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Sermon sur l’Excommunication Nucléaire de la FSSPX de l'Abbé Paul Robinson

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Voici la retransmission audio avec le texte en français de l’excellent Sermon sur « L’Excommunication Nucléaire de la FSSPX » qui exhorte les Fidèles à demeurer fermes dans la Foi et confiants que cette épreuve passera au service de la restauration de l'Église, prononcé par Monsieur l’Abbé Paul Robinson, Prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X en poste au Séminaire de Goulburn en Australie lors de la Sainte Messe du Sixième Dimanche après la Pentecôte le 5 juillet 2026, trois jours après le Décret par lequel le Saint-Siège a déclaré Excommuniés les Évêques, Prêtres et Fidèles adhérant formellement à la Fraternité.



Le Sermon sur « L’Excommunication Nucléaire de la FSSPX » de l’Abbé Paul Robinson :






Mercredi dernier, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X a consacré quatre évêques sans mandat pontifical. Rome a rapidement réagi par un décret d'excommunication.

Et ce décret d'excommunication est en quelque sorte une excommunication nucléaire. Il précise que non seulement les évêques consécrateurs et les évêques consacrés sont excommuniés, comme le prévoit le droit canonique, mais que, plus largement, toute personne attachée à la Fraternité Saint-Pie X, qu'il s'agisse des prêtres, des séminaristes, des frères, des religieux ou même de vous, les fidèles, est concernée.

Il est dit que toute personne qui adhère formellement à la Fraternité Saint-Pie X encourt automatiquement l'excommunication. Par « adhésion formelle », ils entendent une personne qui fréquente habituellement les chapelles de la FSSPX et adopte les positions doctrinales de la Fraternité.

Une sévérité sans précédent
Ces mesures sont extrêmement sévères de la part du Vatican.

Cela est d'autant plus frappant lorsqu'on considère la situation actuelle de l'Église. Soyons honnêtes : il existe aujourd'hui toutes sortes d'hérésies dans l'Église. Il y a toutes sortes de scandales. On peut faire quantité de choses contraires à la foi sans qu'aucune censure ne soit exercée contre soi.

On peut célébrer la messe d'une manière profondément scandaleuse. On peut nier publiquement la foi catholique. On peut manifester son approbation envers les unions homosexuelles, le divorce et d'autres formes d'immoralité. Pourtant, aucune de ces attaques contre la foi elle-même n'entraîne une excommunication.

Nous devons donc nous demander : pourquoi Rome retrouve-t-elle soudainement toute son autorité pour employer une mesure aussi extrême contre un groupe de catholiques traditionnels ?

Il paraît vraiment excessif qu'elle en arrive à cette « excommunication nucléaire ».

Les excommunications de masse sont très rares dans l'histoire de l'Église. Il est exceptionnel qu'un pape déclare qu'un groupe entier de personnes, dans notre cas, nous parlons de centaines de milliers de personnes, est excommunié.

Lorsque nous comparons ces deux réalités, d'un côté tant de personnes qui, dans l'Église, agissent contre la foi, détruisent la foi et l'Église sans recevoir la moindre sanction, et de l'autre ce que nous faisons, qui se voit appliquer non seulement toute la rigueur de la loi mais encore une quantité excessive de force et de censures, nous sommes conduits à conclure qu'il existe à Rome une sorte de syndrome d'hostilité envers la Tradition.

Il existe manifestement une profonde aversion pour ce que nous faisons, et plus particulièrement pour ce qui s'est produit mercredi dernier : l'assurance de la continuité de la Tradition grâce à ces quatre nouveaux évêques.

Le fait est que nous allons continuer d'exister. Nous ne disparaîtrons pas. En consacrant ces évêques, nous avons assuré notre avenir. Et Rome semble profondément irritée par cette réalité et cherche à nous frapper par des sanctions d'une sévérité tout à fait disproportionnée.

Même les médias profanes reconnaissent que ces mesures sont d'une extrême dureté.

Cette situation est très triste.

Elle est très triste parce que le pape est notre père, et que nous le regardons comme tel. Dans toute famille, lorsqu'un enfant est mal traité par son père, alors même qu'il accomplit quelque chose de bon, quelque chose qui est pour le bien de la famille, et que le père répond par des punitions et par la sévérité, c'est une situation douloureuse.

Mais elle l'est plus encore lorsque ce père est le Vicaire même du Christ, celui qui tient sur cette terre la place du Christ.

Un secteur de l'Église qui prospère
Comment est-il possible que, dans le paysage ecclésiastique actuel, alors que l'Église se meurt, que tant d'âmes quittent l'Église, que celle-ci se vide progressivement depuis tant d'années, il existe en même temps un secteur de l'Église qui, lui, est florissant, vivant, où l'on trouve tant de grandes familles catholiques, tant de personnes profondément attachées à la foi, qui prennent leur foi au sérieux, qui s'efforcent véritablement de demeurer en état de grâce...

