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Prière et Vie de Sainte Monique, Modèle des Mères Chrétiennes, fêtée le 4 mai

Prières > aux Saints et Saintes

Voici la Prière et le récit de la Vie de Sainte Monique (330-387) fêtée le 4 mai, Veuve proclamée comme le Modèle et la Protectrice des Mères Chrétiennes « Quel oubli de vous-même, ô Monique, dans cette poursuite incessante du Salut d’un fils ! » de Dom Prosper-Louis-Paschal Guéranger (1805-1875), premier Abbé de l’Abbaye de Solesmes et restaurateur de la Vie Bénédictine en France.



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Dans la compagnie de Jésus ressuscité, deux femmes, deux mères, attireront aujourd’hui notre attention : Marie, mère de Jacques le Mineur et de Thaddée, et Salomé, mère de Jacques le Majeur et de Jean le Bien-Aimé.
Elles sont allées au Tombeau avec Madeleine, au matin de la Résurrection, portant des parfums ; elles ont entendu les Anges, et comme elles s’en retournaient, Jésus s’est tout à coup présenté à elles, Il les a saluées, et Il a daigné leur donner à baiser ses pieds sacrés.
Maintenant Il récompense leur amour en se manifestant fréquemment à elles, jusqu’à ce que le jour soit venu où bientôt Il leur fera les adieux sur le Mont des Oliviers, où elles se trouveront avec Marie et les Apôtres.
Honorons ces deux fidèles compagnes de Madeleine, nos modèles dans l’amour envers le divin Ressuscité, et glorifions en elles deux mères fécondes pour la sainte Église, à qui elles ont donné quatre de ses Apôtres.

Or voici qu’aujourd’hui, aux côtés de Marie et de Salomé, se présente une autre femme, une autre mère, éprise aussi de l’amour de Jésus, et offrant à la sainte Église le fruit de ses entrailles, le fils de ses larmes, un Docteur, un Pontife, un des plus illustres Saints que la Loi Nouvelle ait produits.
Cette femme, cette mère, c’est Monique, deux fois mère d’Augustin. La Grâce a produit ce chef-d’œuvre sur la terre d’Afrique ; et les hommes l’eussent ignoré jusqu’au dernier jour, si la plume du grand Évêque d’Hippone, conduite par son cœur saintement filial, n’eût révélé à tous les siècles cette femme dont la vie ne fut qu’humilité et amour, et qui désormais, immortelle même ici-bas, est proclamée comme le Modèle et la Protectrice des Mères Chrétiennes.

L’un des principaux attraits du Livre des Confessions est dans les épanchements d’Augustin sur les vertus et le dévouement de Monique.
Avec quelle tendre reconnaissance il célèbre, dans tout le cours de son récit, la constance de cette mère qui, témoin des égarements de son fils, « le pleurait avec plus de larmes que d’autres mères n’en répandent sur un cercueil ! » (Confessionum Lib. III, cap. XI).
Le Seigneur, qui laisse de temps en temps luire un rayon d’espérance aux âmes qu’Il éprouve, avait dans une vision montré à Monique la réunion future du fils et de la mère ; elle-même avait entendu un saint Évêque lui déclarer avec autorité que le fils de tant de larmes ne pouvait périr ; mais les tristes réalités du présent oppressaient son cœur, et l’amour maternel s’unissait à sa Foi pour la troubler au sujet de ce fils qui la fuyait, et qu’elle voyait s’éloigner infidèle à Dieu autant qu’à sa tendresse.
Toutefois les amertumes de ce cœur si dévoué formaient un fonds d’expiation qui devait plus tard être appliqué au coupable ; une prière ardente et continue, jointe à la souffrance, préparait le second enfantement d’Augustin.
Mais « combien plus de souffrances, nous dit-il lui-même, coûtait à Monique le fils de son esprit que l’enfant de sa chair ! » (Confessionum Lib. V, cap. IX)

Après de longues années d’angoisses, la mère a enfin pu retrouver à Milan ce fils qui l’avait si durement trompée, le jour où il fuyait loin d’elle pour s’en aller courir les hasards de Rome.
Elle le trouve incertain encore sur la Foi Chrétienne, mais déjà dégoûté des erreurs qui l’avaient séduit.
Augustin avait fait un pas vers la Vérité, bien qu’il ne la reconnût pas encore.
« Dès lors, nous dit-il, l’âme de ma mère ne portait plus le deuil d’un fils perdu sans espoir ; mais ses pleurs coulaient toujours pour obtenir de Dieu sa résurrection. Sans être encore acquis à la Vérité, j’étais du moins soustrait à l’erreur. Certaine que Vous n’en resteriez pas à la moitié du don que Vous aviez promis tout entier, ô mon Dieu, elle me dit, d’un grand calme et d’un cœur plein de confiance, qu’elle était persuadée dans le Christ, qu’avant de sortir de cette vie, elle me verrait Catholique fidèle » (Confessionum Lib. VI, cap. 1).

Monique avait rencontré à Milan le grand Ambroise, dont Dieu voulait se servir pour achever le retour de son fils.
« Elle chérissait le saint Évêque, nous dit encore Augustin, comme l’instrument de mon Salut ; et lui, l’aimait pour sa vie si pieuse, son assiduité à l’église, sa ferveur dans les bonnes œuvres ; il ne pouvait se taire de ses louanges lorsqu’il me voyait, et il me félicitait d’avoir une telle mère » (Confessionum Lib. VI, cap. II).

Enfin le moment de la Grâce arriva.
Augustin, éclairé de la lumière de la Foi, songea à s’enrôler dans l’Église Chrétienne ; mais l’attrait des sens auquel il avait cédé si longtemps le retenait encore sur le bord de la fontaine baptismale.
Les prières et les larmes de Monique obtinrent de la divine miséricorde ce dernier coup qui abattit les dernières résistances de son fils.

Mais Dieu n’avait pas voulu laisser son ouvrage imparfait.
Transpercé par le trait vainqueur, Augustin se relevait, aspirant non plus seulement à la profession de la Foi Chrétienne, mais à la noble vertu de continence.
Le monde avec ses attraits n’était plus rien pour cette âme, objet d’une intervention si puissante.
Dans les jours qui avaient précédé, Monique s’occupait encore avec sollicitude à préparer une épouse pour son fils, dont elle espérait fixer ainsi les inconstances ; et tout à coup ce fils se présentait à elle, accompagné de son ami Alypius, et venait lui déclarer que, dans son essor vers le souverain Bien, il se vouait désormais à la recherche de ce qui est le plus parfait.
Mais écoutons encore Augustin lui-même :
« A l’instant nous allons trouver ma mère, nous lui disons ce qui se passe en nous ; elle est dans la joie ; nous lui racontons en quelle manière tout s’est passé ; elle tressaille de bonheur, elle triomphe. Et elle Vous bénissait, ô Vous qui êtes puissant à exaucer au-delà de nos demandes, au-delà de nos pensées ! Car Vous lui aviez bien plus accordé en moi que ne Vous avaient demandé ses gémissements et ses larmes. Son deuil était changé par Vous en une allégresse qui dépassait de beaucoup son espérance, en une joie plus chère à son cœur et plus pure que celle qu’elle eût goûtée à voir naître de moi des enfants selon la chair » (Confessionum Lib. VIII, cap. XII).

Peu de jours s’écoulèrent, et bientôt un spectacle sublime s’offrit à l’admiration des Anges et des hommes dans l’Église de Milan : Ambroise Baptisant Augustin sous les yeux de Monique.

La pieuse femme avait accompli sa mission ; son fils était né à la Vérité et à la Sainteté, et elle avait doté l’Église du plus grand de ses Docteurs.
Le moment approchait où, après le labeur d’une longue journée, elle allait être appelée à goûter le repos éternel en Celui pour l’amour duquel elle avait tant travaillé et tant souffert.
Le fils et la mère, prêts à s’embarquer pour l’Afrique, se trouvaient à Ostie, attendant le navire qui devait les emporter l’un et l’autre.
« Nous étions seuls, elle et moi, dit Augustin, appuyés contre une fenêtre d’où la vue s’étendait sur le jardin de la maison. Nous conversions avec une ineffable douceur et dans l’oubli du passé, plongeant dans les horizons de l’avenir, et nous cherchions entre nous deux quelle sera pour les Saints cette Vie éternelle que l’œil n’a pas vue, que l’oreille n’a pas entendue, et où n’atteint pas le cœur de l’homme. Et en parlant ainsi, dans nos élans vers cette Vie, nous y touchâmes un instant d’un bond de notre cœur ; mais bientôt nous soupirâmes en y laissant enchaînées les prémices de l’esprit, et nous redescendîmes dans le bruit de la voix, dans la parole qui commence et finit.
Alors elle me dit : « Mon fils, pour ce qui est de moi, rien ne m’attache plus à cette vie. Qu’y ferais-je ? Pourquoi y suis-je encore ? Mon espérance est désormais sans objet en ce monde.
Une seule chose me faisait désirer de séjourner quelque peu dans cette vie : c’était de te voir Chrétien Catholique avant de mourir. Cette faveur, mon Dieu me l’a accordée avec surabondance, à cette heure où je te vois dédaigner toute félicité terrestre pour Le servir. Que fais-je encore ici ? »
(Confessionum Lib. IX, cap. X)

L’appel d’une âme si sainte ne devait pas tarder ; elle s’exhala comme un parfum céleste, peu de jours après ce sublime épanchement, laissant un souvenir ineffaçable au cœur de son fils, dans l’Église une mémoire toujours plus aimée, aux Mères Chrétiennes un Modèle achevé de l’amour maternel dans ce qu’il a de plus pur.


La Prière à Sainte Monique, Veuve « Quel oubli de vous-même, ô Monique, dans cette poursuite incessante du Salut d’un fils ! » de Dom Guéranger :

Ô mère, illustre entre toutes les mères, la Chrétienté honore en vous l’un des types les plus parfaits de l’humanité régénérée par le Christ.
Avant l’Évangile, durant ces longs siècles où la femme fut tenue dans l’abaissement, la maternité ne put avoir qu’une action timide et le plus souvent vulgaire sur l’homme ; son rôle se borna pour l’ordinaire aux soins physiques ; et si le nom de quelques mères a triomphé de l’oubli, c’est uniquement parce qu’elles avaient su préparer leurs fils pour la gloire passagère de ce monde.
On n’en rencontre pas dans l’antiquité profane qui se soient donné la tâche de les enfanter au bien, de s’attacher à leurs pas pour les soutenir dans la lutte contre l’erreur et les passions, pour les relever dans leurs chutes ; on n’en trouve pas qui se soient vouées à la prière et aux larmes continuelles pour obtenir leur retour à la Vérité et à la Vertu.
Le Christianisme seul a révélé à la mère et sa mission et sa puissance.

Quel oubli de vous-même, ô Monique, dans cette poursuite incessante du Salut d’un fils !
Après Dieu, c’est pour lui que vous vivez ; et vivre de cette manière pour votre fils, n’est-ce pas vivre encore pour Dieu qui daigne s’aider de vous pour le sauver ?
Que vous importent la gloire et les succès d’Augustin dans le monde, lorsque vous songez aux périls éternels qu’il encourt, lorsque vous tremblez de le voir éternellement séparé de Dieu et de vous ?
Alors il n’est pas de sacrifice, il n’est pas de dévouement dont votre cœur de mère ne soit capable envers cette rigoureuse justice dont votre générosité n’entend pas frustrer les droits.
Durant de longs jours, durant de longues nuits, vous attendez avec patience les moments du Seigneur ; votre prière redouble d’ardeur ; et espérant contre toute espérance, vous arrivez à ressentir, au fond de votre cœur, l’humble et solide confiance que le fils de tant de larmes ne périra pas.
C’est alors que le Seigneur, « touché de compassion » pour vous, comme Il le fut pour la Mère éplorée de Naïm, fait entendre sa voix à laquelle rien ne résiste.
« Jeune homme, s’écrie-t-Il, je te le dis, lève-toi » (Luc, VII, 13) ; et Il rend plein de vie à sa mère celui dont elle pleurait le trépas, mais dont elle n’avait pas voulu se séparer.

Mais quelle récompense pour votre cœur maternel, ô Monique !
Le Seigneur ne s’est pas contenté de vous rendre Augustin plein de vie ; du fond des abîmes de l’erreur et des passions, voici qu’Il l’élève sans intermédiaire jusqu’au bien le plus parfait.
Vos instances demandaient qu’il fût Chrétien Catholique, qu’il rompît enfin des liens humiliants et funestes ; et voici que d’un seul bond la Grâce l’a porté jusque dans la région sereine des conseils évangéliques.
Votre tâche est plus que remplie, heureuse Mère ! Montez au Ciel : c’est de là qu’en attendant l’éternelle réunion, vous contemplerez désormais la sainteté et les œuvres de ce fils dont le Salut est votre ouvrage, et dont la gloire si éclatante et si pure entoure dès ici-bas votre nom d’une douce et touchante auréole.

Du sein de la Félicité que vous goûtez avec ce fils qui vous doit la vie du temps et celle de l’éternité, jetez un regard, ô Monique, sur tant de Mères Chrétiennes qui accomplissent en ce moment sur la terre la dure et noble mission que vous avez remplie vous-même.
Leurs fils aussi sont morts de la mort du péché, et elles voudraient à force d’amour leur rendre la seule Vie véritable.
Après la Mère de miséricorde, c’est à vous qu’elles s’adressent, ô Monique, à vous dont les prières et les larmes furent si puissantes et si fécondes.
Prenez en main leur cause ; votre cœur si tendre et si dévoué ne peut manquer de compatir à des angoisses dont il éprouva si longtemps lui-même toute la rigueur.
Daignez joindre votre intercession à leurs vœux ; adoptez ces nouveaux fils qu’elles vous présentent, et elles seront rassurées.
Soutenez leur courage, apprenez-leur à espérer, fortifiez-les dans les sacrifices au prix desquels Dieu a mis le retour de ces âmes si chères.
Elles comprendront alors que la Conversion d’une âme est un miracle d’un ordre plus élevé que la résurrection d’un mort ; elles sentiront que la divine Justice, pour relâcher ses droits, exige une compensation, et que cette compensation, c’est à elles de la fournir.
Leur cœur se dépouillera de l’égoïsme secret qui se mêle si souvent dans les sentiments en apparence les plus purs.
Qu’elles se demandent à elles-mêmes si elles se réjouiraient comme vous, ô Monique, en voyant leur fils revenu au bien leur échapper pour se donner au Seigneur.
S’il en est ainsi, qu’elles soient sans crainte ; elles sont puissantes sur le cœur de Dieu ; tôt ou tard la Grâce tant désirée descendra du Ciel sur le prodigue, et il revient à Dieu et à sa Mère. Ainsi soit-il.


Dom Prosper Guéranger (1805-1875) – « L'Année Liturgique : le Temps Pascal », tome II, le IV mai : Sainte Monique, Veuve, pages 517-528, chez Fleuriot, 1862

Voir sur Sainte Monique, Veuve et mère de Saint Augustin :
- La Prière « Ô Dieu, Vous qui avez miséricordieusement agréé les pieuses larmes que répandait la Bienheureuse Monique pour la conversion de son fils Augustin » et les Leçons du Bréviaire Romain pour la Fête de Sainte Monique le 4 mai
- La Prière « Ô illustre Veuve sainte Monique, qui avez exhorté votre mari puis votre fils si fortement à recevoir le saint Baptême » et la Vie de Sainte Monique racontée par l'Abbé de Commanville
- La Prière à Sainte Monique pour la Conversion d'un fils « Ô Sainte Monique, à vous dont les prières et les larmes furent si puissantes et si fécondes »
- La Prière à Sainte Monique « Ô mère bénie de Saint Augustin, recevez notre prière et priez pour nous ! » d’Adam de Saint-Victor
- La Prière à Sainte Monique, Veuve « Quel oubli de vous-même, ô Monique, dans cette poursuite incessante du Salut d’un fils ! » de Dom Guéranger
- La Prière pour la Fête de Sainte Monique « Ô grande Sainte, qui avez obtenu par vos larmes la Conversion de votre mari et de votre fils » de l’Abbé Julien Barbé


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Voir également de Dom Prosper-Louis-Paschal Guéranger :
- La Prière pour la « Béatification de Dom Guéranger »
- La Prière à la Sainte Trinité « Esprit de Lumière et de Sagesse » de Dom Guéranger
- La Prière pour la Fête du Très Saint Sacrement « C’est à Vous, Esprit-Saint, qu’il appartient de nous apprendre l’histoire d’un si auguste Mystère » de Dom Guéranger
- Les « 7 Dons du Saint-Esprit » de Dom Guéranger
- La Prière pour la France « Ayez pitié de la France malheureuse » de Dom Guéranger
- La Prière pour l’Église Catholique « Ô Christ, donnez à votre Église la fermeté de la Foi » de Dom Guéranger
- La Prière pour la Fête de Notre-Dame Auxiliatrice « Ô Marie, Secours des Chrétiens, Vous êtes l'Espoir de nos âmes » de Dom Guéranger
- La Prière « Reine du Carmel, agréez les vœux de l’Église de la terre » de Dom Guéranger
- La Prière à Marie, Corédemptrice des hommes « Daignez, ô Mère, veiller sur nous en ces jours » de Dom Guéranger
- L’acte de Foi avant la Communion au Temps de Noël « Ô Dieu Enfant, je viens à Vous sans raisonner comme vinrent les bergers » de Dom Guéranger
- L’Acte d’Humilité « Ô mon Jésus, abattez-moi au pied de Votre crèche afin que je ne me relève plus dans mon orgueil » de Dom Guéranger
- La Prière pour gagner en Humilité « Abaissez donc, ô Jésus, toutes mes hauteurs » de Dom Guéranger
- L’Acte de Contrition « Ô Dieu de sainteté, je renonce de tout mon cœur au péché ! » de Dom Guéranger
- La Prière pour le Temps de l’Avent « Reposez encore, ô Jésus, dans les chastes entrailles de Marie » de Dom Guéranger
- La Prière pour le Troisième Dimanche de l’Avent « Dès le point du jour nous nous réveillons pour songer à Vous : Venez, Seigneur Jésus ! » de Dom Guéranger
- La Prière pour le Quatrième Dimanche de l’Avent « Elle sera donc bien Grande, ô Jésus, la Joie de votre Venue » de Dom Guéranger
- La Prière devant la Crèche « Je Vous aime, ô Jésus enfant ! » de Dom Guéranger
- La Prière pour l'Épiphanie « Instruisez-nous, ô Marie, comme Vous avez instruit les Mages » de Dom Guéranger
- La Prière pour l’Octave de l'Épiphanie « Ô Emmanuel, ces Mages aux yeux desquels Vous fîtes apparaître l’Étoile » de Dom Guéranger
- La Prière pour la Chandeleur « Ô Emmanuel, en ce Jour où Vous faites votre Entrée dans le Temple de votre Majesté » de Dom Guéranger
- Le « Mercredi des Cendres » selon Dom Guéranger dans l’Année Liturgique
- La Prière à la Sainte Croix « Ô Sauveur, Vous êtes le Fils de Dieu et c'est la Croix qui nous le prouve » de Dom Guéranger
- L'explication sur « Les Quatre-Temps de Septembre en Automne » de Dom Guéranger
- La Prière pour le Patronage de Saint Joseph « Ô Joseph, nous déposons entre vos mains tous nos intérêts de ce monde, nos espérances, nos vœux et nos craintes » de Dom Guéranger
- La Prière sur la Conversion de Saint Paul « Ô Jésus, convertissez-nous, comme Vous avez converti l’Apôtre Paul » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Michel Archange « Ô Saint Archange Michel, Protecteur de nos âmes au moment de leur passage du temps à l'Éternité » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Gabriel Archange « C’est vous, ô Gabriel, qui nous avez enseigné la Salutation que nous devons présenter à Marie, pleine de Grâce » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Bonaventure « Ô Docteur séraphique, défendez tout l'Ordre Religieux plus que jamais battu en brèche de nos jours » de Dom Guéranger
- La Prière à Sainte Claire d’Assise « Ô Claire, montrez-nous ce que valent cette vie qui passe et l’Autre qui ne doit pas finir » de Dom Guéranger
- La Prière à Sainte Clotilde « Votre gloire est grande sur la terre et au Ciel, Clotilde, mère des peuples » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Norbert de Xanten « Ô Fondateur de Prémontré, souriez à la France qui se réclame de votre plus pure Gloire » de Dom Guéranger
- La Prière à Sainte Françoise Romaine « Ô Françoise, sublime modèle de toutes les vertus, vous avez été la gloire de la Rome Chrétienne et l’ornement de votre sexe » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Joachim « Ô Saint Joachim, sanctifiez la famille et relevez nos mœurs » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Philippe Néri « Ô Philippe, obtenez-nous de l’Esprit-Saint cette vive sympathie pour la Vérité Catholique » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Jean de Dieu « Qu’elle est belle, ô Jean de Dieu, votre vie consacrée au soulagement de vos frères ! » de Dom Guéranger
- La Prière à Sainte Élisabeth de Hongrie « Quelle Leçon vous laissez à la terre en montant au Ciel, ô Bienheureuse Elisabeth ! » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Jean Chrysostôme « Que de couronnes ornent votre front, ô Chrysostôme ! » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Patrick « Priez, ô Patrice, pour l’Ile sainte dont vous êtes le Père et qui vous honore d’un culte si fervent » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint François de Paule « Par vos prières, faites descendre sur nous la Grâce de la componction qui animera les œuvres de notre pénitence » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Isidore de Séville « Ô saint Isidore, Pasteur fidèle, le peuple Chrétien honore vos vertus et vos services » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Léon le Grand « Ô Léon, Maître de la sainte Doctrine de l’Église, ne permettez pas que les modernes utopistes soient plus longtemps victimes de leurs illusions » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Herménégilde « Ô courageux témoin de la vérité du Symbole de la Foi, Herménégilde, nous vous offrons aujourd’hui nos hommages et nos actions de grâces » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Justin Martyr « Nous saluons en vous, ô Justin, l’une des plus nobles conquêtes de notre divin Ressuscité sur l’empire de la mort » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Anicet 1er « Ô saint Pontife, admis depuis tant de siècles dans la gloire du Christ dont vous fûtes le Vicaire et le Martyr » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Anselme de Cantorbéry « Ô Imitateur de la bonté du divin Pasteur, nul ne vous surpassa en douceur, en condescendance et en charité » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Georges, Officier Martyr « Ô Saint Georges, couvert de sa brillante armure, monté sur son coursier rapide et perçant de sa lance le Dragon » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Fidèle de Sigmaringen « Gloire à vous, ô Fidèle, qui avez conquis la Palme en combattant les erreurs de la prétendue Réforme ! » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Marc Évangéliste « Vous êtes, ô Marc, le Lion mystérieux attelé avec l’Homme, le Taureau et l’Aigle, au char sur lequel le Roi des rois s’avance à la conquête du monde » de Dom Guéranger
- La Prière aux Saints Papes Martyrs Clet et Marcellin « Priez pour nous, saints Pontifes, et jetez un regard paternel sur l'Église de la terre qui fut si agitée en vos temps, et qui est si loin de jouir du calme en ceux où nous vivons » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Pierre Martyr de Vérone « Obtenez-nous, ô saint Martyr, une estime toujours plus grande de ce don précieux de la Foi qui nous maintient dans le chemin du Ciel » de Dom Guéranger
- La Prière à Sainte Catherine de Sienne « Ô Catherine, mère des âmes ici-bas, aimez-les jusque dans le Séjour de la Gloire où vous brillez entre les épouses du grand Roi » de Dom Guéranger
- La Prière aux Saints Apôtres Philippe et Jacques le Mineur « Nous vous réunissons dans une Prière commune, ô saints Apôtres, et nous vous demandons d'avoir pitié des Églises de l'Orient que vous avez évangélisées » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Athanase d’Alexandrie « Confondez les nouveaux Ariens, ô Athanase, qui ne veulent pas reconnaître dans le Fils de Marie le Verbe Éternel incarné pour le Salut des hommes » de Dom Guéranger
- La Prière à Saint Alexandre, Pape et Martyr « Ô saint Pontife, c'est par la voie de la Croix que vous êtes monté au Ciel en ce Jour » de Dom Guéranger
- La Prière à Sainte Monique, Veuve « Quel oubli de vous-même, ô Monique, dans cette poursuite incessante du Salut d’un fils ! » de Dom Guéranger