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La Prière pour toujours vivre en la Présence de Dieu « Ô mon Dieu, votre Providence nous rappelle sans cesse votre Présence dans notre vie » de Dom Robert Morel :

De tous les moyens, Seigneur, qui peuvent contribuer à régler notre vie, à nous affermir dans la piété et à nous rendre parfaits, le plus doux, le plus court, le plus efficace, celui que Vous nous recommandez le plus, et par vos Écritures, et par Vos serviteurs, c'est de Vous regarder toujours comme Présent, de marcher sans cesse à la Lumière de Votre visage, de vivre perpétuellement sous Vos yeux, et s'il est possible de ne Vous perdre jamais de vue. C'est par là que Vous avez appris au Saint Patriarche Abraham à devenir parfait. C'est par là que votre Prophète s'est rendu si Saint, si agréable à Vos yeux. Enfin c'est le souvenir de votre Présence, qui a fait de tout temps les Saints, c'est le défaut de ce souvenir qui empêche de le devenir, et qui fait les impies. Rien n'est donc plus important que de se rendre fidèle à la pratique de ce devoir. Rien n'est plus dangereux que de le négliger. Faites, Seigneur, que je tienne mes yeux toujours élevés vers Vous, que rien ne me soit plus cher que le souvenir de votre Présence, rien que je craigne tant que de Vous oublier.

Vous oublier, Seigneur : ah ! De Grâce, préservez-moi d'un si funeste malheur. Faites que je marche toujours sous Vos yeux et à la lumière de votre Vérité, car de là dépend toute la régularité de ma vie, et tout mon avancement dans la piété. Dès que je Vous perds de vue, et que je cesse de marcher en votre Présence, tout est en désordre en moi ; tous mes pas sont autant de chûtes ; mes voies sont souillées en tout temps, et ma vie n'est qu'une suite continuelle de péchés. Faites, Seigneur, que je m'oublie plutôt moi-même que de Vous oublier ; ou bien, faites que je ne me perde jamais de vue, et que Vous me soyez toujours présent ; que je m'observe sans cesse ; mais toujours en votre Présence, et sans jamais sortir ni de dessous Vos yeux, ni de Votre main ! Que mes regards soient toujours arrêtés sur Vous, et que les Vôtres soient aussi arrêtés sur moi, parce que c'est de ces regards réciproques que dépend mon Salut ; et que de tous les malheurs, le plus grand pour moi, c'est que Vous m'oubliez ou que je Vous oublie.

Rien devrait-il m'être plus familier, plus doux, plus précieux que de penser à Vous, et que d'implorer, ou de bénir votre Miséricorde ? Cependant y-a-t-il rien qui soit moins de mon usage et de mon goût ? Hélas ! Faut-il que Vous employez les promesses, et les menaces, les bienfaits, et les châtiments pour me faire souvenir de Vous ? Comme si ce n'était pas une assez grande peine que de Vous oublier ; et un assez grand bien que de penser à Vous. Mais faut-il que tout cela même ne suffise pas pour me tirer de l'oubli et de l'insensibilité où je vis par rapport à Vous. Les amateurs du monde ne se lassent point de penser à ce qu'ils aiment, et qu'ils regardent comme leur partage, quoique cette pensée ne soit pas capable de leur en assurer la possession ; et moi, Seigneur, je Vous perds de vue, Vous qui êtes mon Héritage pour l'Éternité quoique rien ne m'en assure davantage la possession que d'y penser. Ô mon Dieu, mon Tout, imprimez-Vous si profondément dans mon esprit et dans mon cœur, que je ne pense plus qu'à Vous, que je n'aime plus que Vous.

Plus il m'importe de Vous voir toujours présent, plus je dois travailler à me rendre digne de votre Présence. Malheur à celui qui vit loin de Vous, ô Source unique de tous les biens, car que peut-il trouver hors de Vous que pauvreté et que misère ? Mais malheur à celui qui ose se présenter devant Vous sans avoir soin de purifier son cœur et de régler sa vie, parce que votre Présence ne peut que lui être funeste ; car Vous êtes un Dieu si pur, si droit, que Vous ne pouvez souffrir rien d'impur, de déréglé dans ceux qui paraissent devant Vous. Nul pécheur ne peut subsister devant Vos yeux ; il faut qu'il change ou qu'il périsse. Vous êtes un Feu dévorant qui consume ou les péchés, ou les pécheurs ; Vous purifiez ou Vous exterminez tous ceux qui Vous approchent. Non, mon Dieu, votre Présence ne rend pas Saint et heureux tous ceux à qui Vous êtes présent ; Elle opère diversement selon les différentes dispositions qu'Elle trouve en eux ; Vous êtes présent et aux bons et aux méchants. Vous interrogez le juste et l'impie ; mais, grand Dieu, avec quelle différence ! Vous consolez en Père les premiers, Vous punissez en Juge les seconds. Votre Présence est un festin délicieux pour ceux-là, et un supplice insupportable pour ceux-ci. Seigneur, mettez, je Vous prie, en moi des dispositions qui me rendent votre Présence Salutaire. Créez en moi un cœur pur, ou donnez-moi un cœur contrit et humilié ; si je n'ai pas l'avantage de paraître devant Vous avec la pureté d'un homme juste, faites que j'y paraisse au moins avec l'humilité et la douleur d'un pénitent.

Un cœur qui est bien pur, ou qui est vivement touché de componction et qui soupire ardemment après votre Présence, n'aime rien tant que la retraite, parce qu'il sait que rien n'est si capable de le corrompre, de le dissiper, et de Vous éloigner de lui que le commerce avec le monde. Qu'il est difficile, en effet, de converser parmi le monde, sans être infecté de la corruption, sans prendre goût à ses folles joies, et sans perdre celui de votre Présence ! Qui veut conserver son cœur pur, vivre dans un esprit de pénitence, et goûter combien Vous êtes doux, doit se séparer du monde, et rompre tout commerce avec lui. Faites, mon Dieu, que non seulement je m'en sépare ; mais que je m'en éloigne de corps s'il est possible, ou au moins de cœur, d'esprit, de mœurs et de manières. Vous m'avez par votre Miséricorde appelé à la vie solitaire, donnez-moi l'amour de la retraite, et tout ce qu'elle doit avoir pour Vous plaire. Faites que j'y vive sous Vos yeux dans la prière, l'humilité, la pénitence. Apprenez-moi à mener une vie intérieure et cachée en Vous avec mon Sauveur. Cachez-moi dans le secret de Votre visage. Donnez-moi l'esprit de recueillement qui réunisse en Vous toutes mes pensées et tous mes désirs, et qui me mette à couvert des embarras du siècle, en me séparant de tout ce qui peut ou distraire mon esprit ou partager mon cœur, et qui n'est propre qu'à me retirer de votre Présence, et à troubler la paix de mon âme.

Tout ce qui trouble la paix de l'âme est un obstacle qui empêche de jouir de votre Présence, et de goûter combien Vous êtes doux. Il faut pour cela vivre dans un Saint repos ; éviter autant qu'il est possible les soins, les affaires, les occupations qui dispensent ; ne s'y prêter qu'autant que la nécessité et que Votre ordre y obligent, et veiller sans cesse sur soi-même, pour se conserver au milieu des agitations ; car Vous êtes un Dieu souverainement tranquille qui n'aimez point à Vous montrer, ni à Vous communiquer aux esprits inquiets, turbulents, qui sont toujours hors d'eux-mêmes. C'est avec les âmes douces, paisibles, recueillies que Vous aimez à converser ; c'est dans le secret et dans le repos de la solitude que Vous parlez au cœur ; c'est Jérusalem, le lieu de paix que Vous choisissez pour Votre demeure, et que Vous honorez de votre Présence. Que ne Vous dois-je pas, mon Dieu, pour m'avoir séparé du tumulte du monde, et pour m'avoir appelé à une vie retirée, qui me donne toutes les facilités imaginables pour goûter la douceur de votre Présence ? Mais que n'ai-je pas aussi à me reprocher sur le peu d'usage que j'ai fait d'une Grace si singulière ? Hélas ! Au lieu de faire servir le repos de ma retraite à Vous attirer en moi, en faisant de mon âme une Jérusalem spirituelle par la mortification de tout ce qui trouble sa paix, j'en ai fait une Babylone, en rappelant dans ma retraite le tumulte du monde, ou y vivant dans un repos oisif et inappliqué, dont Vous n'êtes pas moins ennemi que du tumulte.

L'usage que je dois faire de ma retraite, c'est d'y être toujours solitaire, mais jamais seul, fuyant la compagnie des hommes, mais ne quittant jamais la Vôtre ; vivant dans la société du Père Céleste et de son Fils bien aimé. C'est ainsi, mon Sauveur, que Vous viviez Vous-même sur la terre, toujours solitaire, lors même que Vous conversiez parmi les hommes, parce que le commerce que Vous aviez avec eux n'empêchait point Votre recueillement ; mais jamais seul, pas même dans Votre plus grande retraite, parce que Vous étiez toujours en la compagnie de votre Père. Qu'il est doux, mon Dieu, de vivre ainsi avec soi-même sous Vos yeux. Il n'y a pour moi dans la vie ni de véritable plaisir, ni de solide consolation qu'à jouir de votre Présence. C'est Elle qui adoucit toutes mes peines, et qui charme tous mes ennuis ; sans Elle tout me déplaît, et la solitude et le grand monde me sont également à charge ; les hommes me sont insupportables, et je ne saurais me souffrir moi-même ; c'est Vous seul, mon Dieu, qui faites mon bonheur. Je suis fait pour Vous : je ne saurais être heureux qu'en Votre compagnie.

Plus on est heureux de penser à Vous et de goûter la douceur de votre Présence, moins on est excusable de travailler si peu à se procurer un si grand bien ; car il faut du travail pour y arriver. II y a des difficultés à surmonter, et du côté des objets qui nous environnent, et de la part de nous-mêmes. Il faut résister et aux impressions que les créatures font sur nous, et au penchant que notre âme a de s'y répandre, et de s'en remplir. Les créatures nous enchantent et attirant à elles toutes l'attention de notre âme, la détourne de penser à Vous. L'âme d'elle-même se porte avec violence à se répandre au dehors par le penchant qu'elle a pour tout ce qui flatte ses passions, et par le vide qu'elle sent au dedans d'elle-même et qu'elle tâche de remplir par les choses du dehors ; mais plus elle se sent attirée ou poussée hors d'elle-même, plus elle doit résister aux attraits, ou au penchant qui l'en retirent ; car elle a beau chercher au dehors et dans les créatures de quoi se satisfaire et le remplir, elle n'y trouvera jamais qu'un vide incapable de remplir le sien, et une source intarissable de chagrin et d'inquiétude.

Donnez-moi, Seigneur, des yeux fidèles, et un cœur Chrétien, et ce qui m'est un obstacle, me deviendra un moyen pour m'occuper et me remplir de Vous ! Les créatures ne me détournent de votre Présence, que parce que je les considère avec des yeux trop charnels, et trop humains, et qu'au lieu d'en prendre occasion de Vous aimer et de Vous adorer, je les aime et les adore elles-mêmes, et je les substitue à Votre place. Vous les avez faites afin qu’elles me servent de degré pour m'élever à Vous, ne permettez pas qu'elles m'en éloignent. Vous Vous êtes peint dans tous Vos ouvrages avec de si beaux traits et de si vives couleurs, que pour peu que l'on fasse usage de sa foi et de sa raison, on ne saurait manquer de Vous y voir, et d'admirer la souveraine puissance et l'infinie sagesse de l'ouvrier dans l'ordre, la beauté et la magnificence de l'ouvrage. Apprenez-moi, Seigneur, à en faire cet usage ; donnez-moi un si grand fond de Religion, que je ne regarde jamais rien que par rapport à Vous, et que je Vous regarde toujours en toutes choses.

Si ma Foi était telle qu'elle devrait être, elle me ferait regarder tout l'univers comme un temple que Vous consacrez par votre Présence, que Vous remplissez de votre Majesté, où Vous répandez vos Miséricordes, et où Vous recevez les hommages et les adorations de toutes Vos créatures ; car elles ne cessent de faire retentir Vos louanges de toutes parts, et de m'inviter à me joindre à elle dans l'acquit d'un si juste devoir ; mais bien loin de répondre à leur empressement sur cela, et de Vous bénir avec elle, j'en ai pris occasion de Vous offenser, et en ai fait les instruments de mes iniquités. Donnez-moi donc, mon Dieu, une Foi si parfaite, et remplissez-moi tellement de l'esprit de Piété, que tout me porte à Vous adorer, à Vous bénir, à Vous rendre grâces ; que tous les lieux soient pour moi des temples et des lieux de Prière ; et que je me tienne partout dans l'attention et dans le respect que je dois à votre souveraine Majesté.

