Voici les Prières de la Messe du Commun des Souverains Pontifes « Ô Pasteur éternel de l’Église, regardez avec bienveillance le Troupeau de votre Bienheureux Pape Léon, protégez-le et gardez-le toujours » et les Leçons de l'Office des Matines du Bréviaire Romain au Deuxième Nocturne le 3 juillet pour la Fête de Saint Léon II († 683) Pape et confesseur qui en onze mois de Pontificat Ordonna au mois de juin neuf Prêtres, trois Diacres et Sacra vingt-trois Évêques pour divers lieux.

Les Leçons de l'Office des Matines au Deuxième Nocturne le 3 juillet sur le Saint Pape Léon II :
Quatrième Leçon : Le souverain Pontife Léon II, Sicilien d’origine, était versé dans la science des saintes Écritures et des lettres profanes ; il possédait à fond les deux langues grecque et latine.
Non moins habile dans le chant sacré, il perfectionna les mélodies des Psaumes et des Hymnes de l’Église.
Il approuva et traduisit en latin les actes du Sixième Concile, tenu à Constantinople sous la présidence des légats du Siège apostolique, en présence de l’empereur Constantin, des deux Patriarches de Constantinople et d’Antioche, et de soixante-dix Évêques.
Cinquième Leçon : Dans ce Concile furent condamnés Cyrus, Sergius et Pyrrhus, qui enseignaient qu’il n’y avait dans le Christ qu’une seule volonté et opération.
Léon II brisa l’orgueil des Évêques de Ravenne, qui, forts de l’appui des exarques, n’obéissaient plus au Siège apostolique.
C’est pourquoi il décréta que l’élection du Clergé de Ravenne serait nulle, si elle n’était approuvée par l’autorité du Pontife romain.
Sixième Leçon : Il fut vraiment le père des pauvres, car il ne soulageait pas seulement de son argent, mais de ses soins, de ses fatigues, de ses conseils, la misère et le délaissement des nécessiteux, des veuves et des orphelins.
Son exemple et sa parole portaient tout le monde à une pieuse et sainte vie.
Il s’endormit dans le Seigneur au onzième mois de son pontificat, le cinq des nones de juillet, l’année seize cent quatre-vingt-trois, et fut enseveli dans la Basilique de Saint-Pierre.
Dans une Ordination au mois de juin, il ordonna neuf Prêtres, trois Diacres et sacra vingt-trois Évêques pour divers lieux.
La Collecte de la Fête du Saint Pape Léon II le 3 juillet :
Gregem tuum, Pastor ætérne, placátus inténde : et, per beátum leónem Summum Pontíficem, perpétua protectióne custódi ; quem totíus Ecclésiæ præstitísti esse pastórem. Per Dominum nostrum Iesum Christum, Filium tuum, qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen.
Pasteur éternel de l’Église, regardez avec bienveillance votre troupeau, protégez-le et gardez-le toujours. Nous Vous le demandons par le Bienheureux Pape Léon que Vous avez placé comme Berger à la tête de l’Église. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
La Secrète de la Fête du Saint Pape Léon II le 3 juillet :
Oblátis munéribus, quǽsumus, Dómine, Ecclésiam tuam benígnus illúmina : ut, et gregis tui profíciat ubique succéssus, et grati fiant nómini tuo, te gubernánte, pastóres. Per Dominum nostrum Iesum Christum, Filium tuum, qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen.
Grâce à l’offrande de ces présents, accordez Seigneur, la lumière à votre Église ; faites prospérer partout votre troupeau, et daignez diriger ses Pasteurs pour qu’ils Vous soient agréables. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
La PostCommunion de la Fête du Saint Pape Léon II le 3 juillet :
Refectióne sancta enutrítam gubérna, quǽsumus, Dómine, tuam placátus Ecclésiam : ut, poténti moderatióne dirécta, et increménta libertátis accípiat et in religiónis integritáte persístat. Per Dominum nostrum Iesum Christum, Filium tuum, qui tecum vivit et regnat, in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen.
Seigneur, dirigez avec amour votre Église qui vient de se nourrir à cette Table sainte, pour que, sous votre conduite toute-puissante, elle voie grandir sa liberté, et garde la Religion dans toute sa pureté. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.