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« Sainte Messe de la Solennité du Très Saint-Sacrement » de la Fête-Dieu « Corpus Christi » du Dimanche 14 juin 2020 :



La « Fête-Dieu », appelée aussi « Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ, Corpus Domini, Corpus Christi » qui commémore la Présence réelle de Jésus-Christ dans le Sacrement de l'Eucharistie, c'est-à-dire sous les espèces (apparences sensibles) du Pain et du Vin consacrés au cours du Sacrifice Eucharistique, la Sainte Messe, fut donnée par Sainte Julienne de Cornillon et instituée officiellement le 8 septembre 1264 par le Pape Urbain IV, ancien archidiacre de Liège.


L’esprit de la Fête du Saint-Sacrement : Dans le prolongement de la Fête de la Sainte Trinité, nous célébrons, dans la Fête du Saint-Sacrement, un Dieu en trois Personnes, vivant qui se donne à nous, visible sans épuiser le Mystère, proche sans se confondre, agissant au plus intime de l'homme dans un monde qu’Il a façonné. Ce que nous chantons et entrevoyons du Mystère, nous le recevons en nous, dans le Corps du Seigneur offert sur la Croix et rendu présent sur l’Autel. « Ô Sacrement de la foi, ô Sacrement de l'unité, ô Lien de la charité », dit Saint Augustin, de l’Eucharistie, et de l'Église qui en est la gardienne et la dispensatrice. Célébrons avec piété et gratitude le Don du Christ. « Puissions-nous, très chers frères, ne pas nous contenter, à l'exemple d'un grand nombre de mauvais chrétiens, de recevoir le Sacrement du Corps et du Sang de Jésus Christ ! Mangeons son Corps et buvons son Sang de manière à participer à son Esprit : par-là, nous demeurerons dans le Corps du Seigneur en qualité de membres ; son Esprit nous animera, et nous ne nous scandaliserons point ; quoique beaucoup d'autres mangent et boivent maintenant avec nous, et dans un sentiment tout charnel, le Corps et le Sang du Sauveur, se condamnant ainsi, pour la fin de leur vie, à d'éternels supplices » (Saint Augustin).

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Un seul Corps ! : « les Lectures de ce Dimanche posent la question très actuelle de l’unité de nos communautés. A Corinthe, les premiers chrétiens sont issus de différents milieux religieux. Les mots, les actes n'ont pas la même portée. Chacun a son avis, selon son héritage culturel, et juge ceux qui pensent différemment ; le contre-témoignage n'est pas loin. Paul intervient en rappelant l'essentiel, la Communion avec le Seigneur. Pour lui, l’Eucharistie est le « Sacrement de l'unité ». Ce qui se joue pour nous à la Messe n'est pas sociologique ni moral. Avec nos voisins de banc, avec les chrétiens du monde entier, avec ceux qui sont au Ciel, nous répondons à un Amour qui vient nous chercher. Ensemble, greffés sur le Christ, nous Lui sommes inséparables. Déjà le peuple hébreu a dû chercher profondément la source de son unité. Après la traversée du désert, où il a expérimenté le dénuement et la sollicitude divine, il se trouve confronté à des conditions de vie moins rudes et à l'attrait des idoles. Il lui faut retrouver qu'il est avant tout peuple de Dieu, au sens fort, sous peine de renier sa propre identité. Avec Moïse, relisons notre histoire sainte, ces moments de vérité où Dieu est venu à la rencontre de notre pauvreté et où nous avons consenti à nous laisser conduire. Nous y puiserons la force des fidélités à venir. Enfin, laissons résonner les Paroles de Jésus sur le Pain de Vie. Contemplons l’Amour qui Le pousse à donner Sa vie pour donner la Vie, donnons-Lui résolument notre foi et demandons la Grâce de peu à peu Lui ressembler » (Christine Verny)

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Signe-de-Croix Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.


Introït « Cibavit eos » de la Sainte « Messe de la Solennité de la Fête-Dieu » :



Antienne d'ouverture de la Sainte « Messe du Très Saint-Sacrement »  :

« Le Seigneur a nourri son Peuple de la fleur du froment, Il l’a rassasié du miel du rocher »


Prière d’Ouverture de la Sainte « Messe du Très Saint-Sacrement »  :

« Seigneur Jésus Christ, dans cet admirable Sacrement, Tu nous as laissé le Mémorial de ta Passion ; donne nous de vénérer d'un si grand Amour le Mystère de ton Corps et de ton Sang, que nous puissions recueillir sans cesse le fruit de ta Rédemption. Toi qui règnes dans l'unité du Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. »


