de votre Royaume, c'est aussi par elle que Vous régnez parfaitement en nous. Vous y régnez dès maintenant au moins quand votre Amour domine dans notre cœur ; mais un amour aussi faible, aussi chancelant, aussi imparfait qu'est celui que nous avons pour Vous pendant cette vie, ne saurait donner à Votre règne cet état de stabilité, de paix et de perfection qu'il a dans les Saints. Tant que nous vivrons, votre Amour aura toujours à combattre en nous l'amour de nous-mêmes, et nous sentirons toute notre vie au milieu de nous-mêmes un schisme, qui marquera jusqu’à la fin que tout ne Vous y est pas soumis. Ô Jésus, mon Sauveur, jusqu’à quand y-aura-t-il en moi quelque chose qui Vous soit contraire ? Quand prendrez-Vous une entière possession de mon cœur ? Quand répandrez-Vous votre Amour en moi avec tant d'abondance, de force et de douceur, qu'il remplisse toute la capacité de mon âme, qu'il en assujettisse toutes les puissances, qu'il en possède toutes les affections ; de sorte qu'il n'y ait plus en moi d'autre loi, d'autre règle, d'autre plaisir, d'autre inclination que votre Amour.

Tout ce que nous pouvons faire maintenant avec le secours de votre Grâce, c'est d'empêcher que le péché ne règne dans notre corps mortel, en sorte que nous obéissions à ses désirs déréglés. Car la loi du péché vit même dans les plus grands Saints pendant cette vie mortelle, quoiqu'elle n'y domine pas ; et ce n'est qu'à la mort qu'ils en sont parfaitement délivrés par l'entière extinction de la concupiscence. Tant que nous vivons sur la terre, nous avons sujet de trembler, de gémir, de soupirer à la vue des péchés que nous commettons, des dangers auxquels nous sommes exposés et des peines que nous souffrons, ou dont nous sommes menacés. Ce n'est que dans le Ciel que l'on ne sait ce que c'est que de craindre, de gémir, de soupirer, parce que l'on n'y sait ce que c'est que péché, que danger, que peine. C'est un Séjour de Sainteté, de sûreté, de joie, où l'on ne voit ni la mort, ni son aiguillon, ni tout le mal qui peut ou la causer, ou la suivre. Tout cela est absorbé par une entière défaite ; chacun y dit à la mort en lui insultant : Où est ta victoire ? Où est ton aiguillon ? Chacun s'y dit à soi-même en se congratulant de son bonheur : Entrez mon âme, dans votre repos, parce que le Seigneur nous a comblés de Ses biens ; Il a délivré mon âme de la mort, mes yeux des larmes, mes pieds de la chute. Peut-on rien concevoir de plus heureux ?

C'est par la mort que Vous nous délivrez de la mort même ; car c'est ainsi que l'on doit considérer et appeler cette vie mortelle. Nous ne vivons qu'autant que nous Vous sommes unis, qu'autant que nous sommes remplis et animés de votre Esprit. Or quelle union pouvons-nous avoir avec Vous, pendant que nous en sommes séparés par ce mur de chair avec lequel nous naissons et par tous ceux que nous y ajoutons chaque jour par nos vices et par nos péchés ? Quelle plénitude pouvons-nous avoir de Vous et de votre Esprit ; étant pleins comme nous le sommes de Vos créatures ? Nous ne nous remplissons de Vous qu'autant que nous avons soin de nous vider d'elles ; et quelque soin que nous puissions y apporter, nous en vidons-nous jamais parfaitement ? Ce ne sera que par la mort que nous Vous serons parfaitement unis, et que tous les murs qui nous séparent de Vous, seront entièrement détruits. Ce ne sera que par elle que nous nous viderons tout à fait des créatures, et que nous nous remplirons de Vous, selon toute la plénitude de Vous-même. Ô Plénitude et toute plénitude de mon Dieu, quand remplirez-Vous toute la capacité de mon cœur et tous les vides de mon âme ?

Vous êtes mon Dieu, et notre Vie, et notre Lumière. Notre vie consiste à Vous connaître, et telle qu'est cette connaissance, telle est notre vie. Mais comme nous ne Vous connaissons ici-bas qu'imparfaitement, nous ne vivons aussi qu'imparfaitement. Par la lumière naturelle nous Vous considérons dans les créatures comme dans un miroir ; par la Foi nous Vous voyons comme à la lumière d'une lampe au milieu de la nuit ; et en tout cela il y a de l'obscurité et de l'imperfection. Mais l'amour des Saints dissipe toutes ces ténèbres ; ils Vous voient au grand Jour de l'Éternité, dans Votre propre lumière, dans Vous-même. Qu'il est doux, ô mon Dieu, de se rassasier ainsi de la vie dans sa Source, et de voir à découvert la splendeur de votre Visage ! Ô Jour de l'Éternité, quand luirez-Vous à mon cœur ? Ô mon Dieu, quand Vous montrerez-Vous à moi à découvert ? Quand verrai-je votre Lumière dans votre Lumière ?

Si la vie présente n'est pas tout-à-fait une mort, on ne saurait au moins douter qu'elle n'en approche de fort près, et par les dangers où nous sommes chaque jour de la perdre, et par le dépérissement et la diminution, que nous en souffrons à tout moment, et par les fréquentes maladies ou infirmités qui nous affligent, et qui nous conduisent ainsi tôt ou tard au tombeau, sans que nous puissions l'éviter. Car il n'y a point de remède contre la mort, et quelque découverte que l'on ait pu faire, on n'a point pu trouver jusqu’à présent le secret de se rendre immortel. Ce n'est que par la mort que les Saints le deviennent, et qu'ils sont délivrés de toutes les maladies et de toutes les infirmités auxquelles ils étaient sujets pendant leur vie. Ainsi l'on peut dire que s'il n'y a point de remède contre la mort, il n'y a point de maux à leur égard dont elle ne soit le remède ; elle peut même l'être en quelque manière par rapport à nous, pendant cette vie, au moins en ce qui regarde les maladies de l'âme, car il n'y a guère de remède plus efficace pour s'en préserver, ou pour s'en guérir, que de penser sérieusement à la mort. Elle est comme le serpent d'airain ; elle guérit tous ceux qui la regardent. Hélas ! Nous ne languissons, nous ne sommes malades que parce que nous ne la regardons pas.

Ce que la Mer Rouge a été aux Israélites, la mort l'est à l'égard de tous vos Saints ; elle leur sert de passage pour aller à la terre qui leur est promise, et de tombeau à leurs ennemis. Elle est en cela semblable aux eaux du Baptême, qui nous ouvrent leur sein pour nous servir d'asile, et qui engloutissent tout ce qui y entre d'Egyptiens, ou de péchés avec nous. Mais elle est différente de ces maux, en ce qu'il arrive souvent que nous faisons revivre les péchés qui y ont été noyés, au lieu que tout ce qui est englouti par la mort, l'est pour toujours, et ne revit jamais. Non, mon Dieu, il n'y a plus de péchés à craindre après la mort pour les Saints : leur état même les rend impeccables. Hé ! Comment pourraient-ils pécher, étant à la source et dans le centre de la Sainteté ? Ils passent en mourant du sein de la corruption dans Votre sein même, et là ils reçoivent la perfection et la consommation de leur justice, qui devient stable et éternelle comme la Vôtre, parce que fixant pour toujours leur volonté dans le bien, Vous leur communiquez tout ensemble et votre Sainteté, et votre Immutabilité. Tel est le bonheur de leur mort, faites que tel soit aussi celui de la nôtre. Vous avez toujours eu la Vôtre présente, Vous l'ayez désirée avec ardeur, Vous l'avez regardé comme un Baptême qui devait nous laver de nos péchés, et nous donner la Vie. Donnez-nous de semblables sentiments par rapport à la nôtre, et faites que par les Mérites de la Vôtre elle soit véritablement un Baptême qui nous purifie de tous nos péchés, et où nous renaissions à la Vie, pour ne plus jamais mourir.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière sur le Bonheur de la mort des Saints, p. 320-336, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour mourir comme meurent les Saints dans « Toutes les Prières de Conversion », dans « Toutes les Prières sur la Persévérance » et dans « Toutes les Prières sur le Paradis » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel (o.s.b.) :
- La Prière pour régler sa vie Chrétiennement sur les Exemples de Jésus-Christ « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler sa vie Chrétienne sur Celle de Jésus-Christ « Ai-je jamais bien compris ce que c'est que d'être Chrétien, et ce qu'il faut faire pour en mériter le Nom, et pour en remplir les devoirs ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour vivre de la Foi Chrétienne « Seigneur, augmentez en moi la Foi que Vous m'avez donnée » de Dom Robert Morel
- La Prière pour être Fidèle à nos devoirs de Chrétien « Soutenez-moi, mon Dieu, dans la Volonté que Vous me donnez de Vous être plus fidèle » de Dom Robert Morel
- La Prière pour toujours vivre en la Présence de Dieu « Ô mon Dieu, votre Providence nous rappelle sans cesse votre Présence dans notre vie » de Dom Robert Morel
- La Prière pour réparer et recouvrer la Grâce de Dieu « Donnez-moi, Seigneur, ce cœur diligent, humble, reconnaissant qu'il faut avoir pour conserver et pour recouvrer votre Grâce » de Dom Robert Morel
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler ses sens et sa langue par la raison « Ô Seigneur, apprenez-moi et à parler et à me taire en mettant une sûre garde à ma bouche et une porte à mes lèvres » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire un Saint usage de la Santé « Ô Seigneur, Vous seul pouvez donner la Santé à l'âme et au corps parce que Vous seul avez une souveraine Puissance sur l'un et sur l'autre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour bien régler son Emploi du Temps « Ô Seigneur, ne permettez pas que je perde Tout en perdant le peu de Temps qui me reste à vivre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour se détacher de la vie présente « Détachez-moi, Seigneur de toutes les douceurs de la vie présente, et je n'aurai plus ni de crainte ni d'aversion de la mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre la mort avec Vigilance, Patience et Persévérance « Rendez-moi, Seigneur, vigilant, attentif, pieux et patient pour comparaître avec confiance devant Votre Tribunal à l’heure de ma mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Crainte et avec Confiance « Secourez-moi, Seigneur, dans la nécessité où je me trouve de régler ma Crainte et ma Confiance comme il faut » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir dans un esprit de Pénitence « Ô mon Dieu, c'est la Pénitence qui nous prépare à votre Royaume mais c'est votre Grâce qui prépare nos cœurs à la Pénitence » de Dom Robert Morel
- La Prière pour penser souvent à l'Éternité « Heureux celui qui s'occupe dans le temps de ce qui doit l'occuper dans l'Éternité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable « Redressez-moi, mon Dieu, changez-moi et convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance et même Le souhaiter avec sincérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler nos jugements sur Ceux de Dieu « Apprenez-moi, Seigneur, à régler mes jugements sur les Vôtres selon les Règles immuables de votre Vérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Joie « Faîtes, Seigneur, que mon espérance me fasse tressaillir de joie de me voir sur le point de mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour recevoir la mort avec Amour « Faites, mon Dieu, que je meure par Amour avec Vous et comme Vous sur la Croix » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir comme meurent les Saints « Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes et que ma fin soit semblable à la leur pour mériter d'avoir part à leur Bonheur » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel