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La Prière pour mourir dans un esprit de Pénitence « Ô mon Dieu, c'est la Pénitence qui nous prépare à votre Royaume mais c'est votre Grâce qui prépare nos cœurs à la Pénitence » de Dom Robert Morel :

La première Vérité que Vous nous faites annoncer par votre Précurseur, et que Vous nous prêchez Vous-même, c'est qu'il faut faire Pénitence, parce que le Royaume du Ciel est proche ; et que c'est par la Pénitence que l'on doit s'y préparer. Il est proche, en effet, parce que c'est par la mort qu'il vient à nous ; et qu'elle ne saurait être éloignée, puisque nous la portons, pour ainsi dire, dans notre sein. Il est proche, et il n'y a point de moment où il ne s'approche encore de plus près de nous. Qu'il n'y en ait donc point aussi où nous ne nous y préparions par la Pénitence. C'est le seul moyen du Salut pour des pécheurs ; c'est la seule voie par où ils peuvent retourner à Vous ; c'est la seule porte par où ils peuvent entrer dans le Ciel. Avec quel zèle ne devons-nous donc pas en embrasser la pratique ? Mais il n'y a qu'un cœur pénitent qui puisse faire Pénitence comme il faut la faire, et ce cœur est un Don de Votre miséricordieuse bonté. C'est la Pénitence qui nous prépare à votre Royaume ; mais c'est votre Grâce qui prépare nos cœurs à la Pénitence. Préparez-y, je Vous prie, le mien, en m'en inspirant l'esprit, et m'en faisant faire les œuvres.

Donnez-nous, Seigneur, l'esprit de Pénitence et rien ne nous manquera de ce qui nous est nécessaire pour satisfaire votre Justice, et pour attirer sur nous votre Miséricorde. Nous naissons tous pécheurs, enfants de colère, redevables à votre Justice, obligés de porter la peine du péché, avec lequel nous naissons, et de faire la Pénitence que Vous nous en avez imposée. Heureux si nous portons cette peine, et si nous faisons cette Pénitence d'une manière qui puisse nous servir à apaiser Votre colère ; à satisfaire Votre justice ; à réparer nos péchés, et à nous en obtenir le Pardon ! Mais malheur à nous si nous ne pensons qu'à éviter ou à adoucir les peines que nous avons méritées ; ou si nous ne les souffrons qu'avec chagrin, et avec murmure. Malheur à nous si nous faisons Pénitence sans l'esprit de Pénitence ; si nous en portons tout le poids sans en mériter la récompense ; si nous en essuyons le travail, sans en recueillir le fruit.

C'est de votre Justice, ô mon Dieu, que nous vient tout ce que nous avons à souffrir dans ce monde. C'est elle qui a imposé sur tous les enfants d'Adam ce joug pesant qui les accable depuis le jour qu'ils sortent du ventre de leur mère, jusqu’au jour de leur sépulture où ils rentrent dans la mère commune de tous. C'est par son ordre et en exécution de cet arrêt que nous sommes sujets à toutes les misères de cette vie ; que nous sommes bannis de votre Présence et de notre Patrie ; que nous vivons dans l'incertitude de notre sort ; dans la résistance pénible à notre concupiscence et à nos passions ; condamnés à une vie laborieuse, à des maladies, et à la mort. Faites, mon Dieu, que nous souffrions tout cela d'une manière dont Vous soyez content, et qui nous soit Salutaire. Pendant que votre Justice nous impose des peines pour punir nos péchés, que votre Miséricorde nous donne la Grâce de les souffrir.

Vous armez les créatures contre nous pour Vous venger et pour nous punir. Vous employez pour cela le Ciel et la terre, les Anges et les hommes, le feu et l'eau, le chaud et le froid, les éléments et les saisons. Faites, mon Dieu, que nous les regardions comme des ministres ou des instruments de votre Justice, ou comme des verges dont Vous Vous servez pour nous châtier ; et que bien loin de nous plaindre de la conduite dont Vous usez à notre égard, et des peines que Vous nous faites souffrir, nous bénissions votre Miséricorde et nous Vous rendions de très humbles actions de grâce de ce que Vous voulez bien nous en tenir compte, et les recevoir en satisfaction des offenses que nous avons commises contre Vous, en paiement des dettes dont nous Vous sommes redevables. Serions-nous donc plus contents d'attendre à Vous payer et Vous satisfaire après notre mort ? Ah ! Seigneur, ouvrez-nous les yeux sur nos véritables intérêts ; et faites-nous bien comprendre combien un tel délai y serait contraire.

