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Madame, Monsieur,

Le verdict est tombé : Vincent Lambert va être exécuté. Le malheureux est condamné à mourir de faim et de soif au CHU de Reims. Sa mise à mort devrait avoir lieu la semaine du 20 mai 2019. Les médecins pourraient donc remettre à Viviane Lambert le cadavre de son fils pour la fête des mères le 26 mai prochain.

Sachez qu’un plan antiterroriste a même été mis en place afin d’éviter que le patient soit libéré par ses parents et ses amis !

Contrairement à ce que les médias répètent complaisamment, Vincent Lambert est handicapé mais pas en fin de vie. Il n’est ni dans le coma, ni sous assistance respiratoire. Ses parents ont demandé plusieurs fois qu’il soit transféré à leur domicile ou dans un établissement spécialisé afin qu’ils puissent prendre soin de lui.

Le Comité International des Droits des Personnes Handicapées (CIDPH) de l’ONU a demandé à la France de ne pas exécuter Vincent Lambert. En vain. Vincent Lambert est condamné parce que sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue selon ses médecins. Il s’agit d’une dérive eugéniste extrêmes préoccupante. Alors que faire pour éviter une mort atroce à Vincent ?

D’abord, demander à Dieu un miracle. Ensuite, appeler le standard de l'Elysée : 01 42 92 81 00. Oui, nous devons être des milliers à téléphoner au palais présidentiel afin d’exiger d’Emmanuel Macron qu’il reçoive les parents de Vincent Lambert avec leur avocat et leur médecin conseil, comme ils le demandent depuis longtemps. Nous devons aussi exiger du président de la République qu’il intervienne personnellement pour sauver la vie, loin d'être terminée de Vincent, en respect de la convention internationale de protection des handicapés signée par la France. L’absence de réaction du chef de l’Etat sera un très mauvais signal envoyé aux Français quelques semaines avant le débat sur la nouvelle loi de bioéthique. Ce serait aussi un message terrible adressé à toutes les personnes handicapées et à leur famille.

S’il vous plait, pour sauver Vincent Lambert, appelez immédiatement le 01 42 92 81 00. Pour qu’on ne débranche pas Vincent Lambert, appelez la Présidence de la République au 01 42 92 81 00 ! Ils comptabilisent les appels, je viens d’appeler… Ils comptent nos appels !!! Votre appel est important !!!


Et PRIONS !!!

Avec la « Prière de la Maman de Vincent Lambert »

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Amis Prêtres, nous vous invitons à faire sonner le glas de vos églises tous les jours à 15h00, heure de la mort du Christ, heure de sa Miséricorde infinie.

« Rappelons à ceux qui soutiennent le processus visant à provoquer la mort de Vincent Lambert qu’il induit une triple extension du concept d’euthanasie, indique Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita. Casser cette digue, c’est risquer l’inondation ! Car Vincent Lambert n’est pas en fin de vie, n’est pas malade et n’a rien demandé. Il a même fait preuve de sa vitalité, en 2013, en résistant déjà à un arrêt d’alimentation de 31 jours ! On peut voir un “syndrome de persévération” dans le refus collectif (médical, judiciaire et politique) d’offrir à Vincent Lambert un lieu de vie et de soins réellement adapté à son état. »


L'arrêt des soins de Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif depuis plus de 10 ans, a débuté ce matin, lundi 20 mai 2019, au CHU de Reims.

« C'est une honte, un scandale absolu, ils n'ont même pas pu embrasser leur fils », a réagi Me Jean Paillot, avocat des parents de Vincent Lambert.

Oui ! Sans prévenir ses parents, dans la plus totale inhumanité, le docteur Sanchez du CHU de Reims a mis le lundi 20 mai 2019 en route, au mépris total du serment d’Hippocrate, la mort de Vincent Lambert.

Que de mensonges sur les medias !

Y avait-il acharnement thérapeutique, non !

Il y a eu acharnement euthanazique avec, durant des années, une abominable séquestration de Vincent et l’ignoble refus qu’il soit transféré dans une de ces unités de soins adaptés qui se proposaient de l’accueillir.

Oui, ce sont bien des médecins de la mort, de Kariger à Sanchez, qui ont tenu à toute force à retenir Vincent prisonnier au CHU de Reims pour pouvoir se targuer aujourd’hui de leur victoire idéologique d’instauration de l’euthanasie.

Mais au plus haut niveau, c’est tout le gouvernement et c’est le président de la République qui portent la responsabilité d’une décision de mise à mort emblématique. Car après celle-là, ce seront des milliers et des milliers de vies que l’on supprimera pour les nécessités de la planification démographique et des calculs économiques.

Acte de mort terrible pour la France au mépris des valeurs de vie de ses racines de civilisation, grecque, juive et chrétienne.

Acte de mort terriblement révélateur de l’effondrement spirituel, intellectuel et moral d’une Conférence épiscopale tiédasse incapable de produire autre chose qu’un long texte gélatineux, n’invoquant même pas la loi naturelle du « tu ne tueras pas », prescrivant impérativement le respect de la vie de l’être innocent. Regrettant non pas la décision de mise à mort mais sa précipitation !

Vincent Lambert meurt du fait de l’indignité des décideurs de sa mort. Il a été sacrifié à l’idole dévorante du néo-totalitarisme post-communiste et post-nazi.

Notre pensée va à ses parents héroïques méprisés par les médecins mortifères et les politiques et les clercs de la continuité Ponce Pilate.