La Foi de Votre immensité Vous rend présent partout à nos esprits, et Vous attire nos adorations à la vue de toutes les créatures. Celle de votre Providence nous rappelle le souvenir de votre Présence dans les différents évènements qui arrivent, et fait que nous Vous les rapportons tous comme à leur véritable cause. C'est parce que je manque de Foi, ou que ma foi est endormie, que je regarde d'un œil trop humain, et sans m'élever jusqu’à Vous tout ce qui arrive dans le monde, ou qui m'arrive à moi-même de favorable ou de fâcheux. Donnez-moi, mon Dieu, les sentiments que je dois avoir de votre Providence, et je Vous verrai, je Vous adorerai partout, et toutes choses, parce que c'est Elle qui règle et ordonne tout, et qu'il n'y a point de rencontre grande ou petite, qui choque ou favorise nos désirs à laquelle elle ne s'étend. Faites donc, mon Dieu, que ce soit à Vous comme à la véritable Source que je rapporte tous les biens et tous les maux qui m'arrivent, et que je ne regarde les créatures de qui je les reçois que comme des instruments dont Vous Vous servez pour exécuter les desseins de votre Miséricorde et de votre Justice. Ô qu'une telle vue produirait de bien en moi ! Quelle paix, quelle soumission n'y causerait-elle pas ? Je vivrais dans un perpétuel recueillement, et dans une prière continuelle.

Plus il est à craindre que le commerce que nous sommes obligés d'avoir avec les hommes ne nous détourne de votre Présence, plus nous devons nous précautionner pour empêcher qu'il ne nous cause un si mauvais effet, et travailler même à lui en faire produire un tout contraire, en le faisant servir à Vous rappeler dans notre esprit. Apprenez-moi, Seigneur, un art si Saint et si Salutaire. Enseignez-moi à Vous voir, à Vous écouter, à Vous honorer dans tous les hommes. Faites que je ne les vois, que je ne les fréquente jamais sans regarder en eux ce qu'ils ont de Vous. Que je les considère tous comme Vos images, comme Vos enfants, comme capables de Vous posséder. Que je respecte Votre autorité dans ceux qui gouvernent, Votre puissance dans les riches, Votre providence dans les pauvres, Votre miséricorde dans les justes, la sévérité de Vos jugements dans les méchants ; et que je considère dans tous les différents états, les caractères différents qui nous représentent Vos différentes perfections. Hélas ! Seigneur, Vous les exposez partout à Vos yeux, afin que nous les voyons partout : et tout par nous, nous fermons les yeux pour ne les pas voir.

Qu'il est important de ne nous pas fermer les yeux, quand Vous Vous montrez à nous, et de ne pas nous boucher les oreilles, quand Vous nous parlez ! Rien ne dispose tant à l'aveuglement de l'esprit, et à l'endurcissement du cœur, que de ne vouloir point Vous voir ou Vous entendre ; et rien n'est tant à craindre que cet aveuglement et cet endurcissement. Ouvrez-moi les yeux, pour Vous apercevoir dans les créatures ; ouvrez-moi les oreilles, pour Vous y entendre, quand Vous nous y parlez. Hé ! Quand ne nous y parlez-Vous pas ? Qui y-a-t-il dans le monde qui ne soit propre à nous instruire, pour peu que nous fassions d'attention à tout ce qui s'y passe ? Tout ce qui y arrive ou par Votre ordre, ou par Votre permission, est comme une continuelle instruction qui nous apprend ce que nous devons faire, ou éviter : heureux si nous sommes attentifs à l'écouter ; mais malheur à nous, si nous nous bouchons les oreilles, pour ne pas Vous entendre. Malheur à moi, si je suis aussi peu attentif dans la suite à tout ce que Vous me dites par leur ministère, que je l'ai été jusqu’à présent. Ne le permettez pas, je Vous prie : faites que je Vous écoute avec toute l'attention, tout le respect, toute la docilité que je Vous dois.

