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La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel :

Où doivent tendre tous nos soupirs, tous nos gémissements, tous nos désirs, que là où nous savons que nous trouverons notre Père, notre Chef, nos Frères, notre Patrie, notre Cité, notre Trésor, notre Héritage, la Récompense de nos travaux, la Couronne qui nous est promise, la véritable Vie, le souverain Bonheur ? Et où la Foi nous apprend-t-Elle que nous trouverons tout cela, sinon dans le Ciel ? C'est donc le Ciel que nous ne devons jamais perdre de vue, et qui doit être le sujet le plus ordinaire de nos soupirs, de nos gémissements, et de nos désirs. Faites donc mon Dieu, que je n'ai désormais de vie, d'esprit, de cœur que pour le Ciel ; que je ne cherche que ce qui est dans le Ciel ; que je n'ai de goût que pour les choses du Ciel. Hélas, il y a si longtemps que je vis en enfant d'Adam, en homme terrestre, n'ayant de pensée et d'inclination que pour les choses de la terre : n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants, et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ?

C'est en répandant dans nos cœurs l’Esprit de votre Fils, ô Père Céleste, que Vous nous rendez Vos enfants adoptifs mais ce que nous avons de cet Esprit dans cette vie, n'est encore qu'un commencement, et que comme les prémices de cette Effusion pleine et parfaite que nous en devons recevoir dans le Ciel. Notre adoption et la rédemption de notre corps ne sont aussi que comme ébauchées. C'est ce qui nous donne lieu de soupirer et de gémir en nous-mêmes dans l'attente de leur perfection et de crier vers Vous avec les sentiments d'amour et de confiance que ce même Esprit nous inspire : Mon Père, mon Père. Ce n'est que dans Votre sein, ô Père plein de Bonté, que nous trouverons tout ce qui nous manque ; que ce soit donc là que se porte toute l'ardeur de mes désirs, et que je Vous dise sans cesse avec un de Vos fidèles serviteur : Mon Dieu, donnez-Vous à moi : faites que je cours avec impétuosité sans relâche dans Votre sein ; car sans Vous et hors de Vous je suis malheureux ; et tous les biens qui ne sont pas de mon Dieu, ne sont que pauvreté et que misère.

Il n'y a point d'état plus violent pour un membre que celui d'être séparé de son chef, ni d'inclination plus naturelle et plus forte que celle de s'y joindre. Comment pouvons-nous donc vivre séparés de Vous sans être sensibles à cette séparation ? Comment toute l'ardeur de nos désirs ne va-t-elle point à quitter la terre pour Vous suivre et pour Vous joindre dans le Ciel ? Vous avez dit que quand Vous seriez élevé de la terre que Vous attireriez tout à Vous. Faites-moi sentir l'effet de cette Parole ; et en attendant que Vous attiriez nos corps et nos âmes auprès de Vous, attirez-y nos esprits et nos cœurs. Donnez-nous ces ardents désirs d'aller à Vous, dont brûlait votre Apôtre. Faites qu'à son exemple nous regardions la mort comme un gain, parce qu'elle doit nous joindre à Vous ; et la vie avec tout ce qu'elle a de douceurs comme une perte, parce qu'elle nous en sépare. Votre Amour pour nous, Vous a fait descendre sur la terre pour Vous unir à nous ; que notre amour pour Vous nous élève vers le Ciel pour nous joindre à Vous. Quoique Vous soyez dans le Ciel à la droite de votre Père, cela n'empêche pas que Vous ne demeuriez avec nous jusqu’à la fin des siècles par votre Protection, votre Secours, votre Esprit. Faites que vivant sur la terre, nous soyons aussi avec Vous dans le Ciel par une vive Foi, une ferme Espérance et une ardente Charité.

Ce n'est pas seulement à leur chef que les membres d'un corps ont une inclination naturelle d'être unis, ils en ont encore une très forte de l'être les uns aux autres. Les Anges et les Saints qui sont dans le Ciel nous attendent et nous désirent comme étant avec eux domestiques d'une même maison ; comme enfants d'une même famille ; comme membres d'un même corps ; comme destinés à un même bonheur. Mais n'avons-nous pas autant et plus d'obligation et d'intérêt de nous presser d'aller à eux, qu'ils en ont de nous attendre ? De soupirer après leur compagnie, qu'ils en ont de désirer la nôtre ; de travailler à nous rendre heureux comme eux, qu'ils en ont de s'employer à nous le faire devenir ? Ah ! Seigneur, faites-nous bien comprendre quel bonheur c'est que de jouir de votre Présence, et de la compagnie de vos Anges et de vos Saints ; et que la vue d'un si grand bien nous porte à le désirer avec ardeur, et à ne rien négliger de tout ce qu'il faut faire pour le mériter et pour l'obtenir.

On ne le mérite et on ne l'obtient qu'à force de l'aimer et de le désirer. C'est s'en rendre indigne, c'est s'en exclure que d'en faire peu de cas, ou d'en avoir du dégoût. Vous avez fait un crime aux Juifs de n'avoir pas eu assez d'estime pour la terre que Vous leur aviez promise, et Vous avez puni le mépris qu'ils en ont fait en les privant de la consolation d'y entrer. Quel crime n'est-ce donc pas à un Chrétien de manquer d'estime et d'amour pour cette terre élevée et excellente où votre Miséricorde veut l'établir pour l'Éternité, et de quel supplice ne punirez-Vous pas le peu de cas qu'il en fait ? La terre de Canaan avec toutes les douceurs, et toutes les richesses n’était qu’une légère figure de la terre des vivants, et des biens immenses dont on y jouit ; mais aussi la peine dont Vous avez puni les Juifs ingrats n'est qu'une figure de celle que doivent craindre les Chrétiens qui imitent leur ingratitude. C'est les imiter, et plus que les imiter que de mépriser la Patrie Céleste ; et c'est La mépriser, que d'aimer cette vie, et de se plaire dans cet exil. Préservez-moi, Seigneur, d'un tel mépris, et de la peine qu'il mérite. Faites que mon cœur soit sans cesse dans ma Céleste Patrie, et qu'elle soit continuellement dans mon cœur.

Qu'y a-t-il en effet qui puisse entrer en comparaison avec Elle, et que je ne doive regarder comme une perte au prix de l'honneur d'être un de Ses citoyens ? Ô que tout ce qu'il y a de grand, de beau, de délicieux dans le monde me paraîtrait petit, méprisable, et insipide, si j'avais aussi avant dans le cœur, que je le devrais, la grandeur, la beauté, les délices de ma Céleste Patrie ! Mon mal est que je n'y pense pas, et que je vis sur la terre comme étranger à l'égard du Ciel. Écrivez, Seigneur, le Nom de votre Sainte Cité dans mon esprit ; imprimez-en l'amour dans mon cœur, et ne permettez pas ni que j'oublie jamais, ni que je cesse de soupirer après Elle.

Malheur à moi si le séjour de Babylone me plaît, si je m'accoutume à son langage, à ses mœurs, à sa manière ; si je me lie d'amitié et d'intérêt avec ses citoyens, et si j'en deviens citoyen moi-même par l'amour de ce qu'elle estime, et par l'attachement à ses coutumes et à ses lois. Malheur à moi si Babylone me fait oublier Jérusalem, et si je donne au monde qui passe, l'amour et l'estime que je ne dois qu'à la Maison du Seigneur, et à la Céleste Jérusalem qui demeure éternellement. Ô Sainte Sion, où tout est stable et permanent, et où rien ne peut périr, faut-il que le monde où tout échappe, et qui doit bientôt être détruit, l'emporte sur Vous dans mon cœur ? Seigneur, ne le permettez pas. Ouvrez-moi les yeux sur le néant et sur la malignité de tout ce qui m'attache au monde, et faites que je soupire sans cesse après ce torrent de délices dont Vous inondez la Céleste Sion. Que cette Sainte Cité soit l'objet le plus ordinaire de mon souvenir, et Jérusalem le principal sujet de ma joie, et que je n'en goûte jamais d'autre, que me donne l'espérance d'avoir part à la sienne, et d'y vivre éternellement avec Vous.

Heureux celui qui n'a de cœur que pour Vous, mon Dieu, et pour votre Sainte Cité, et qui n'a que Vous et votre Sainte Cité dans son cœur. Heureux celui qui n'a rien sur la terre qui l'y arrête et qui l'y attache, et qui ne veut avoir de trésor que dans le Ciel. Heureux celui qui regarde son Salut comme son unique trésor, qui l'achète au prix de tout ce qui lui peut coûter, et qui n'épargne rien, et donne tout pour s'en assurer la possession. Hélas, nous nous faisons chacun notre trésor sur la terre ; et ce trésor terrestre, c'est ce qui nous occupe, ce que nous aimons contre Votre ordre, et où nous ne cherchons que notre propre satisfaction. Cependant c'est Vous Seul, ô mon Dieu, qui devez occuper notre esprit et notre cœur ; que nous devons chercher en toutes choses, et qui devez même nous être toutes choses. C'est Vous que nous devons regarder comme notre unique Trésor ; et malheur à nous si nous espérons trouver quelque chose de plus aimable, de plus précieux, de plus digne de remplir notre cœur, et de plus capable de nous rendre riche et heureux que Vous.

Que l'on est riche, mon Dieu, quand on Vous possède ! Que l'on est heureux quand on a le bonheur de jouir de Vous, que l'on trouve en Vous un fond inépuisable de biens, et de quoi remplir toute la capacité de son cœur, et toute l'étendue de ses désirs ! Ô que le Prophète avait bien sujet d'être content de son sort, Vous ayant pour son partage et pour la portion héréditaire ! Que ce soit aussi là tout l'objet de mon ambition. Que les gens du monde cherchent à s'établir dans le monde, et à s'y rendre riches en terres, en héritages, en possessions, pour moi je ne veux point d'autre établissement que le Ciel ; d'autre terre que celle des Vivants ; d'autre héritage que celui de Vos enfants ; d'autre possession que Vous. Grand Dieu, quel héritage qui s'acquiert, non par la mort de celui qui le donne, mais par celle de celui qui le reçoit, et qui rend immortels tous ceux qui le possèdent ; car cet héritage est la vie même : non pas une vie telle que la nôtre, sujette à changer et à finir, composée de jours et de nuits, de soirs et de matins, qui se succèdent les uns aux autres, et qui se terminent par la mort ; mais une Vie stable et éternelle toute composée de jours, ou plutôt un jour perpétuel, et un continuel midi ; car n'est-ce pas en effet un perpétuel midi que de vivre toujours en votre Présence, tout pénétré de Vos lumières, tout embrasé de Votre amour. Ah ! Seigneur, qu'une telle Vie mérite bien que nous y aspirions de tout notre cœur.

L'héritage que Vous nous destinez, ô mon Dieu, c'est celui-là même dont Vous jouissez ; c'est votre Royaume, ce sont tous vos Biens, c'est Vous-même. Et qu'y a-t-il qui soit plus digne de notre ambition, et qui mérite davantage toute l'ardeur de nos désirs ? Régner avec Vous, être assis sur le même Trône, porter la même Couronne, jouir des mêmes Biens, n'est-ce pas de quoi contenter l'esprit le plus ambitieux, et le cœur le plus avide de gloire ? Et l'empire de tout l'univers peut-il être comparé à un tel Royaume, ou mérite-t-il même d'en être l'ombre ? Ah ! Seigneur, comment pouvons-nous nous occuper d'autre chose que de cet Héritage, de ce Royaume ? Et comment l’espérance de Le posséder ne nous fait pas mépriser les biens, les plaisirs, et les grandeurs de ce monde ? Quelle honte pour nous que la foi et l'espérance d'un tel Royaume ne soient pas capables de nous détacher de la vie, pendant que les hommes du monde exposent la leur par la veine espérance d'une couronne mortelle, et pour beaucoup moins. Seigneur, augmentez, notre Foi, et fortifiez notre Espérance, et réglez notre ambition.

Quoi que la Couronne que Vous nous préparez soit une Couronne de Justice, parce qu'en vertu de Vos promesses Vous la devez en quelque manière au mérite de notre course, de nos travaux et de nos combats ; il est pourtant vrai que c'est une Couronne de Grâce et de Miséricorde, parce que c'est votre Grâce qui fait nos mérites, et votre Miséricorde qui pardonne nos démérites. Mais de quelque manière que nous la considérions, elle doit occuper tout notre esprit et tout notre cœur ; car plus elle est gratuite, plus nous sommes obligés par reconnaissance de l'estimer et de la désirer. Plus elle nous coûte, plus elle doit nous être chère et précieuse. Mais de quel secours ne nous est pas même son souvenir dans notre course, dans nos travaux, et dans nos combats ? Nous courons, nous travaillons, nous combattons toujours avec courage, avec succès, avec plaisir quand le souvenir de cette couronne nous anime et nous soutient ; mais dès que nous la perdons de vue, nous cessons de courir, ou nous courons au hasard ; nous nous lassons de travailler, ou nous travaillons sans fruit ; nous combattons faiblement, ou nous succombons tout à fait. Ah ! Seigneur, faites que je ne perde jamais de vue la Récompense que Vous m'avez promise ; mais que je n'en attende point d'autre que de Vous.

C'est Vous-même, ô mon Dieu, qui êtes la Couronne de vos Saints ; mais une Couronne de Vie, de Gloire, et d'Allégresse. Les Rois de la terre pour porter la couronne sur la tête n'en sont ni moins mortels, ni moins sujets aux disgrâces, ni plus contents. La mort les attaque et les met au tombeau, comme les derniers de leurs sujets. La fortune prend souvent plaisir à se jouer d'eux, et à renverser leur trône ; et leur couronne a pour eux bien plus de pointes et d'amertumes, que de plaisirs et de douceurs. Mais pour Vous, mon Dieu, Vous rendez immortels tous ceux dont Vous êtes la Couronne ; Vous les élevez dans une Gloire qui ne souffrira jamais la moindre diminution, et Vous les faites entrer dans votre Joie, dans vos Délices, dans votre Bonheur. Ah ! Seigneur, qu'une telle Couronne est aimable ; mais qu'il faut d'amour pour La mériter ! Ce n'est que pour ceux qui Vous aiment que Vous la préparez ; ce n'est qu'à ceux qui désirent votre Avènement, que Vous la donnez. Répandez donc, je Vous prie, dans mon cœur par votre Esprit, et ce désir et cet amour.

Que toute la soif de mon âme soit pour Vous, ô Dieu vivant ! Que tous les désirs de mon âme se portent vers cette Terre fortunée où l'on est à la source de la véritable Vie. On ne vit véritablement, qu'autant que l'on est heureux ; et l'on n'est heureux, qu'autant que l'on Vous goûte et que l'on Vous plaît. Mais ce n'est point dans cette terre des mourants que l'on jouit de ce bonheur. Nous ne saurions ni Vous plaire, ni Vous goûter parfaitement pendant le temps de cette vie mortelle, parce que d'une part nous avons le goût dépravé et le cœur déréglé, et que de l'autre nous sommes revêtus d'un corps de mort et d'une chair de péché. Ce ne sera que dans la Terre des Vivants que notre volonté étant parfaitement saine, et notre cœur parfaitement droit, nous goûterons pleinement combien Vous êtes Doux ; et qu'étant revêtus d'un corps immortel et incorruptible, et nous trouvant sans tâche et sans ride, il n'y aura rien en nous qui ne Vous soit agréable. Hélas, Seigneur, quand sera-ce que je jouirai de ce Bonheur ? Quand Vous plairai-je et Vous goûterai-je parfaitement ? Quand mon partage sera-t-il dans la Terre des Vivants, et ma demeure dans la Maison du Seigneur ?

Que ceux-là sont heureux qui y habitent, et qui sont remplis de ses biens ! Les biens de ce monde ne font que nous amuser, nous tromper, nous corrompre, parce qu'ils ne sont que vanité, que mensonge, que péché ; ils ne sauraient nous remplir, parce qu'ils sont vides eux-mêmes. Mais dans votre Maison tout est Vérité, Justice, Sainteté ; tout y est plein, parce que Vous y remplissez tous les vides, et que Vous contentez tous les désirs. Vous y remplissez vos Élus de votre Vérité, de votre Charité, et de votre Éternité ; par votre Vérité, Vous êtes à leur esprit une source de lumière ; par votre Charité, Vous répandez dans leur cœur une abondance de paix ; par votre Éternité, Vous êtes à leurs corps un principe d'immortalité ; en un mot, Vous les remplissez de Vous-même, et cette plénitude leur tient lieu de toutes choses. Hélas, Seigneur, comment pouvons-nous penser au bonheur de cet état et à la misère du nôtre, sans nous abandonner aux soupirs et aux gémissements ! Mais comment pouvons-nous y penser, et aimer encore la vie présente ? Non, mon Dieu, nous n'y pensons pas ; et c'est faute d'y penser que nous y sommes insensibles. Faites que nous y pensions sérieusement, fréquemment, et que ces pensées servent à nous détacher de la vie présente, et à nous faire soupirer après Celle du Ciel.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel, p. 276-292, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel dans « Toutes les Prières sur la Foi », dans « Toutes les Prières sur l’Espérance » et dans « Toutes les Prières sur le Paradis » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel :
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel