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Prières à Saint Joseph Calasanz, Fondateur des Écoles Pies, fêté le 27 août

Prières > aux Saints et Saintes

Voici les Prières de la Messe du Commun d’un Confesseur « Ô Dieu, par Saint Joseph, votre Confesseur, Vous avez daigné pourvoir votre Église d’un nouveau secours pour former la jeunesse à la science et à la piété » et les Leçons de l'Office des Matines du Bréviaire Romain au Deuxième Nocturne le 27 août pour la Fête de Saint Joseph Calasanz (1556-1648), Religieux espagnol qui dès ses plus jeunes années, donna des marques de sa charité envers les enfants pauvres et de son zèle pour les instruire afin de leur apprendre les Prières saintes et les Mystères de la Foi, et qui fonda en 1597 l’Ordre des Clercs réguliers pauvres des Écoles Pies de la Mère de Dieu pour donner un soin spécial à l’instruction Chrétienne et gratuite des enfants surtout les plus indigents.



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Les Leçons de l'Office des Matines au Deuxième Nocturne le 27 août sur Saint Joseph Calasanz, Religieux Fondateur des Écoles Pies :

Quatrième Leçon : Joseph Calasanz de la Mère de Dieu naquit d’une noble famille, à Retraita en Aragon.
Dès ses plus jeunes années, il donna des marques de sa charité envers les enfants et de son zèle pour les instruire.
Tout jeune encore, il les réunissait autour de lui, pour leur apprendre les Prières saintes et les Mystères de la Foi.
Il cultiva avec soin les lettres profanes et sacrées.
Pendant qu’il étudiait la théologie à Valence, il eut à se défendre des séductions d’une femme puissante et noble, et, par une insigne victoire, conserva intacte la virginité qu’il avait vouée à Dieu.
S’étant fait Prêtre en exécution d’un vœu et appelé par plusieurs Évêques de la Nouvelle-Castille, d’Aragon et de Catalogne à partager leurs travaux, il surpassa les espérances de tous : grâce à lui les mœurs s’amendaient, la discipline ecclésiastique était remise en vigueur, les inimitiés et les factions qui ensanglantaient les cités s’apaisaient d’une manière étonnante.
Mais sur des avertissements répétés, reçus en vision et par la voix de Dieu, il partit pour Rome.

Cinquième Leçon : A Rome, il mena une vie très rude, affligeant son corps par des veilles et des jeûnes, passant les jours et les nuits dans la méditation des choses célestes et dans la prière.
Il avait coutume de visiter presque chaque nuit les sept Basiliques de la Ville, et il conserva cette habitude pendant plusieurs années.
Enrôlé dans plusieurs Confréries pieuses, il secourut avec un zèle admirable les pauvres, principalement les malades et les prisonniers, les aidant de ses aumônes et leur rendant tous les devoirs de la miséricorde.
Dans une peste qui ravageait Rome, il se joignit à Saint Camille et se livra si généreusement aux élans de la charité, que non content de pourvoir par de larges aumônes au soulagement des pauvres malades, il alla même jusqu’à transporter sur ses épaules, au lieu des inhumations, les cadavres de ceux qui avaient succombé.
Ayant appris, par une révélation divine, qu’il était destiné à instruire et à former à la piété les enfants, et surtout les enfants pauvres, il fonda l’Ordre des Clercs réguliers pauvres des Écoles Pies de la Mère de Dieu : Religieux que la Règle même de leur Institut devait astreindre à donner un soin spécial à l’instruction des enfants.
Le saint Fondateur, vivement encouragé par Clément VIII, Paul V et d’autres souverains Pontifes, propagea son Ordre avec une rapidité merveilleuse dans plusieurs provinces et royaumes d’Europe.
Dans cette œuvre, il supporta tant de travaux et traversa tant d’épreuves sans jamais fléchir, qu’il n’y avait partout qu’une voix pour le proclamer un prodige de force et une copie de la constance du saint homme Job.

Sixième Leçon : Malgré les sollicitudes du gouvernement général de son Ordre, et bien qu’il continuât de travailler de tout son pouvoir au Salut des âmes, jamais cependant il ne cessa d’instruire les enfants, surtout les plus indigents.
Balayer leurs classes et les reconduire chez eux lui était habituel.
Il persévéra pendant cinquante-deux ans, même étant malade, dans ces admirables pratiques de patience et d’humilité et mérita ainsi que Dieu fît éclater ses miracles devant ses disciples.
La bienheureuse Vierge Marie lui apparut avec l’enfant Jésus qui les bénissait pendant qu’ils priaient.
Il refusa les plus hautes dignités.
Le don de prophétie, la pénétration des cœurs, la connaissance de ce qui se passait au loin, ses miracles, ont rendu son nom célèbre.
Il fut extrêmement dévot envers la Vierge, Mère de Dieu : outre qu’il L’honora d’un culte particulier depuis sa plus tendre enfance, il recommanda aux siens de La vénérer de même.
Marie et d’autres Saints le favorisèrent de fréquentes apparitions.
Ayant prédit le jour de sa mort, le rétablissement et les progrès de son Ordre, alors presque détruit, il s’endormit dans le Seigneur, à Rome, âgé de quatre-vingt-douze ans, l’an mil six cent quarante-huit, la nuit des calendes de septembre.
Au bout d’un siècle, on retrouva sa langue et son cœur intacts et sans corruption.
Dieu l’ayant illustré par beaucoup d’autres prodiges après sa mort, le Pape Benoît XIV le mit au rang des Bienheureux et Clément XIII l’inscrivit solennellement au nombre des Saints.


La Collecte de la Fête de Saint Joseph Calasanz le 27 août :
Deus, qui per sanctum Ioséphum Confessórem tuum, ad erudiéndam spíritu intellegéntiæ ac pietátis iuventútem, novum Ecclésiæ tuæ subsídium providére dignátus es : præsta, quǽsumus ; nos, eius exémplo et intercessióne, ita fácere et docére, ut prǽmia consequámur ætérna. Per Dominum nostrum Iesum Christum, Filium tuum, qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen.
Ô Dieu, par Saint Joseph, votre Confesseur, Vous avez daigné pourvoir votre Église d’un nouveau secours pour former la jeunesse à la science et à la piété : faites, nous Vous en prions, qu’aidés de son exemple et de son intercession, nous puissions agir et enseigner de manière à mériter les éternelles Récompenses. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.



La Secrète de la Fête de Saint Joseph Calasanz le 27 août :
Altáre tuum, Dómine, munéribus cumulamus oblatis : ut eius nobis fiant supplicatione propitia, cuius nos donasti patrocínio adiuvári. Per Dominum nostrum Iesum Christum, Filium tuum, qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen.
Nous couvrons aujourd’hui d’offrandes votre autel, Seigneur, afin qu’elles nous soient profitables par les mérites de celui dont Vous avez fait notre protecteur. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.



La PostCommunion de la Fête de Saint Joseph Calasanz le 27 août :
Sanctificáti, Dómine, salutári mystério : quǽsumus ; ut, intercedénte sancto Iosépho Confessóre tuo, ad maius semper proficiámus pietátis increméntum. Per Dominum nostrum Iesum Christum, Filium tuum, qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen.
Sanctifiés, Seigneur, par le Sacrement du Salut, nous Vous supplions, par les prières de Saint Joseph, votre Confesseur, de nous accorder d’avancer de plus en plus dans l’esprit de piété. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.