Et quel est donc le groupe que le pape choisit de condamner et de vouloir faire disparaître ? Précisément celui qui est en train de prospérer, le seul secteur de l'Église qui soit véritablement florissant.

Rome exerce une pression immense sur vous, fidèles de la Fraternité Saint-Pie X, afin que vous cessiez de venir chez nous. Rome voudrait véritablement que cette réalité du catholicisme traditionnel disparaisse. C'est pourquoi elle a pris ces mesures, tout en vous proposant une voie de réconciliation avec Rome : aller voir l'évêque, faire une profession de foi, et ainsi de suite.

Mais, en même temps, on a l'impression qu'elle ne comprend absolument pas la raison pour laquelle vous êtes ici. Si vous êtes ici aujourd'hui, c'est que vous avez déjà consenti à de nombreux sacrifices.

Certains d'entre vous ont perdu des amis. D'autres ont vu leurs relations familiales se détériorer ou subissent continuellement les reproches de leurs proches, qui les accusent d'être schismatiques ou de toutes sortes d'autres choses simplement parce qu'ils viennent ici. Vous avez donc déjà payé un prix.

On pourrait penser que, si Rome vous offre un chemin de réconciliation, elle comprendrait cela et vous dirait : « Nous allons vous garantir les moyens de vivre la foi catholique traditionnelle à l'intérieur des structures normales de l'Église. » Mais il semble qu'il n'y ait aucune sensibilité à cet égard.

Au fond, on vous propose simplement d'être réintégrés dans un système où vous devrez précisément vous conformer à ce que vous redoutez, et ce que vous redoutez à juste titre : voir votre foi compromise par l'adoption de la nouvelle messe, des idées modernes, de la fausse notion de la dignité de l'homme, de l'œcuménisme, de la liberté religieuse et de tout ce qui en découle.

Saint Maurice : obéir sans trahir la foi
Au cours de notre pèlerinage en Suisse, cette semaine, quelques jours après les consécrations et la publication de ce décret, nous avons eu une grande grâce : celle de visiter l'abbaye de Saint-Maurice.

C'est le lieu où la célèbre Légion thébaine a donné sa vie pour le Christ.

La Légion thébaine était composée de soldats venus d'Afrique du Nord pour combattre au service de l'Empire romain, ces soldats étaient chrétiens, ils vivaient à la fin du IIIᵉ siècle et au début du IVᵉ. Ils étaient sous les ordres de l'empereur Maximien.

Maximien leur déclara : « Cette armée va rendre hommage à une divinité païenne. Nous allons accomplir les rites de Mithra afin d'obtenir la victoire au combat. Tous les soldats doivent participer à ces cérémonies païennes. Je vous ordonne donc d'accomplir ces rites. »

Le guide nous expliqua alors que la décision de saint Maurice, qui commandait cette légion, ainsi que de ses soldats, fut à la fois de respecter Dieu et de respecter l'empereur.

D'une part, ils honorèrent Dieu en refusant de participer à une sorte de cérémonie œcuménique où l'on rendait un culte aux faux dieux, ils refusèrent de trahir leur foi en accomplissant les rites mithriaques.

D'autre part, ils honorèrent l'empereur en déposant les armes devant lui, ils acceptèrent de subir le châtiment qu'il voulait leur infliger, plutôt que de se mutiner ou de chercher à renverser son autorité.

Que décida alors l'empereur ?

Il ordonna la célèbre décimation de la légion. Tous les soldats furent rangés en ligne. Une légion comptait environ six mille hommes. Puis un soldat sur dix fut exécuté sous les yeux des autres.

Après cette première exécution, on revint vers les survivants : « Vous avez vu ce qui est arrivé. Êtes-vous maintenant prêts à accomplir les rites païens ? »

Ils répondirent : « Non. »

Alors on recommença, à nouveau, un homme sur dix fut exécuté. Et cela continua jusqu'à ce que tous les soldats aient été mis à mort.

Cette histoire ressemble beaucoup à notre situation, chers fidèles.

Face aux sanctions du pape, nous voulons respecter à la fois Dieu et le Saint-Père, voilà le choix que nous faisons.

Nous honorons Dieu en demeurant fidèles à notre foi, en refusant de la compromettre, comme tant d'autres l'ont malheureusement fait dans l'Église moderne, au détriment de leur foi, par la communion dans la main, la participation à la nouvelle messe ou encore l'adoption des idées modernes de l'œcuménisme ou de la liberté religieuse.

D'autre part, nous recevons du pape les sanctions injustes qu'il nous inflige, tout en continuant à respecter sa charge et en cherchant à lui obéir autant qu'il est possible, chaque fois que notre foi n'est pas compromise.

Voilà les deux principes qui guident notre conduite.

Ce qui est intéressant, c'est que quelque temps après le massacre de la Légion thébaine, quelques années plus tard, l'empereur Maximien fut vaincu lors de la célèbre bataille du pont Milvius par Constantin.

À la suite de cette victoire, Constantin prit le pouvoir et promulgua l'édit de Milan, qui rendit à la foi catholique la liberté d'être pratiquée dans tout l'Empire romain, sans plus aucune sanction. Nous pouvons penser que ces valeureux soldats, en donnant leur vie pour la foi, ont obtenu des grâces pour la liberté de l'Église.

C'est ce que l'abbé Pagliarani dit au pape dans sa lettre au sujet des sanctions qui nous frappent. Il lui écrit : « Nous offrons les souffrances causées par ces nouvelles sanctions pour le bien de l'Église universelle et de Votre Sainteté. »

Une excommunication peut-elle être injuste ?
Bien entendu, nous ne considérons pas cette excommunication comme valide. C'est une chose de dire qu'une excommunication a été prononcée ; c'en est une autre de savoir si elle est réelle ou non.

Lorsque le pape affirme : « Vous vous êtes excommuniés vous-mêmes en accomplissant cet acte ; vous êtes dans le schisme ; et toute personne qui adhère formellement à ce schisme est automatiquement excommuniée », cela n'est pas nécessairement vrai.

Cela ne serait vrai que s'il existait réellement un schisme et si ce que nous faisons était objectivement pécheur et déplaisait à Dieu. Or le pape ne tient manifestement pas compte de tout ce que nous expliquons depuis des mois.

Le droit canonique lui-même prend en considération les dispositions subjectives de ceux qui procèdent aux consécrations, il prévoit que si quelqu'un agit en raison d'un état de nécessité, ou croit qu'il existe un état de nécessité, la peine d'excommunication ne s'applique pas.

Et nous croyons très certainement qu'il s'agit d'une véritable situation de nécessité. Aux yeux de Dieu, il n'y a donc pas de véritable excommunication.

Ce qui apparaît clairement, en revanche, c'est que la stratégie du Vatican consiste à employer la force et la peur contre les fidèles afin de les empêcher d'être des catholiques traditionnels et de poursuivre ce que nous faisons depuis maintenant soixante ans.

On veut vous faire croire qu'assister à la messe auprès de la Fraternité Saint-Pie X vous place en dehors de l'Église.

La foi nous maintient dans l'Église
On cherche ainsi à vous enfermer entre deux craintes.

D'un côté, la peur de perdre la foi. Vous connaissez probablement des membres de votre famille ou d'anciens catholiques qui ont perdu la foi. Dans le monde conciliaire, la foi a été diluée, et beaucoup n'en possèdent plus qu'une connaissance très superficielle. Vous vous dites donc : « Si je me retrouve dans cet environnement, mon âme sera en danger. Je ne veux pas que cela arrive. »

Mais de l'autre côté, on cherche à vous faire craindre qu'en restant avec la Fraternité Saint-Pie X, vous serez en dehors de l'Église.

Je voudrais vous assurer, chers fidèles, que le fait de demeurer attaché à la foi ne pourra jamais vous placer en dehors de l'Église. Ces deux réalités ne peuvent jamais être séparées : la foi et l'Église.

La conservation de la foi est le fondement premier de l'unité de l'Église, c'est le premier principe qui fait qu'une personne appartient à l'Église. Cela apparaît clairement dès le baptême, pour être baptisé, il faut professer la foi et demeurer fidèle à cette foi.

Ainsi, si l'on vous punit précisément parce que vous gardez la foi et qu'on vous accuse pour cela d'être en dehors de l'Église, cette affirmation est tout simplement fausse.

C'est la foi qui vous maintient dans l'Église, ce n'est jamais la fidélité à la foi qui peut vous en exclure, même si ceux qui gouvernent actuellement l'Église prétendent le contraire.

Nous voyons cela à plusieurs reprises dans l'histoire de l'Église.

À un certain nombre de reprises, suffisamment nombreuses pour que cela puisse nous éclairer aujourd'hui, au XXIᵉ siècle, nous rencontrons de grandes figures qui furent excommuniées de leur vivant, mais que l'Église a ensuite honorées, certaines ont même été canonisées.

Pensons au célèbre cas de saint Athanase, qui refusa d'accepter une formule semi-arienne sur la divinité du Christ, une formule ambiguë du Credo.

Pensons à sainte Jeanne d'Arc, excommuniée et conduite au bûcher comme hérétique.

Pensons encore à sainte Mary of the Cross, religieuse australienne excommuniée par son évêque pour être demeurée fidèle à ses vœux religieux et à sa règle.

Aujourd'hui, toutes ces figures sont honorées pour leur courage, parce qu'elles sont restées fidèles à la vérité malgré les sanctions ecclésiastiques.

Chers fidèles, c'est la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Permettez-moi simplement de vous rappeler ces paroles si réconfortantes de Notre-Seigneur dans le Sermon sur la montagne : « Bienheureux serez-vous lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement contre vous toute sorte de mal à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux. »

L'une des manières par lesquelles Rome cherche particulièrement à inspirer une grande crainte aux fidèles consiste à déclarer, à vous comme au monde entier, qu'à partir de maintenant les sacrements administrés par la Fraternité Saint-Pie X, en particulier la confession et le mariage, seraient invalides.

Vous savez qu'avant 2015 nous n'avions pas l'autorisation de confesser ni d'assister aux mariages, puis le pape François nous a accordé cette juridiction. Nous avons donc bénéficié de cette juridiction pour les confessions et les mariages de 2015 à 2026.

Et depuis le 2 juillet, cette juridiction nous a été retirée. Mais je vous le redis : cela n'est pas vrai. Ces sacrements demeurent valides dans les chapelles de la Fraternité Saint-Pie X.

Pourquoi demeurent-ils valides ?

Encore une fois, en raison des dispositions mêmes du droit canonique. Celui-ci prévoit des situations dans lesquelles un prêtre qui ne possède pas normalement l'autorisation nécessaire reçoit cependant de l'Église la juridiction requise, directement par la loi elle-même, de telle sorte que ces sacrements sont valides.

Prenons l'exemple de la confession.

Le droit canonique prévoit que, dès qu'il existe la moindre apparence que le prêtre possède cette juridiction, l'Église la supplée. Le prêtre n'a même qu'à donner l'apparence de posséder cette juridiction. Par exemple, après ce sermon, je vais revêtir une étole et entrer dans le confessionnal. Par ce simple fait, je donne l'apparence d'avoir la juridiction nécessaire, et cela suffit pour que le sacrement soit valide.

Il existe ainsi dans le droit canonique toute une série de dispositions prévues précisément pour de telles situations. L'Église veut, autant qu'il est possible, garantir la validité des confessions et des mariages.

Nous faisons donc de nouveau appel à cette juridiction suppléée afin de vous assurer que ces sacrements demeurent valides.

L'orage passera
Enfin, je crois que la cérémonie même des consécrations constitue pour nous un magnifique symbole.

Vous avez probablement regardé tout ou partie de cette cérémonie de six heures qui s'est déroulée mercredi, vous avez sans doute remarqué qu'immédiatement après la consécration des évêques, après qu'ils eurent reçu la sainte communion des mains de l'évêque consécrateur, un violent orage éclata.

Les prêtres, comme moi, se trouvaient sous la tente ; nous ne fûmes pas mouillés, mais les fidèles, qui étaient à l'extérieur, reçurent littéralement des trombes d'eau. Avant que l'orage n'éclate, une annonce avait été faite : « Un violent orage approche, restez calmes. Nous allons prier le rosaire, cela durera environ une demi-heure, nous allons prier le rosaire. »

C'est exactement ce qui s'est passé, les fidèles, avec beaucoup de courage, sont restés à leur place, ils ont été littéralement battus par la pluie.

Nous avons prié le rosaire, nous avons chanté le rosaire en latin, les quelque vingt mille personnes présentes ont chanté ensemble le rosaire en latin. Tous sont demeurés calmes, puis l'orage est passé, la cérémonie s'est achevée, le soleil est revenu. Tout le monde a séché et nous avons pu prendre une magnifique photo de groupe à la fin.

Voilà exactement le symbole de ce qui est en train de se passer. Immédiatement après les consécrations épiscopales est venue la tempête : la tempête de ces sanctions romaines.

Que devons-nous faire ? Nous devons rester calmes, nous devons prier Notre-Dame, nous devons demeurer près d'elle et nous devons avoir la certitude que cette tempête passera, elle aussi passera.

On dit souvent que rien de violent ne dure très longtemps, cette violente tempête finira elle aussi par disparaître. Un jour, l'Église sera restaurée, en attendant, nous sommes privilégiés, nous pouvons dire que nous recevons une grâce.

La grâce propre à ce moment est de conserver ce bon esprit, d'offrir l'injustice qui est commise contre la Fraternité Saint-Pie X, et désormais aussi contre vous, chers fidèles, offrons cette injustice pour le bien de notre sainte Mère l'Église.

Je crois que ce sera une grande contribution à la restauration de l'Église et ce sera également très méritoire pour vos propres âmes.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

Abbé Paul Robinson, Prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X en poste au séminaire de Goulburn en Australie lors de son Sermon sur l’Excommunication Nucléaire de la FSSPX à la Sainte Messe du Sixième Dimanche après la Pentecôte 5 juillet 2026


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- La « Profession de Foi Catholique de la FSSPX » pour éclairer les âmes face aux principales erreurs modernes
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