Site-Catholique.fr
home Actualités Messes Sermons Prières Chapelets Chemins de Croix Sacrements Livres Humour
×

Prières à Saint Dominique de Guzman fêté le 4 août

Prières > aux Saints et Saintes

Voici les Prières de la Messe du Commun d'un Confesseur « Ô Dieu, qui avez daigné éclairer votre Église par les mérites et les leçons du Bienheureux Dominique, votre Confesseur » et les Leçons des Matines dans le Bréviaire Romain le 4 août pour la Fête de Saint Dominique de Guzman (1170-1221), Fondateur de l’Ordre des Prêcheurs connus également sous le nom des Frères Dominicains, Grand Prédicateur qui nous engage tous à être fervents dans la Prière, courageux à vivre la Foi et profondément amoureux de Jésus Christ, par l’intermédiaire de Notre Dame du Rosaire, Patronne de l’Ordre Dominicain. Par son Intercession, nous demandons à Dieu d’enrichir toujours l’Église d’authentiques Prédicateurs du saint Évangile.



Dominique-de-Guzman.jpg
Les Leçons des Matines au Deuxième Nocturne du 4 août sur Saint Dominique de Guzman :

Quatrième Leçon : Dominique naquit à Calahorra en Espagne, de la noble famille des Guzman. Il s’appliqua à Palencia à l’étude de la littérature et de la théologie ; et les grands succès qu’il y obtint lui valurent un bénéfice de Chanoine régulier de l’église d’Osma. Plus tard, il fonda l’Ordre des Frères Prêcheurs. Sa mère avait eu un songe pendant sa grossesse : il lui semblait porter en elle un petit chien tenant dans sa gueule une torche allumée avec laquelle, une fois sorti de son sein, il embraserait tout l’univers. Ce songe présageait que la Sainteté et la Doctrine éclatantes de Dominique enflammeraient les populations d’une grande ardeur pour la pratique de la piété Chrétienne. Ce qui arriva dans la suite vérifia le présage ; lui-même en a commencé la réalisation, et il l’a continuée par les membres de son Ordre.

Cinquième Leçon : Ce en quoi son talent et sa vigueur se signalèrent le plus, ce fut à combattre les hérétiques, qui essayaient de pervertir les Toulousains par de pernicieuses erreurs. Il employa sept ans à cette œuvre ; après quoi il se rendit à Rome, au concile de Latran, avec l’Évêque de Toulouse, pour obtenir d’Innocent III la confirmation de l’Ordre qu’il avait institué. Pendant qu’on en délibérait, Dominique retourna vers ses disciples, sur le conseil des Pontifes, afin de choisir une règle. Quand il revint à Rome, Honorius III, successeur immédiat d’Innocent, lui accorda la confirmation de l’Ordre des Prêcheurs. Il établit à Rome deux Couvents, l’un d’hommes, l’autre de femmes. Il rappela trois morts à la vie et fit beaucoup d’autres Miracles qui contribuèrent singulièrement à propager son Ordre.

Sixième Leçon : Grâce à lui, des Couvents s’étaient élevés partout, et un très grand nombre de personnes réglaient leur vie selon la Religion et la Piété, lorsqu’il fut pris de la fièvre à Bologne, l’an du Christ mil deux cent vingt et un. Comprenant qu’il allait mourir, il appela ses Frères et ceux qui se formaient sous sa direction ; il les exhorta à l’innocence et à l’intégrité des mœurs. Enfin il leur laissa en testament, comme patrimoine assuré, la charité, l’humilité et la pauvreté. Au moment où tous les Frères en prières dirent ces mots ; « Saints de Dieu, venez à son secours ; Anges, venez à sa rencontre » il s’endormit dans le Seigneur, le huitième jour des ides d’août. Dans la suite, le Pape Grégoire IX le mit au nombre des Saints.

Ordre-des-Dominicains-Precheurs.png

La Notice du Missel Dominicain sur Saint Dominique de Guzman :
Vers la fin de la vie de notre Bienheureux Père, un jeune étudiant de Bologne, ne sachant quoi le plus admirer de la grâce de sa parole ou de son à-propos dans l’utilisation de la Sainte Écriture, lui demanda dans quel livre il avait le plus étudié. Dominique répondit : Dans le livre de la charité, plus que dans les livres des hommes. Voilà pourquoi celui qui fut si terrible à l’erreur obstinée put être appelé le doux Père Dominique par tous ceux qui l’ont connu. C’est qu’il pensait que le premier devoir de la vraie charité est de donner la vérité, et de défendre contre l’hérésie, le pire de tous les maux de ce monde, les âmes, rachetées du sang du Christ.
De cette pensée découle logiquement toute son action en ce monde : son premier contact avec l’erreur, en Languedoc, décide de sa vie. Sa charité s’émeut à la vue de la perte de tant d’âmes. Que vont devenir les, pécheurs ! Tel est le cri de sa prière incessante. Pour sauver ces âmes, il se met immédiatement à prêcher la vérité, et entame avec les hérétiques de longs entretiens où il s’efforce, souvent avec succès, de les convaincre.
Mais devant l’obstination hypocrite des ennemis de la Foi, il n’hésite pas à soutenir de sa prière et de ses conseils la croisade de Simon de Montfort : il fallait d’abord rétablir par la force la liberté de l’apostolat.
Pour continuer cet apostolat et en rendre les fruits durables, il suscite un Ordre, le premier Ordre Monastique formé de Clercs et non de laïques : pour exercer la charité de la vérité, ses fils seront des Prêtres et des Docteurs, ils enseigneront et défendront la Foi. Aussi Saint Thomas est-il le vrai fils de la pensée de son Père Dominique. Dans l’institution de son Ordre surtout, se révèle son génie : c’est sans tâtonnements et du premier coup qu’il le réalisa. Il ne revenait jamais sur une décision prise, disent ses contemporains. C’est qu’il concevait fortement, et que son Ordre enfanté dans la prière et dans la méditation, était déjà dans sa pensée, complet et parfait, avant de paraître au jour.
Ayant pensé fortement, il voulait avec la même force persévérante qu’aucun obstacle ne pouvait briser. Lorsqu’il mourut en 1221, son œuvre était réalisée telle qu’il l’avait conçue dans l’Esprit de Dieu, et telle qu’elle devait se perpétuer en se renouvelant durant sept cents ans.
Tel fut notre doux Père, et le secret de cette pensée sereine et forte, de cette volonté inébranlable, nous devons le chercher dans son union incessante avec son Dieu, car il a été dit de lui qu’il ne parlait que de Dieu ou avec Dieu.
(Notice du Missel Dominicain quotidien selon le Rite de l’Ordre des Frères Prêcheurs aux Éditions de l’Année Dominicaine en 1925)


La Collecte de la Fête de Saint Dominique de Guzman le 4 août :
Deus, qui Ecclésiam tuam beáti Dominici Confessóris tui illumináre dignátus es méritis et doctrinis : concéde ; ut eius intercessióne temporalibus non destituatur auxiliis, et spiritualibus semper profíciat increméntis. Per Dominum nostrum Iesum Christum Filium tuum, qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen.
Ô Dieu, qui avez daigné éclairer votre Église par les mérites et les leçons du Bienheureux Dominique, votre Confesseur : faites que, par son Intercession, elle ne soit pas privée des secours temporels, et qu’elle fasse toujours de nouveaux progrès dans les voies spirituelles. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.



La Secrète de la Fête de Saint Dominique de Guzman le 4 août :
Múnera tibi, Dómine, dicáta sanctífica : ut, méritis beáti Domínici Confessóris tui, nobis profíciant ad medélam. Per Dominum nostrum Iesum Christum Filium tuum, qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen.
Rendez Saints, ô Seigneur, les dons qui Vous sont dédiés, afin que, par les mérites du Bienheureux Dominique, votre Confesseur, ils nous servent de remède spirituels. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.



La PostCommunion de la Fête de Saint Dominique de Guzman le 4 août :
Concéde, quǽsumus, omnípotens Deus : ut, qui peccatórum nostrórum póndere prémimur, beáti Domínici Confessóris tui patrocínio sublevémur. Per Dominum nostrum Iesum Christum Filium tuum, qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen.
Accordez-nous, nous Vous le demandons, ô Dieu tout-puissant : qu’alors que nous nous sentons accablés sous le poids de nos péchés, nous soyons soulagés par le patronage du Bienheureux Dominique, votre Confesseur. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Dominique-de-Guzman-Caleruega.jpg

Voir sur Saint Dominique de Guzman, Fondateur de l’Ordre des Frères Prêcheurs :
- La Prière « Ô Dieu, qui avez daigné éclairer votre Église par les mérites et les leçons du Bienheureux Dominique, votre Confesseur » et les Leçons des Matines du 4 août pour la Fête de Saint Dominique de Guzman
- La Prière « Ô illustre Confesseur Saint Dominique, propre à inspirer l'humilité, la pauvreté et la mortification » et la Vie de Saint Dominique de Guzman racontée par l'Abbé de Commanville
- La Catéchèse sur « Saint Dominique de Guzman » de Benoit XVI
- La Prière à Saint Dominique pour le Salut des Âmes « Glorieux Saint Inquisiteur de la Foi, allumez dans nos cœurs ce zèle du Salut des Âmes dont vous avez été pénétré » du Père Louis de Bouvignes
- La Prière à Saint Dominique « Ô glorieux Saint Dominique »
- La Prière pour la Fête de Saint Dominique le 4 août « Ô Saint Dominique, qui avez levé une armée de Prédicateurs pour la défense de la sainte Église » du R. P. Fyot de Vaugimois
- La Prière pour la Fête de Saint Dominique « Ô grand Saint, qui avez donné dès le berceau des marques d'une Sainteté extraordinaire » de l’Abbé Julien Barbé
- L’Hymne à Saint Dominique « Le monde au Temps de Dominique » de Sœur Anne Lécu
- La Prière de Saint Dominique de Guzman « Donnez-moi, Seigneur, une Charité véritable et efficace »