Voici la Prière d’une âme, qui voyant les douleurs du Calvaire connaît l'immensité de la Charité divine que cette Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ lui révèle et en est enivrée « Ô Verbe de Dieu, l'âme ne peut avec la lumière de la Grâce connaître l'étendue de votre Charité » faite à Rome, le 26 mars 1379, par Sainte Catherine de Sienne (1347-1380), Sœur pénitente du Tiers Ordre de Saint Dominique et grande Réformatrice de l’Église Catholique, dont l’amour de Dieu, la contemplation du Christ en Croix et le service de l'Église résume sa vie et son action.

La Prière sur la Charité divine « Ô Verbe de Dieu, l'âme ne peut avec la lumière de la Grâce connaître l'étendue de votre Charité » de Sainte Catherine de Sienne :
Ô Dieu éternel, souveraine Grandeur, Vous êtes grand, moi je suis petite.
Ma bassesse ne peut atteindre votre Grandeur qu'autant que la volonté, l'intelligence, la mémoire, surmontent la faiblesse de mon humanité pour Vous contempler dans la lumière que Vous m'avez donnée.
Si je regarde votre Grandeur, toute grandeur que mon âme peut atteindre en Vous est comme la nuit obscure comparée aux clartés du jour, ou comme les reflets de la lune comparés au disque éclatant du soleil.
Je puis bien Vous posséder par l'amour, mais je ne puis Vous voir dans votre essence : Vous avez dit que l'homme vivant ne peut Vous voir.
Oui, l'homme vivant dans sa sensualité et sa volonté ne peut Vous voir dans l'union de votre charité ; celui qui vit dans la rectitude de la raison peut Vous voir dans l'union de votre charité, mais il ne peut Vous contempler dans votre essence tant qu'il habite son corps mortel.
Il est donc bien certain que je ne puis Vous atteindre, mais seulement jouir de Vous comme dans un miroir, c'est-à-dire dans les effets de votre charité, et non dans votre essence.
Et quand ai-je pu prétendre à ce bonheur de vos adorateurs véritables, à ce bonheur incompatible avec ma vie mortelle ?
Lorsque arriva le moment sacré, le temps vraiment acceptable, où mon âme put voir dans la lumière l'accomplissement des promesses ; lorsque vint au monde le grand Médecin, votre Fils unique ; lorsque l'Époux fut uni à l'Épouse, et le Verbe-Dieu à notre humanité.
Cette union s'est faite par Marie, car c'est elle qui Vous a revêtu de sa chair, Vous qui êtes l'éternel Époux !
Cette union ineffable était cachée d'abord ; peu la connaissaient, et l'âme ne pouvait comprendre toute votre grandeur ; mais l'âme eut la connaissance parfaite de votre charité dans la Passion du Verbe.
Il ne s'agit pas d'une connaissance parfaite, absolue mais de la connaissance dont parle Saint Jean dans sa première Épître, III, 16 : In hoc cognovimus charitatem Dei, quoniam ille animan suam pro nobis posuit.
Alors le feu caché sous notre cendre se manifesta et produisit ces grandes flammes qui atteignirent le Corps sacré du Sauveur sur l'arbre de la Croix.
Pour que l'affection de l'âme fût attirée aux choses d'en Haut, pour que l'œil de l'intelligence pût Vous contempler dans ces flammes, ô Verbe éternel, Vous avez voulu être élevé sur le Calvaire, et le Sang que Vous y avez versé nous a prouvé votre amour, votre miséricorde et votre générosité infinie.
Vous nous avez aussi montré, par ce Sang, combien Vous est odieuse et pesante la faute de l'homme.
Vous avez purifié dans ce Sang l'âme, l'épouse que Vous avait donnée l'union de votre divinité à notre humanité.
Ce Sang a été un vêtement pour sa misère, et votre Mort lui a rendu la vie.
Ô Passion désirable, mais qui ne peut être désirée ni aimée par ceux qui se désirent, s'aiment encore eux-mêmes !
Passion que désire celui qui s'est dépouillé de lui-même pour se revêtir de Vous, et qui a connu par votre lumière la grandeur de votre charité !
Passion douce et profitable, qui donnez à l'âme la paix nécessaire pour traverser les flots d'une mer orageuse !
Passion, la suavité, la douceur même, richesse de l'âme, repos des affligés, nourriture de ceux qui ont faim !
Vous êtes le port et le paradis de nos âmes !
Notre joie véritable, notre gloire, notre béatitude !
Celui qui se glorifie en Vous possède tout ce qu'il doit posséder.
Et qui est-ce qui se glorifie en Vous ?
Ce n'est pas celui qui abaisse la lumière de sa raison aux caprices-de ses sens : celui-là ne peut voir que ta terre.
Ô Passion qui guérissez toute maladie, pourvu que le malade consente à sa guérison, car vos bienfaits ne nous ôtent pas la liberté, Vous rendez la Vie aux morts et Vous délivrez l'âme qui est tombée dans les pièges du Démon si le monde nous poursuit, si notre fragilité nous accable, Vous êtes notre refuge.
L'âme, en voyant les douleurs du Calvaire, connaît l'immensité de la Charité divine que cette Passion lui révèle, et elle en est enivrée.
La faiblesse que le Verbe emprunte à notre humanité pour souffrir est un miracle de grandeur et de puissance, puisqu'elle vient de Dieu, qu'elle nous élève à Dieu et qu'elle fait ce que rien ne pourrait faire.
Ô divine Passion ! L'âme qui se repose en Vous meurt à la sensualité, en goûtant le charme de votre amour.
Qu'elle est grande, qu'elle est suave la douceur qu'elle trouve lorsqu'elle pénètre cette dure enveloppe sous laquelle se cachent la lumière et le feu de la Charité, lorsqu'elle voit l'admirable union de la Divinité avec l'humanité qui seule souffre en notre Sauveur !
Regarde, mon âme, contemple le Verbe dans notre humanité comme dans un nuage qui l'environne ; la Divinité n'est pas plus blessée par ce nuage de notre humanité que le soleil ne l'est par les nuages qui voilent ses splendeurs et nous cachent la pureté du ciel.
Oui, la divinité du Verbe assista aux souffrances de son corps, mais après sa Résurrection, elle changea en lumière les ténèbres de son humanité et la rendit immortelle.
Ô Passion, Vous êtes la Doctrine que doit suivre la créature raisonnable ; Vous montrez combien s'égarent ceux qui préfèrent les plaisirs aux peines ; puisqu'on ne parvient au Père que par le Verbe, et qu'on ne s'associe au Fils qu'en aimant ses souffrances.
Si l'homme veut éviter la souffrance, il l'endurera malgré lui ; s'il consent à la porter avec le Soleil de justice, il n'en souffrira pas plus que la Divinité n'a souffert dans le Verbe les douleurs de la Passion acceptée volontairement.
Depuis votre Passion, ô Verbe de Dieu, l'âme ne peut avec la lumière de la Grâce connaître l'étendue de votre Charité ; et c'est par cette lumière, qui nous est donnée dans le temps, que nous parviendrons à connaître votre essence dans l'Éternité.
Ô Dieu aimable, Dieu éternel, Sublimité infinie, nous ne pouvions élever à votre hauteur, ni les affections de notre âme à cause de leur bassesse, ni les regards de notre intelligence à cause des ténèbres du péché ; mais Vous qui êtes le Médecin suprême, Vous nous avez donné le Verbe avec son humanité ; Vous avez gagné l'homme, Vous avez vaincu le Démon, non par l'humanité mais par la Divinité.
En Vous faisant petit, Vous avez grandi l'homme : Vous Vous êtes abreuvé d'outrages pour le remplir de béatitude ; Vous avez souffert la faim pour le rassasier de Charité ; Vous Vous êtes dépouillé de la vie pour le revêtir de la Grâce ; Vous Vous êtes couvert de honte pour lui rendre l'honneur ; Vous Vous êtes caché dans votre humanité pour lui donner la lumière ; Vous Vous êtes étendu sur la Croix pour l'embrasser ; Vous lui avez ouvert votre côté pour lui offrir un asile contre ses ennemis, et lui faire connaître votre amour, dont l'étendue n'a pas de bornes.
C'est là qu'il a trouvé la piscine salutaire qui a guéri son âme de la lèpre du péché.
Ô Amour ineffable, ô Flamme, ô Abime de charité, Grandeur qu'on ne peut mesurer, plus je Vous contemple dans votre Passion, plus je rougis de la misère de mon âme qui ne Vous a jamais connu, et cela parce qu'elle vivait pour les sens et qu'elle était morte à la raison.
Mais que votre admirable Charité illumine aujourd'hui mon intelligence, l'intelligence de ceux que Vous m'avez confiés, et celle de toutes les créatures raisonnables.
Ô Dieu, mon Amour, lorsque le monde se mourait dans la faiblesse, Vous lui avez envoyé pour le guérir votre Fils unique, et je sais que Vous le lui avez envoyé à cause de votre amour, et non à cause de nos mérites.
Maintenant le monde s'affaisse dans la mort, et mon âme n'en peut supporter le douloureux spectacle.
Quel moyen prendrez-Vous pour le ranimer, puisque Vous ne pouvez plus souffrir et que Vous ne descendrez plus des Cieux pour nous racheter, mais pour nous Juger ?
Comment nous rendrez-vous la Vie ?
Je crois, ô Bonté infinie, que les remèdes ne Vous manquent pas ; je sais que votre amour pour nous est toujours le même, et que votre puissance n'est pas plus affaiblie que votre sagesse.
Vous voulez, Vous pouvez, Vous connaissez ce qui peut nous sauver.
Je Vous en supplie, montrez-moi ce remède, afin que mon âme ranimée reprenne courage.
Il est vrai que votre Fils ne doit plus venir que dans la majesté du Jugement : mais Vous avez des serviteurs que Vous appelez vos Christs ; et avec eux Vous pouvez sauver le monde et lui rendre la vie, parce qu'ils marchent avec courage sur les traces de votre Fils, parce qu'ils brûlent du désir de Vous glorifier, de sauver les âmes, et qu'ils supportent avec patience les peines, les tourments, les opprobres et les injures.
Ces peines finies, accompagnées d'un désir infini, Vous feront exaucer leurs prières, accomplir leurs désirs.
S'ils souffraient corporellement sans ce désir infini, leurs souffrances ne pourraient suffire ni à eux ni aux autres, comme la Passion du Verbe sans la Divinité n'aurait pas suffi au Salut du genre humain.
Ô Sauveur par excellence, donnez-nous donc des Christs pour qu'ils répandent leur vie pour le Salut du monde dans les jeûnes, les veilles et les larmes.
Vous les appelez vos Christs parce qu'ils deviennent semblables à votre Fils unique.
Ô Père éternel, sauvez-nous de notre ignorance, de notre aveuglement, de notre froideur.
Que nous ne restions pas dans cette obscurité où nous ne voyons que nous-mêmes ; mais faites-nous connaître votre volonté.
J'ai péché, Seigneur, ayez pitié de moi !
Je Vous remercie de ce que Vous avez donné le repos à mon âme, en lui faisant connaître, dès ici-bas, la grandeur de votre Charité et le moyen que Vous avez pour délivrer le monde de la mort.
Réveille-toi donc, ô mon âme, secoue ce sommeil qui a duré toute ta vie !
Ô Amour ineffable ! Ce que souffrent vos serviteurs devient méritoire par le désir de leur âme, et le désir de leur âme devient méritoire par le désir de votre Charité infinie !
Ô âme malheureuse qui ne suis pas la Lumière, mais les ténèbres, sors, sors donc de ces ténèbres, éveille-toi, ouvre les yeux de ton intelligence et regarde l'abîme de la Charité divine, sans voir, tu ne peux pas aimer ; et plus tu verras, plus tu aimeras ; plus tu aimeras, plus tu suivras et tu revêtiras sa volonté.
J'ai péché, Seigneur, ayez pitié de moi. Ainsi soit-il.
Sainte Catherine de Sienne (1347-1380) – Prière sur la Charité divine de la Passion du Christ faite à Rome, le 26 mars 1379

Voir sur Sainte Catherine de Sienne, Vierge, Docteur de l’Église et Patronne de l’Europe :
- La Prière « Accordez-nous, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que célébrant la naissance au Ciel de la Bienheureuse Catherine, votre Vierge, nous retirions une sainte joie de cette Fête annuelle » et les Leçons du Bréviaire Romain le 30 avril pour la Fête de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Incomparable Vierge Sainte Catherine de Sienne qui vous fîtes un oratoire au fond de votre cœur où vous vous entreteniez nuit et jour avec votre divin Époux » et la Vie de Sainte Catherine de Sienne racontée par l'Abbé de Commanville
- La « Catéchèse de Benoît XVI » sur Sainte Catherine de Sienne
- La Prière à Sainte Catherine de Sienne « Ô Catherine, mère des âmes ici-bas, aimez-les jusque dans le Séjour de la Gloire où vous brillez entre les épouses du grand Roi » de Dom Guéranger
- L’Hymne à Sainte Catherine de Sienne du Pape Pie II « Tes exemples, ô Catherine, rayonnent par toute la terre »
- L’Hymne à Sainte Catherine de Sienne du Pape Pie II « Tu as droit, Vierge illustre, à tous les triomphes »
- Une « courte biographie » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Trinité éternelle, permettez-moi de Vous comparer à une vigne qui a trois rameaux » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Trinité éternelle, nous sommes des arbres de mort et Vous êtes l'arbre de vie » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô puissante et éternelle Trinité ! Vous nous avez aimés avant que nous fussions » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Toi, éternelle Trinité, Tu es comme un océan profond » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Océan profond, plus j'y cherche et plus je Te trouve et plus je trouve et plus je Te cherche » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Trinité éternelle » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Dieu éternel, nous voyons la lumière dans ta Lumière » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Je Te rends grâces, Père éternel, pour la Bonté sans mesure que Tu m'as témoignée » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Dieu, venez à notre aide, hâtez-Vous de nous secourir » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Je Te rends grâces, Père éternel, pour la Bonté sans mesure que Tu m'as témoignée » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Père éternel, pouvais-Tu venir plus près de ta créature qu'en se revêtant de son humanité ? » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Père éternel, Tu ne peux pas refuser ta Miséricorde à qui Te La demande » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Père très doux, je Te prie pour ceux que Tu m’as confiés » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Déité, Déité, ineffable Déité ! » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Dieu éternel, mon bon Maître » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Tu veux, Père éternel, que nous Te servions selon Ton bon plaisir » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Esprit Saint, viens dans mon cœur » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Marie ! Temple de la Trinité » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Notre Dame, gardez ma virginité pour Lui seul » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Marie Madeleine, c'est la persévérance qui vous a fait trouver votre Maître » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière pour la sainte Église Catholique « J'ai recours à Vous, Médecin suprême » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Trinité éternelle, faites de votre Vicaire un autre Vous-même et donnez-lui la Lumière dont il a si grand besoin » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Marie, je recours à Toi pour le Vicaire de l’Église de Ton Fils » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière pour le Pape Grégoire XI « Ô Père Tout Puissant, je Vous en conjure, que votre Vicaire suive en tout votre Volonté » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière pour le Pape Clément VII « Amour éternel, purifie vraiment ton Vicaire pour qu'il donne aux autres l'exemple de la pureté et de l'innocence et qu'il Te serve, les yeux fixés sur ta Grâce » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Père éternel, je Vous adjure de renouveler dans Votre sainte Église l'union, la paix et l'ardeur de la charité » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô souveraine et éternelle Trinité, unissez-moi au Corps mystique de la Sainte Église » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Mon Seigneur, abaisse le regard de ta Miséricorde sur Ton peuple et sur le corps mystique de la Sainte Église » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Seigneur, je Vous demande de diriger vers Vous les cœurs et les volontés des Ministres de notre Sainte Mère l'Église » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière sur la Charité divine « Ô Verbe de Dieu, l'âme ne peut avec la lumière de la Grâce connaître l'étendue de votre Charité » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière de Miséricorde « Mon Seigneur, abaisse le regard de ta miséricorde » de Sainte Catherine de Sienne
- L’Hymne à la Miséricorde « Ô Miséricorde, mon cœur s'enflamme à penser à Toi » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Père tendre et miséricordieux, votre Miséricorde nous couvre et nous protège contre votre Justice » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô éternelle miséricorde, Tu couvres les fautes de tes créatures » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô mon très doux Seigneur, faites gracieusement Miséricorde à Vos misérables créatures » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Ô Père éternel, faites miséricorde au monde, ne tardez plus ! » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière pour la Paix « Je proclame que Ta toute puissance est capable de secourir l’Église et d’arracher Ton peuple aux mains de Satan » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « Divine et éternelle Charité, je Te supplie de faire Miséricorde à Ton peuple » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière sur le don de la Foi « Ô Trinité éternelle, que ma vie mortelle s'écoule dans la Lumière de la très sainte Foi dont Tu as enivré mon âme » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière pour obtenir la Conversion des pécheurs endurcis « Que l'homme rougisse de la dureté de son cœur et de la violation de la Loi que Vous lui avez donnée, puisque Vous, notre Dieu, Vous avez voulu l'observer » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière pour un malade obstiné « Ô mon doux Seigneur, accordez-moi la conversion de ce mourant endurci » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière pour faire la Volonté de Dieu « Ô mon Dieu, faites que je ne choisisse plus le lieu, la manière et le temps qui me plaisent davantage, mais que je m’en rapporte pour tout à votre bon plaisir » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière pour accomplir les Volontés de Dieu « Esprit Saint, venez en mon cœur » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière après la sainte Communion « Bénissez, ô mon Dieu, celui qui m'a donné la sainte Communion » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière « La Trinité en nourriture » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière de Repentance « J'ai péché, Seigneur, ayez pitié de moi » de Sainte Catherine de Sienne
- La Prière pour le Salut du monde « Ô Rédempteur, je Vous conjure d'ébranler, d'enflammer mon âme pour le Salut du monde » de Sainte Catherine de Sienne