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Prière pour le Dimanche de l'Octave du Saint-Sacrement

Prières > à Jésus-Christ

Voici une Prière pour le Dimanche de l'Octave du Saint-Sacrement et de la Fête du Très Saint Cœur de Jésus (Festo Sacratissimi Corde Iesu) où l’on considère Jésus-Christ comme Roi « Ô Jésus, ô mon Roi, ô souverain Maître du monde et de tout le monde » du Révérend Père Louis Le Valois (1639-1700), Prêtre jésuite, Recteur du Collège de Caen puis Père spirituel au Collège de Clermont à Paris nommé en 1697 Confesseur des petits-fils de Louis XIV.



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La Prière pour le Dimanche de l'Octave du Saint-Sacrement « Ô Jésus, ô mon Roi, ô souverain Maître du monde et de tout le monde » du R. P. Louis Le Valois :

I. Grand Dieu, créateur de toutes choses, et Seigneur de toutes les choses que Vous avez créées ; Roi tout-puissant, dont le pouvoir n'eut jamais de commencement et n'aura jamais de terme ; Roi des peuples et des rois, Roi des hommes et des Anges, Roi du Ciel, de la terre, et des Enfers ; Roi de tous les siècles, et passés, et à venir ; Seigneur, qui par Vous-même avez sur moi une autorité absolue, et qui toujours jusqu'à présent m'avez marqué une bonté paternelle ; Seigneur, dont j'ai tant de fois outragé la majesté et oublié les bienfaits, me pardonnerez-Vous si j'ose, ingrat, rebelle que je suis ou que j'ai été, me présenter devant Vous et Vous rendre mes hommages ?
II. C'est dans le Ciel que Vous avez établi votre trône ; mais Vous n'en êtes pas moins Roi sur la terre ; et si Vous avez sur la terre un trône, c'est votre autel ; si Vous y avez un palais, c'est votre temple. Cependant, ô Roi du monde, permettez-moi de Vous faire ici la même demande que Vous fit Pilate : « Êtes-Vous Roi ? » Êtes-Vous donc ce même Roi qui entrâtes triomphant dans Jérusalem, et qui y fûtes reçu des Juifs avec tant d'acclamations ? Êtes-Vous ce même Roi qui êtes monté au Ciel, et qui régnez à la droite du Père ? Si Vous l'êtes, que sont devenues les marques de votre royauté ? Où est votre sceptre ? Où est votre suite ? Où est votre cour ? Encore une fois êtes-Vous Roi ?
III. N'en doutez point, mon âme ; c'est votre Roi. Il l'est comme Dieu, et par un droit naturel et inséparable de sa suprême puissance. Il l'est comme Fils de Dieu et par un droit de donation, puisque son Père Lui a donné tout pouvoir dans le Ciel et sur la terre. Il l'est comme vainqueur du monde et par un droit de conquête, puisque la victoire qu'Il a remportée sur le monde le Lui a soumis. Il l'est comme Sauveur et par un droit d'achat, puisqu'Il a racheté tous les hommes, et que tous les hommes sont à Lui. Mais Il ne parait point avec cet éclat et cette pompe mondaine qui environne les rois de la terre et qui inspire de la crainte, c'est le Roi de gloire ; mais toute sa gloire, Il la tient ensevelie, afin que nous puissions tous aller à Lui, sans en être éloignés par la splendeur de sa majesté.
IV. Vous êtes donc Roi, Seigneur, et mon Roi ; et Vous l'êtes sur cet autel même. C'est là que toute la milice céleste veille sans cesse autour de Vous ; c'est là que tous les esprits bienheureux s'assemblent pour Vous adorer. De là Vous répandez vos plus abondantes richesses, et Vous dispensez vos Grâces ; de là Vous intimez à l'âme fidèle vos ordres, et Vous lui faites entendre vos volontés ; de là Vous défendez votre peuple contre ses ennemis invisibles, et Vous lui donnez des armes contre toutes les puissances infernales. Là Vous avez vos ministres qui Vous servent ; Vous y avez vos favoris à qui Vous Vous communiquez ; Vous y avez vos sujets, qui se prosternent devant Vous, qui Vous adressent leurs requêtes, qui Vous exposent leurs besoins, qui reçoivent vos réponses, et qui remportent avec eux vos dons. Vous m'y voyez moi-même, Seigneur ; et tout indigne que je suis, Vous me souffrez à vos pieds, et Vous me laissez approcher de Vous.
V. Je n'y viens point, comme un sujet fidèle, recevoir la récompense de mes services, mais, comme un criminel, pleurer mes révoltes et demander Grâce. Semeï, се sujet audacieux et insolent, après l'insulte qu'il fit à David, votre serviteur et son roi, se présenta devant ce prince, et David ne le rebuta point (II Reg. XIX, 23). Il est vrai que Semeï, en outrageant David, n'avait après tout offensé qu'un homme comme lui. Mais moi, c'est à mon Dieu que je me suis attaqué. La royauté de David n'était qu'une légère image de la Vôtre ; sa puissance avait des bornes, et sa grandeur était passagère et mortelle. Mais Vous, Seigneur, Vous êtes le premier Maître, le souverain Maître du monde et de tout le monde. Votre puissance n'est bornée ni par les lieux ni par les temps, et votre grandeur est infinie. Cependant si votre grandeur, si vos droits surpassent infiniment et les droits et la grandeur de David ; aussi David, ce prince selon vos désirs, tout bon, tout sensible qu'il était, n'eut-il point une miséricorde égale à la Vôtre ; et je devrais craindre de Vous déplaire encore plus que par tous mes péchés, si je doutais de la disposition de votre cœur et de votre amour.
VI. C'est dans ce sentiment de confiance qu'humilié devant Vous, comme Semeï aux pieds de David, je me sers des mêmes termes que lui, et je Vous adresse les mêmes paroles : Ne m'imputez pas mes iniquités, ô mon Roi ; n'ayez égard ni à la multitude ni à la grièveté de mes offenses ; ne considérez ni ce que je suis ni ce que j'ai fait contre Vous ; mais ce que Vous êtes, et ce que votre amour Vous porte à faire pour moi. Souvenez-Vous, que si Vous n'avez pu perdre le domaine inaliénable que Vous avez sur moi, comme mon Souverain, je n'ai pu perdre le rapport essentiel que j'ai avec Vous comme votre sujet ; souvenez-Vous que je l'ai toujours été, et que je le suis encore. Oubliez mes révoltes ; elles sont sans nombre. Tant de fois j'ai profané votre Sacrement par mes immodesties et mes scandales ; tant de fois j'ai déshonoré votre Présence par des profanations peut-être plus criminelles. Mais, Seigneur, un vrai repentir efface tout, et Vous savez que le mien est sincère. S'il Vous est impossible de ne pas voir toujours ce que Vous avez vu une fois ; si Vous ne pouvez tellement perdre le souvenir de mes crimes, qu'ils ne Vous soient pas toujours présents ; Vous ne pouvez oublier que Vous êtes le Dieu de patience, ni mépriser un cœur contrit.
VII. Je sais que j'ai résisté à vos ordres, que j'ai violé votre loi, que je me suis accordé contre Vous avec vos ennemis, c'est-à-dire, avec mes passions et mes habitudes vicieuses ; surtout, que j'ai terni la gloire de votre Sainte maison, et que je mérite d'être éternellement banni de votre Royaume ; je le sais, je le confesse : mais l'aveu même que j'en fais n'a-t-il pas de quoi Vous toucher, Seigneur ? Et souvent ne suffit-il pas auprès de Vous de se reconnaître criminel pour cesser de l'être ?
VIII. Je l'éprouve bien dès maintenant, mon Dieu. Du moment que je reconnais mes péchés et que j'en ai fait une humble Confession, Vous m'invitez à votre Table. Vous y avez préparé pour nous un grand repas, un repas somptueux et délicieux ; et c'est là que Vous nous appelez tous. Dans vos divines Écritures il est parlé d'un roi qui, pour faire éclater ses richesses et la splendeur de son règne, fit à ses sujets un magnifique festin (Esth. I, 3). Mais il n'y reçut que les officiers de sa cour et les grands de son empire. Et Vous, Seigneur, Vous nous recevez tous sans distinction à votre banquet, grands et petits, riches et pauvres, sains et malades. Non-seulement Vous nous y recevez, mais Vous nous y conviez. Ce n'est pas d'y voir trop de monde que Vous Vous plaignez, mais d'y en voir trop peu : Vous nous envoyez vos ministres pour nous y conduire en quelque sorte malgré nous et pour nous forcer à y venir. Dans le festin d'Assuérus on ne mange que la chair des animaux et les fruits de la terre ; mais Vous Vous donnez Vous-même à nous ; Vous êtes notre pain, notre aliment. Le festin d'Assuérus ne dura qu'un certain temps marqué ; mais en tout temps et tous les jours de notre vie Vous nous présentez la même nourriture, et Vous nous y faites toujours trouver le même goût ; ou plutôt, Seigneur, Vous nous y faites toujours trouver un goût tout nouveau.
IX. Vous le voulez donc, ô Roi le plus libéral de tous les rois, et c'est par votre ordre que j'entre dans la salle, que je m'y trouve avec les conviés, que j'y prends place avec tout ce que Vous avez dans votre Église de plus fidèles serviteurs, et que je mange avec ces hommes angéliques le Pain des Anges. Mais, Seigneur, que faites-Vous ? Avez-Vous oublié que Vous êtes mon Roi ? Oubliez-Vous que je suis le plus vil et le plus méprisable de vos sujets ? Ne craignez-Vous point que je n'oublie moi-même ou ce que je suis, en me voyant si honoré, ou ce que Vous êtes, en Vous voyant si abaissé ? Non, mon Dieu, jamais par votre Grâce je n'oublierai ni ma bassesse ni votre grandeur. Jamais je n'oublierai que je ne suis que poussière et cendre, et que dans vos plus profonds abaissements Vous êtes toujours également respectable et adorable.
X. Bien loin de Vous outrager, Seigneur, je ne veux plus désormais m'attacher qu'à Vous. Vous régnerez dans moi, et Vous y régnerez seul. Je Vous ferai régner dans ma mémoire par le souvenir de vos Bienfaits ; je Vous ferai régner dans mon esprit par une attention respectueuse à votre Présence ; je Vous ferai régner dans ma volonté par une parfaite conformité à la Vôtre, et par les retours vifs et tendres de mon cœur. Ô Jésus ! Ô mon roi, régnez enfin dans une âme qui Vous appartient, puisqu'elle n'a été créée que pour Vous, et commencez à y exercer tous vos droits.
XI. Vous parlerez, Seigneur, et Vous serez écouté. Ce que Vous condamnerez, je le condamnerai ; ce que Vous approuverez, je l'approuverai ; ce que Vous défendrez, je l'éviterai ; ce que Vous ordonnerez, je l'exécuterai. Ce sera de ma part une obéissance entière ; et Vous, mon Dieu, Vous me rétablirez dans les biens de la Grâce que j'avais perdus. Vous me regarderez d'un œil favorable, et Vous agréerez mes services ; Vous me soutiendrez contre les ennemis communs de votre gloire et de mon salut ; Vous me donnerez, Vous me conserverez la paix que le monde ne peut donner (Jean XIV, 27) et qui ne se trouve que dans votre Royaume.
XII. J'ose espérer même que Vous ferez davantage. Puisque j'ai commencé, Seigneur, Vous trouverez bon que je continue, et que j'ose Vous prier encore de me mettre au nombre de vos courtisans et au nombre même de vos favoris. Plus je me suis éloigné de vos autels, plus j'y serai assidu. Vous m'y verrez le matin, le soir, à certains temps de la journée ; j'aurai pour cela mes heures ; j'aurai pour cela mes règles, mes exercices. Mais ce sera là même aussi, mon Dieu, que Vous Vous ferez sentir à moi, que Vous prendrez plaisir à Vous entretenir avec moi, que Vous Vous rendrez attentif à mes vœux et que Vous me consolerez dans mes peines, que Vous me fortifierez dans mes faiblesses, que Vous m'éclairerez dans mes doutes, que par les plus intimes communications Vous me ferez en quelque sorte le confident de vos secrets, de ces secrets impénétrables que Vous avez cachés aux sages et aux prudents du siècle, mais que Vous révélez à vos amis, qui viennent avec humilité Vous consulter et répandre leur âme tout entière entre vos bras et dans votre sein.
XIII. Comment pourriez-Vous me refuser l'entrée de votre maison, Vous qui voulez bien entrer dans moi ? Vous qui me dites si souvent, ce que Vous ne dites qu'une fois à Zachée : Je veux loger aujourd'hui chez vous. Quel avantage, mon Dieu, quel honneur, mais au même temps quel sujet d'inquiétude pour un homme aussi pauvre que moi ! Où Vous logerai-je, Seigneur ? Et ma misère convient-elle à un aussi grand Maître que Vous ?
XIV. Quand les rois de la terre vont loger chez un de leurs sujets, ils y envoient leurs officiers pour y préparer toutes choses, et quand ils y arrivent, ils y sont reçus comme dans leurs palais. Vous en pouvez faire autant, Seigneur. Oui, mon Dieu, Vous le pouvez, et Vous le ferez pour l'amour de Vous-même. Envoyez vos Anges afin qu’ils me disposent par leurs saintes inspirations ; ordonnez-leur de se tenir autour de moi, afin qu'ils Vous reçoivent eux-mêmes quand Vous viendrez. Enfin, durant tout le temps que Vous demeurerez avec moi, qu'ils Vous fassent une cour semblable à celle que Vous avez dans le Ciel. Donnez-moi toute l'innocence et la sainteté, toute la modestie et la retenue, toute la foi et le respect, toute la reconnaissance et l'amour que Vous pouvez attendre d'une âme qui Vous est uniquement et pour jamais dévouée. A Vous, Roi immortel et invisible, à Vous seul, Dieu tout-puissant, que toute louange, que toute gloire soit rendue pendant les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


R. P. Louis Le Valois (1639-1700) - « Collection intégrale et universelle des Orateurs Sacrés du Premier et du Second Ordre », Entretiens intérieurs sur les Mystères de Notre-Seigneur : XIIIe entretien pour le Dimanche de l'Octave du Saint-Sacrement où l’on considère Jésus-Christ comme Roi, Prière pour la Fête du Très Saint Cœur de Jésus, pages 689-694, chez J.P. Migne, 1866

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Voir également du Révérend Père Louis Le Valois :
- La Prière sur la Conception de la Sainte Vierge « Ô Vierge Immaculée, Vous êtes conçue avec la Grâce et dans la Grâce » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur le Très Saint Nom de Marie « Marie, ô Nom sous Lequel nul ne doit désespérer ! » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur l’Annonciation de la Sainte Vierge « Ô Marie, c'est aujourd'hui que Vous devenez la Mère du Seigneur du Ciel » du R. P. Louis Le Valois
- La Paraphrase du Cantique de la Sainte Vierge « Ô Bienheureuse Vierge Marie, heureuse d'avoir été tout ensemble Mère et Vierge » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour l’Avent « Seigneur, j'irai au pied de Votre crèche pour connaître toute la profondeur de mes plaies » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Nativité de Notre Seigneur « Ô Amour efficace, puisqu'Il Vous fait descendre du Ciel même pour nous ! » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Foi des Rois Mages à l’Épiphanie « Ô Seigneur Jésus, comblez-nous des mêmes trésors, conduisez-nous par la même route et faites-nous parvenir à la même fin » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Présentation de Jésus-Christ au Temple « Voici, mon Père, la Victime que Vous attendiez depuis tant de siècles » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Passion de Notre Seigneur « Seigneur, par les Mérites de votre Croix, accordez-moi la Grâce de Vous aimer comme Vous m'avez aimé » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Résurrection de Notre Seigneur « Heureuse nouvelle pour moi, Seigneur, Vous êtes Ressuscité ! » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur l’Ascension de Notre Seigneur « Souvenez-Vous, Seigneur, de ne nous pas laisser sur la terre comme des orphelins, sans secours, sans soutien et sans appui » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour la Fête de la Pentecôte « Venez, Esprit-Saint, sanctifiez-moi comme Vous êtes Saint » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour la Fête de la Sainte Trinité « Au nom du Père qui m’a créé, au nom du Fils qui m'a racheté, et au nom du Saint-Esprit qui m’a sanctifié » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour la Fête du Très Saint-Sacrement « Ô Saint Sacrement de l’Autel, Vous nous permettez de nous entretenir avec Vous, de Vous y parler avec confiance et de Vous y parler même avec une espèce de familiarité » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour le Dimanche de l'Octave du Saint-Sacrement « Ô Jésus, ô mon Roi, ô souverain Maître du monde et de tout le monde » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour le Jour de l'Octave du Saint-Sacrement « Ô Jésus, notre Seigneur et Juge sévère après la mort mais si miséricordieux et si bon pendant la vie » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur l’Assomption de la Sainte Vierge « Jouissez, Vierge incomparable, d'une Gloire qui Vous est si légitimement acquise » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur le renouvellement des Vœux de Religion « Seigneur, donnez-Vous à moi comme je me donne à Vous » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière d'une âme pénitente « Reprenez-moi et châtiez-moi, Seigneur, humiliez mon orgueil et faites souffrir mon amour-propre » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière dans l’épreuve « Seigneur, considérez l'extrême danger où je me trouve, ayez pitié de moi et sauvez-moi ! » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur les Grandeurs de Dieu « Seigneur, que votre Nom est en Lui-même admirable » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur le Psaume 22 « Ô Bon Pasteur, Vous m'avez fait entrer et Vous me retenez dans votre Église comme dans un grand et riche pâturage » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Présence de Dieu dans notre vie « Ô Seigneur, Vous voyez toutes mes pensées de bien loin puisque Vous les voyez avant que je commence à les former » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière d'une âme pieuse dans la Maison de Dieu « Que j'aime, ô mon Dieu, vos Tabernacles et vos Autels où Vous résidez sur la terre ! » du R. P. Louis Le Valois