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La Prière pour se procurer une heureuse mort par une Sainte vie « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel :

A quoi pensons-nous, mon Dieu, quand nous souhaitons, ou que nous Vous demandons de vivre longtemps ? Hélas, qu'est-ce qu'une longue vie, qu'une longue misère ? Ce n'est pas de vivre longtemps que nous devons nous mettre en peine, mais de vivre Saintement, parce que rien ne nous importe tant que de bien mourir, et que rien ne nous dispose mieux à une bonne mort, qu'une Sainte vie. Donnez-moi, Seigneur, l'un et l'autre, car elles ne peuvent venir que de Vous. Faites-moi vivre, comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir ; faites-moi mourir, comme meurent ceux qui se sont appliqués à bien vivre. Que ma vie soit une continuelle préparation à la mort ; que ma mort soit la récompense de ma bonne vie. Ô que l'on est savant, quand on sait bien vivre et bien mourir ! C'est la seule science nécessaire ; c'est la seule que je Vous demande. Apprenez-la moi, je Vous prie, et faites que je profite si bien de vos leçons, que je me procure une heureuse mort, par une Sainte vie.

Qu'il est dangereux, mon Dieu, de faire des fautes en mourant, et qu'il est mal aisé de n'en pas faire, quand on n'a pas eu soin d'y penser et de s'y préparer pendant sa vie ! Si on mourait plus d'une fois, on pourrait peut-être corriger dans une seconde mort les défauts de la première. Mais à qui a-t-il été accordé de vivre une seconde fois, pour réparer les fautes qu'il peut avoir faites ou pendant sa vie, ou à sa mort ? C'est un arrêt irrévocable de votre Justice, que nous ne mourions qu'une fois, et que telle qu'aura été notre mort, telle soit pour nous l'Éternité qui la doit suivre. De quelle conséquence n'est-il donc pas que nous fassions tous nos efforts pour nous assurer une bonne mort ? Et puisque rien ne contribue tant à nous procurer ce bonheur, qu'une Sainte vie, de quelle importance n'est-il pas que nous vivions saintement ? Faites, mon Dieu, que ce soit là le principal objet de mon application. Je n'ai pensé jusqu’à présent qu'à prolonger et à adoucir ma vie ; que je ne pense maintenant qu'à la régler et à la rendre Sainte.

Je dis maintenant, mon Dieu, parce que c'est dès-à-présent que je Vous prie de faire que je travaille à corriger ma vie, et à me convertir sans différer ma Conversion, comme font plusieurs au temps de la mort. Hélas, ce serait tout risquer, et cependant peut-on prendre trop de sûreté dans une affaire de cette conséquence ? Mais pourquoi attendre à ces derniers moments à implorer votre Miséricorde, et vivre cependant d'une manière à ne la pas obtenir ? Ceux-là l'obtiendront alors qui la demandent maintenant, et qui s'efforcent de s'en rendre dignes. Ceux-là Vous trouvent à leur mort, qui Vous cherchent pendant leur vie. On ne Vous cherche jamais trop tard inutilement, quand on le fait avec sincérité, avec humilité, avec un cœur pénitent. Mais ces Saintes dispositions ne peuvent être que l'effet d'une Grâce que Vous ne devez à personne, et que Vous refusez souvent à la mort à ceux qui L'ont méprisé pendant leur vie. Préservez-moi, Seigneur, d'un tel malheur ; donnez-moi dès maintenant cette sincérité, cette humilité, ce cœur pénitent ; et faites que je Vous cherche pendant ma vie, de manière que je Vous trouve à ma mort.

Quel fond puis-je faire sur les sentiments où je me trouverai dans ces derniers moments, si j'ai vécu dans des dispositions contraires ? Tout est équivoque à la mort, quand il n'y a point de rapport avec la vie ; les protestations, les prières, la conversion sont suspectes. On dit, et l'on se flatte même, que l'on Vous cherche et que l'on Vous aime, pendant que l'on ne cherche et que l'on n'aime que soi-même. Ainsi l'on trompe les hommes, et on se trompe soi-même ; mais pour Vous, mon Dieu, on peut bien Vous mentir, mais non pas Vous tromper, parce que Vous voyez le fond des cœurs, et qu'il est impossible de Vous surprendre. Sondez, je Vous prie, le mien ; voyez s'il a la sincérité et la droiture qu'il doit avoir pour Vous chercher ; et s'il en manque, redressez-le, et faites qu'il Vous cherche, et qu'il Vous aime avec tant de sincérité, qu'il ait le bonheur de Vous trouver.

Ô Dieu de Vérité, faites, je Vous prie, que je marche dans la Vérité, que ma vie réponde à mes devoirs, et que je Vous serve dans une justice intérieure et sincère, et dans une Sainteté véritable et justifiable. Préservez-moi, Seigneur, de cette justice pharisaïque, qui n'a que de l'apparence, et point de vérité ; qui ne règle que le dehors, sans toucher au dedans ; qui ne cherche qu'à plaire aux hommes, sans se mettre en peine d'être agréable à Vos yeux. Faites que mon principal soin soit de purifier mon cœur, de régler ses pensées et ses désirs, d'être véritablement Juste, sans me soucier de Le paraître. Ce ne sera pas une justice purement extérieure qui rendra ma vie bonne, et qui me procurera une heureuse mort. Il n'y a de bonne vie que celle qui est telle à Vos yeux ; et il n'y a de bonne vie à Vos yeux, que celle que votre Esprit, votre Grâce, votre Amour rendent bonne. Il n'y a de mort heureuse, que celle qui conduit à une heureuse Éternité ; et il n'y a qu'une piété sincère et véritable qui puisse donner à la mort la vertu de produire un tel effet.

Ce n'est ni par les feuilles, ni par les fleurs, mais par les fruits que l'on connaît la bonté d'un arbre. Ce ne sera ni par des désirs stériles, ni par des sentiments trompeurs de dévotion, mais par une Sainte vie et par de bonnes œuvres que nous ferons voir que nous sommes de bons arbres, et que nous nous mettrons à couvert de la cognée et du feu. Tout arbre qui ne produit point de bon fruit, sera coupé et jeté au feu ; mais que deviendra donc celui qui n'en porte que de mauvais ? Si la stérilité suffit seule pour être condamné aux flammes éternelles, quelle peine ne méritera pas l'iniquité ? Il n'y a point de véritable piété, de bonne vie, de Sainte mort sans les bonnes œuvres, et il n'y a point de bonnes œuvres sans la Charité. Un bon cœur est un bon arbre ; mais c'est la Charité qui en est la racine, et qui le rend bon. Qu'il est triste, qu'il est terrible de se trouver environné des douleurs de la mort, prêt à être présenté devant votre Tribunal, et de se voir les mains vides de bonnes œuvres, et la conscience chargée de péchés. Ah ! Seigneur, préservez-moi d'un tel malheur ; mon cœur est entre Vos mains, faites-en un bon arbre ; enracinez-le dans la Charité, et faites-lui porter de bons fruits.

Vous avez des arbres de plus d'une façon ; mais Vous n'en voulez point de stériles ; Vous voulez qu'ils portent tous des fruits. Selon la différence des arbres, les fruits doivent aussi être différents. Les fruits de justice sont ceux qui conviennent aux justes, et les fruits de pénitence sont ceux que vous demandez des pécheurs. Je reconnais devant Vous, mon Dieu, que je suis de ces derniers, et que je ne saurais être un bon arbre que par une véritable Conversion, et par de dignes fruits de Pénitence. Malheur à moi si après Vous avoir offensé, comme j'ai fait, je passe ma vie dans des promesses, des désirs et des projets stériles de pénitence, sans jamais venir aux effets. C'est une véritable Conversion que Vous demandez de moi ; ce sont des œuvres effectives et proportionnées aux péchés que j'ai commis. C'est un vrai changement de cœur, une douleur sincère, un amour pénitent ; car nul fruit n'est digne de Vous, mon Dieu, qui êtes Charité, s'il ne vient de la Charité. Nul exercice de Pénitence, ne peut ni Vous plaire, ni Vous satisfaire, que par l'esprit de pénitence. Donnez-moi donc, mon Dieu, et cet esprit, et cet amour.

Les fruits que Vous demandez d'un pénitent sont un cœur contrit, une chair mortifiée, et un esprit renouvelé. Ce sont les témoignages d'esprit, d'eau et de sang, dont parle votre Disciple bien aimé, et sur lesquels je dois fonder le jugement que j'ai à porter de moi-même. C'est par la componction de mon cœur, par la mortification de mon corps, et par le renouvellement de mon esprit, que je dois juger de la bonté de ma pénitence. Il faut pour me procurer une bonne mort, et m'assurer de mon Salut que je pleure, que je me corrige ; que je satisfasse ; et que les larmes de mon cœur, le sang de mon corps, et le renouvellement de mon esprit, me rendent témoignage de la sincérité de ma Conversion. Donnez-moi donc, Seigneur, l'esprit de componction, qui m'attendrisse le cœur, et qui lui fasse répandre des torrents de larmes sur ses infidélités passées. Donnez-moi l'esprit de mortification qui crucifie ma chair avec toutes les passions et ses désirs déréglés. Donnez-moi Votre esprit nouveau, qui me renouvelle tout entier ; et qui fasse de moi un homme tout nouveau.

Que je serais à plaindre, ô mon Dieu, si en mourant je me trouvais encore tout revêtu du vieil homme, et portant l'image d'Adam pécheur ! Car tel que je me trouverai dans ce moment, tel je serai pendant toute l'étendue de l'Éternité. Si je porte l'image de l'homme nouveau, et que je me trouve revêtu de Jésus-Christ et de sa Justice, je demeurerai éternellement revêtu de ce glorieux vêtement, et porterai à jamais les traits de cette image et de cette ressemblance. Mais si j'ai le malheur de mourir revêtu du vieil Adam, j'en porterai et la ressemblance, et la corruption dans un supplice éternel. De quelle conséquence n'est-il donc pas mon Dieu, que je travaille sans cesse à dépouiller, et à effacer ce qu'il y a en moi du vieil Adam, en renonçant à ses passions et à ses désirs déréglés ; et à me revêtir de Jésus-Christ en formant en moi la ressemblance de Sa vie par l'imitation de ses Vertus ? Ô Jésus, mon doux Sauveur et mon Divin Modèle, imprimez-Vous Vous même dans mon cœur, formez Vous-même en moi votre Image ; revêtez-moi de Vous-même, et soyez Vous-même la robe dont je paraîtrai couvert devant votre Tribunal.

Ce n'est pas l'affaire d'une heure ni d'un jour que celle de faire Pénitence ; de se dépouiller du vieil homme, et de se revêtir du nouveau. C'est à quoi il faut travailler continuellement, et ce qui doit nous occuper toute la vie. Heureux celui qui l'y emploie toute entière, et qui s'applique avec toute l'ardeur, toute l'assiduité et toute la persévérance que demande une occupation et si importante, et si pénible. Il faut pour cela se combattre et se renoncer continuellement soi-même ; être toujours en garde contre son propre cœur, contre ses inclinations, contre ses sens ; avoir sans cesse à la main le couteau de la mortification, pour couper les rejetons de la concupiscence ; enfin travailler infatigablement à affaiblir, à diminuer, à dompter, à faire mourir par Votre esprit les passions et les œuvres de la chair ; et quel courage, quelle résolution, quelle force cela ne demande-t-il pas. Heureux encore un coup celui qui s'occupe à ce travail jusqu'à la fin ; mais malheur à celui qui diffère jusqu’à la fin à s'y appliquer ; car encore une fois ce n'est point l'affaire d'une heure, moins encore celle d'un état de faiblesse et de langueur tel qu'est celui d'un homme mourant. Qui diffère à ces derniers moments sa Conversion et sa Pénitence, est fort en danger de mourir dans l'impénitence, et de demeurer éternellement dans le péché. Or y a-t-il de témérité pareille à celle de s'exposer à un tel malheur ?

