Voici une Prière pour le Jour de l'Octave du Saint-Sacrement où l’on considère Jésus-Christ comme Juge au Jour du Jugement Dernier « Ô Jésus, notre Seigneur et Juge sévère après la mort mais si miséricordieux et si bon pendant la vie » du Révérend Père Louis Le Valois (1639-1700), Prêtre jésuite, Recteur du Collège de Caen puis Père spirituel au Collège de Clermont à Paris nommé en 1697 Confesseur des petits-fils de Louis XIV.

La Prière pour le Jour de l'Octave du Saint-Sacrement « Ô Jésus, notre Seigneur et Juge sévère après la mort mais si miséricordieux et si bon pendant la vie » du R. P. Louis Le Valois :
I. Je suis un pécheur, Vous êtes mon Juge ; et Vous m'invitez, Seigneur, à votre Table ! Vous prenez soin de me visiter ! Venez-vous pour m'assurer de ma Grâce ? Venez-vous pour me signifier ma Sentence ? Ah ! C'est votre cœur qui Vous conduit ; et tout criminel que je suis, j'ose néanmoins tout espérer.
II. Seigneur, notre Juge, et un juge sévère après la mort, mais si miséricordieux et si bon pendant la vie, Seigneur, qui serez alors ma crainte et mon effroi, mais qui êtes maintenant mon espérance et ma consolation ; je Vous trouve bien différent dans l'adorable Eucharistie, de ce que Vous paraîtrez au Jugement Universel. A ce Dernier Jour Vous descendrez sur une nuée éclatante (Matth. XXIV, 30), qui Vous servira de trône et comme de char de triomphe. Tous les hommes ressuscités et assemblés Vous verront, suivi de vos Anges et brillant de gloire. Ils verront toute la conduite de leur vie, toutes leurs bonnes et leurs mauvaises actions exposées devant Vous. Vous viendrez armé de justice et de zèle, ému de colère et d'indignation, et dans le dessein de Vous venger. Vos œillades seront autant d'éclairs, vos paroles autant de coups de tonnerre : Vous aurez la foudre à la main, et Vous la lancerez sur les pécheurs. Mais à présent, Vous descendez sur nos autels sans que personne Vous y voie venir ; Vous Vous y cachez sous les espèces du pain et du vin, comme sous des nuées obscures. Nous n'y voyons, ni votre divinité ni votre humanité. Il semble que Vous n'y voyez point les irrévérences et les crimes qui se commettent à vos pieds ; que Vous n'avez là ni connaissance, ni justice, ni pouvoir. Vous y êtes outragé ; et dans le silence profond où Vous demeurez on dirait que Vous êtes insensible à tous les outrages. Votre amour, qui se sert des espèces sacramentelles comme de voiles épais pour Vous dérober à nos yeux, s'en sert encore, à ce qu'il paraît, comme d'un bandeau qu'il Vous met sur les yeux à Vous-même, pour Vous empêcher de voir nos péchés, sans Vous empêcher de voir nos besoins. Il arrête vos coups, il Vous lie les mains, et il ne Vous laisse que la liberté de répandre vos Grâces.
III. Que penserai-je, Seigneur, et quels sentiments voulez-Vous que je prenne ? Dois-je craindre, ou ne pas craindre ? Puis-je espérer, ou ne le puis-je pas ? Faut-il que je craigne et que j'espère en même temps ? Voulez-Vous, mon Dieu, me condamner et me perdre, Vous qui m'aimez jusqu'à Vous anéantir pour moi dans votre sanctuaire ; jusqu'à recevoir agréablement toutes les visites que je viens Vous rendre ; jusqu'à me souffrir à votre sainte table toutes les fois que je m'y présente ; jusqu'à Vous unir étroitement et intimement à moi ; jusqu'à faire tous les jours dans votre Sacrement et en ma faveur tant de miracles ? Quand Vous me donnez des marques si sur prenantes d'une bonté sans mesure ; quand Vous faites pour moi mille fois plus que je ne puis ni espérer ni désirer ; comment voulez-Vous, mon Dieu, que je Vous craigne ? Et n'est-ce pas en Vous que je dois mettre au contraire toute ma confiance ?
IV. Que dis-je après tout, Seigneur, et comment pourrais-je ne pas craindre, quand je pense que, malgré toute votre miséricorde, Vous êtes mon Juge ? Vous l'êtes essentiellement, en tant que Dieu : Vous avez une souveraine autorité, une infinie sagesse, une justice incorruptible, une force toute-puissante, pour récompenser les Justes et pour punir les pécheurs. Vous êtes personnellement Juge, en qualité de Fils de Dieu, parce qu'il appartient à la sagesse de juger, et que Vous êtes la sagesse du Père. Vous êtes Juge même en tant qu'homme. Votre Père, pour couronner vos humiliations, Vous a communiqué sa puissance : Il a voulu que les mêmes hommes qui ont osé se faire vos juges parussent devant Vous comme des criminels ; qu'ils fussent soumis à vos arrêts, et qu'ils Vous fissent une réparation publique de ceux qu'ils ont portés contre Vous. Vous n'êtes pas seulement Juge des douze tribus d'Israël, Vous l'êtes de tous les peuples en général ; Vous l'êtes de tous les hommes en particulier ; de vos amis et de vos ennemis, des Justes et des pécheurs. Vous êtes le Juge des juges mêmes ; le Juge des rois, qui sont les premiers juges de ce monde visible, et qui y font les autres juges. Écoutez, rois, et vous, juges de la terre, apprenez que c'est le Seigneur qui vous a donné le pouvoir que vous exercez, qu'Il vous en fera rendre compte, qu'Il jugera vos jugements ; qu'Il vous jugera vous-mêmes. Or ce que Vous serez, Seigneur, à ce grand Jour, où Vous paraîtrez sur le trône de votre gloire, tout éclatant de lumière, et revêtu de majesté : Vous l'êtes déjà sur cet Autel au milieu des ténèbres qui Vous environnent, et qui Vous tiennent enseveli dans une si sombre obscurité.
V. Ô mon âme, où paraissez-vous ? Le même Juge devant qui vous devez répondre, et qui vous jugera à la fin des siècles avec tant de sévérité, c'est le Dieu qui repose sur cet Autel ; et cet Autel même, c'est dès maintenant son Tribunal. C'est Lui qui s'est renfermé dans ce tabernacle, et qui de ce tabernacle attache sur vous ses regards. C'est Lui qui s'est caché dans cette hostie, et qui de cette hostie vous examine. Les Anges mêmes qui l'accompagneront à son Jugement Dernier l'accompagnent dans son Sanctuaire, et tout humilié qu'Il est, il conserve jusque dans ses humiliations toute sa puissance.
VI. Que dirai-je, ô grand Dieu, lorsque votre divine sagesse m'éclairant d'un rayon de sa lumière, elle me fera voir dans une comparaison qui me confondra, d'une part, la corruption de mes mœurs, et de l'autre, la sainteté de vos commandements, la perfection de vos conseils, la force de vos exemples et les secours infinis de vos grâces ? Que ferai-je lorsque je verrai tous mes péchés découverts à vos yeux, sans que je Vous en puisse cacher un seul, et que Vous me les reprocherez, que Vous m'en demanderez raison, que Vous me presserez de Vous répondre ? Surtout, mon Dieu, que Vous répondrai-je lorsque Vous me ferez rendre compte de votre corps et de votre sang précieux ; et que Vous me reprocherez tant d'irrévérences, tant d'abus, tant de communions ou indignes, ou sacrilèges, ou au moins tièdes et infructueuses ? Mais, sans aller plus loin, que puis-je alléguer pour ma défense dans ce jugement secret qui se passe ici, et dès ce moment même, entre Vous et moi ? Car de ce sanctuaire Vous me voyez, vos yeux lisent dans mon cœur, Vous en connaissez tous les sentiments, Vous en démêlez toutes les vues, Vous en pesez toutes les intentions : je les puis bien cacher à toutes les personnes qui sont autour de moi, et qui dans ce saint lieu se trouvent actuellement présentes devant Vous comme moi, elles ne voient que l'extérieur ; mais sous cet extérieur, qui les trompe peut-être, je ne Vous trompe pas, ô mon Dieu. Vous savez l'état de mon âme ; sans autre examen que votre simple vue, Vous découvrez ce qu'il y a d'innocent ou de criminel. Vous lui remettez devant les yeux toutes ses infidélités ; Vous les lui reprochez intérieurement. Il ne tient qu'à moi de Vous entendre, si je le veux, et si je ne le veux pas, la sentence que Vous porterez contre moi n'en sera que plus sévère.
VII. Encore si, ne pouvant dans votre Jugement Universel, ni maintenant même, me dérober à vos yeux, je pouvais me tirer de vos mains. Mais où irai-je ? Comment pourrai-je Vous échapper ? (Psal. CXXXVIII, 7) Votre puissance, comme votre sagesse est sans bornes. Je ne puis aller nulle part où Vous ne soyez avant moi et avec moi. Vous pouvez faire de tous les endroits du monde autant d'Enfers ; et si l'ordre de votre Providence est qu'il n'y ait qu'un Enfer, Vous me trouverez partout pour me précipiter, quand Vous le voudrez, et si Vous n'avez pitié de moi, dans ce lieu de tourments. Juge redoutable, ce n'est pas pour une fois que Vous avez exercé dans votre sanctuaire votre rigoureuse justice. Combien de profanateurs ont trouvé à votre sainte table et jusqu'à la source de la vie une mort précipitée et réprouvée ? Buvant votre sang précieux et en mangeant votre chair sacrée, ils ont mangé et bu leur arrêt et leur condamnation. Cette effrayante parole d'un de vos Apôtres ne s'accomplira-t-elle point en moi, et ne serai-je point moi-même un exemple de ces vengeances si terribles ?
VIII. Non, mon Dieu, et je comprends le Mystère de votre amour. Vous me menacez de toute la sévérité de votre justice, parce que Vous souhaitez de me traiter selon toute la douceur de votre miséricorde. Vous me menacez de vos plus rigoureux châtiments, afin que je prenne soin de les éviter, et que je Vous donne lieu de répandre sur moi vos bienfaits. Vous me menacez de me perdre pour me sauver.
IX. Ô saint artifice de l'amour de mon Dieu ! Ô Seigneur, que Vous êtes digne d'être aimé, lors même que Vous voulez Vous faire craindre ! Que d'autres Vous craignent, aimable Sauveur : pour moi je ne puis que Vous aimer ; j'aime jusqu'à votre justice, jusqu'à vos menaces. Ce n'est pas, mon Dieu, que tous les hommes ne doivent craindre vos jugements, et qu'ils ne soient encore plus à craindre pour moi que pour les autres. A en juger par moi-même et par ma conduite passée, je ne dois attendre d'un juge aussi équitable que Vous qu'une juste condamnation. Mais à en juger par Vous, Seigneur, à en juger par cet amour tendre et constant que Vous me témoignez dans l'Eucharistie, je ne puis douter que Vous ne soyez dans mes intérêts. Toutes mes craintes se dissipent, et je sens revivre toute ma confiance.
X. Oui, Seigneur, je sais en qui j'ai mis mon espérance, et que c'est en Vous. Je sais que votre Cœur est à moi et pour moi. Cette pensée me rassure contre toutes les frayeurs. Vous avez voulu que votre sanctuaire me fût ouvert ; Vous m'y souffrez, Vous m'y donnez entrée ; et Vous me fermeriez le Ciel ! Vous m'en banniriez pour jamais ! Vous prononceriez Vous-même l'arrêt de mon bannissement ! Ah ! Mon Dieu, votre Jugement sera pour moi un jugement d'amour, et un jugement d'amour est un jugement de Grâce.
XI. Daignez, Seigneur, me recevoir et m'écouter toutes les fois que je viendrai solliciter auprès de Vous ma cause et Vous recommander l'affaire de mon Salut. Inspirez-moi la pensée de Vous rendre pour cela de fréquentes visites. Quand je vois que Vous Vous abaissez jusqu'à me visiter Vous-même pour m'offrir ma Grâce et pour m'engager à l'accepter, je ne saurais croire que mes visites ne Vous soient pas agréables, et qu'elles n'aient pas tout le succès que j'en puis espérer.
XII. Donnez-moi une faim et une vraie soif de votre précieux Corps et de votre précieux Sang, en sorte que ce désir sincère, que ce désir empressé de participer à votre divin Sacrement me fasse aller à Vous aussi souvent que Vous le voulez et que je le dois. Mais aussi ne permettez pas que j'approche de vos Saints Mystères sans une préparation convenable. Je trouverais ma ruine et ma damnation là où je dois chercher mon salut et ma justification, et je mériterais de n'être jamais distingué de la masse des réprouvés, si j'étais assez malheureux pour ne pas faire la distinction qu'il faut entre la Nourriture Céleste que Vous nous présentez et le pain ordinaire que nous mangeons.
XIII. Surtout ne souffrez pas, mon Dieu, que la mort m'enlève si subitement, qu'elle ne me laisse pas le temps, à ce dangereux passage, de Vous recevoir. Faites qu'alors je m'unisse à Vous d'un nœud si étroit et si fort, que rien ne le puisse rompre, qu'il dure pendant toute l'éternité. Muni de ce viatique, j'irai à Vous. Il ne sera point nécessaire que Vous ordonniez aux Ministres de votre justice de saisir mon âme et de la conduire devant votre Tribunal : elle y volera d'elle-même. Il ne sera point nécessaire que Vous appeliez des témoins pour me les confronter, ni que Vous me mettiez à la gêne pour m'obliger à confesser mes péchés. Je ne chercherai ni à les diminuer ni à les excuser : je Vous en ferai une confession entière ; mais, du reste, je Vous prierai d'écouter ce que votre amour Vous dictera en ma faveur, et j'attendrai avec tranquillité votre Jugement ; je Vous presserai même de me juger, et je Vous dirai sans crainte : Jugez-moi, Seigneur, non selon ce que j'ai fait contre Vous, mais selon ce que Vous avez fait pour moi.
XIV. Ce n'est point là un sentiment de présomption : et si je compte sur votre miséricorde, c'est que je veux désormais, par mes œuvres, en seconder les favorables desseins. Vous nous avez dit : Demeurez fermes dans la volonté de ne plus pécher. Afin que vous ne péchiez plus, veillez sur vous-mêmes. « Veillez sans cesse : vous ne savez ni le jour ni l’heure que vous serez jugés » (Matth. XXIV, 42). Veillez de sorte que vous vous trouviez toujours prêts. Joignez la prière à la vigilance : priez, et priez toujours. Voilà, Seigneur, les salutaires avertissements que Vous nous avez donnés ; et parce que Vous connaissez notre faiblesse, Vous nous avez encore préparé Vous-même une nourriture toute divine pour nous fortifier. Soutenu de ce Pain céleste et de la Grâce qui l'accompagne, je me sens tellement affermi contre le péché, qu'il n'y a plus rien, ce me semble, qui puisse me rengager dans mes premières habitudes. Maintenez-moi, mon Dieu, dans la disposition où je suis. Je veillerai de ma part, j'aurai recours à la prière : au milieu même des compagnies, mon cœur s'élèvera vers Vous ; il Vous parlera ; et sans que les hommes s'en aperçoivent, Vous entendrez ce langage. Surtout Vous me verrez chaque jour devant votre tabernacle ; j'y porterai mes vœux les plus ardents, et j'en remporterai vos Grâces les plus puissantes.
XV. Vous avez ajouté, Seigneur : « Ne jugez point, et vous ne serez point jugés ; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés » (Luc VI, 37). Vous serez obéi, mon Dieu, et c'est encore un des fruits que je tirerai de votre Sacrement. Ce Sacrement de charité m'inspirera un esprit de douceur et de modération. Je le ferai voir en tout et à l'égard de tous. Je les traiterai comme je demande que Vous me traitiez Vous-même.
XVI. C'est par le même esprit que Vous nous commandez de pardonner à nos ennemis et de les aimer ; de prier pour ceux qui nous persécutent ; de ne rendre que des bénédictions à ceux qui nous chargent de malédictions (Matth. V, 44) ; de les rechercher, et de quitter même pour cela votre Sacrifice. Je n'ai, ce me semble, d'ennemis particuliers que les ennemis de mon Salut, les démons, le péché, le monde corrompu, mes passions et mes mauvaises habitudes. Pour ceux-là, Vous m'ordonnez de les haïr et de les combattre ; mais à l'égard de toutes les personnes qui m'offenseraient dans la suite, et dont j'aurais lieu de me plaindre, je désavoue par avance tous mes ressentiments, et je Vous les sacrifie. En mangeant à la même Table, en participant au même Sacrement, nous ne devons tous avoir qu'un même Cœur (Act. IV, 32).
XVII. Enfin Vous aimez tellement les pauvres, qu'il semble que votre justice, toute incorruptible qu'elle est, ne soit pas à l'épreuve du bien qu'on leur fait. Vous nous déclarez que Vous les regardez comme vos frères, comme vos membres (1 Cor. XII, 27) ; et « qu'un verre d'eau que nous leur donnons, ne sera pas sans récompense » (Matth. X, 42). Vous nous faites entendre qu'ils ont la clef du Ciel, et qu'ils nous l'ouvriront à l'heure de notre mort. Hélas ! Seigneur, je suis moi-même un pauvre que Vous nourrissez à votre table : pourrais-je Vous refuser, dans la personne de vos pauvres, ce que je reçois de Vous ? J'ai tant de péchés à expier, je serais bien ennemi de moi-même si je manquais à les effacer quand il m'en doit si peu coûter. Rien n'est plus important pour moi que d'être du nombre de vos Élus et d'entrer un jour dans votre gloire : je connaîtrais bien peu mes véritables intérêts ; j'en aurais bien peu de soin, si je ne ménageais pas ceux que Vous avez établis comme les distributeurs de vos trésors, et si je ne tâchais pas à en faire mes intercesseurs et mes patrons.
XVIII. Juge si favorable et si tendre, juge encore plus père que Vous n'êtes juge, s'il ne tient qu'à cela, Seigneur, s'il ne tient qu'à l'observation des autres articles de votre Loi pour retrouver votre Grâce et pour m'y maintenir, Vous serez éternellement à moi, mon Dieu, comme je veux être éternellement à Vous. Ainsi soit-il.
R. P. Louis Le Valois (1639-1700) - « Collection intégrale et universelle des Orateurs Sacrés du Premier et du Second Ordre », Entretiens intérieurs sur les Mystères de Notre-Seigneur : XIVe entretien pour le Jour de l'Octave du Saint-Sacrement où l’on considère Jésus-Christ comme Juge, Prière à notre Juge et Seigneur Jésus-Christ, pages 694-700, chez J.P. Migne, 1866

Voir également du Révérend Père Louis Le Valois :
- La Prière sur la Conception de la Sainte Vierge « Ô Vierge Immaculée, Vous êtes conçue avec la Grâce et dans la Grâce » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur le Très Saint Nom de Marie « Marie, ô Nom sous Lequel nul ne doit désespérer ! » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur l’Annonciation de la Sainte Vierge « Ô Marie, c'est aujourd'hui que Vous devenez la Mère du Seigneur du Ciel » du R. P. Louis Le Valois
- La Paraphrase du Cantique de la Sainte Vierge « Ô Bienheureuse Vierge Marie, heureuse d'avoir été tout ensemble Mère et Vierge » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour l’Avent « Seigneur, j'irai au pied de Votre crèche pour connaître toute la profondeur de mes plaies » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Nativité de Notre Seigneur « Ô Amour efficace, puisqu'Il Vous fait descendre du Ciel même pour nous ! » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Foi des Rois Mages à l’Épiphanie « Ô Seigneur Jésus, comblez-nous des mêmes trésors, conduisez-nous par la même route et faites-nous parvenir à la même fin » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Présentation de Jésus-Christ au Temple « Voici, mon Père, la Victime que Vous attendiez depuis tant de siècles » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Passion de Notre Seigneur « Seigneur, par les Mérites de votre Croix, accordez-moi la Grâce de Vous aimer comme Vous m'avez aimé » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Résurrection de Notre Seigneur « Heureuse nouvelle pour moi, Seigneur, Vous êtes Ressuscité ! » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur l’Ascension de Notre Seigneur « Souvenez-Vous, Seigneur, de ne nous pas laisser sur la terre comme des orphelins, sans secours, sans soutien et sans appui » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour la Fête de la Pentecôte « Venez, Esprit-Saint, sanctifiez-moi comme Vous êtes Saint » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour la Fête de la Sainte Trinité « Au nom du Père qui m’a créé, au nom du Fils qui m'a racheté, et au nom du Saint-Esprit qui m’a sanctifié » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour la Fête du Très Saint-Sacrement « Ô Saint Sacrement de l’Autel, Vous nous permettez de nous entretenir avec Vous, de Vous y parler avec confiance et de Vous y parler même avec une espèce de familiarité » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour le Dimanche de l'Octave du Saint-Sacrement « Ô Jésus, ô mon Roi, ô souverain Maître du monde et de tout le monde » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière pour le Jour de l'Octave du Saint-Sacrement « Ô Jésus, notre Seigneur et Juge sévère après la mort mais si miséricordieux et si bon pendant la vie » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur l’Assomption de la Sainte Vierge « Jouissez, Vierge incomparable, d'une Gloire qui Vous est si légitimement acquise » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur le renouvellement des Vœux de Religion « Seigneur, donnez-Vous à moi comme je me donne à Vous » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière d'une âme pénitente « Reprenez-moi et châtiez-moi, Seigneur, humiliez mon orgueil et faites souffrir mon amour-propre » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière dans l’épreuve « Seigneur, considérez l'extrême danger où je me trouve, ayez pitié de moi et sauvez-moi ! » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur les Grandeurs de Dieu « Seigneur, que votre Nom est en Lui-même admirable » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur le Psaume 22 « Ô Bon Pasteur, Vous m'avez fait entrer et Vous me retenez dans votre Église comme dans un grand et riche pâturage » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière sur la Présence de Dieu dans notre vie « Ô Seigneur, Vous voyez toutes mes pensées de bien loin puisque Vous les voyez avant que je commence à les former » du R. P. Louis Le Valois
- La Prière d'une âme pieuse dans la Maison de Dieu « Que j'aime, ô mon Dieu, vos Tabernacles et vos Autels où Vous résidez sur la terre ! » du R. P. Louis Le Valois