Vous n'employez pas seulement les créatures pour nous punir, Vous Vous servez encore pour cela de nous-mêmes. Vous nous abandonnez à notre propre inquiétude ; Vous permettez que nous nous desséchions et que nous nous consumions en mille travaux inutiles, et mille soins superflus ; que notre chair se révolte contre notre esprit ; que nos passions soient notre supplice ; et que nous portions au milieu de nous-mêmes notre plus grand et notre plus dangereux ennemi. Nous ne souffrons rien en tout cela que nous n'ayons mérité car après nous être révolté contre Vous, il est juste que tout se révolte contre nous, et que notre âme porte la peine de sa désobéissance dans celle qu'elle souffre de la part de notre corps. Mais, mon Dieu, faites au moins qu'elle la porte dans un esprit d'humilité et de pénitence, gémissant sans cesse sur elle-même, et implorant continuellement votre Secours.

Le travail étant la première Pénitence que vous avez imposée à l'homme pécheur, en le condamnant à manger son pain à la sueur de son front, un de ses premiers soins devrait être de travailler dans un esprit de Pénitence. Cependant, ou nous ne cherchons qu'à vivre en repos, ou nous ne travaillons que pour nous amuser et nous divertir. Mais que gagnons-nous en voulant nous mettre à couvert de ce que la vie présente a de pénible, sinon de nous rendre malheureux pour l'Autre ? Il faut choisir, ou de travailler maintenant avec les hommes, ou de brûler éternellement avec les Démons. Ah ! Seigneur, y-a-t-il à délibérer ; et quelque durs, quelque pénibles que puissent être nos travaux, sont-ils comparables à ceux dont ils nous préservent ? Mais le sont-ils aux péchés dont ils sont la peine, et au repos dont ils sont le prix ? Donnez-moi un vif sentiment de mes péchés, et un ardent désir de Votre repos, et il n'y a point de travail qui ne me devienne supportable.

Que Vous dirai-je, mon Dieu, touchant la peine de notre exil, y en a-t-il de plus affligeante pour une âme qui la sent ? Y en a-t-il de plus funeste pour celle qui ne la sent pas ? Hélas, à quoi serons-nous sensibles si nous ne le sommes au malheur que nous avons de vivre éloignés de votre Présence, chassés de notre Patrie, relégués dans une terre étrangère, et dans un pays ennemi. Quand on aime son Dieu, sa Patrie, sa liberté, peut-on être insensible à cet éloignement, à cet exil, à cette servitude ? Ô qu'une telle insensibilité marque peu de Foi, de Piété, et de Charité dans un Chrétien ! Mais que peut-on penser de celui qui se plaît dans cet état à qui ce serait une peine que d'en sortir. Ah ! Seigneur, préservez-moi d'une telle disposition. Rendez-moi sensible à la peine de mon exil, et ne permettez pas que je m'y accoutume, et que j'en vienne même jusqu’à l'aimer. Faites que de toutes les peines que je souffre, la plus vive, la plus cuisante, après la douleur de Vous avoir offensé, soit celle d'avoir mérité par-là d'être éloigné de Vous et de ma Patrie.

Ce serait pour nous une consolation qui adoucirait la peine de notre exil, si nous étions surs d'être rappelés auprès de Vous ; de rentrer dans notre Patrie et de recouvrer notre liberté mais tout cela nous est incertain et Vous voulez qu'il le soit, afin de nous tenir dans l'humilité, et de nous faire opérer notre Salut avec crainte et avec tremblement parce qu'une trop grande sécurité pourrait lui être dommageable. Soyez béni, Seigneur, de ce que vous ménagez notre Salut avec tant de bonté, nous punissant par des peines qui peuvent contribuer à nous l'assurer. Ne permettez pas que nous rendions tous nos soins inutiles par notre indolence ou par notre peu de confiance en votre Bonté. Faites que nous entrions dans Vos vues et dans Vos desseins, et que l'incertitude où nous sommes touchant notre sort éternel nous porte d'une part à vivre dans l'humilité et dans la crainte, et de l'autre à ne rien négliger de ce qui peut contribuer à le rendre heureux, nous reposant sur Vos soins paternels, et attendant tout de votre Miséricorde.

Toutes ces peines entrent dans l'arrêt de mort que Vous avez prononcé contre nous, et dans la Pénitence que Vous nous avez imposée ; mais la mort en est le terme et le complément. Quelque Pénitence que nous puissions faire, quelque peine que nous puissions souffrir, votre Justice ne sera point satisfaite, si nous ne mourons. La mort est de toutes les Pénitences la plus nécessaire, la plus convenable au pécheur, et la plus indispensable, étant de Votre choix et de Votre ordre ; mais c'est aussi celle qui demande le plus d'être faite en esprit de Pénitence. Faites, Dieu, que je regarde, et que je souffre la mort dans cet esprit-là. Que je me considère comme un criminel condamné à mort ; et ce monde comme une prison dont je ne dois sortir qu'en perdant la vie. Que j'attende à tout moment l'exécution de l'arrêt de ma condamnation en m'y soumettant avec humilité ; et en Vous suppliant d'accepter ma mort comme la satisfaction la plus parfaite que je puisse Vous offrir.

Quelque parfaite satisfaction que puisse être notre mort, elle serait insuffisante si Vous n'aviez eu la Bonté d'y joindre la Vôtre, parce que c'est d'Elle que la nôtre tire tout ce qu'elle a de valeur et de mérite. Mais quelque suffisante et plus que suffisante satisfaction que soit Votre mort, Elle demeure sans effet par rapport à nous si nous n'y joignons la nôtre ; parce que c'est par là que nous nous en appliquons le mérite. En satisfaisant pour nous, Vous ne nous délivrez pas de l'obligation de satisfaire ; mais de l'impuissance où nous étions de le faire. En souffrant et mourant pour nous, Vous ne nous déchargez pas de la nécessité de souffrir et de mourir mais Vous donnez à nos souffrances et à nôtre mort la valeur qu'elles doivent avoir pour satisfaire. Joignez donc, je Vous prie, Seigneur, Votre mort à ma mort et Vos souffrances à mes souffrances ; et recevez-les en satisfaction de tout ce que j'ai fait contre Vous et en reconnaissance de ce que Vous avez fait et souffert pour moi.

Que puis-je Vous offrir, ô mon Sauveur, par où je puisse mériter le Pardon de mes péchés, et reconnaître votre Miséricorde. Le sang des béliers, des boucs, et des taureaux n'est pas capable de purifier un cœur que le péché a corrompu, ni d'apaiser Votre colère, ou de reconnaître Votre bonté. Ce n'est que par l'effusion de mon propre sang que je puis expier mes iniquités, et Vous rembourser en quelque manière de ce que Vous avez avancé pour moi, en Vous rendant sang pour sang, et vie pour vie. Encore quelle comparaison y-a-t-il à faire entre le Sang d'un Dieu qui meurt pour sauver les hommes criminels, et le sang d'un pécheur qui donne sa vie pour expier ses crimes, et pour apaiser son Dieu ? La différence est infinie ; mais votre Charité, ô mon Sauveur, n'y a point d'égard et Elle fait que Vous n'épargnez point votre Sang, et que Vous Vous contentez du mien.

C'est par un pur effet de votre Bonté que je puis faire du supplice de mes péchés un sacrifice volontaire, par lequel en l'unissant à Celui de mon Sauveur, je puis Vous honorer, satisfaire pour mes péchés, et en obtenir le Pardon. Ne permettez pas que je néglige de profiter d'un si grand avantage. Faites que je porte en tout temps mon âme entre mes mains pour Vous l'offrir ; que je me regarde continuellement comme une victime prête à être immolée ; que je vive, et que je meure dans l'esprit de sacrifice, toujours sous la main et sous le glaive du souverain Prêtre, et que je n'offre jamais le Sacrifice de nos Autels sans Vous renouveler et le Sacrifice de la Mort de mon Sauveur, et celui de la mienne ; afin que le souvenir du Sacrifice de votre Fils, Vous engage à recevoir favorablement celui que je Vous offre ; et que le Mérite et la Sainteté de cette Victime supplée au défaut et à l'imperfection de la mienne.

Ma mort ne saurait Vous plaire, ô mon Dieu, ni être précieuse à Vos yeux, si elle n'est conforme à Celle de votre Fils. Faites donc, je Vous prie, qu'en me préparant à la mort, ma principale application soit d'adorer, d'étudier, et d'imiter Jésus mourant sur la Croix, et de travailler à rendre ma mort conforme à la Sienne. Donnez-lui Vous-même cette conformité en me faisant entrer dans tous les sentiments et dans toutes les dispositions de mon Sauveur mourant. Donnez-moi cet esprit d'Obéissance, d'Amour, de Confiance, de Religion qu’Il a fait éclater sur la Croix dans le temps de son sacrifice. Faites qu'à son Exemple le mien soit volontaire ; que mon âme ne me soit point arrachée comme par violence ; mais que Vous regardant comme mon Père, je la remette entre Vos mains avec un cœur d'enfant, avec une pleine volonté, avec un parfait dévouement. Faites, enfin qu'en mourant je me tienne si parfaitement uni à mon Sauveur, que je sois une même victime avec Lui.