Où l'arbre sera tombé, là il demeurera, soit qu'il tombe au midi, ou au septentrion ; et il tombera où son penchant et le poids de ses branches le porteront. Telle est notre condition, tel est notre sort. Nous sommes cet arbre, et notre mort est notre chute. Nos inclinations, nos œuvres, nos désirs, sont nos branches et notre penchant. Si notre âme au moment de notre mort se trouve dans une telle disposition que le poids de son amour et de ses désirs tende tout à Vous, mon Dieu, elle tombera du côté du midi, et sera confirmée pour jamais dans votre Amour. Mais si elle se trouve dans l'esclavage du péché et de sa propre volonté, elle tombera vers l'aquilon, et demeurera fixée dans cet esclavage, qui sera pour jamais son supplice et son Enfer. Tout consiste donc, mon Dieu, à bien prendre garde, pendant qu'il est encore temps, de quel côté penche le cœur, et à le faire pencher vers Vous en tournant de Votre côté tout le poids de son amour et de ses désirs. Mais c'est là, Seigneur, Votre ouvrage plus que le mien. Hélas, je ne trouve dans mon propre fonds qu'un funeste poids, qui m'éloigne de Vous, et qui me porte vers moi-même et vers les créatures. Penchez mon cœur vers Vous en y répandant votre Amour ; et faites que je ne soupire, que je n'agisse, que je ne vive que pour Vous.

La vie est toujours bonne quand le cœur est bon, et le cœur est toujours bon quand on Vous aime, comme l'on doit Vous aimer. Nous ne saurions nous appliquer avec trop de soin à la garde de notre cœur, puisqu’il est la source de notre vie, et que c'est de sa bonté que dépend toute la nôtre. Nous ne saurions trop travailler à nous remplir de votre Amour, puisque c'est Lui qui donne et la vie et la bonté à notre cœur. La bonne vie consiste à bien agir et à bien souffrir ; et c'est là l'effet du bon cœur, ou plutôt de votre Amour qui le rend bon ; car c'est cet Amour qui donne et à nos actions, et à nos souffrances ce qu'elles ont de bonté et de mérite. Tout ce que nous faisons, tout ce que nous souffrons n'est d'aucun prix devant Vous, s'il ne vient de ce principe. Ni les actions extérieures de charité, ni le martyre ne nous sauvent point sans la Charité même. Il n'y a de bonne vie ; il n'y a de Sainte mort, qu'en vivant et en mourant dans votre Amour.

On vit et on agit comme l'on doit vivre et agir ; lorsque dans sa vie et dans les actions on se conduit selon l'avis de votre Apôtre, avec tempérance, avec justice, avec piété ; et que l'on s'applique à remplir tous ses devoirs par rapport à soi-même, par rapport au prochain, et par rapport à Vous ; quand on use sobrement et avec mesure des créatures, en se renfermant dans les bornes de la nécessité, dans les règles de l'utilité, dans la fin de la Charité. Quand on observe toutes ses voies ; que l'on veille sur toute sa conduite, et que l'on ne se permet rien qui puisse ou intéresser sa conscience, ou blesser celle d'autrui. Quand on s'étudie à se rendre aimable, doux, honnête, obligeant, et à s'attirer l'amour de ses frères par le sien. Enfin quand s'acquittant fidèlement de tous ses devoirs, on ne se fait point honneur de la fidélité, et que l'on ne s'en élève point par des sentiments de vanité et de complaisance ; mais que l'on vous regarde comme l'auteur de tout le bien que l'on fait, et que l'on vous en rapporte toute la gloire. C'est là, mon Dieu, l'idée que vos Saints me donnent de la bonne vie, mais où je ne reconnais pas la mienne. Hélas, quand vivrai-je, quand agirai-je conformément à cette règle ?

Sanctifiez aussi ma vie en Sanctifiant mes souffrances, et rendez-les telles qu'elles me disposent à une bonne mort. Faites que je souffre les peines que je m'impose moi-même pour satisfaire à mes péchés, avec un courage, un zèle, une bonne volonté, qui fassent de ma Pénitence un sacrifice volontaire. Faites que je souffre celles qui me viennent de la part des hommes, avec une patience, une douceur, une bonté qui soient capables de gagner leur cœur. Faites que je souffre celles qui me viennent de Votre part, avec une soumission, un respect, un amour qui adoucissent Votre colère, qui désarment votre Justice, et qui m'attirent votre Miséricorde.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière pour se procurer une heureuse mort par une Sainte vie, p. 292-306, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour se procurer une heureuse mort par une Sainte vie dans « Toutes les Prières de Conversion », dans « Toutes les Prières sur la Pénitence » et dans « Toutes les Prières sur la Persévérance » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel :
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour se procurer une heureuse mort par une Sainte vie « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel