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La Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable « Redressez-moi, mon Dieu, changez-moi et convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance et même Le souhaiter avec sincérité » de Dom Robert Morel :

Rien, mon Dieu, ne me fait tant craindre la mort que le compte que je serai obligé de Vous rendre, et le Jugement qu'il me faudra subir. Hé ! Qu'y a-t-il, en effet, qui doive paraître plus terrible que de se voir contraint de comparaître devant un juge aussi juste, aussi éclairé, aussi inflexible que Vous l'êtes ; d'avoir à être examiné sur toute sa vie, et à répondre de toute sa conduite depuis les devoirs les plus essentiels jusqu’aux moindres ? C'est là Seigneur, ce qui a de tout temps fait trembler les plus Saints ; de quelle frayeur ne doivent donc pas être saisis les pécheurs ; Vous ne les menacez de votre Jugement que pour leur donner lieu de s'y préparer, et de se Le rendre favorable. Vous ne leur montrez les verges, qu'afin de n'être pas obligé de les en frapper. Malheur à celui qui s'endort au bruit de Vos menaces, sans en craindre ni se mettre en peine d'en détourner les effets, parce qu'il les craindra alors sans pouvoir les éviter. Faites, mon Dieu, que je tremble maintenant ; qu'il est salutaire de craindre, et que le fruit de cette crainte soit de me rassurer dans la suite, et de me mettre à couvert de ce que je crains.

Vous Vous préparez, pour ainsi dire, mon Dieu, en préparant votre Trône, afin de nous juger avec Justice et avec Équité ; et Vous nous apprenez par-là à nous préparer à votre Jugement en préparant nos cœurs. Mais, Seigneur quel besoin avez-Vous de préparation ? N’êtes-Vous pas toujours en état de nous juger ; et étant la Sagesse éternelle et la souveraine Justice, vos Jugements peuvent-ils manquer d'être parfaitement Justes ? Ah ! C’est nous, mon Dieu, qui avons besoin de nous préparer à votre Jugement, ou plutôt nous avons besoin que Vous nous y prépariez Vous-même ; car si votre Miséricorde ne prend Elle-même ce soin, toute notre préparation ne saurait nous mettre à couvert de la sévérité de votre Justice. Préparez-nous donc en purifiant nos cœurs et en réglant notre vie. Préparez-nous en faisant prévenir votre Jugement par le nôtre, et réparer par de dignes fruits de Pénitence ce qui pourrait être un sujet de condamnation pour nous. Préparez-nous en nous jugeant maintenant comme Vous jugez vos Élus, et nous séparant comme eux de la masse de perdition. Préparez-nous en nous châtiant dans le temps, afin de nous pardonner dans l'Éternité. Enfin préparez-nous, en nous donnant un cœur indulgent et miséricordieux qui nous attire votre Miséricorde.

Que l'on est heureux, ô mon Dieu, de Vous avoir pour Juge, quand on est innocent ; mais qu'il est terrible de tomber entre Vos mains quand on est coupable ! Car étant comme Vous êtes la Justice même, que peut avoir à craindre de Votre part celui en qui Vous ne voyez qu'une vie sans tache, et une conduite sans reproche ; ou que peut en espérer celui qui s'écarte de la voie de la Justice, et se livre à l'iniquité ? Tout consiste donc à être innocent ; mais qui peut se flatter de l'être assez pour pouvoir se présenter avec confiance devant votre Tribunal, et pour Vous dire avec autant d'assurance que fait votre Prophète : Seigneur, jugez-moi selon ma justice, et selon l'innocence qui est en moi. Pour moi, mon Dieu, qui me sens fort éloigné de la Sainteté de votre Prophète ; et qui ne puis me flatter ni d'avoir conservé mon innocence, ni de l'avoir réparée ; ce que je Vous demande, c'est que Vous n'entriez point en Jugement avec Votre serviteur ; ou si Vous me jugez, que ce ne soit pas selon ma justice, mais selon Celle de votre Fils, et selon votre Miséricorde. Jugez-moi, Seigneur, mais avant de me juger, mettez en moi tout ce qui peut me rendre votre Jugement favorable, et éloignez-en tout ce qui serait pour moi un sujet de condamnation.

Que nous serions à plaindre, ô mon Dieu, si après avoir souillé la robe de notre innocence, et après avoir été dépouillés de notre justice, Vous ne nous aviez donné dans le Sang et dans la Justice de votre Fils de quoi nous laver et nous revêtir. Soyez béni, Seigneur, de nous avoir procuré une telle ressource, et ne permettez pas qu'elle nous devienne inutile faute d'en user. Faites que je regarde l'innocence comme un riche vêtement que l'on ne saurait conserver avec trop de soin, et pour lequel j'aurais dû sacrifier toutes choses ; mais qu'après l'avoir souillée et perdue, je me fasse, des Mérites de mon Sauveur, un vêtement encore plus riche qui cache mes péchés à votre Justice, et qui me mette à couvert de votre Colère. Ô Jésus mon Sauveur, Robe précieuse de vos Élus, Source de toute leur Justice, et de toute leur Sainteté, faites que je sois toujours revêtu de Vous, et pendant ma vie et après ma mort ; et que quand Vous me jugerez, votre Justice me couvre si parfaitement de toute part, que Vous ne voyez rien en moi qui ne soit de Vous, et qui ne Vous porte à me faire Miséricorde.

Quelle confusion ne serait-ce pas pour moi, s'il fallait que je parusse devant Vous, mon Dieu, dans cette honteuse nudité où mes péchés m'ont réduit ? Adam après un seul péché fuyait devant Vous, et se cachait, ne pouvant soutenir ni votre Présence, ni votre Vue dans la nudité où il se voyait ; quoique Vous ne vinssiez à lui que pour le ramener à Vous, et que Vous ne lui parlassiez que de votre Miséricorde. Que serait-ce donc si après avoir commis tant de péchés, et abusé de tant de Grâces, il fallait que je fusse exposé à Vos yeux nu et dépouillé de tous vos Dons, et que Vous me fissiez entendre Votre voix, non pas pour m'avertir de mon devoir, pour me faire rentrer en moi-même, et pour me rappeler à Vous ; mais pour me faire de sanglants reproches ; pour me condamner à des peines effroyables et éternelles ; pour me chasser pour toujours de votre Présence, et me séparer de Votre corps par la plus terrible de toutes les excommunications. Ah ! Seigneur, encore un coup, quelle confusion serait-ce pour moi ; et qu'y-a-t-il que je ne doive faire et souffrir pour tâcher de m'en mettre à couvert ?

Heureux ceux dont Vous couvrez les péchés par votre Miséricorde, parce qu'en les couvrant Vous les pardonnez ; mais malheur à ceux qui les couvrent par un orgueilleux silence, ou par de vaines excuses, ou par une fine hypocrisie, parce qu'en voulant les couvrir ils les augmentent. C'était folie à Adam de prétendre se cacher à Vos yeux en se couvrant avec des feuilles, et se retirant sous des arbres, comme si rien ne pouvait échapper à votre Lumière, et que tout ne fût pas nu et découvert à Vos yeux. Qu'il aurait bien fait plus sagement de Vous exposer lui-même son mal et de Vous en demander le remède ! En voulant Vous le cacher il l'augmenta ; en Vous le découvrant il en aurait obtenu la guérison. Faites, mon Dieu, que je m'éloigne de sa conduite, afin de n'être pas compagnon de son malheur ; et que je Vous expose ma misère, afin d'attirer votre Miséricorde. Vous nous invitez d'aller à Vous, et Vous nous promettez qu'en nous en approchant nous ne serons point confondus. Je le sais sur votre Parole, mais en me confondant moi-même ; car il ne convient pas qu'un pécheur tel que je suis paraisse devant Vous avec l'assurance d'un homme Juste. Il faut qu'il se cache, qu'il se sonde, qu'il s'anéantisse en votre Présence. Que les Justes se présentent devant Vous, revêtus de leur Justice. Pour moi je rougirai de me voir nu en votre Présence ; trop heureux si je puis racheter par cette confusion, celle qu'il me faudrait essuyer quand je paraîtrai devant votre Tribunal.

C'est là qu'une confusion insupportable accablera tous ceux qu'une mauvaise honte aura empêché de faire Pénitence. Tous les désirs de s'en mettre à couvert seront alors inutiles, parce que le temps de la Miséricorde sera passé. Votre Justice les poursuivra partout sans qu'ils puissent se dérober à sa vue. Faites, Seigneur, que je prévienne un si grand malheur pendant qu'il est encore temps de s'en garantir ; que j'ai recours à votre Miséricorde avant qu'elle se change en colère ; que je cache dans le fonds de mon néant, sous l'ombre de votre Croix, dans les ouvertures de vos Plaies Sacrées. C'est là le seul asile qui peut me mettre à couvert de votre Colère, et de la sévérité de vos Jugements ; c'est le seul où je veux avoir recours, et où je prétends trouver ma sureté et mon Salut.

Donnez-moi, je Vous prie, Seigneur, un cœur véritablement humble, sincère, qui ne se déguise en rien à lui-même, et qui confesse chaque jour devant Vous avec humilité et avec confiance, et tout le mal dont il se sent coupable, et tout le bien dont il se connaît redevable à votre Bonté ? C'est là un excellent moyen d'obtenir Miséricorde ; car quelque juste, quelque irritée que soit votre Colère, elle ne peut tenir contre l'humilité d'un pénitent qui se reconnaît coupable. Vous résistez aux orgueilleux, lors même qu'ils sont remplis de bonnes œuvres ; mais Vous cédez aux humbles quoique comblés d'iniquités. C'est que l'Humilité quand elle est telle qu'elle doit être, supplée à tout. Pour paraître devant votre Tribunal avec sureté, avec confiance, il faut avoir l'âme innocente, et le cœur pur ; mais une humble Pénitence tient lieu d'innocence devant Vous ; et un cœur contrit et humilié n'est fort différent, à Vos yeux, d'un cœur pur.

Que ne peut pas sur Vous, mon Dieu, un cœur contrit et humilié qui confesse et déteste ses péchés en votre Présence ? Il Vous charme, il Vous attendrit, il Vous désarme. Plus il expose ses désordres à Vos yeux, plus Vous Vous les cachez à Vous-même. Plus il use de sévérité contre lui-même, plus Vous le traitez avec Bonté. Vous faites moins d'attention à ses fautes qu'à la douleur qu'il en ressent. Vous lui pardonnez tout parce qu'il ne se pardonne rien. Dans les tribunaux de la terre, l'aveu d'un crime en attire la punition, dans le Vôtre il en obtient le Pardon. Vous devenez notre avocat dès que nous devenons nos accusateurs. Vous prenez nos intérêts contre ceux de votre Justice aussitôt que nous nous déclarons pour elle contre nous-mêmes. Faites donc, mon Dieu, que je prenne ce parti. Armez-moi de zèle contre moi-même pour Vos intérêts. Faites que pour satisfaire à votre Justice, je me traite sans miséricorde ; que je dresse en moi-même un tribunal, où je m'accuse, je me condamne, je me punisse en votre Présence ; et que mon cœur pour Vous venger de ce qu'il a fait contre Vous, devienne lui-même son accusateur, son témoin, son juge, et son bourreau. Faites enfin, mon Dieu, que ma Pénitence soit telle, qu'elle obtienne le pardon de mes péchés ; et qu'elle vous fasse changer la sentence de ma condamnation, en un arrêt d'Absolution et de Grâce.

Vous changez Votre sentence par rapport à nous, sans changer Vous-même, parce que Vous êtes toujours juste dans vos Jugements ne punissant que le coupable, ne pardonnant qu'au pénitent ; un pécheur ne peut éviter la sévérité de votre Justice que par une sincère conversion, ni faire changer la sentence de sa condamnation, qu'en changeant lui-même ; mais cette conversion et ce changement sont l'ouvrage de votre Grâce, et ne peuvent se faire sans Vous. Changez-moi donc, je Vous prie, et convertissez-moi avant que de me juger, afin que votre Jugement me soit favorable. Redressez maintenant mon cœur sur la règle de votre Justice et de votre Vérité, afin qu'il s'y trouve conforme quand Vous la lui appliquerez ; car c'est sur cette règle immuable et inflexible que Vous jugerez tout le monde ; et malheur à celui qui n'aura pas cette conformité, parce qu'elle le perdra sans ressource, et qu'elle brisera tout ce qu'elle n'aura pas redressé.

Redressez-moi donc, mon Dieu, changez-moi, convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance, et même Le souhaiter avec sincérité. C'est témérité, c'est folie à un criminel de demander la venue de son juge, ou de s'en réjouir ; cependant quelque criminel que je me sente, je demande tous les jours la Vôtre ; et malheur à moi si je cesse de la demander, ou si la demandant je manque de sincérité, vivant comme si je ne la demandais pas. Ô Jésus, mon Sauveur, qui m'avez commandé de craindre et d'aimer votre Jugement, imprimez-en dans mon cœur et une crainte salutaire, et un amour sincère, et faites que je m'y prépare avec tant de soin, et que je me juge moi-même avec tant de sévérité ; que quand Vous viendrez me juger, votre Justice ne trouve rien en moi, qui n'ait été déjà puni, ou pardonné. Vous êtes trop Juste, ô mon Dieu, pour laisser le pécheur impuni, mais Vous êtes trop Bon pour ne lui pas pardonner quand il se repent et qu'il se punit lui-même. Il faut qu'il n'y ait rien dans le pécheur qui ne subisse le jugement ; mais Vous ne jugez pas deux fois une même chose.

Pourquoi, mon Dieu, ne prévenons-nous point votre Justice par une Pénitence volontaire ? Pourquoi nous exposons-nous à la sévérité de votre Examen Divin et de votre Jugement, faute de nous examiner et de nous juger nous-mêmes ! Faites, je Vous prie, que je m'examine avec tant d'exactitude, et que je me juge avec tant de rigueur, que rien ne m'échappe, et que je ne me pardonne rien. Vous examinerez et Vous jugerez et nos péchés et nos justices. Que je m'examine, et que je me juge donc aussi, et sur le bien, et sur le mal qui est en moi. Sur le mal, pour le pleurer, pour le punir, pour le corriger. Sur le bien, pour le rendre plus parfait, et Vous en rapporter toute la gloire. Faites, mon Dieu, que je m'examine sans déguisement, et que je me juge sans flatterie, ne me pardonnant rien des maux que j'ai commis, et ne m'attribuant rien des biens que j'ai reçus. Ô que je serais heureux si en Vous prévenant ainsi, je me rendais votre Jugement favorable, et je changeais le Tribunal de votre Justice en un trône de Grâce et de Miséricorde.

Faites, Seigneur, que la Crainte d'être condamnés nous rende sévères envers nous-mêmes, et envers nos frères, et qu'elle nous attire votre Miséricorde, en nous en faisant user envers eux. Vous nous promettez de nous traiter avec Bonté, si nous en usons à leur égard. Ne serait-ce donc pas un aveuglement de nous exposer à la rigueur de Votre vengeance, plutôt que d'avoir de la douceur pour eux ? Vous ne pouvez souffrir que le soleil se couche sur notre colère ; comment pouvons-nous donc nourrir jusqu’à la fin de la vie la moindre aversion contre qui que ce soit, et porter devant votre Tribunal un cœur vindicatif. Avant que de Vous offrir le sacrifice de notre vie, il faut nous réconcilier avec nos frères, parce que nul sacrifice ne saurait Vous plaire, s'il n'est accompagné de celui de la Charité. Donnez-moi, Seigneur, un cœur charitable et indulgent, toujours prêt à pardonner, parce que Vous ne monterez sur votre Trône de Justice que pour perdre les orgueilleux et les vindicatifs, et pour sauver ceux qui sont doux et humbles.

Père des Miséricordes ; soyez-Le, je Vous prie, à mon égard, et ne me traitez pas en enfant de colère. Donnez-moi des entrailles de miséricorde pour mes frères, afin que Vous en ayez pour moi. Donnez-moi un cœur de frère pour mon prochain, afin que Vous ayez pour moi un cœur de Père. Vous Vous êtes réservé la vengeance, en nous laissant l'exercice de la miséricorde pour partage. Je m'y tiens, ô mon Dieu, trop content de pouvoir par-là m'assurer la Vôtre. Aussi bien n'appartient-il qu'à Vous de Vous venger, et de nous venger avec Vous, parce que Vous seul avez l'autorité, la lumière, et l'équité nécessaires pour cela. Mais pourquoi donc me mêlai-je de juger les autres et de me venger moi-même ? Ou pourquoi en usurpant Votre autorité en tirai-je tout le poids sur ma tête ? Faites, mon Dieu, que je tourne toute ma vengeance contre moi-même et contre mes péchés. Que je me joigne à Vous pour les condamner et pour les punir ; et que je Vous venge si parfaitement de tous les outrages que je Vous ai faits par mes crimes, que je n'ai plus rien à craindre de votre Justice quand je paraîtrai devant Vous pour être jugé.

Ainsi soit-il.


Dom Robert Morel (1653-1731) – « Entretiens Spirituels en forme de Prières pour servir de préparation à la mort », Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable, p. 350-365, chez Jacques Vincent (1746)

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Voir d’autres Prières pour travailler à se procurer un Jugement favorable dans « Toutes les Prières de Conversion », dans « Toutes les Prières sur la Miséricorde de Dieu », dans « Toutes les Prières sur la Justice de Dieu » et dans « Toutes les Prières sur le Jugement Dernier » (plus d’une centaine)

Voir également de Dom Robert Morel :
- La Prière pour se procurer une heureuse mort par une Sainte vie « Seigneur, faites-moi vivre Saintement comme vivent ceux qui se disposent à bien mourir » de Dom Robert Morel
- La Prière pour nous purifier de nos souillures « Ô mon Sauveur, que de Sang n'avez-Vous pas répandu pour nous laver et nous purifier des souillures de notre origine » de Dom Robert Morel
- La Prière pour guérir les plaies et les maladies de l’âme « Apprenez-moi, Seigneur, ce que je dois faire pour guérir mon âme et rendez-moi fidèle à observer ce que Vous m'en aurez appris » de Dom Robert Morel
- La Prière pour s’acquitter de toutes nos dettes « Seigneur, faites je ne vienne jamais à bout de m'acquitter parfaitement de Vous payer ce que je Vous dois avant ma mort soit pour mes péchés, soit pour vos Grâces » de Dom Robert Morel
- La Prière sur l’Humilité « Seigneur, rien ne contribue tant à rendre l'orgueilleux humble que l'humiliation » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Pureté « Esprit-Saint, purifiez-moi de toutes mes iniquités » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Sincérité « Ô Dieu de Pureté, rendez-moi pur et sincère » de Dom Robert Morel
- La Prière de soumission à la Volonté du Seigneur « Sauvez-moi, mon Dieu, parce que je suis à Vous » de Dom Robert Morel
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, mon cœur est préparé soit à tout faire, soit à tout souffrir » de Dom Robert Morel
- La Prière sur la Miséricorde de Dieu « C'est à votre Miséricorde, ô mon Dieu que je suis redevable » de Dom Robert Morel
- La Prière avant la Confession « Seigneur, ouvrez-moi les yeux sur mes péchés » de Dom Robert Morel
- La Prière après la Confession « Faites, Seigneur, que ma Pénitence soit le sacrifice d'un cœur contrit et humilié » de Dom Robert Morel
- La Prière pour les Personnes Malades « Seigneur, faites-moi bien comprendre l'honneur que Vous me faites en me visitant par des maladies » de Dom Robert Morel
- La Prière pour soupirer et gémir après la Vie du Ciel « Seigneur, n'est-il pas temps que je vive comme un de Vos enfants et que j'élève mes yeux et mon cœur vers mon Père qui est dans le Ciel ? » de Dom Robert Morel
- La Prière pour éviter l’Enfer « Ah ! Seigneur, ne me réservez pas à ce feu ténébreux » de Dom Robert Morel
- La Prière pour mourir comme meurent les Saints « Que je meure, ô mon Dieu, de la mort des Justes et que ma fin soit semblable à la leur pour mériter d'avoir part à leur Bonheur » de Dom Robert Morel
- La Prière avant de recevoir le Saint Viatique « Accordez-moi, Seigneur, Votre puissant Secours pour une Sainte mort » de Dom Robert Morel
- La Prière pour travailler à se procurer un Jugement favorable « Redressez-moi, mon Dieu, changez-moi et convertissez-moi de telle sorte que je puisse attendre votre Jugement avec confiance et même Le souhaiter avec sincérité » de Dom Robert Morel