Je ne saurais mieux ni me préparer à la mort, ni me conformer à mon Sauveur mourant, qu'en m'humiliant et priant comme Il a fait. Il vous a prié sur la Croix avec un grand cri, des larmes abondantes, un profond respect, et les mains élevées vers Vous pour apaiser Votre colère par le Sacrifice qu'Il Vous a offert de Lui-même, figuré par celui que l'on Vous offrait sur le soir. Hélas ! C’est peut-être, en effet, le soir pour moi, puisque j'approche peut-être de ma dernière heure ; que ce soit donc aussi pour moi l'heure du sacrifice. Que je ne perde pas un moment du temps qui me reste, mais que je l'emploie tout entier à m'offrir et à me consacrer à Vous avec des dispositions semblables à Celles de mon Sauveur. Heureux si je pouvais joindre à ce sacrifice du soir, celui du matin et de tout le jour, en expiant par une digne Pénitence tous les péchés de ma vie ; et en me mettant par là en état de Vous l'offrir toute entière.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière pour attendre et recevoir la mort dans un esprit de Pénitence et de Sacrifice, p. 393-406, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour mourir dans un esprit de Pénitence dans « Toutes les Prières sur la Miséricorde de Dieu », dans « Toutes les Prières sur la Justice de Dieu », dans « Toutes les Prières sur la Piété » et dans « Toutes les Prières sur la Pénitence » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel (o.s.b.) :
- La Prière pour régler sa vie Chrétiennement sur les Exemples de Jésus-Christ « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler sa vie Chrétienne sur Celle de Jésus-Christ « Ai-je jamais bien compris ce que c'est que d'être Chrétien, et ce qu'il faut faire pour en mériter le Nom, et pour en remplir les devoirs ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour vivre de la Foi Chrétienne « Seigneur, augmentez en moi la Foi que Vous m'avez donnée » de Dom Robert Morel
- La Prière pour être Fidèle à nos devoirs de Chrétien « Soutenez-moi, mon Dieu, dans la Volonté que Vous me donnez de Vous être plus fidèle » de Dom Robert Morel
- La Prière pour toujours vivre en la Présence de Dieu « Ô mon Dieu, votre Providence nous rappelle sans cesse votre Présence dans notre vie » de Dom Robert Morel
- La Prière pour réparer et recouvrer la Grâce de Dieu « Donnez-moi, Seigneur, ce cœur diligent, humble, reconnaissant qu'il faut avoir pour conserver et pour recouvrer votre Grâce » de Dom Robert Morel
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler ses sens et sa langue par la raison « Ô Seigneur, apprenez-moi et à parler et à me taire en mettant une sûre garde à ma bouche et une porte à mes lèvres » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire un Saint usage de la Santé « Ô Seigneur, Vous seul pouvez donner la Santé à l'âme et au corps parce que Vous seul avez une souveraine Puissance sur l'un et sur l'autre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour bien régler son Emploi du Temps « Ô Seigneur, ne permettez pas que je perde Tout en perdant le peu de Temps qui me reste à vivre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour se détacher de la vie présente « Détachez-moi, Seigneur de toutes les douceurs de la vie présente, et je n'aurai plus ni de crainte ni d'aversion de la mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre la mort avec Vigilance, Patience et Persévérance « Rendez-moi, Seigneur, vigilant, attentif, pieux et patient pour comparaître avec confiance devant Votre Tribunal à l’heure de ma mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Crainte et avec Confiance « Secourez-moi, Seigneur, dans la nécessité où je me trouve de régler ma Crainte et ma Confiance comme il faut » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir dans un esprit de Pénitence « Ô mon Dieu, c'est la Pénitence qui nous prépare à votre Royaume mais c'est votre Grâce qui prépare nos cœurs à la Pénitence » de Dom Robert Morel
- La Prière pour penser souvent à l'Éternité « Heureux celui qui s'occupe dans le temps de ce qui doit l'occuper dans l'Éternité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable « Redressez-moi, mon Dieu, changez-moi et convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance et même Le souhaiter avec sincérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler nos jugements sur Ceux de Dieu « Apprenez-moi, Seigneur, à régler mes jugements sur les Vôtres selon les Règles immuables de votre Vérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Joie « Faîtes, Seigneur, que mon espérance me fasse tressaillir de joie de me voir sur le point de mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour recevoir la mort avec Amour « Faites, mon Dieu, que je meure par Amour avec Vous et comme Vous sur la Croix » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir comme meurent les Saints « Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes et que ma fin soit semblable à la leur pour mériter d'avoir part à leur Bonheur » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel