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La Prière pour régler nos jugements sur Ceux de Dieu « Apprenez-moi, Seigneur, à régler mes jugements sur les Vôtres selon les Règles immuables de votre Vérité » de Dom Robert Morel :

Que me servirait-il, mon Dieu, de pleurer la perte du temps que j'ai vécu, si je perds encore celui où je vis maintenant ? Il faut que la perte que j'ai faite du passé me rende attentif au présent, et que plus j'ai été prodigue de celui-là, plus je dois le ménager et être Saintement avare de celui-ci. On le ménage en le réglant, et on le règle en se réglant soi-même. Apprenez-moi, Seigneur, à me régler sur Vous en toutes choses, et à ne jamais suivre d'autre règle que Celle que Vous suivez : car je ne saurais ni être trompé en Vous suivant, ni manquer de l'être en ne Vous suivant pas. Ce qu'il y a à régler en moi avant toutes choses, ce sont mes idées et mes jugements : car c'est de-là que dépend presque tout le reste, puisqu'il est difficile que l'on vive mal quand on pense bien, et telles que sont nos pensées, telles sont nos actions, celles-ci étant naturellement la suite et les effets de celles-là. Hélas ! Je n'ai mal vécu, que parce que j'ai mal jugé ; et je n'ai mal jugé, que parce que je n'ai pas eu soin de régler mes jugements sur les Vôtres.

Il n'appartient qu'à Vous, mon Dieu, de juger souverainement de toutes choses, parce que Vous seul en avez une parfaite connaissance, et que Vous ne sauriez-Vous tromper dans le Jugement que Vous en portez. Pour nous, nos vues sont si courtes, nos lumières si faibles, nos connaissances si imparfaites, que quand nous voulons nous mêler de juger par nous-mêmes, nos jugements sont presque toujours ou faux, ou téméraires. Le seul moyen de ne pas nous tromper est de Vous consulter en toutes choses, de chercher dans Vos lumières de quoi remédier à nos ténèbres, de régler toutes nos connaissances sur les Vôtres, de penser et de juger toujours comme Vous. Ô que je me serais épargné de méprises, si j'avais eu soin de ne me mêler jamais de juger des choses qui ne me regardaient pas ; et si dans celles où j'avais quelque intérêt ou quelque obligation de juger, je ne l'avais jamais fait sans Vous consulter, et sans me conduire selon Vos lumières ! Toutes mes fautes viennent de ce que je me suis trompé dans mes jugements, et je ne me suis trompé que parce que j'ai négligé de faire attention et de me conformer aux Vôtres.

Y-a-t-il rien qui paraisse être plus de notre ressort, et dont il semble que nous soyons plus en droit et en état de juger que de nous-mêmes ? Cependant quel besoin n'avons-nous pas de Vous consulter même pour cela, et à quel danger ne nous exposons-nous pas de nous tromper nous-mêmes si nous y manquons ? C'est par le cœur que nous sommes véritablement ce que nous sommes. Qui de nous connaît assez son cœur pour pouvoir bien juger ou de sa bonté ou de sa malice? Le cœur de l'homme est impénétrable à tout autre qu'à Vous. C'est un abîme où l'on ne voit rien qu'à la faveur de Votre lumière, un labyrinthe où l'on se perd, si on n'y est conduit de Votre main. Qui des hommes, dit votre Apôtre, connaît ce qui est en l'homme, sinon l'esprit de l'homme qui est en lui ? Mais quelle connaissance mon esprit même a-t-il de ce qui est en moi ? Et quel fonds y puis-je faire ? Je me connais mieux à la Vérité que les hommes ne me connaissent ; mais si je compare la connaissance que j'ai de moi-même avec Celle que Vous en avez, ne puis-je pas dire que toute ma lumière n'est que ténèbres, et que tous les jugements que j'y fonde ne peuvent être que faux ou téméraires ?

Non, mon Dieu, encore une fois, il n'appartient qu'à Vous de juger de nous ; et le Jugement que Vous en faites, est le seul qui puisse nous servir de règle, et auquel nous devions avoir égard. Quelle attention dois-je faire à celui des hommes, puisqu’ils ne me connaissent que par ce qui parait au dehors, sans pouvoir pénétrer au-dedans ? Mais quel fonds puis-je même faire sur le mien, puisque je me connais si peu, et que Vous voyez dans mon esprit, dans mon cœur, et dans ma conscience, une infinité de pensées, de désirs, de mouvements, de péchés, que je n'y vois pas ? Si votre Apôtre, tout Saint, tout éclairé qu'il est, n'ose pas le juger lui-même ; et s'il ne se croit pas justifié, quoique sa conscience ne lui reproche rien, ne serait-ce pas témérité à moi de vouloir m'ériger en Juge de moi-même, et de prendre ma conscience pour la seule règle de mes jugements ? Je dois écouter son témoignage plus que celui des hommes ; mais je dois écouter le Vôtre plus que le sien, parce que le sien n'est pas toujours véritable, et le Vôtre ne saurait être faux. La Règle de vos Jugements c'est la Vérité, et ce doit être aussi Celle des miens. Faites, Seigneur, que je la consulte sans cesse dans vos Écritures, afin de détruire la fausse idée que je me suis formé de moi-même. J'aime mieux me connaître par la lumière de votre Vérité tel que je suis, que de me tromper moi-même, ou de me laisser tromper par d'autres.

Oh ! Que je serais savant dans la connaissance de moi-même, si j'avais eu soin d'étudier mon cœur dans votre Évangile, et de comparer ma vie avec ses maximes. C'est un miroir fidèle où chacun peut voir ce qu'il doit être, ce qu'il est, et ce qu'il n'est pas. Il ne flatte personne, il n'a d'égard ni d'acception de personne : tel que l'on s'y présente, tel on s'y voit ; mais pour ne se le pas rendre inutile, et pour en tirer toute la lumière dont on a besoin pour se connaître, il ne suffit pas de s'y regarder rarement, légèrement, et comme en passant. Faites donc, mon Dieu, que pour ne me pas tromper moi-même, je m'y considère souvent, attentivement, sérieusement ; en m'y cherchant avec soin, et avec un désir sincère de m'y trouver ; en faisant de profondes réflexions sur ma conduite et sur mes devoirs, en reconnaissant humblement tout le mal dont il me représente coupable, et Vous rapportant tout le bien qu'il me fait remarquer ; en un mot, en le regardant comme mon juge, ou comme la règle sur laquelle, et Vous devez me juger, et je dois me juger moi-même.

Je ne devrais pas être moins réservé ni moins soigneux de Vous consulter quand il s'agit de juger de mes frères. Hélas ! Qui suis-je, mon Sauveur, pour m'ériger en juge à l'égard de qui que ce soit ? N’est-ce pas entreprendre sur Vos droits, et vouloir usurper sur Vous une autorité qui Vous est propre ? Tous les hommes ne sont-ils pas de Votre domaine, de Votre juridiction ? S'ils tombent, ou s'ils demeurent fermes, cela ne Vous regarde-t-il pas comme leur Maître et comme leur Juge ? Tout pouvoir de juger Vous a été donné : Vous avez été établi Juge des vivants et des morts : nous sommes tous Vos justiciables ; nous devons tous paraître devant votre Tribunal pour y être jugés ; quel lieu cela nous laisse-t-il de nous rendre juges les uns des autres ? Ou plutôt quelle obligation cela ne nous impose-t-il pas de nous abstenir de tout jugement, et de nous occuper uniquement du Vôtre ? Oh ! Que nous sommes aveugles et insensés de nous amuser à examiner et à critiquer la conduite des autres, au lieu de nous appliquer à régler la nôtre, et de nous préparer à Vous en rendre compte ?

Vous nous défendez de juger, et Vous nous promettez de ne point entrer en jugement avec nous pourvu que nous n'usurpions point sur Vous le droit que Vous avez de juger des cœurs. Vous nous promettez encore de nous traiter avec Miséricorde, et de ne nous point condamner, pourvu que nous en usions de même envers nos frères. Quelle Bonté en Vous, ô mon Dieu, de vouloir bien mettre, pour ainsi dire, notre jugement entre nos mains, et de nous rendre les maîtres de notre sort en le faisant dépendre de nous-mêmes ? Mais quel aveuglement, quelle folie en nous de nous exposer à la rigueur et à la sévérité de vos Jugements par la témérité et la dureté des nôtres. Vous ne condamnerez ni ceux qui se condamnent eux-mêmes, ni ceux qui s'abstiennent de juger les autres, ou qui en les jugeant usent de miséricorde à leur égard. Faites donc que la crainte d'être condamné me rende sévère envers moi-même, et doux à l'égard des autres, et que pour éviter la sévérité de vos Jugements, je sois réservé et indulgent dans les miens.

Ôtez-moi, je Vous prie, Seigneur, cette démangeaison curieuse, maligne, téméraire que j'ai de fouiller dans les cœurs, de juger des intentions les plus secrètes, de donner un tour malin aux actions les plus innocentes, d'interpréter tout en mal, et de condamner avec dureté, et sans miséricorde, ceux que je vois hors de leur devoir. Oh ! Que je serais éloigné d'une conduite si injuste, et si peu charitable, si je faisais sur moi-même les réflexions que je devrais faire, et si j'étais autant pénétré, que je le devrais être, et de mes devoirs, et de mes besoins ; mais mon amour propre d'une part m'aveugle sur moi-même, et de l'autre, l'envie et la malignité me donnent des yeux perçants pour les autres. Répandez, Seigneur, dans mon cœur cette vraie Charité qui apprend à ne se point flatter soi-même, à épargner le prochain, et à juger de tout avec équité.

Autant que je dois être réservé et indulgent dans mes jugements, par rapport à mes frères, autant dois-je être sévère et impitoyable à juger le monde. Vous l'avez jugé Vous-même, mon Sauveur, dans le temps même que Vous avez succombé à son jugement ; et la Croix sur Laquelle il Vous a élevé, Vous a servi de Tribunal pour le juger et le condamner lui-même. Le Jugement que Vous en avez fait est le modèle de celui que j'en dois faire. Il faut qu'à votre Exemple je m'élève au-dessus de lui, et que le regardant au-dessous de moi, je méprise également et ses biens et ses maux ; ce qu'il a de terrible ou de séduisant ; ses promesses et ses menaces. Je dois m'abstenir de juger mes frères, ou les juger avec bonté, parce que Vous les aimez, et que Vous voulez que je les aime ; mais le monde étant Votre ennemi, je dois le haïr de toutes mes forces, et ne garder aucune mesure à son égard. Hélas ! En a-t-il gardé par rapport à Vous ? En garde-t-il à l'égard de Vos serviteurs ? Il les juge, il les condamne, il les persécute tous les jours comme il Vous a jugé, condamné, persécuté : n'est-il donc pas juste qu'il éprouve de leur part le jugement et la condamnation qu'il a reçu de la Vôtre ?

Si j'ai du monde l'idée que j'en dois avoir, et que Vous m'en donnez dans vos Écritures, je le regarderai comme un incrédule, un présomptueux, un réprouvé, qui vit dans le péché, dans l'ignorance de votre Justice, et dans l'oubli de vos Jugements ; comme une assemblée de curieux, de sensuels, et d'orgueilleux, qui n'ont de goût, de pensées, de désirs que pour les biens, les plaisirs, et les honneurs du siècle présent ; comme un scélérat, un excommunié, un perdu, pour qui on ne doit avoir que de l'éloignement, de la haine, et de l'horreur. Ce sont-là, mon Dieu, les sentiments que vos Écritures et Vos serviteurs m'inspirent pour le monde, et sur lesquels je dois former mon jugement et ma conduite par rapport à lui ; mais puis-je dire que ce sont véritablement les miens ? Hélas ! Seigneur, bien loin de me conformer à Vous et à vos Saints, dans le Jugement que Vous faites du monde, je me conforme souvent au monde dans celui qu'il fait de Vos maximes et de celles de vos Saints ; car n'est-ce pas s'y conformer que d'estimer ce qu'il estime, et de mépriser ce qu'il méprise ? Et comment avec une telle conformité de sentiments, puis-je le juger, ou le condamner sans me juger et me condamner moi-même ? Pour juger le monde, il faut n'être point du monde ; or on en est quand on suit ses maximes, et que l'on se conduit par son esprit. Otez-moi donc, Seigneur, l'esprit du monde, et donnez-moi le Vôtre. Le sien n'est capable de juger de rien, le Vôtre m'apprendra à juger de tout.

C'est votre Esprit, mon Dieu, qui m'inspirera le mépris que je dois avoir pour le monde et pour tout ce qu'il estime, et qui me donnera pour Vous des sentiments dignes de Vous. En vain prétendrais-je entrer par le mien dans la connaissance de vos Perfections, de vos Vérités, de vos Mystères. C'est au Vôtre seul que l'entrée en est libre, et qu'il appartient de tout pénétrer jusqu’à Vos profondeurs. Le mien est trop grossier, trop charnel pour y entrer, ou même pour en approcher. Ne souffrez donc pas que je m'approche de Vous ni que je m'applique jamais à la considération de tout ce qui Vous regarde sans me revêtir de votre Esprit, et me dépouiller du mien. Préservez-moi de cette témérité orgueilleuse, qui ose tout par rapport aux choses Saintes ; et ne permettez pas que je sois du nombre de ceux qui ayant la présomption de vouloir sonder votre Majesté, sont accablés de sa Gloire. Vous êtes une Source de Lumière et de Gloire pour les âmes humbles ; mais Vous couvrez de ténèbres et de confusion les orgueilleuses et les téméraires. Faites donc que je ne Vous regarde, et que je ne pense jamais à Vous qu'avec l'humilité, le respect, la retenue que me doivent inspirer, et ma propre faiblesse, et Votre haute et redoutable Majesté.

Donnez-moi, Seigneur, l'idée que je dois avoir de Votre grandeur et du néant de toutes les créatures, et faites que je règle tous mes devoirs par rapport à Vous et à elles sur cette idée. Hélas ! Que Vous seriez petit, si Votre grandeur dépendait de nous, et si l'on en jugeait par le peu d'estime que nous en faisons paraître, et par la manière dont nous Vous servons ; mais heureusement Vous êtes au-dessus de tout, et toute notre malice ne saurait ni Vous ôter rien de Votre grandeur, ni en donner aux créatures que nous aimons. Vous êtes essentiellement Grand, et elles sont essentiellement petites. Ne permettez donc pas, mon Dieu, que je ne sois jamais assez injuste, et assez insensé pour faire rien entrer en comparaison avec Vous. Faites que votre Divine Majesté soit si supérieure à toutes choses dans mon esprit, que je les regarde toutes comme des néants devant Vous, et que ma devise soit de Vous dire sans cesse avec votre Prophète : Ô Dieu, qui est semblable à Vous ?

En m'apprenant ce que Vous êtes et ce que je suis, apprenez-moi aussi ce que je Vous dois, et ce que je me dois à moi-même ? Enseignez-moi à Vous servir et à me sauver : montrez-moi le chemin qui conduit à la vie, et la voie où il faut que je marche pour aller à Vous. Soyez-y ma Lumière ; soyez-y mon Guide, et ne m'abandonnez pas à ma propre conduite, parce que je serais perdu sans ressource. Hélas ! N’y-a-t-il pas assez longtemps que je me conduis moi-même, et que je m'égare ? Ne souffrez pas que je suive davantage la vanité de mes pensées et l'égarement de mes passions ? Conduisez-moi, redressez-moi par les Règles immuables de votre Vérité. Donnez-moi votre Esprit souverainement Bon, et Il m'enseignera toutes choses. Le mien n'est que corruption, que ténèbres, et n'est capable que de m'égarer et de me perdre ; c'est au Vôtre de me ramener dans le bon chemin et à m'y conduire ; c'est à moi à le suivre, et à en dépendre en toutes choses. Il n'y a pas un moment dans ma vie où il ne me soit fatal de me tirer de cette dépendance. Faites donc que j'y vive et que j'y meure, et surtout ne permettez pas que sur la fin de ma vie, ni que votre Esprit me manque, ni que je manque à votre Esprit.

Que je m'estimerais heureux, si je pouvais dire comme Vous, mon Sauveur, que je ne juge et que je n'agis jamais de moi-même ; mais que j'agis toujours par le mouvement de votre Esprit, et que je juge selon ce qu'Il m'inspire et ce que j'entends ; mes jugements seraient toujours vrais, toujours justes ; mes actions toujours bonnes, toujours Saintes. Tous mes égarements, toutes mes chûtes viennent de ce que je juge, et de ce que j'agis indépendamment de Lui, sans Le consulter, sans L'écouter, sans Lui obéir. Je n'écoute point votre Esprit qui est un Esprit de Vérité, de Charité, de Sainteté, et qui devrait être la règle de tous mes jugements et de toute ma conduite ; et j'écoute le mien qui n'est que cupidité ; j'écoute celui du monde qui n'est que vanité ; j'écoute celui du Démon qui n'est que mensonge et que malice ; quoique tout ce qu'ils me disent ne tende qu'à me tromper, à me corrompre, et à me perdre. Ah ! Seigneur, ayez pitié de ma folie, et ne punissez pas le mépris que j'ai fait de votre Esprit par la soustraction de votre Esprit même. Hélas ! Que deviendrais-je, et dans quel abîme de malheur ne tomberais-je pas, s'Il m'abandonnait un moment ? Encore un coup, mon Dieu, ne m'ôtez point votre Esprit ; mais rendez-moi désormais soigneux de Le consulter, attentif à L'écouter, et fidèle à Lui obéir.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière pour prendre la Vérité pour la règle de ses jugements, p. 81-97, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour régler nos jugements sur Ceux de Dieu dans « Toutes les Prières sur la Miséricorde de Dieu », dans « Toutes les Prières sur la Justice de Dieu », dans « Toutes les Prières sur la Charité » et dans « Toutes les Prières sur le Jugement de Dieu » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel (o.s.b.) :
- La Prière pour régler sa vie Chrétiennement sur les Exemples de Jésus-Christ « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler sa vie Chrétienne sur Celle de Jésus-Christ « Ai-je jamais bien compris ce que c'est que d'être Chrétien, et ce qu'il faut faire pour en mériter le Nom, et pour en remplir les devoirs ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour vivre de la Foi Chrétienne « Seigneur, augmentez en moi la Foi que Vous m'avez donnée » de Dom Robert Morel
- La Prière pour être Fidèle à nos devoirs de Chrétien « Soutenez-moi, mon Dieu, dans la Volonté que Vous me donnez de Vous être plus fidèle » de Dom Robert Morel
- La Prière pour toujours vivre en la Présence de Dieu « Ô mon Dieu, votre Providence nous rappelle sans cesse votre Présence dans notre vie » de Dom Robert Morel
- La Prière pour réparer et recouvrer la Grâce de Dieu « Donnez-moi, Seigneur, ce cœur diligent, humble, reconnaissant qu'il faut avoir pour conserver et pour recouvrer votre Grâce » de Dom Robert Morel
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler ses sens et sa langue par la raison « Ô Seigneur, apprenez-moi et à parler et à me taire en mettant une sûre garde à ma bouche et une porte à mes lèvres » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire un Saint usage de la Santé « Ô Seigneur, Vous seul pouvez donner la Santé à l'âme et au corps parce que Vous seul avez une souveraine Puissance sur l'un et sur l'autre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour bien régler son Emploi du Temps « Ô Seigneur, ne permettez pas que je perde Tout en perdant le peu de Temps qui me reste à vivre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour se détacher de la vie présente « Détachez-moi, Seigneur de toutes les douceurs de la vie présente, et je n'aurai plus ni de crainte ni d'aversion de la mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre la mort avec Vigilance, Patience et Persévérance « Rendez-moi, Seigneur, vigilant, attentif, pieux et patient pour comparaître avec confiance devant Votre Tribunal à l’heure de ma mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Crainte et avec Confiance « Secourez-moi, Seigneur, dans la nécessité où je me trouve de régler ma Crainte et ma Confiance comme il faut » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir dans un esprit de Pénitence « Ô mon Dieu, c'est la Pénitence qui nous prépare à votre Royaume mais c'est votre Grâce qui prépare nos cœurs à la Pénitence » de Dom Robert Morel
- La Prière pour penser souvent à l'Éternité « Heureux celui qui s'occupe dans le temps de ce qui doit l'occuper dans l'Éternité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable « Redressez-moi, mon Dieu, changez-moi et convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance et même Le souhaiter avec sincérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler nos jugements sur Ceux de Dieu « Apprenez-moi, Seigneur, à régler mes jugements sur les Vôtres selon les Règles immuables de votre Vérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Joie « Faîtes, Seigneur, que mon espérance me fasse tressaillir de joie de me voir sur le point de mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour recevoir la mort avec Amour « Faites, mon Dieu, que je meure par Amour avec Vous et comme Vous sur la Croix » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir comme meurent les Saints « Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes et que ma fin soit semblable à la leur pour mériter d'avoir part à leur Bonheur » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel