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Le Président du Syndicat National des Gynécologues et Obstétriciens de France (Syngof), Dr Bertrand de Rochambeau, a justifié son refus de pratiquer l’Interruption Volontaire de Grossesse, qu’il considère comme un « Homicide ».

Et si l’AVORTEMENT est bien un HOMICIDE… Ne devrait-on pas parler de GENOCIDE pour les 220 000 AVORTEMENTS par an en France qui sont encouragés et remboursés par l’Etat Français ?

Le Docteur Bertrand de Rochambeau a bien évidement été très critiqué par des militants féministes et laïques de notre triste état français.

La ministre de la Santé et la secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes ont condamné ces propos. Lui dit n'avoir parlé qu'en son nom. « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies », déclare le président du Syndicat national des gynécologues (Syngof), Bertrand de Rochambeau, dans un reportage diffusé mardi sur TMC.

La journaliste Valentine Oberti de l’émission Quotidien sur TMC du 11 septembre 2018 lui objecte que « ce n’est pas un homicide de faire une IVG  ? » Le gynécologue, Dr Bertrand de Rochambeau répond : « Si, Madame ! »

« Moi je fais un métier avec mes tripes. Je me lève à n'importe quelle heure la nuit. Je fais des opérations très difficiles avec mes tripes, donc aux choses auxquelles je ne crois pas, je ne les fais plus. Nous nous ne sommes pas là pour retirer des vies », assène Dr Bertrand de Rochambeau au micro de la journaliste.

Celle-ci lui fait alors remarquer que les femmes en général « ne considèrent pas qu'avoir un embryon dans le ventre, c'est une Vie ».

Avant d’ajouter, dans un autre extrait de cet entretien : « En tant que Médecin, je ne suis pas forcé d’avoir votre opinion et, si je ne l’ai pas, la loi me protège et ma conscience aussi. »

De fait, selon l’article L2212-8 du Code de la santé publique, « un Médecin n’est jamais tenu de pratiquer une IVG », de même qu'« aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir » à cet acte médical. En cas de refus, le Médecin doit cependant « communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention ».

Les tristes réactions militantes féministes et laïques : « L'IVG doit être un droit réel, que chaque femme doit pouvoir exercer en toute liberté », ont réagi dans un communiqué commun la ministre de la Santé Agnès Buzyn et la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité Marlène Schiappa, qui ont condamné « fermement » les propos tenus. « Cela fait maintenant plus de 40 ans que ce droit leur est acquis. Rien ni personne ne doit l'entraver ». « Si les médecins ont effectivement le droit de refuser de pratiquer un IVG, ils ont, en revanche, l'obligation d'orienter la patiente vers un autre praticien ou une structure qui répondront à sa demande », ont noté la ministre et la secrétaire d'Etat, qui soulignent par ailleurs l'existence d'un « délit d'entrave » pour les actions empêchant l'accès à l'information sur l'IVG et aux établissements qui la pratiquent. « Scandaleux ! », a réagi sur Twitter la coprésidente du planning familial, Véronique Séhier, pour qui « la clause de conscience est une entrave aux droits des femmes et à leur santé ». Le Collectif national pour les droits des femmes a pour sa part estimé, sur le même réseau social, que Bertrand de Rochambeau « fait ouvertement de la pub aux lobbys anti-IVG ». « Il s’agit de prosélytisme anti-IVG, ce qui de la part du président du Syngof est scandaleux ! », a protesté Christian Gaudray, président de l’Union des familles laïques (Ufal). Le rapporteur général de l’Observatoire de la Laïcité, Nicolas Cadène, a également souligné qu'« un refus d’un médecin ne peut s’accompagner d’une quelconque pression ou de prosélytisme religieux ».

Face à la polémique, le gynécologue a précisé ses propos sur RTL ce mercredi midi : « C'est mon avis personnel et pas celui de la profession ». Bertrand de Rochambeau qui a aussi évoqué les conditions de l'entretien. « Mes propos ont été utilisés », affirme-t-il, « ce sont des propos personnels, mon engagement personnel, mais ce n'est pas celui du syndicat. »

De son côté, le Syngof avait affirmé dans un communiqué début août 2018 que « ce n’est pas en retirant leur éthique et leur conscience aux Médecins que la nation permettra un égal accès à l’avortement pour les Françaises qui le demandent ». Ce Syndicat revendique « 1 600 adhérents à jour de cotisation », soit 24% des 6 748 gynécologues recensés en 2017 par l’Ordre des Médecins.


Déjà cet été 2018, en réaction aux propos de la sénatrice Nadine Grelet-Certenais contre la clause de conscience que les Médecins peuvent invoquer pour refuser de pratiquer une Interruption Volontaire de Grossesse (IVG), le Syndicat des Gynécologues et Obstétriciens de France (Syngof) a rappelé l'importance de garantir la liberté qu'ont les Médecins de refuser d'effectuer des avortements.

Le 26 juillet dernier, lors des questions au gouvernement au Sénat, la sénatrice Nadine Grelet-Certenais a affirmé qu’il était « intolérable » que des Médecins refusent de pratiquer l’IVG en faisant valoir des réticences d’ordre personnel ou éthique ». Une déclaration dont le Syndicat des Gynécologues et Obstétriciens de France (Syngof) s’est saisi pour réagir et rappeler un principe fondamental qu’est la clause de conscience. « Nous avons été choqués », a confié Bertrand de Rochambeau, le directeur du Syngof. « La valeur première, c’est celle de la conscience du médecin. Nous désapprouvons l’attitude de la sénatrice, qui est tout de même une élue de la nation » , s’insurge-t-il.

Une situation exceptionnelle
Pour mémoire, les propos de la sénatrice se fondent sur la situation de l’hôpital de Bailleul, dans la Sarthe, où, à la suite du départ en retraite d’un gynécologue et au refus des trois autres de pratiquer une IVG, les femmes désirant avorter trouvaient porte close. Mais, comme le souligne le communiqué du syndicat, il s’agit d’une « situation exceptionnelle », qui « met en évidence un problème dans l’organisation de l’accès au soin sur le territoire ». D’ailleurs, « à un quart d’heure de là, il y a deux hôpitaux où il est possible de pratiquer l’IVG », renchérit Dr Bertrand de Rochambeau.

« Les Médecins ont la Loi et leur Conscience pour eux »
Le Syndicat ne remet pas en question le droit à l’avortement, qui, selon leur communiqué, reste « incontesté et incontestable ». Mais, comme le rappelle Bertrand de Rochambeau : « L’acte d’IVG est un geste particulier, qui est de supprimer une vie pour aider une femme en détresse. Beaucoup de médecins disent : « Je ne peux pas le faire » , et leur conscience doit être respectée. Ce n’est pas négociable. D’ailleurs, la plupart des Médecins n’hésitent pas à avoir recours à la clause de conscience : ils ont la loi et leur conscience pour eux », assure-t-il.

Des sujets « qui posent débat »
« L’Ordre des Médecins n’est pas hors-sol », continue Bertrand de Rochambeau. « Ayant affaire régulièrement aux extrémités de la vie, nous devons garantir la liberté de conscience des Médecins dans les sujets qui posent débat. Nous ne sommes pas dans un régime totalitaire, où on nous imposerait ce que nous devons faire contre notre éthique ».

AVORTER, c'est TUER !

Prions pour toutes les victimes de l'avortement !

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Cécile Edel, Présidente de Choisir la Vie (Tél. 01 45 53 56 80 - info@choisirlavie.fr) qui quotidiennement, à travers son antenne d’écoute se place du côté des femmes enceintes en difficulté et des enfants, entend, par sa nouvelle campagne d’affichage en septembre 2018, riposter à la campagne étatique qui s’acharne à nier que l’embryon est un être humain, en démontrant que l’enfant in utéro n’est « ni une déception, ni une punition, ni une erreur, ni un obstacle mais un être humain ».


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