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« Sainte Messe du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ » du 6 juin 2021 (année « B ») :


Parole de Dieu pour la Solennité du Saint-Sacrement : Le Sang de l'Alliance … « les textes de cette Fête sont littéralement imprégnés de sang : celui des victimes du sacrifice de l'Alliance, celui du Christ, grand prêtre de l'Alliance nouvelle, et celui de Jésus offert pour l'Alliance éternelle dans la bénédiction de la coupe lors du dernier repas. Si le sang est inséparablement lié à l'Alliance, c'est parce qu'il est le symbole de la vie. Or, l'Alliance est indissociable de la mise en œuvre de la Volonté de Dieu : l'engagement des fils d'Israël à observer les Commandements de Dieu, l'Offrande que fait le Christ de Lui-même à son Père, le mémorial de l'Institution de l'Eucharistie selon la Volonté de Jésus. L'Alliance Divine et la vie selon l'Évangile sont donc liées, non pas comme un simple contrat de réciprocité mercantile, mais comme une synergie que l'une et l'autre entraînent. Lorsque nous nous rassemblons pour faire mémoire de la Mort et de la Résurrection du Christ dans l'Eucharistie, nous célébrons l'Alliance nouvelle et éternelle et recevons les forces pour vivre selon cette Alliance tous les jours de notre vie. Culte spirituel et vie évangélique sont inséparables dans l'Alliance de Jésus Christ. Notre vie est alors « alliance » comme la vie de Dieu est salut pour le monde ; notre vie est alors « évangile » comme la vie de Dieu est bonne nouvelle pour le monde ; tel est l'admirable échange auquel nous sommes conviés à chaque Eucharistie » (Père Sylvain Brison)

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L’esprit de la Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ (année B) : Le Jeudi Saint de l'été... « Je dois vous avouer que j'ai un attrait particulier pour la Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ, appelée aussi Fête-Dieu. Un auteur que j'apprécie beaucoup qualifie cette Fête de « Jeudi Saint de l'été » (Mère Julienne du Rosaire). Si l'expression a l'intérêt de mettre en lumière le côté estival de la Fête - au point de nous donner le goût de célébrer en plein air -, elle marque surtout le lien de continuité avec l'événement du Jeudi Saint. Et pour cause ! La Liturgie de ce Dimanche nous invite, en effet, à rendre grâce pour le Don offert par le Christ le soir de la dernière Cène. Don inouï puisque, sous les Signes du Pain et du Vin consacrés, le Christ demeure avec nous, par-delà l'espace et le temps. Certes, ce Don demande de notre part un acte réel de foi, mais cet acte prend appui sur la Parole du Christ lui-même : « Ceci est mon Corps... Ceci est mon Sang ». Dès lors, comment ne pas adorer une telle Présence sacramentelle, car Elle est la Présence de Dieu au milieu de nous ! Aussi géniales que soient ces constatations, il serait cependant réducteur de s'en tenir à elles seules. Pour pénétrer la profondeur du Don de l'Eucharistie, il faut impérativement remonter jusqu'à l'acte qui l'engendre : un acte par lequel le Christ offre Sa vie jusqu'au bout, dans une totale liberté, par amour pour son Père et pour toute l'humanité. Ce jusqu'au bout de l'Amour, réalisé définitivement sur la Croix, est pour ainsi dire condensé dans le Mystère Eucharistique. Plus exactement encore, il s'actualise en chaque Eucharistie. Ce n'est donc pas à une Présence statique que nous communions à chaque Célébration, mais à une Présence dynamique : Celle du Christ en acte de don de Lui-même, pour la Gloire de Dieu et le Salut du monde. D'Eucharistie en Eucharistie, nous sommes ainsi conviés à nous laisser entraîner par le Christ dans ce jusqu'au bout de l'Amour. En nous donnant son Cœur Eucharistique, le Christ veut faire de nous d'autres Lui-même qui, par leur vie de prière et de dévouement, seront une présence réelle au cœur de ce monde. Car il ne faut pas se le cacher, la seule Messe à laquelle plusieurs de nos contemporains participeront, c'est à Celle qui se célèbre dans notre vie quotidienne. En sommes-nous assez conscients ? En fait, notre Baptême appelle ce sommet de l'Amour : devenir nous-mêmes Eucharistie. Saint Paul dira en ses mots que c'est « la juste manière de rendre un culte » à Dieu (Rm 12, 1). On comprend alors toute l'importance que l'Église accorde au Sacrement de l'Eucharistie, « Source et Sommet» de sa vie et de sa mission. C'est là qu'Elle se renouvelle sans cesse, y puisant le dynamisme d'un Amour qui se fait don. S'il est vrai que l'Eucharistie n'existera plus dans l'éternité, nous serons toutefois éternellement unis à l'Acte d'Amour du Christ, établis à jamais dans son Offrande aimante. Puisse notre foi eucharistique être déjà, ici-bas, source de consolation pour notre route quotidienne. Par le moyen de ce Sacrement, le Seigneur accomplit sa Promesse : « Jamais je ne te lâcherai, jamais je ne t'abandonnerai » (He 13, 5). Forts de cette Fidélité divine, sachons discerner comment rompre le pain de notre vie, jour après jour, pour être les témoins d'un Amour qui va jusqu'au bout » (Sœur Nathalie Roberge)


Signe-de-Croix Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.


Introït « Cibavit eos » de la Sainte « Messe de la Solennité de la Fête-Dieu » :



Antienne d'ouverture de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :

« Le Seigneur a nourri son Peuple de la fleur du froment, Il l’a rassasié du miel du rocher »


Prière d'ouverture de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :

« Seigneur Jésus Christ, dans cet admirable Sacrement, Tu nous as laissé le Mémorial de ta Passion ; donne nous de vénérer d'un si grand Amour le Mystère de ton Corps et de ton Sang, que nous puissions recueillir sans cesse le fruit de ta Rédemption. Toi qui règnes dans l'unité du Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. »


Lectures de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :


Première Lecture du Livre de l’Exode (Ex 24, 3-8) de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :

« Voici le Sang de l’Alliance que le Seigneur a conclue avec vous »

« En ces jours-là, Moïse vint rapporter au peuple toutes les Paroles du Seigneur et toutes ses Ordonnances. Tout le peuple répondit d’une seule voix : « Toutes ces Paroles que le Seigneur a dites, nous Les mettrons en pratique ». Moïse écrivit toutes les Paroles du Seigneur. Il se leva de bon matin et il bâtit un autel au pied de la montagne, et il dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël. Puis il chargea quelques jeunes garçons parmi les fils d’Israël d’offrir des holocaustes, et d’immoler au Seigneur des taureaux en sacrifice de paix. Moïse prit la moitié du sang et le mit dans des coupes ; puis il aspergea l’autel avec le reste du sang. Il prit le livre de l’Alliance et en fit la lecture au peuple. Celui-ci répondit : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous Le mettrons en pratique, nous y obéirons. » Moïse prit le sang, en aspergea le peuple, et dit : « Voici le sang de l’Alliance que, sur la base de toutes ces Paroles, le Seigneur a conclue avec vous ».

Le sens de cette Première Lecture du Livre de l’Exode (Ex 24, 3-8) : Après la sortie d'Égypte, Dieu a pris l'initiative de proposer une Alliance à son Peuple. Pour La concrétiser, Moïse organise une grande célébration sous la forme d'un sacrifice. Tous les éléments traditionnels (autel, victimes) y sont. Mais il apporte une grande nouveauté : le sens qui leur est donné. Il ne s'agit plus d'accomplir des gestes pour amadouer la divinité, il s'agit de manifester l'intention du peuple entier d'entrer dans l'Alliance proposée par Dieu : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous-Le mettrons en pratique ».


Psaume 115 (Ps 115 (116b), 12-13, 15-16ac, 17-18) de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :

R/ J’élèverai la Coupe du Salut, j’invoquerai le Nom du Seigneur (cf. Ps 115, 13)

Comment rendrai-je au Seigneur
Tout le bien qu’Il m’a fait ?
J’élèverai la Coupe du Salut,
J’invoquerai le Nom du Seigneur.

Il en coûte au Seigneur
De voir mourir les Siens !
Ne suis-je pas, Seigneur, Ton serviteur,
Moi, dont Tu brisas les chaînes ?

Je T’offrirai le sacrifice d’action de grâce,
J’invoquerai le Nom du Seigneur.
Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
Oui, devant tout son Peuple.


Deuxième Lecture de la Lettre de Saint Paul apôtre aux Hébreux (He 9, 11-15) de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :

« Le Sang du Christ purifiera notre conscience »

« Frères, le Christ est venu, grand Prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création, Il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais Son propre Sang. De cette manière, Il a obtenu une libération définitive. S’il est vrai qu’une simple aspersion avec le sang de boucs et de taureaux, et de la cendre de génisse, sanctifie ceux qui sont souillés, leur rendant la pureté de la chair, le Sang du Christ fait bien davantage, car le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert Lui-même à Dieu comme une Victime sans défaut ; son Sang purifiera donc notre conscience des actes qui mènent à la mort, pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant. Voilà pourquoi il est le Médiateur d’une Alliance nouvelle, d’un Testament nouveau : puisque sa Mort a permis le rachat des transgressions commises sous le premier Testament, ceux qui sont appelés peuvent recevoir l’Héritage éternel jadis promis ».

Le sens de cette Deuxième Lecture de la Lettre de Saint Paul apôtre aux Hébreux (He 9, 11-15) : On ne sait pas qui sont les destinataires de la Lettre aux « Hébreux » : ce sont probablement des juifs devenus Chrétiens. L'auteur détaille pour eux tous les aspects du culte juif en montrant comment le Christ transforme et renouvelle toutes choses. Car, en Jésus, Dieu fait homme, l’Alliance entre Dieu et l'humanité est enfin accomplie.


Séquence « Lauda Sion Salvatorem » (« Sion, célèbre ton Sauveur ») composée par Saint Thomas d'Aquin pour la Sainte « Messe du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ » :


Lauda, Sion, Salvatorem, lauda ducem et pastorem, in hymnis et canticis.
Loue, Sion, ton Sauveur, loue ton chef et ton pasteur par des hymnes et des cantiques.

Quantum potes, tantum aude, quia major omni laude nec laudare sufficis.
Autant que tu le peux, tu dois oser, car Il dépasse tes louanges et tu ne pourras jamais trop Le louer.

Laudis thema specialis, Panis vivus et vitalis hodie proponitur.
Le sujet particulier de notre louange, le Pain vivant et vivifiant, c’est cela qui nous est proposé aujourd’hui.

Quem in sacræ mensa cenæ turbæ fratrum duodenæ datum non ambigitur.
Au repas sacré de la Cène, au groupe des douze frères, Il a été clairement donné.

Sit laus plena, sit sonora ; Sit jucunda, sit decora ; mentis jubilatio.
Que notre louange soit pleine, qu’elle soit sonore ; qu’elle soit joyeuse, qu’elle soit belle la jubilation de nos cœurs.

Dies enim solemnis agitur in qua mensæ prima recolitur hujus institutio.
C’est en effet la journée solennelle où nous fêtons de ce banquet divin la première institution.

In hac mensa novi Regis, novum Pascha novæ legis, phase vetus terminat.
A cette table du nouveau Roi, la nouvelle Pâque de la nouvelle loi met fin à la Pâque ancienne.

Vetustatem novitas, umbram fugat veritas, noctem lux eliminat.
L’ordre ancien cède la place au nouveau, la vérité chasse l’ombre, la lumière dissipe la nuit.

Quod in cena Christus gessit, faciendum hoc expressit, in sui memoriam.
Ce que le Christ a fait à la Cène, Il a ordonné de le refaire en mémoire de Lui.

Docti sacris institutis, panem, vinum in salutis consecramus hostiam.
Instruits par ces commandements sacrés, nous consacrons le pain et le vin en victime de salut.

Dogma datur christianis, quod in carnem transit panis et vinum in sanguinem.
C’est un dogme pour les chrétiens que le pain se change en son Corps et le vin en son Sang.

Quod non capis, quod non vides, animosa firmat fides, præter rerum ordinem.
Ce que tu ne comprends pas, ce que tu ne vois pas, la foi vive l’affirme, hors de l’ordre naturel des choses.

Sub diversis speciebus, signis tantum et non rebus, latent res eximiæ.
Sous des espèces différentes, signes seulement et non réalités, se cachent des choses sublimes.

Caro cibus, sanguis potus, manet tamen Christus totus, sub utraque specie.
Sa chair est nourriture, son Sang est breuvage, pourtant le Christ tout entier demeure sous l’une ou l’autre espèce.

A sumente non concisus, non confractus, non divisus, integer accipitur.
Par celui qui le reçoit, il n’est ni coupé ni brisé, ni divisé : Il est reçu tout entier.

Sumit unus, sumunt mille, quantum isti, tantum ille nec sumptus consumitur.
Qu’un seul le reçoive ou mille, celui-là reçoit autant que ceux-ci et l’on s’en nourrit sans le détruire.

Sumunt boni, sumunt mali, sorte tamen inæquali : vitæ vel interitus.
Les bons le reçoivent, les méchants aussi, mais pour un sort bien inégal : pour la vie ou pour la mort.

Mors est malis, vita bonis, vide paris sumptionis quam sit dispar exitus.
Mort pour les méchants, vie pour les bons, vois comme d’une même communion l’effet peut être différent.

Fracto demum sacramento, ne vacilles, sed memento tantum esse sub fragmento quantum toto tegitur.
Quand le Sacrement est rompu ne te laisses pas ébranler, mais souviens-toi qu’il y a autant sous chaque fragment que dans le tout.

Nulla rei fit scissura signi tantum fit fractura ; qua nec status, nec statura signati minuitur.
La réalité n’est pas divisée, le signe seulement est fractionné ; mais ni l’état ni la taille de ce qui est signifié n’est diminué.

Ecce panis angelorum factus cibus viatorum, vere Panis filiorum non mittendis canibus.
Voici le pain des anges devenu l’aliment de ceux qui sont en chemin, vrai Pain des enfants à ne pas jeter aux chiens.

In figuris præsignatur, cum Isaac immolatur, Agnus paschæ deputatur datur manna patribus.
D’avance il est annoncé en figures, lorsqu’Isaac est immolé, l’Agneau pascal, sacrifié la manne, donnée à nos pères.

Bone pastor, Panis vere, Jesu, nostri miserere, Tu nos pasce, nos tuere, Tu nos bona fac videre in terra viventium.
Ô bon Pasteur, notre vrai Pain, Jésus, aie pitié de nous, nourris-nous, protège-nous, fais-nous voir le bonheur dans la terre des vivants.

Tu qui cuncta scis et vales, qui nos pascis hic mortales tuos ibi commensales, Coheredes et sociales Fac sanctorum civium. Amen. Alleluia.
Toi qui sais tout et qui peux tout, Toi qui sur terre nous nourris, fais que, là-haut, invités à ta table, nous soyons les cohéritiers et les compagnons des saints de la cité céleste. Amen. Alléluia.


Alléluia ! Alléluia !

« Moi, je suis le Pain vivant, qui est descendu du Ciel, dit le Seigneur ; si quelqu’un mange de ce Pain, il vivra éternellement »

Alléluia !

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Saint Évangile de Notre Seigneur Jésus Christ selon Saint Marc (Mc 14, 12-16.22-26) de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :


« Ceci est mon Corps, Ceci est mon Sang »

« Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus Lui disent : « Où veux-Tu que nous allions faire les préparatifs pour que Tu manges la Pâque ? » Il envoie deux de Ses disciples en leur disant : « Allez à la ville ; un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre. Suivez-le, et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le Maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” Il vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée et prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs. » Les disciples partirent, allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la Bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : « Prenez, Ceci est mon Corps. » Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, Il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon Sang, le Sang de l’Alliance, versé pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, dans le Royaume de Dieu. » Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le Mont des Oliviers ».


Credo


Prière Universelle de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :

R/ Accueille au creux de Tes mains la prière de Tes enfants.

En Te rendant grâce pour ta Présence continuelle parmi nous dans le Saint-Sacrement, nous Te prions, Seigneur, pour que chacun puisse trouver au pied de l'ostensoir la paix, le réconfort et l'élan missionnaire. R/

Pour que les Prêtres puissent œuvrer selon ton Cœur et ta Volonté avec le soutien de Tes fidèles, nous Te prions, Seigneur. R/

« Pour les personnes qui profanent les Saintes Espèces, afin qu'elles trouvent la paix, l'amour et la foi, nous Te prions Seigneur. R/

Pour les enfants qui Te reçoivent pour la Première fois dans la Sainte Hostie, afin que leurs cœurs s'ouvrent et T'annoncent, nous Te prions Seigneur. R/


Prière sur les Offrandes de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :
« Accorde, Seigneur, à ton Église, les Biens de l'unité et de la paix, dont nos offrandes sont le signe dans le Mystère Eucharistique. Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur »


Préface de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :

Vraiment, il est juste et bon de Te rendre gloire, de T'offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à Toi, Père très Saint, Dieu Éternel et Tout-Puissant par le Christ, notre Seigneur. Dans le dernier Repas qu’Il prit avec ses Apôtres, afin que toutes les générations fassent mémoire du Salut par la Croix, Il s'est offert à Toi, comme l'Agneau sans péché, et Tu as accueilli son Sacrifice de louange. Quand Tes fidèles communient à ce Sacrement, Tu les sanctifies pour que tous les hommes, habitant le même univers, soient éclairés par la même foi et réunis par la même charité. Nous venons à la Table d'un si grand Mystère nous imprégner de ta Grâce et connaître déjà la Vie du Royaume. Voilà pourquoi le Ciel et la terre T'adorent ; ils chantent le cantique de l'Alliance Nouvelle, et nous-mêmes, unissant notre voix à celle des anges, nous T'acclamons : ...

Ou bien :

Vraiment, il est juste et bon de Te rendre gloire, de T'offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à Toi, Père très Saint, Dieu Éternel et Tout-Puissant par le Christ, notre Seigneur. C'est Lui le Prêtre éternel et véritable, qui apprit à Ses disciples comment perpétuer son Sacrifice ; Il s'est offert à Toi en victime pour notre salut ; Il nous a prescrit d'accomplir après Lui cette offrande pour célébrer son Mémorial ; quand nous mangeons sa Chair immolée pour nous, nous sommes fortifiés ; quand nous buvons le Sang qu’Il a versé pour nous, nous sommes purifiés. C'est pourquoi, avec les anges et les archanges, avec les puissances d'en haut et tous les esprits bienheureux, nous chantons l'hymne de ta Gloire et sans fin nous proclamons : ...

« Sanctus, Sanctus, Sanctus Dominus Deus Sabaoth. Pleni sunt caeli et terra gloria tua. Hosanna, in excélsis. Benedictus qui venit in nomine Domini. Hosanna, in excélsis ! »

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Antienne de la Sainte Communion de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :
« Celui qui mange ma Chair et boit mon Sang, demeure en moi, et Moi en lui », dit le Seigneur


Voir l’Acte de Communion Spirituelle afin de permettre aux Fidèles Catholiques de Communier spirituellement face au Coronavirus dans un Jeûne Eucharistique en ce Temps de troisième confinement « Seigneur Jésus, puisque je suis empêché de Te recevoir sacramentellement » composé par Monseigneur Raymond Centène. Voir également la Prière du Cardinal Rafael Merry del Val pour une Communion Spirituelle « Ô mon Jésus, dans l’attente du bonheur de la Communion sacramentelle, je veux Te posséder en esprit » prononcée par le Pape François lors de sa Messe matinale à Sainte-Marthe le lundi 23 mars 2020.


Prière après la Sainte Communion de la Sainte « Messe du Saint-Sacrement » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») :

« Fais que nous possédions, Seigneur Jésus, la jouissance éternelle de ta Divinité, car nous en avons ici-bas l'avant-goût lorsque nous recevons ton Corps et ton Sang. Toi qui règnes maintenant et pour les siècles des siècles. »


Et que Dieu Tout-Puissant, vous bénisse...
Signe-de-Croix Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.


V/ Ita Missa est, alléluia, alléluia.
R/ Deo gratias, alléluia, alléluia.

V/ Allez, dans la Paix du Christ, alléluia, alléluia.
R/ Nous rendons grâce à Dieu, alléluia, alléluia.



Vidéo de la Sainte « Messe pour la Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ » du Dimanche 6 juin 2021 (année « B ») présidée et prêchée par Notre Saint Père, le Pape François en la Basilique Saint Pierre à Rome :




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Voir toutes les « Prières à réciter devant le Très Saint Sacrement » et les « Litanies du Saint Sacrement »