Lectures de la Sainte « Messe pour la Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ » du 14 juin 2020 :


Première Lecture du Livre du Deutéronome (Dt 8, 2-3.14b-16a) de la Sainte « Messe du Très Saint-Sacrement » de l'année "A" :

« Dieu t’a donné cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue »

« Moïse disait au peuple d’Israël : « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert ; le Seigneur ton Dieu te l’a imposée pour te faire passer par la pauvreté ; Il voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur : allais-tu garder ses Commandements, oui ou non ? Il t’a fait passer par la pauvreté, Il t’a fait sentir la faim, et Il t’a donné à manger la manne – cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue – pour que tu saches que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui vient de la Bouche du Seigneur. N’oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. C’est Lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est Lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure. C’est Lui qui, dans le désert, t’a donné la manne – cette nourriture inconnue de tes pères ».

Le sens de cette Première Lecture du Livre du Deutéronome (Dt 8, 2-3.14b-16a) : Le Livre du Deutéronome pourrait s'appeler « Le Livre de la mémoire ». Moïse rappelle inlassablement à son peuple toutes les étapes de sa Libération et la longue traversée du désert. Tout au long du chemin, Dieu lui a prodigué sa sollicitude: c'est cela qu'il ne faudra jamais oublier.


Psaume 147 (Ps 147 (147 B), 12-13, 14-15, 19-20) de la Sainte « Messe du Très Saint-Sacrement »  :

R/ « Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! » (cf. Ps 147, 12a)

Glorifie le Seigneur, Jérusalem !
Célèbre ton Dieu, ô Sion !
Il a consolidé les barres de tes portes,
Dans tes murs Il a béni tes enfants.

Il fait régner la paix à tes frontières,
Et d’un pain de froment te rassasie.
Il envoie sa Parole sur la terre :
Rapide, son Verbe la parcourt.

Il révèle sa Parole à Jacob,
Ses volontés et Ses lois à Israël.
Pas un peuple qu’Il ait ainsi traité ;
Nul autre n’a connu Ses volontés.


Deuxième Lecture de la Première Lettre de Saint Paul Apôtre aux Corinthiens (1 Co 10, 16-17) de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ » (année A) :

« Puisqu’il y a un seul Pain, la multitude que nous sommes est un seul Corps »

« Frères, la Coupe de Bénédiction que nous bénissons, n’est-Elle pas Communion au Sang du Christ ? Le Pain que nous rompons, n’est-Il pas Communion au Corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul Pain, la multitude que nous sommes est un seul Corps, car nous avons tous part à un seul Pain ».


Séquence « Lauda Sion Salvatorem » (« Sion, célèbre ton Sauveur ») composée par Saint Thomas d'Aquin pour la Sainte « Messe du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ » (année A) :


Lauda, Sion, Salvatorem, lauda ducem et pastorem, in hymnis et canticis.
Loue, Sion, ton Sauveur, loue ton chef et ton pasteur par des hymnes et des cantiques.

Quantum potes, tantum aude, quia major omni laude nec laudare sufficis.
Autant que tu le peux, tu dois oser, car Il dépasse tes louanges et tu ne pourras jamais trop Le louer.

Laudis thema specialis, Panis vivus et vitalis hodie proponitur.
Le sujet particulier de notre louange, le Pain vivant et vivifiant, c’est cela qui nous est proposé aujourd’hui.

Quem in sacræ mensa cenæ turbæ fratrum duodenæ datum non ambigitur.
Au repas sacré de la Cène, au groupe des douze frères, Il a été clairement donné.

Sit laus plena, sit sonora ; Sit jucunda, sit decora ; mentis jubilatio.
Que notre louange soit pleine, qu’elle soit sonore ; qu’elle soit joyeuse, qu’elle soit belle la jubilation de nos cœurs.

Dies enim solemnis agitur in qua mensæ prima recolitur hujus institutio.
C’est en effet la journée solennelle où nous fêtons de ce banquet divin la première institution.

In hac mensa novi Regis, novum Pascha novæ legis, phase vetus terminat.
A cette table du nouveau Roi, la nouvelle Pâque de la nouvelle loi met fin à la Pâque ancienne.

Vetustatem novitas, umbram fugat veritas, noctem lux eliminat.
L’ordre ancien cède la place au nouveau, la vérité chasse l’ombre, la lumière dissipe la nuit.

Quod in cena Christus gessit, faciendum hoc expressit, in sui memoriam.
Ce que le Christ a fait à la Cène, Il a ordonné de le refaire en mémoire de Lui.

Docti sacris institutis, panem, vinum in salutis consecramus hostiam.
Instruits par ces commandements sacrés, nous consacrons le pain et le vin en victime de salut.

Dogma datur christianis, quod in carnem transit panis et vinum in sanguinem.
C’est un dogme pour les chrétiens que le pain se change en son Corps et le vin en son Sang.

Quod non capis, quod non vides, animosa firmat fides, præter rerum ordinem.
Ce que tu ne comprends pas, ce que tu ne vois pas, la foi vive l’affirme, hors de l’ordre naturel des choses.

Sub diversis speciebus, signis tantum et non rebus, latent res eximiæ.
Sous des espèces différentes, signes seulement et non réalités, se cachent des choses sublimes.

Caro cibus, sanguis potus, manet tamen Christus totus, sub utraque specie.
Sa chair est nourriture, son Sang est breuvage, pourtant le Christ tout entier demeure sous l’une ou l’autre espèce.

A sumente non concisus, non confractus, non divisus, integer accipitur.
Par celui qui le reçoit, il n’est ni coupé ni brisé, ni divisé : Il est reçu tout entier.

Sumit unus, sumunt mille, quantum isti, tantum ille nec sumptus consumitur.
Qu’un seul le reçoive ou mille, celui-là reçoit autant que ceux-ci et l’on s’en nourrit sans le détruire.

Sumunt boni, sumunt mali, sorte tamen inæquali : vitæ vel interitus.
Les bons le reçoivent, les méchants aussi, mais pour un sort bien inégal : pour la vie ou pour la mort.

Mors est malis, vita bonis, vide paris sumptionis quam sit dispar exitus.
Mort pour les méchants, vie pour les bons, vois comme d’une même communion l’effet peut être différent.

Fracto demum sacramento, ne vacilles, sed memento tantum esse sub fragmento quantum toto tegitur.
Quand le Sacrement est rompu ne te laisses pas ébranler, mais souviens-toi qu’il y a autant sous chaque fragment que dans le tout.

Nulla rei fit scissura signi tantum fit fractura ; qua nec status, nec statura signati minuitur.
La réalité n’est pas divisée, le signe seulement est fractionné ; mais ni l’état ni la taille de ce qui est signifié n’est diminué.

Ecce panis angelorum factus cibus viatorum, vere Panis filiorum non mittendis canibus.
Voici le pain des anges devenu l’aliment de ceux qui sont en chemin, vrai Pain des enfants à ne pas jeter aux chiens.

In figuris præsignatur, cum Isaac immolatur, Agnus paschæ deputatur datur manna patribus.
D’avance il est annoncé en figures, lorsqu’Isaac est immolé, l’Agneau pascal, sacrifié la manne, donnée à nos pères.

Bone pastor, Panis vere, Jesu, nostri miserere, Tu nos pasce, nos tuere, Tu nos bona fac videre in terra viventium.
Ô bon Pasteur, notre vrai Pain, Jésus, aie pitié de nous, nourris-nous, protège-nous, fais-nous voir le bonheur dans la terre des vivants.

Tu qui cuncta scis et vales, qui nos pascis hic mortales tuos ibi commensales, Coheredes et sociales Fac sanctorum civium. Amen. Alleluia.
Toi qui sais tout et qui peux tout, Toi qui sur terre nous nourris, fais que, là-haut, invités à ta table, nous soyons les cohéritiers et les compagnons des saints de la cité céleste. Amen. Alléluia.


Alléluia ! Alléluia !

« Moi, je suis le Pain vivant, qui est descendu du Ciel, dit le Seigneur ; si quelqu’un mange de ce Pain, il vivra éternellement »

Alléluia !

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Saint Évangile de Notre Seigneur Jésus Christ selon Saint Jean (Jn 6, 51-58) pour la Sainte « Messe de la Solennité du Saint-Sacrement » du Dimanche 14 juin 2020 (année A) :


« Ma Chair est la vraie Nourriture, et mon Sang est la vraie Boisson »

« En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le Pain vivant, qui est descendu du Ciel : si quelqu’un mange de ce Pain, il vivra éternellement. Le Pain que je donnerai, c’est ma Chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la Chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son Sang, vous n’avez pas la Vie en vous. Celui qui mange ma Chair et boit mon Sang a la Vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier Jour. En effet, ma Chair est la vraie Nourriture, et Mon sang est la vraie Boisson. Celui qui mange ma Chair et boit mon Sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le Pain qui est descendu du Ciel : Il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce Pain vivra éternellement ».


Prière sur les Offrandes de la Sainte « Messe pour la Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ »  :

« Accorde, Seigneur, à ton Église, les Biens de l'unité et de la paix, dont nos offrandes sont le signe dans le Mystère Eucharistique. Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur »


Préface de la Sainte « Messe du Très Saint-Sacrement » du Dimanche 14 juin 2020 :

Vraiment, il est juste et bon de Te rendre gloire, de T'offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à Toi, Père très Saint, Dieu Éternel et Tout-Puissant par le Christ, notre Seigneur. Dans le dernier Repas qu’Il prit avec ses Apôtres, afin que toutes les générations fassent mémoire du Salut par la Croix, Il s'est offert à Toi, comme l'Agneau sans péché, et Tu as accueilli son Sacrifice de louange. Quand Tes fidèles communient à ce Sacrement, Tu les sanctifies pour que tous les hommes, habitant le même univers, soient éclairés par la même foi et réunis par la même charité. Nous venons à la Table d'un si grand Mystère nous imprégner de ta Grâce et connaître déjà la Vie du Royaume. Voilà pourquoi le Ciel et la terre T'adorent ; ils chantent le cantique de l'Alliance Nouvelle, et nous-mêmes, unissant notre voix à celle des anges, nous T'acclamons : ...

Ou bien :

Vraiment, il est juste et bon de Te rendre gloire, de T'offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à Toi, Père très Saint, Dieu Éternel et Tout-Puissant par le Christ, notre Seigneur. C'est Lui le Prêtre éternel et véritable, qui apprit à Ses disciples comment perpétuer son Sacrifice ; Il s'est offert à Toi en victime pour notre salut ; Il nous a prescrit d'accomplir après Lui cette offrande pour célébrer son Mémorial ; quand nous mangeons sa Chair immolée pour nous, nous sommes fortifiés ; quand nous buvons le Sang qu’Il a versé pour nous, nous sommes purifiés. C'est pourquoi, avec les anges et les archanges, avec les puissances d'en haut et tous les esprits bienheureux, nous chantons l'hymne de ta Gloire et sans fin nous proclamons : ...

« Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus Deus Sabaoth. Pleni sunt caeli et terra gloria tua. Hosanna, in excélsis. Benedictus qui venit in nomine Domini. Hosanna, in excélsis ! »

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Antienne de la Sainte Communion de la Sainte « Messe du Très Saint-Sacrement »  :

« Celui qui mange ma Chair et boit mon Sang, demeure en moi, et Moi en lui », dit le Seigneur



Voir l’Acte de Communion Spirituelle afin de permettre aux Fidèles Catholiques de Communier spirituellement face au Coronavirus dans un Jeûne Eucharistique en ce temps dit de « déconfinement face au Coronavirus » où les autorités civiles de Macron nous interdisent de recevoir la Sainte Communion sur les lèvres : « Seigneur Jésus, puisque je suis empêché de Te recevoir sacramentellement » composé par Monseigneur Raymond Centène. Voir également la Prière du Cardinal Rafael Merry del Val pour une Communion Spirituelle « Ô mon Jésus, dans l’attente du bonheur de la Communion sacramentelle, je veux Te posséder en esprit » prononcée par le Pape François lors de sa Messe matinale à Sainte-Marthe le lundi 23 mars 2020.


Prière après la Sainte Communion de la Sainte « Messe du Très Saint-Sacrement »  :

« Fais que nous possédions, Seigneur Jésus, la jouissance éternelle de ta Divinité, car nous en avons ici-bas l'avant-goût lorsque nous recevons ton Corps et ton Sang. Toi qui règnes maintenant et pour les siècles des siècles. »



Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse...

Signe-de-Croix Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.


V/ Ita Missa est, alléluia, alléluia.
R/ Deo gratias, alléluia, alléluia.

V/ Allez, dans la Paix du Christ, alléluia, alléluia.
R/ Nous rendons grâce à Dieu, alléluia, alléluia.

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Voir toutes les « Prières devant le Très Saint Sacrement »


Vivez en direct la Sainte Messe de la Solennité du Corps et du Sang du Christ du Dimanche 14 juin, présidée par le Pape François depuis l’Autel de la Chaire en la Basilique Saint-Pierre suivie de l'exposition du Saint Sacrement et de la Bénédiction Eucharistique du Saint-Père :



Vivez en direct la Sainte Messe de la Solennité du Corps et du Sang du Christ du Dimanche 14 juin avec Mgr Michel Aupetit en l'église Saint-Germain l'Auxerrois à Paris :



Vivez en direct la Sainte Homélie « Genou plié devant Dieu seul ! » pour la Fête-Dieu de Monsieur l'abbé Denis Puga de la FSSPX en l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet :



Voir à ce propos « Pourquoi mettre un genou à terre ? »