Tout nous instruit, quand nous sommes attentifs à tout ; mais rien ne nous instruit si bien, et ne nous rend si savants, que les tentations et les épreuves de quelque part qu'elles nous viennent, pourvu que nous y soyons aussi attentifs que nous le devons être. Le Démon rôde sans cesse autour de nous pour nous perdre, et se cachant dans les créatures, tâche d'entrer dans notre cœur par nos sens. Le monde s'efforce de nous attirer à lui et de nous corrompre par ses plaisirs, ses pompes et ses richesses. Notre propre concupiscence nous tente par tous les mouvements déréglés dont elle est la source, et par lesquels elle obscurcit notre esprit et infecte notre cœur. Toutes ces tentations sont instructives à l'égard de ceux qui y font attention, et nous apprennent ce que nous sommes, ce que nous pouvons, quel est notre penchant pour le mal, quelle est notre impuissance pour le bien, quels sont nos ennemis, nos dangers, nos besoins ; et tout cela nous porte à avoir sans cesse recours à Vous, et à ne Vous perdre jamais de vue. Faites, Seigneur, que ce soit là l'effet de toutes les tentations qui m'arrivent, qu'elles me fassent sentir le besoin infini que j'ai, et de veiller sur moi-même, et de recourir à Vous ; et que le danger de me perdre où elles me mettent, étant continuel, ma vigilance et ma prière doivent aussi être continuelles.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière pour avoir toujours Dieu Présent, p. 167-183, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour toujours vivre en la Présence de Dieu dans « Toutes les Prières sur le Silence », dans « Toutes les Prières sur la Sainte Foi Catholique », dans « Toutes les Prières sur la Piété » et dans « Toutes les Prières sur la Providence de Dieu » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel (o.s.b.) :
- La Prière pour régler sa vie Chrétiennement sur les Exemples de Jésus-Christ « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler sa vie Chrétienne sur Celle de Jésus-Christ « Ai-je jamais bien compris ce que c'est que d'être Chrétien, et ce qu'il faut faire pour en mériter le Nom, et pour en remplir les devoirs ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour vivre de la Foi Chrétienne « Seigneur, augmentez en moi la Foi que Vous m'avez donnée » de Dom Robert Morel
- La Prière pour être Fidèle à nos devoirs de Chrétien « Soutenez-moi, mon Dieu, dans la Volonté que Vous me donnez de Vous être plus fidèle » de Dom Robert Morel
- La Prière pour toujours vivre en la Présence de Dieu « Ô mon Dieu, votre Providence nous rappelle sans cesse votre Présence dans notre vie » de Dom Robert Morel
- La Prière pour réparer et recouvrer la Grâce de Dieu « Donnez-moi, Seigneur, ce cœur diligent, humble, reconnaissant qu'il faut avoir pour conserver et pour recouvrer votre Grâce » de Dom Robert Morel
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler ses sens et sa langue par la raison « Ô Seigneur, apprenez-moi et à parler et à me taire en mettant une sûre garde à ma bouche et une porte à mes lèvres » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire un Saint usage de la Santé « Ô Seigneur, Vous seul pouvez donner la Santé à l'âme et au corps parce que Vous seul avez une souveraine Puissance sur l'un et sur l'autre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour bien régler son Emploi du Temps « Ô Seigneur, ne permettez pas que je perde Tout en perdant le peu de Temps qui me reste à vivre » de Dom Robert Morel
- La Prière pour se détacher de la vie présente « Détachez-moi, Seigneur de toutes les douceurs de la vie présente, et je n'aurai plus ni de crainte ni d'aversion de la mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre la mort avec Vigilance, Patience et Persévérance « Rendez-moi, Seigneur, vigilant, attentif, pieux et patient pour comparaître avec confiance devant Votre Tribunal à l’heure de ma mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Crainte et avec Confiance « Secourez-moi, Seigneur, dans la nécessité où je me trouve de régler ma Crainte et ma Confiance comme il faut » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir dans un esprit de Pénitence « Ô mon Dieu, c'est la Pénitence qui nous prépare à votre Royaume mais c'est votre Grâce qui prépare nos cœurs à la Pénitence » de Dom Robert Morel
- La Prière pour penser souvent à l'Éternité « Heureux celui qui s'occupe dans le temps de ce qui doit l'occuper dans l'Éternité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable « Redressez-moi, mon Dieu, changez-moi et convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance et même Le souhaiter avec sincérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour régler nos jugements sur Ceux de Dieu « Apprenez-moi, Seigneur, à régler mes jugements sur les Vôtres selon les Règles immuables de votre Vérité » de Dom Robert Morel
- La Prière pour attendre et recevoir la mort avec Joie « Faîtes, Seigneur, que mon espérance me fasse tressaillir de joie de me voir sur le point de mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour recevoir la mort avec Amour « Faites, mon Dieu, que je meure par Amour avec Vous et comme Vous sur la Croix » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir comme meurent les Saints « Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes et que ma fin soit semblable à la leur pour mériter d'avoir part à leur Bonheur » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel